Apple Intelligence en pratique, sur macOS Tahoe

Si vous avez n’importe quel Mac équipé d’une puce M1, M2… ou M5 et toutes leurs déclinaisons pro, ultra ou max, bref, une machine Apple Silicon, qui tourne sous au moins macOS 15 Sonoma ou mieux macOS 26 Tahoe, vous pouvez profiter des fonctionnalités diverses et variées d’Apple Intelligence, du moins de celles qui sont disponibles sur la plate-forme « de bureau ». Voici où les trouver et comment les utiliser…

Vous y avez peut-être jeté un œil discret, il y a un an ou quelques mois, sans jamais aller plus loin ? J’ai moi-même eu la dent très dure à l’égard d’Apple Intelligence. J’ai très vite délaissé ces outils au profit d’un accès direct à de grands modèles d’IA (via des clés API) et de l’usage quotidien d’assistants IA – dont je vous ai déjà souvent parlé.
Mais peu à peu, je me suis mis à exploiter certaines possibilités offertes. C’est surtout le cas de quelques-uns des Outils d’écriture, dans Notes, Pages et d’autres applications. Il m’est arrivé toutefois de générer des ouvertures d’articles avec Image Playground (mais avec le renfort de ChatGPT). Mon usage reste cependant très réduit, car je ne suis pas vraiment satisfait du service rendu.
Avant que de nouvelles fonctions, supposées majeures, ne débarquent en mars prochain,
je vous propose de faire un petit tour pratique de ce qui est déjà disponible, ce qui vous aidera peut-être à (re)découvrir Apple Intelligence.

Activer et paramétrer Apple Intelligence sur son Mac

Apple Intelligence est installé obligatoirement avec Sonoma et Tahoe. Si vous allez faire un tour dans Réglages Système > General > Stockage, que vous attendez que les calculs soient effectués, et que vous cliquez sur macOS (la seconde section, en bas), vous apprenez qu’Apple Intelligence occupe un espace certain sur le disque de démarrage. Chez moi, c’est un peu plus de 10 Go. Si l’on peut très bien ne pas activer Apple Intelligence, il n’y a en revanche aucun moyen de supprimer les fichiers, modèles… et récupérer cette place. Je soupçonne que, même si vous n’activez pas Apple Intelligence, de nombreuses fonctions et services du système exploitent en coulisses ces ressources.

Comme vous ne pouvez pas vous en débarrasser, autant en faire quelque chose. Au moins, cela vaut le coup d’essayer, de tester pendant quelque semaines.

Pour cela, il faut vous rendre dans le panneau des Réglages système entièrement consacré à Apple Intelligence et à Siri.

Dans les Réglages Système, l’activation et paramètres d’Apple Intelligence dont regroupés
dans un seul panneau.

Ouvrez l’application Réglages Système. Dans la barre latérale, cherchez Apple Intelligence et Siri. Cliquez dessus pour activer le panneau dédié. Cliquez éventuellement sur le lien coloré En savoir plus… pour lire des informations sur Apple Intelligence. J’avoue ne l’avoir jamais fait.

Si cette fonctionnalité ne vous plaît pas, cliquez sur le basculeur en regard du libellé Apple Intelligence pour la désactiver.


Laissez Siri tranquille. C’est pour l’instant largement un autre sujet.

Il est possible d’utiliser ChatGPT d’OpenAI un peu partout dans les fonctions d’Apple Intelligence, dès que les requêtes que l’on fait dépassent les capacités des modèles embarqués.

En revanche, dans la section Extensions, en bas du panneau, cliquez sur le chevron à droite en regard de ChatGPT. Apple Intelligence respecte votre confidentialité. La majorité des traitements « simples » est effectuée sur votre Mac, les informations personnelles utilisées ne sont envoyées ni à Apple ni à des services tiers. Cependant, certaines requêtes ne peuvent être traitées en local, car elles sont un peu trop complexes. Apple Intelligence contacte alors le Private Cloud Compute d’Apple, une infrastructure distante a été conçue pour respecter la vie privée des utilisateurs. Il se peut cependant que ce ne soit pas suffisant… vous accédez alors aux réglages spécifiques à l’intégration de ChatGPT, notamment vous précisez si macOS est autorisé à vous suggérer l’utilisation de ChatGPT quand la requête l’exige.

L’usage de ChatGPT via Apple Intelligence est gratuit. Ce n’est même pas obligatoire d’avoir un compte gratuit déclaré chez OpenAI. Par contre, il n’est pas possible d’utiliser une clé API. Si vous êtes abonné à ChatGPT Plus, vous pouvez utiliser ce compte-là. Il est aussi possible de s’abonner à ChatGPT Plus depuis cet écran.


Une nouvelle option de Concentration est apparue qui s’appuie sur Apple Intelligence.

Un dernier réglage à activer éventuellement si vous utilisez la fonction Concentration. Faites un tour dans Réglages Système > Concentration où vous trouvez un nouveau mode Concentration motorisé par Apple Intelligence : Réduire les interruptions. Il s’agit de limiter les notifications au minimum, tout en laissant passer celles qui sont urgentes ou importantes.
Les réglages étant faire, passons aux diverses utilisations possibles…

Outils d’écriture, la fonction la plus utile au quotidien

La fonctionnalité la plus évidente, la plus ubiquitaire aussi, est celle des Outils d’écriture, qui vous permet avant tout de vérifier, de corriger, d’affiner votre écriture. On trouve également des fonctions telles que le résumé, la possibilité de faire ressortir les points clés, d’obtenir une liste ou une présentation en tableau.

Je trouve que cette fonctionnalité présente toujours des problèmes.
Le premier est qu’elle est implémentée de diverses manières, par Apple et par les développeurs tiers ! On est donc confronté selon les applications à des interfaces différentes.
Il y a grosso modo deux présentations, notamment pour la vérification/correction orthographique et grammaticale, qui est appelée ici Relecture.

Dans ce mode-ci, l’interface de Relecture propose de passer en revue les suggestions faites par l’IA.
On trouve cette interface dans la plupart des applications d’Apple.
Ici, on est dans l’interface de WordPress dans Google Chrome. Après Relecture, o n’obtient que le texte corrigé, sans moyen de savoir ce que l’IA a effectué. Sur un texte court, ce n’est pas trop un problème, mais sur un texte long, ce n’est pas pratique du tout.

Dans un cas, l’interface présente assez clairement les modifications apportées, donne la possibilité de les passer en revue, de les accepter ou pas. Dans l’autre cas, la fenêtre du résultat se contente d’afficher un texte, que l’on suppose révisé, mais sans que rien n’indique ce que l’IA a fait ; on ne peut qu’accepter en bloc ou rejeter. Je n’accepte pas cette façon de faire.
Il convient dans tous les cas de relire attentivement ce que propose l’IA.
Si la vérification/correction est plutôt correcte, d’autres fonctions, comme Réécriture, peuvent laisser à désirer : souvent, j’ai constaté que la fonctionnalité avait introduit des erreurs (mauvaise interprétation du texte original) et des hallucinations (inventions complètes).
Enfin, il convient de convoquer les Outils d’écriture avant tout enrichissement du texte. Si dans Pages, la correction appliquée conserve le gras, l’italique…, dans la plupart des autres applications, tout est perdu ! Cela dit, c’est un problème que j’ai rencontré avec tous les assistants d’IA que j’ai testé.

Les Outils d’écriture peuvent être utilisés presque partout dans macOS où vous pouvez écrire. Dans Pages, Mail, Notes… vous avez pour la correction l’interface de type 1, la plus intéressante en pratique. Dans WordPress, par exemple, et dans la plupart des applications tierces, vous n’avez accès qu’à l’interface de type 2.


Le fonctionnement est simple. Vous sélectionnez du texte puis vous faites appel aux Outils d’écriture. Et là, c’est aussi encore un peu chaotique. Parfois, dès la sélection faite, une petite icône apparait sur la gauche avec le symbole d’Apple Intelligence ; cliquez dessus et le popover Outils d’écriture se déploie. Le pire est que cela fonctionne un coup sur trois, et encore ! Sur un même document Pages, après sélection de texte, l’icône va parfois surgir, mais le plus souvent pas. Heureusement il y a d’autres moyens d’y faire appel. Par exemple, dans la barre des menus Édition > Outils d’écriture ou dans la barre d’outils de l’application elle-même (il y a alors une icône Apple Intelligence).

Il existe plusieurs façons d’accéder aux Outils d’écriture d’Apple Intelligence : barre d’outils, menu contextuel ou encore barre des menus de l’application.

Mais le plus simple et le plus fiable est de sélectionner et d’ouvrir le menu contextuel. Il arrive cependant que de rares développeurs ne respectent pas les règles d’Apple et créent des menus contextuels « personnalisés » dans lesquels on ne retrouve quasiment aucune des fonctions standards que tout développeur respectueux de ses utilisateurs devrait simplement prendre en charge. 


Vous remarquerez sans doute, tout en haut du popover des Outils d’écriture, un petit champ de saisie ; il permet d’écrire une requête spécifique plus complexe. C’est aussi ce que propose, en bas du popover, l’article Rédiger (affublé d’une icône de stylo) qui envoie directement à ChatGPT.

En haut du popover des Outils d’écriture, le champ permet de taper des prompts. Il en est de même de l’article Rédiger (qui envoie après autorisation la requête à ChatGPT.

C’est là que vous pouvez, par exemple, demander à traduire le texte sélectionné, fonctionnalité qui n’est pas proposée dans le popover, ou de composer du nouveau texte à partir de la sélection, ce qui Réécriture ne sait pas faire. L’IA embarquée d’Apple est capable de raccourcir, de résumer, mais pas d’allonger, de broder, d’étendre une phrase en un paragraphe selon des critères précis, c’est pourquoi la requête est alors envoyée au Private Cloud Compute d’Apple, mais en fait, c’est le plus souvent ChatGPT qui est requis et qui traite la demande après avoir donné votre accord. Cet accord est demandé requête par requête ; il n’y a pas d’autorisation globale.

La transcription audio dans Apple Notes

En plus des Outils d’écriture, l’application Apple Notes bénéficie de la transcription audio. Créez une nouvelle note (ou ouvrez une note existante, à laquelle l’enregistrement audio sera ajouté). Dans la barre d’outils, cliquez sur l’icône du trombone (pièces jointes) et choisissez l’article de menu Enregistrer l’audio…

Créer une note avec les outils d’enregistrement/transcription audio d’Apple Intelligence.

Dans la note, s’affiche un objet Enregistrement (de 0 seconde puisque l’enregistrement n’a pas commencé), tandis que la barre latérale droite affiche les outils d’enregistrement, dont le bouton rond rouge en bas qui lance l’enregistrement. Cliquez sur le bouton Pause pour arrêter, puis éventuellement sur Reprendre pour redémarrer l’enregistrement (en bas à droite). Cliquez sur le bouton bleu « coché » pour confirmer l’arrêt de l’enregistrement.

Les outils d’enregistrement s’affichent dans la barre latérale droite.

Une fois l’enregistrement fini, la barre latérale droite disparaît et un résumé texte généré par l’IA est créé. Vous pouvez double-cliquer sur l’enregistrement pour rouvrir la barre latérale droite afin de copier, coller et modifier ce texte généré par l’IA.

Vous pouvez écrire dans la note si vous le souhaitez : lui donner un titre, ajouter quelques notes, ajouter la transcription complète… Cliquez sur le bouton Lecture pour écouter l’enregistrement que vous avez réalisé.

L’enregistrement achevé, on peut en avoir un résumé, ajouter la transcription complète, réécouter l’enregistrement… Il est bien entendu possible de compléter la note, comme tout autre note, de tout autre élément souhaité, texte, tableau, images… Ne pas négliger le menu Trois points !

Notez que l’intégration des fonctions de calcul mathématiques directement dans Notes ou par l’intermédiaire de l’application Calculatrice repose sur des modèles de reconnaissance et de résolution standards non génératifs qu’Apple développe depuis longtemps et qui sont indépendants d’Apple Intelligence.

Image Playground, l’outil créatif d’Apple Intelligence

Si j’utilise volontiers les Outils d’écriture dans certains cas, je n’ai que très rarement tiré profit de l’application Image Playground et des capacités graphiques d’Apple Intelligence. L’application permet de générer des images, des illustrations, de courtes animations (mais pas d’images « photo-réalistes ») directement ou en passant par un article de menu, Ajouter à Playground, présent dans le menu contextuel d’applications comme Notes, Messages ou encore Pages.
Le menu contextuel permet de transformer un texte sélectionné en prompt, transmis à Image Playground. Dans Messages, on clique sur le bouton Plus à côté du champ de message. 


Après tout se passe dans l’application elle-même où vous pouvez choisir des concepts, ajouter des descriptions textuelles ou glisser des photos de personnes ou autres (de votre photothèque) qui serviront de base à la génération graphique.


Par rapport à mes premiers essais, sous Sonoma, Image Playground a bien évolué ; l’intégration des outils créatifs d’OpenAI n’y est évidemment pas pour rien. Cependant ImagePlayground est toujours qualifiée de version bêta.


On crée d’abord une nouvelle image en cliquant le bouton + Nouvelle image, ce qui ouvre l’interface de création.

On ajoute des éléments à la scène pour obtenir de nouvelles variantes de l’image.

On peut, à tout moment, introduire de nouveaux prompts pour que l’IA modifie l’image.

Vous ne trouvez pas l’application Image Playground sur votre Mac ? Téléchargez-la depuis l’App Store. Lancez-la : elle s’ouvre sur une scène vierge. 

Cliquez sur le bouton + Nouvelle image. Dans le champ, en bas de la fenêtre (avec ChatGPT préactivé), décrivez ce que vous voulez obtenir, en français courant. N’hésitez pas à être précis, mais vous ne pouvez pas demander un format spécifique, une taille, une orientation… Validez avec la touche [entrée]. Faites déjà un premier essai.

L’application crée plusieurs images. Balayez de gauche à droite pour les parcourir et choisir celle que vous trouvez la plus sympathique. L’icône Trois points, à côté des pouces, permet de copier, de partager ou d’enregistrer l’image choisie – les pouces vous donnent l’occasion de dire à l’IA si vous êtes satisfait ou pas.
Ça m’étonnerait que cela vous convienne du premier coup.
Vous avez alors la possibilité de modifier la demande, d’utiliser une ou plusieurs suggestions (objets qui seront intégrés à la scène) ; d’ajouter une ou plusieurs personnes ou une photo de votre collection et, enfin, de modifier le style souhaité. Au lieu d’une photo, l’option Apparence permet de concevoir une personne fictive de zéro.

Avec macOS 26, Image Playground bénéficie d’une intégration de ChatGPT, avec notamment
de nouveaux styles graphiques créatifs.

L’option Style a été diversifiée et grandement améliorée grâce au « branchement » sur ChatGPT : un plus grand nombre de styles créatifs sont désormais proposés, comme Aquarelle, Peinture à l’huile, Vecteur, Animé.
Faites attention : il n’est pas possible de cumuler autant d’éléments que vous voulez : le maximum est de six éléments pour une création (tous types confondus).

Apple Intelligence nettoie un peu les photos


Apple Intelligence a trouvé évidemment sa place dans l’application Photos. Les applications de photo ont été parmi les premières à bénéficier de nombreux apports de l’IA en général. Apple Photos intègre déjà d’autres fonctionnalités d’IA depuis longtemps, mais basées sur l’apprentissage machine. Apple Intelligence apporte un peu d’IA générative.

Apple améliore la façon de trouver des choses dans la photothèque, de créer de meilleurs films de souvenirs, de supprimer des éléments indésirables dans une photo et d’améliorer vos compositions.
Pour rechercher des photos et des vidéos spécifiques, cliquez dans le champ de recherche, et tapez la demande en langage naturel (c’est-à-dire une description de la photo, avec éventuellement des noms de personnes identifiées par Photos). Toutes les photos correspondant à la description sont listées, avec les albums et collections en haut des résultats. La première rangée de résultats correspond aux meilleures correspondances pour votre recherche. Attention, la liste peut contenir des erreurs ou ne pas être complète.

La suppression d’élément assistée par IA dans Photos donne des résultats divers. Ici, le moine, auteur du tableau en arrière-plan, laisse des déformations très nettes sur la peinture, mais rien sur le mur uniforme – de même, la suppression de l’étiquette.

Pour la suppression d’éléments dans une photographie, ouvrez Photos, trouvez et ouvrez l’image à modifier. Cliquez sur le bouton Modifier, en haut à droite. Sur l’écran suivant, cliquez sur l’option Corriger de la barre d’outils. En quelques secondes, l’IA identifie les éléments que vous avez sans doute envie de supprimer. Cliquez sur celui ou ceux que vous souhaitez retirer. Si des éléments n’ont pas été identifiés, glissez le pointeur dessus pour faire une sélection manuelle. Vous n’avez pas besoin d’être précis, Apple Intelligence comprend et l’élément identifié de cette façon est supprimé, comme à l’étape précédente.
Apple Intelligence tente tant bien que mal de reconstituer l’image une fois que le ou les éléments ont été supprimés. Les résultats sont très variables, mais pour un banal partage sur un quelconque réseau social, cela fait généralement l’affaire.

Jonglez avec les Genmoji

Je ne m’étendrais guère sur le sujet. Je n’utilise pas d’émojis ni de Genmojis, je n’ai aucune expérience pratique de cette fonction. Mais si vous ne trouvez pas l’emoji adapté, vous pouvez créer celui que vous désirez : ce sera un Genmoji (ou émoji généré).
Le générateur de Genmoji fonctionne comme les autres outils d’Apple Intelligence, à partir d’une description tapée dans le champ de texte. Apple Intelligence génère plusieurs Genmoji, faites-les défiler et si vous arrivez à la fin de cette génération, poursuivez pour en obtenir d’autres. Cliquez sur Ajouter (en haut à droite) pour choisir l’un des Genmojis – ou cliquez ailleurs pour quitter le générateur. Les Genmojis choisis sont ajoutés à la collection d’autocollants, utilisables dans un autre message, un e-mail ou dans un autre texte.

Siri gagne un zeste d’intelligence supplémentaire

Enfin ! Avec Apple Intelligence, l’assistant vocal Siri gagne quelques petites facultés nouvelles, mais on reste très loin de ce qu’Apple avait annoncé, il y a plusieurs mois de cela, voire plus d’un an.
Cliquez sur l’icône de Siri dans la barre des menus si vous l’y avez laissé, sinon convoquez-le de vive voix si vous avez choisi cette option. Un champ de texte luminescent, en haut à droite de l’écran, indique que Siri est à l’écoute.

À droite de ce champ, cliquez sur l’icône du microphone pour dicter votre demande à Siri à l’oral, plutôt que par écrit. 

Siri est désormais un peu plus intégré à macOS : vous pouvez lui demander comment effectuer une action et il vous guidera.


Siri peut désormais recourir aux bons services de ChatGPT si on le lui demande.

En principe, vous pouvez corriger une requête Siri directement ou enchaîner des demandes (comme dans une conversation). Si ce que propose Siri n’est pas ce que vous attendez, faites appel à ChatGPT : reformulez la demande en la faisant précéder de « Avec ChatGPT, explique…». ChatGPT n’est utilisé dans Siri qu’avec votre autorisation. ✿

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Invité
Jacquemin
6 jours il y a

C’est encore la période des vœux, et comment ne pas se joindre tous ceux qui présentent les leurs à notre auteur préféré depuis des années, pour encore des années espérons-nous

Invité
Paul UCELLI
12 jours il y a

Bonjour, je n’ai pas changé d’avis depuis mon dernier commentaire… et depuis je suis passé sous mac OS 26.2, donc, d’indispensable ce blog est devenu vital… pourvu qu’il dure… Merci Monsieur Le Du…

Invité
VanRijsel
17 jours il y a

Tous mes vœux à « VVMac le blog » et à Bernard qui nous offre son expertise.

Même si nous n’utilisons pas toutes les fonctionnalités d’un OS ou d’un logiciel, encore faut il savoir ce qu’il propose pour notre usage éventuel… tout l’intérêt d’articles de ce type.

Merci

VanRijsel