FLASH! du samedi 1ᵉʳ août 2026

Avec l’application gratuite Hotspot Meter, surveillez votre consommation de données

Toute personne qui se déplace avec son ordinateur en France ou dans le monde fait forcément appel aux services des hotspots. Certes, de nos jours, dans les pays avancés ou très touristiques, l’accès aux hotspots Wi-Fi est presque toujours gratuit, mais pas toujours illimité – y compris dans les gares et les aéroports. Ce n’est pas toujours le cas des restaurants et cafés où l’accès au Wi-Fi et à Internet reste encore souvent payant ou limité dans le temps ; une installation correcte du Wi-Fi reste un investissement qui ne peut être offert que dans les endroits où l’État paie (bibliothèques, gares…) ou quand le commerçant a un budget promotionnel ou une clientèle importante dont les dépenses ouvrent cet usage. En avion, les services qui existent sont, là aussi, réservés aux classes Affaires ou Première, sauf sur certaines compagnies qui déploient depuis quelques mois, gratuitement et sans limite, le service Starlink – une prestation dont j’ai bien profité sur Qatar Airways lors de mon dernier aller-retour Bangkok–Paris. Quand il faut utiliser le hotspot de son iPhone (ou d’un autre smartphone), il faut encore faire attention à ce que l’on fait, même si les gros forfaits ont explosé les limites de consommation de data.
Dans ce type d’utilisation, sans recours à une application dédiée, il est bien trop facile de perdre toute notion de sa consommation.

Si vous faites souvent appel aux hotspots ou à votre téléphone, je vous conseille d’installer sur votre Mac un utilitaire spécifique. On connaissait déjà depuis des années TripMode d’un développeur suisse. Cette application bien connue, gratuite avec achat intégré pour débloquer des fonctions avancées, est rejointe par une nouvelle, tout à fait gratuite : Hotspot Meter de Michal Ferak, du studio de développement Loam à Bratislava (Slovaquie).

Hotspot Meter s’installe dans la barre de menus de macOS, d’où il suit en temps réel l’utilisation des données Wi-Fi et des hotspots dont l’usage est d’une manière ou d’une autre limité, et quand chaque mégaoctet consommé compte. Hotspot Meter affiche exactement la quantité de données utilisée sur chaque réseau auquel on se connecte. Il le fait aussi bien dans la barre de menu elle-même, avec au choix quatre options pour la présentation, (vitesses en direct, utilisation de la session en cours, totaux pour chaque réseau, historique et alertes à l’approche d’une limite) que dans son popover, plus grand et détaillé.


L’outil récupère les données via l’interface réseau active du Mac, y compris celle d’un hotspot iPhone connecté ou de toute autre connexion partagée. C’est pourquoi il demande au premier lancement l’accès à la localisation. Autorisation que macOS exige pour exposer aux applications le nom du réseau Wi-Fi utilisé, et pour que Hotspot Meter puisse regrouper l’utilisation des données par réseau. Pas d’inquiétude, le fonctionnement de Hotspot Meter est purement local, sans aucune collecte de données, ni transmission d’aucune sorte. Les débits de téléchargement et d’envoi s’affichent et s’incrémentent en temps réel, et le porpover affiche clairement l’utilisation pour la session en cours. L’écran History dévoile d’un coup d’œil le total cumulé pour chaque réseau et les dates de première/dernière utilisation. On peut également programmer une notification système basée sur une limitation comprise entre 100 Mo et 10 Go. Le démarrage du suivi peut être manuel ou mieux automatique ; il est alors déclenché dès que l’on rejoint un hotspot ou une connexion partagée.

Hotspot Meter est léger, l’interface est simple mais propre et efficace ; elle n’est pas localisée en français, ce qui n’est pas un problème insurmontable. Il est distribué sur le Mac App Store (donc signé, notarié et sandboxé), nécessite au moins macOS 10.15 macOS 15 [merci Marco ! pour la correction], et s’installe aussi bien sur Mac Intel (pas testé) que sur Mac Apple Silicon (testé sur M5 sous macOS 27 dev4). ✿
Page de présentation de Hotspot Meter
Page de Hotspot Meter sur le Mac App Store


PRISE EN MAIN ▶︎
LaunchingPad, un super lanceur visuel et un gestionnaire d’applications, gratuit !

Je comprends bien que certains lecteurs se posent des questions face à l’avalanche de nouveaux produits pour Mac depuis deux ans, et plus encore depuis quelques mois, avec la montée en puissance de la conception et du codage assistés par IA. Tout un chacun ou presque peut, sur quelques idées, développer ses propres applications et les mettre sur le marché gratuitement, éventuellement en open source, ou espérer gagner quelques euros en les commercialisant d’une manière ou d’une autre. Si, au départ, des tombereaux d’applications mal fichues se sont déversés sur le Mac App Store et sur Reddit, on voit aujourd’hui sortir de très bonnes productions ! Je ne suis donc absolument pas contre le vibe coding, je reste attentif comme toujours et exigeant comme jamais.
Depuis un an et demi, depuis qu’Apple a enterré le Launchpad, je pense qu’il y a au moins cinquante à soixante-dix alternatives distribuées sur le Mac App Store, sur des sites indépendants, ou sur GitHub. Il y a peu, j’avais écrit une prise en main de LaunchMe, une application que j’avais trouvée complète, bien conçue, que j’avais appréciée et que j’apprécie toujours d’ailleurs. Mais voilà, j’ai mis la main sur une nouveauté encore plus intéressante, plus performante, totalement gratuite, localisée en français, dont je vais vous parler cette semaine.
Ne me reprochez pas d’en remettre une couche, c’est comme ça ; cela se reproduira sans doute très souvent à l’avenir. Vous n’êtes pas obligé d’installer tout ce que je propose. À vous de juger. Je privilégie généralement les applications et les utilitaires gratuits, si possible open source, ou les produits très peu chers, s’ils se distinguent du tout-venant de la production logicielle actuelle. Cela ne vous coûte donc rien ou presque rien, sinon un petit peu de temps, un peu de curiosité – si vous lisez VVMac toutes les semaines, je ne doute pas que vous en ayez à revendre ! Alors, voici le moment de plonger dans le produit qui fait l’objet de cet article : LaunchingPad. On y va ?

De toutes les alternatives au Launchpad que j’ai testées jusqu’à maintenant, je crois qu’aucune n’est aussi complète que ce nouveau produit, ni aussi bien finie d’ailleurs.
Je ne vais certes pas lister ici toutes les fonctionnalités de LaunchingPad ; vous les trouvez détaillées sur le site officiel (affichez la page Features), et dans les onglets des réglages. Facile : tout est traduit en français. Néanmoins, je vais traiter ici certains points qui me semblent intéressants, qui font de LaunchingPad plus un gestionnaire d’applications qu’un simple lanceur visuel.
Pour son développeur, Bogdan Farca, il s’agissait, d’une part, de ramener sur macOS Tahoe, Sequoia et suivants, l’expérience du Launchpad plein écran, et d’intégrer des fonctionnalités annexes qui lui semblent justifiées, qui dans ce contexte ont du sens.
LaunchingPad s’appuie éventuellement sur la base de données de l’ancien Launchpad si elle est encore disponible dans un recoin de votre macOS. Si vous avez encore accès au Launchpad d’Apple, mais que vous souhaitez passer à LaunchingPad, vous pouvez donc l’exploiter, mais sachez que ce dernier ne modifie en aucun cas la base de données originale.

Au premier lancement de LaunchingPad, on est invité à suivre une petite visite introductive au cours de laquelle il convient d’accorder quelques autorisations.
Puis le lanceur visuel se déploie en plein écran. Vous verrez que dans les réglages, il peut aussi être paramétré en fenêtre.

Disposition par défaut de la première page de LaunchingPad, avec deux zones spéciales sur la gauche, le début de pages d’applications à droite, le champ de recherche en haut et à sa gauche, les applications les plus récemment installées. Tout cela est à paramétrer dans les moindres détails, si on souhaite vraiment personnaliser l’expérience utilisateur.

Par défaut, sur la première page, il dévoile une structure principalement composée de trois panneaux – les deux premiers peuvent afficher d’une à trois colonnes. On peut aussi les désactiver ou les avoir sur une page dédiée si l’on souhaite bien dégager le launchpad « classique », un affichage similaire à celui de l’ancienne application d’Apple.
Outre le panneau des applications récemment utilisées (Récents) et celui affichant les applications les plus utilisées, on trouve à côté du champ de recherche, en haut à gauche, un bandeau listant les applications dernièrement installées sur le Mac.

Les réglages sont nombreux, à vous de jouer avec. On dispose d’un large éventail d’outils et d’options pour les tailles de grille, les tailles d’icônes et les espacements personnalisés.
Que ce soit sur le MacBook Air M2 ou le M5, tout est d’une très grande fluidité, rarement atteinte dans les autres solutions testées.

La recherche floue (fuzzy search) est très réactive, permettant de faire remonter les applications sans en connaître les noms exacts. Elle classe les résultats par nom, ID de bundle, catégorie et contenu de dossiers. Taper « dt » suffit pour retrouver DEVONthink ; même les apps cachées dans des dossiers remontent dans la recherche. La touche [entrée] lance le meilleur résultat trouvé.
Sur chaque icône affichée, on utilise le clic gauche maintenu pour basculer en mode édition (les icônes tremblotent comme sur la version d’origine), On peut alors créer le plus simplement du monde des dossiers en regroupant des applications, par glisser-déposer des icônes les unes sur les autres. On peut en masquer ou en supprimer des grilles (avec la petite croix adéquate), glisser des icônes d’une page à une autre. On peut sélectionner plusieurs icônes ou groupes pour les glisser en une fois.
Parlant de dossiers, LaunchingPad propose de créer des dossiers imbriqués, ce qui est une fonctionnalité inédite.
Les dossiers et sous-dossiers s’ouvrent dans un panneau central en verre.

Autre vue de LaunchingPad, avec toujours la colonne Recents, que j’ai conservée sur la gauche, et le menu contextuel qui apparaît d’un clic sur une icône.

Si l’on se trompe, pas de souci, l’application met en œuvre une fonctionnalité Annulation/Rétablissement pour tout ce qu’il est possible de faire.
Une fois que l’on a calé un arrangement, on le sauvegarde. On peut en créer d’autres qu’on mémorise de la même façon, et qu’on appelle en fonction de l’activité en cours. Les dispositions différentes sont sauvées dans autant de fichiers JSON.

LaunchingPad s’ouvre sur l’écran et dans l’espace en cours et, quand on le referme, on revient exactement là où on était avant de l’afficher.
Il peut aussi bien être utilisé à la souris/trackpad qu’au clavier. On utilise alors les [touches fléchées], la touche [tab], les combinaisons [cmd] [flèche gauche] et [cmd] [flèche droite] pour changer de page, le classique [cmd] [f] lance une recherche.
Il est aussi possible de faire un clic droit sur chaque icône afin de dérouler un menu contextuel. C’est là que l’on découvre des possibilités intéressantes. Par exemple, on obtient une fiche de renseignements sur chaque application (c’est différent de la fonction Informations du fichier du Finder) : version, build, identifiant du bundle, chemin d’installation, architecture, compatibilité, développeur, catégorie et provenance, autorisations déclarées (caméra, microphone, localisation…

Le menu contextuel permet d’afficher une fiche détaillée pour chaque application.

LaunchingPad intègre aussi une fonctionnalité complète de désinstallation similaire à celle qu’offrent les outils de maintenance. Cela vient en renfort de la possibilité de masquer des applications dans LaunchingPad ou de les supprimer de façon basique. Il s’agit bien ici de supprimer l’application choisie, tout en recherchant aussi les fichiers annexes qui seront effacés en même temps.

Une fonctionnalité de désinstallation avancée des applications est intégrée à LaunchingPad.

Avant suppression, la liste de ces fichiers connexes (préférences, caches, helpers et dossiers de support) est affichée afin qu’on agisse en toute connaissance de cause. Les éléments protégés vont à la Corbeille lorsque le système ne peut pas les supprimer directement. Les applications système qui sont installées dans l’espace système et non pas dans l’espace utilisateur, et auxquelles seul Apple est habilité à les mettre à jour, par exemple, sont visibles dans Launchpad mais restent bien évidemment hors de portée.

L’application assure une veille, détecte les mises à jour disponibles et les indique sur les icônes concernées (en trop petit à mon goût).

Pour tirer le meilleur parti de LaunchingPad, je vous suggère vivement de lire les articles que Bogdan, le développeur, a écrits sur son blog (accès direct depuis le site web).
Page officielle de LaunchingPad


ActionClip : pour la première fois, un concurrent sérieux entre en piste face à PopClip

PopClip est l’un des cinq outils que j’installe illico presto sur tout nouveau Mac. Pour ceux qui n’en ont jamais entendu parler – et Dieu sait que j’en parle à tout bout de champ depuis des années –, PopClip est un utilitaire discret conçu par Nicholas Moore. Il transpose sur macOS l’ergonomie intuitive d’iPadOS, en faisant surgir une barre d’actions contextuelle à géométrie variable et dotée de centaines d’extensions, dès qu’un texte est sélectionné.
D’un simple geste, je copie, modifie, traduis, trouve une information, lance une recherche sur le web ou ouvre un lien. Cela a transformé à l’époque ma manière de travailler sur le Mac. Longtemps distribué par le Mac App Store, PopClip l’est désormais par la petite structure Pilotmoon Software créée par Nicholas pour échapper aux contraintes techniques des boutiques d’Apple. L’application a fêté ses 15 ans d’existence en juillet 2026 ! Une nouvelle version est sortie récemment, avec notamment la synchronisation des réglages via iCloud. Durant toutes ces années, autant que je m’en souvienne, PopClip n’a jamais vu émerger un seul concurrent. Y a-t-il eu d’ailleurs des initiatives ? Je ne le pense pas. Mais voilà, les temps changent, et pour la première fois, un utilitaire vraiment très, très proche tente « de casser la baraque » : ActionClip.

ActionClip ressemble énormément à PopClip.. Même concept, même design, même esthétique. Mais il a aussi un atout qui le différencie : il tire parti de l’IA…

Outre son concept et son ergonomie sur Mac, l’autre grande force de PopClip est sa grande extensibilité. Le site officiel propose un catalogue de plus de deux cent dix extensions, toutes gratuites, réalisant de multiples « opérations » (le mot que PopClip utilise pour parler des actions). Elles s’installent après un simple double-clic, et se paramètrent éventuellement, pour les plus sophistiquées, dans un onglet Paramètres de PopClip. L’application peut ainsi répondre aux besoins variés de chacun de ses utilisateurs. Aujourd’hui, je n’ai plus qu’une quinzaine d’extensions actives, mais il m’est arrivé d’en avoir plus de trente-cinq – comme leur apparition dans l’interface est contextuelle, ce n’est pas un problème, mais c’est de la collectionnite aiguë. Depuis, d’autres outils sont sortis, beaucoup d’assistants IA, avec des concepts différents, mais offrant des services similaires – je pense à Supercharge et à des utilitaires plus récents comme Vorssaint et MacTools. Alors j’ai fait mes choix et conservé dans PopClip uniquement les opérations que j’utilise des dizaines de fois par jour.
Il peut y avoir un recoupement très important avec un outil comme Raycast (et peut-être avec Alfred ?).

Liste des actions préconstruites fournies avec ActionClip. On peut les activer ou non, les éditer pour la plupart, changer leur ordre d’apparition (qui est par ailleurs contextuel).

ActionClip est vraiment très, très proche dans son design de PopClip – je ne vois pas comment il pourrait en être autrement. D’office, il propose plusieurs dizaines d’actions à activer ou pas dans un des panneaux de réglage, et une marketplace qui devrait en recevoir d’autres à l’avenir. Ce qui ne manquera pas d’arriver car c’est là que réside la grande spécificité d’ActionClip…
Créer des extensions pour PopClip nécessite de les programmer soi-même avec des langages du web ; ce n’est pas à la portée de l’immense majorité des utilisateurs. ActionClip, lui, propose la même chose, mais en plus d’exploiter l’IA locale (via Apple Intelligence et demain SIRI AI) et un éventuel grand modèle (il faut toutefois des clés API pour cela). Comme dans la future version de Safari livrée à l’automne, ActionClip est doté d’un Custom Action Builder, suffisamment accessible pour que tout un chacun puisse créer des extensions en déclarant un simple prompt. En coulisses, ActionClip assure la conception de l’extension. Il ne reste plus qu’à lui donner un nom et une icône, et à préciser si elle utilisera Apple Intelligence ou un service d’IA externe. La création d’extensions est donc ici accessible à tout utilisateur capable de décrire ce qu’il souhaite obtenir. Ces extensions DIY (do it yourself) sont gérées par ActionClip de la même manière que les actions standards ; elles apparaissent dans la barre contextuelle si elles sont activées. Elles pourront sans doute être proposées sur la marketplace – mais on ne connaît pour l’heure aucun détail pratique de son fonctionnement.

ActionClip propose bien une action préconstruite de traduction, mais il faut choisir au préalable dans quelle langue traduire. Donc, j’ai choisi le français afin de traduire des textes sur le web écrits dans d’autres langues. Cependant, il n’est pas possible de dupliquer l’action pour lui attribuer une autre paire de langues, et j’ai donc créé l’extension adéquate pour traduire du français en thaï. J’ai demandé à Apple Intelligence d’écrire le prompt pour moi (c’est très facile, mais il faut bien tester, non ?).

ActionClip est une application native SwiftUI, qui pèse moins de 20 Mo et nécessite au moins macOS 15 – elle fonctionne parfaitement sous macOS 27. Elle n’est pas localisée en français (PopClip l’est). Pour exploiter des actions IA existantes ou en créer soi-même, vous avez le choix entre Apple Intelligence (si votre Mac y a accès) ou bien vous devrez avoir au moins une clé OpenAI, Gemini ou Claude.
L’application est signée Advait Vaidya, un développeur patenté (qui crée des applications depuis une dizaine d’années). Elle est notariée par Apple. Locale, elle ne requiert aucun compte pour fonctionner, mais il faut évidemment donner au développeur quelques informations de base lors de l’achat d’une licence. Si l’on a recours à des modèles d’IA externes, des éléments limités et anonymisés leur sont envoyés qui, selon le site web de’ActionClip, n’incluent jamais le texte sélectionné, les invites, les sorties, le contenu du presse-papiers, les clés API ni les noms des applications sources.

Comme PopClip, ActionClip n’est pas sur le Mac App Store : ses fonctionnalités de sélection de texte à l’échelle du système et les actions shell/AppleScript créées par l’utilisateur outrepassent les restrictions « bac à sable » des applications des boutiques.
Vous pouvez installer et tester ActionClip, gratuitement pour un maximum de 30 opérations par jour, limite assez généreuse. Au-delà, il faut prendre une licence à vie, avec toute mise à jour future, qui, pour le lancement, coûte 4 $ pour un Mac ou 9 $ pour jusqu’à cinq Mac. Les prix augmenteront dans trois ou quatre jours, pour passer respectivement à environ 17 et 34 € – PopClip vaut pour des licences similaires environ 13 et 34 €.

J’ai trouvé ActionClip très agréable à utiliser, avec une esthétique légèrement plus moderne que celle de PopClip, mais je ne suis pas sûr de l’ajouter à ma collection d’outils quotidiens. Il y a trop de recouvrement avec PopClip et leur cohabitation n’est pas optimale. En plus, à cette heure, en dehors de deux opérations de traduction, je n’ai encore rien trouvé d’excitant à concevoir moi-même ; celles que j’utilise dans PopClip répondent déjà à mes besoins. Il faudrait qu’Advait Vaidya trouve un autre point majeur de différenciation pour « voler » des utilisateurs à PopClip. En revanche, si vous n’avez pas déjà adopté PopClip, testez donc ActionClip, cela vaut le coup et pourrait vous convaincre de l’utilité d’un tel outil. Je n’ai jamais compris qu’Apple n’ait pas songé à acheter PopClip pour l’intégrer profondément à macOS – ou qu’elle ne l’ait pas sherlocké. Toujours est-il qu’aujourd’hui, si PopClip était présent sur des millions de Mac, cela se saurait ; il y a donc un vaste marché potentiel, sur lequel ActionClip a toute sa place. Au développeur de faire peut-être preuve d’un peu plus d’innovation pour le conquérir ! ✿
Téléchargez ActionClip depuis le site officiel


Notes et documents : mon grand chantier de l’été

Au cours de ces dix dernières années, j’ai utilisé à différents moments, et parfois simultanément, trois applications différentes pour gérer mon « second cerveau » : Apple Notes, UpNote et DEVONthink Pro qui stockent les notes et fichiers dont j’ai besoin pour travailler et écrire des articles, mais aussi les documents relatifs à ma vie personnelle.

Aujourd’hui, je n’utilise plus UpNote, mais l’ouvre au besoin, car cette application renferme encore de nombreux éléments divers que je n’ai transférés nulle part ailleurs. Plus ces documents vieillissent, moins les transférer présente le moindre intérêt. Apple Notes, c’est surtout pour des affaires personnelles, tandis que tout ce qui concerne mon activité professionnelle, essentiellement VVMac depuis fin 2004, est depuis des années géré dans DEVONthink – mais je n’ai aucune archive remontant à plus de 7 ou 8 ans.
En tout, ce sont plusieurs milliers d’éléments textuels, illustratifs et autres qui sont dispersés dans ces trois applications, et plus ou moins bien rangés dans les labyrinthes de dossiers et de sous-dossiers.

Profitant de cette période où j’écris moins d’articles, j’ai décidé de me replonger dans ces bases de données afin d’y faire un peu de ménage. Je n’écrirai plus jamais d’article sur les versions de macOS plus anciennes de deux ou trois ans maximum. Je n’ai pas non plus d’ordinateur pour rouvrir des applications qui ne peuvent pas s’installer et fonctionner sous macOS 27. Quant aux documents, articles et cours relatifs à l’IA, autant dire qu’ils n’ont guère de valeur, ne serait-ce que cinq mois après leur publication. Comme je n’ai plus l’âge ni l’ambition de me penser historien de l’univers Mac, je jette chaque jour beaucoup, beaucoup de fichiers.

Remettre tout « à plat »

En fouillant dans ces montagnes de documents collectés au fil du temps, même si des applications comme UpNote et DEVONthink ont des fonctionnalités qui permettent, de différentes manières, de placer un même élément dans plusieurs dossiers et sous-dossiers, et dans des bases de données différentes, il m’est apparu ces dernières semaines évident que mes constructions alambiquées de dossiers et de sous-dossiers étaient inadaptées – pour ne pas dire ineptes, car elles posent beaucoup plus de problèmes, nuisent à la consultation des documents au lieu de l’optimiser, et ne facilitent pas le recours aux outils IA dont je dispose.

Une de mes bases de données DEVONthink regroupant des éléments divers qui étaient jusqu’à il y a quelques jours encore rangés à la volée dans une cascade de dossiers et sous-dossiers – vous ne voyez ici qu’une toute petite partie de la hierarchie (premier et second niveaux).

J’ai donc décidé de changer entièrement de perspective, de tout remettre à plat et de supprimer la quasi-totalité des dossiers et sous-dossiers. Chaque base de données, que ce soit celle de Notes ou les différentes bases que j’ai déjà dans UpNote et dans DEVONthink, ne contiendra pratiquement plus que des fichiers « à plat », sans structure hiérarchique labyrinthique. Il n’y a plus que quelques rares dossiers pour des groupes d’éléments très identifiés, par exemple un cours complet sur l’IA ou une très bonne série publiée par MacGeneration, souvent courant août.
[NDBLD – les adhérents au club iGen ont depuis la semaine passée accès au premier article d’une série Mon IA à la maison, c’est à lire !]

C’est un gros chantier qui m’attend. Élaguer les bases de données m’oblige à lire a minima les titres des fichiers un à un, à ouvrir ceux mal ou pas correctement nommés, et dans certains cas à générer avec l’IA des résumés ou des points clés afin que je puisse décider de garder ou de supprimer en toute connaissance sans les lire.
Je suis déjà arrivé à bout de quelques bases. Je suis plutôt satisfait. C’est dans DEVONthink que l’opération est la plus fluide : il suffit d’un clic pour supprimer des dossiers après avoir regroupé à la racine les éléments qu’ils contiennent. Mes tests, notamment de recherche, sont plus que concluants.

Quelques résolutions à tenir pour l’avenir

Désormais, quand je trouve quelque chose de potentiellement intéressant, je vais dans l’instant le glisser en vrac dans une boîte d’entrée (Inbox), en faisant cependant l’effort de le nommer correctement moi-même. J’ai essayé quelques outils ou fonctionnalités IA de renommage, rien ne me va. Les propositions de Siri AI ne sont pas forcément moins bonnes que celles de ChatGPT ou d’un autre modèle, mais le plus souvent tous les outils que j’ai testés sont à côté de la plaque, et me font perdre mon temps. Par ailleurs, nommer moi-même les fichiers est le meilleur moyen de m’assurer qu’un souvenir, même infime, reste ancré dans ma mémoire.

La même base de données telle qu’elle se présente aujourd’hui dans DEVONthink : j’ai supprimé la quasi-totalité des dossiers et sous-dossiers, pour pratiquement tout mettre « à plat ». Si je n’ai pas encore beaucoup avancé dans le nettoyage de la base de données, au moins naviguer dans la base et travailler sur les titres et les métadonnées est beaucoup plus rapide et efficace.

Ensuite, au mieux tous les soirs, au pire une fois par semaine, je visite mes inbox et je fais le tri. Il y a des choses que j’ai gardées dans l’instant, qui n’ont qu’un intérêt minime. Je jette. Le reste est transféré dans le grand dossier contenant désormais tous les éléments.
C’est à ce moment, si l’application dispose des outils adéquats – et il est important d’avoir choisi une application qui en a –, que je complète des informations du fichier en saisissant/dictant quelques propriétés ou attributs – type et mots-clés par exemple. Pas beaucoup et sans formalité excessive ; cela ne sert à rien de remplir une longue fiche d’information.
Ce passage en revue (les Anglais parlent de « review ») prend effectivement un peu plus de temps que de glisser de façon désinvolte un fichier dans un dossier donné, mais cela facilite grandement la recherche et la consultation future, manuellement ou avec l’aide de l’IA. En fin de compte, mon objectif est de pouvoir, le plus aisément possible, retrouver des éléments quand j’en ai besoin, pour étayer mes articles, vérifier des informations, sans passer par ChatGPT, Gemini, Claude ou Mistral. Sinon, accumuler pour accumuler n’est qu’une turpitude de l’esprit.
Certains « experts » du sujet suggèrent de créer des notes « table de matières », quand on a un ensemble d’éléments autour d’un même sujet… Je ne le fais pas, et pense même que c’est en contradiction avec la démarche : ces notes spéciales sont des « dossiers virtuels », et on retombe dans les mêmes travers. Bien plus efficace, si l’application utilisée le propose, est de tisser des liens – avant et arrière – entre les éléments, et d’exploiter une fonctionnalité automatique de génération d’un nuage de domaines – hélas, Apple Notes ne gère pas pleinement la première fonctionnalité (pas de liens arrière) et ne propose pas du tout l’autre. Seul DEVONthink offre ces possibilités.

En gardant au maximum tout « à plat », en nommant et en renseignant correctement les éléments, on prépare aussi l’évolution inéluctable vers des outils pleinement IA, qui mettent en évidence l’inefficacité de l’approche traditionnelle, chaque jour plus obsolète.
Pas besoin d’avoir DEVONthink. Vous verrez, avec macOS 27, que Siri AI exploite la base de données d’Apple Notes de façon très naturelle. En fait, ce chantier peut être mené à bien quelle que soit l’application dans laquelle on stocke des documents. Cette approche peut être même mise en œuvre au niveau du Finder. Placez tout ce qui constitue votre second cerveau dans un seul dossier, sur un disque externe toujours connecté, par exemple, et utilisez un outil comme bHive (une application en phase de développement dont je dirai quelques mots bientôt) pour tirer parti des fonctionnalités d’IA locale et de recherche évoluée qu’Apple ne nous offre pas encore. ✿
Informations sur DEVONthink
Informations sur UpNote


Des tableaux simples et amusants avec Cork, pour épingler vos idées, vos listes, vos projets…

Cork est le mot anglais pour le liège. Cork est donc ici une application servant à créer des tableaux en liège, des tableaux virtuels (boards), sur lesquels vous pouvez visuellement et spatialement structurer vos réflexions, suivre une activité, construire des projets… L’application est disponible sur le Mac App Store, totalement gratuite, mais en anglais – ce qui n’est pas un gros problème : comprendre comment s’en servir est un jeu d’enfant.

Cork est un outil totalement gratuit, purement local, très simple à utiliser, amusant et pratique, au service de votre réflexion, de vos projets.

Cork s’ouvre sans l’appareil de menus habituel d’une application macOS ; il place juste une petite icône dans la barre de menus.
L’application est conçue pour macOS 14+ sur Mac Intel et Mac Apple Silicon. Je l’ai installée sous macOS 27, sans problème – j’ai juste repéré un bug au niveau du placement du tableau à l’écran, qui ne se fait pas toujours comme prévu, mais ce n’est en rien gênant et sera, je n’en doute pas, corrigé dès la sortie du prochain macOS.

Cork crée automatiquement un tableau (board) vierge sur fond de liège quand vous l’ouvrez la première fois. Vous n’êtes pas limité à cet espace : vous avez la liberté de créer autant de tableaux que vous voulez. Mieux vaut en effet ne pas tout mélanger, mais afficher des tableaux contextuels qui peuvent vous aider à vous souvenir de phases de travail, de menus des dîners de la semaine, d’un remue-méninges en famille autour des prochaines vacances d’automne…

Plutôt que de démarrer un nouveau tableau à partir de zéro, vous pouvez aussi bien choisir parmi les huit modèles thématiques proposés.

Cork est facile à utiliser avec seulement deux raccourcis-clavier : l’un ([cmd] [option] [b]) pour le faire apparaître, l’autre pour changer de tableau.

Sur chaque tableau, vous épinglez (posez) une poignée de choses diverses que vous souhaitez garder sous les yeux, à portée de clic. Vous le personnalisez à l’aide d’une couleur de fond, des polices, d’autres couleurs…

Un tableau (board) reçoit des cartes de natures très variées, que vous personnalisez et disposez comme vous le souhaitez, et reliez éventuellement avec les strings.

Chaque tableau reçoit, sous forme de « cartes », des éléments de différentes natures : des images, des liens, des rappels, des notes (texte ou Markdown), des plans, des palettes de couleurs, des listes avec cases à cocher, des tableaux Kanban, et même des fichiers.
Les éléments externes, comme les fichiers Markdown, ne sont pas intégrés aux tableaux ; cliquer sur ce type de carte invite à ouvrir l’original dans une application de votre choix, là où il est stocké et où il sera sauvegardé après une éventuelle modification.
Cork a son propre outil de création de cartes redimensionnables, personnalisables en couleurs et en polices. On peut glisser-déposer des éléments depuis le Finder, Safari et d’autres applications. Les fils rouges (strings) permettent de « tirer » des connexions entre les cartes – c’est purement visuel, sans aucune fonctionnalité pratique.
Nul besoin d’enregistrer ce que vous faites, Cork sauvegarde automatiquement tout.

Cork relève de la même famille d’outils numériques que Freeform d’Apple, mais en plus léger et sans doute plus amusant à utiliser aussi. Il me fait également penser au tableau de liège de l’atelier d’écriture Scrivener. Il est conçu pour des projets simples, à consulter d’un coup d’œil, sans avoir à ouvrir une autre application et changer de contexte applicatif. ✿
Page web officielle de Cork
Page officielle sur le Mac App Store


MagHue gère en finesse la LED du câble MagSafe 3

Quand j’ai lu la présentation rapide de MagHue, ce qui m’a intrigué ici, c’est sa gestion avancée de l’allumage et de la couleur de la LED du câble MagSafe, avec quelques options bien pensées, y compris une extinction automatique de la LED à certains moments programmés.
J’étais directement concerné, car j’ai un MacBook Air dans ma chambre. Je ne supporte pas le moindre effet de lumière ; or, la nuit, la LED du câble, d’un orange vif, génère une
« bulle » luminescente qui diffuse faiblement, mais qui diffuse tout de même. J’en étais arrivé à scotcher un bout de sparadrap dessus, mais ce n’est pas très propre, surtout dans la chaleur et l’humidité qui règnent ici – tout ce qui colle se dégrade vite puis, pour nettoyer, il faut user de produits chimiques… Bref, la promesse de MacHue était donc séduisante.

Si je vous en parle ici, c’est que, oui, MagHue fonctionne bien. Il fait ce qu’il doit faire. Toutefois, j’ai hésité à vous en parler parce que l’outil n’était fourni ni sur le Mac App Store ni précompilé dans une DMG. La page GitHub du projet donnait un bloc de commandes pour compiler soi-même l’application sur son Mac, ce que j’ai tenté de faire. Puis, après avoir échangé plus d’une heure avec le développeur pour détecter le problème et trouver une solution à l’échec de compilation à répétition sous macOS 27, le bloc de commande a été revu et une commande d’installation directe a été proposée. Deux heures plus tard, un zip contenant l’application 1.0 (dans Release, comme d’habitude) était disponible. C’est donc bien plus simple pour tout le monde… même si, MagHue n’étant pas notarié, il faudra, comme souvent avec les applications que je vous suggère de tester, contourner Gatekeeper d’une façon ou d’une autre – je renouvelle mon astuce : utilisez Sentinel !
Vous pouvez légitimement vous poser des questions concernant la sécurité d’une telle installation. Je vous assure que tout se passe bien. Non seulement, je n’ai eu aucun souci sur les deux MacBook Air, mais surtout j’ai pas mal dialogué avec le développeur Kamen Levi. Enfin, le code de MagHue est ouvert (GNU General Public Licence – GPL 3.0), disponible sur le dépôt GitHub.

Enfin, point pratique : MagHue ne peut évidemment être installé que sur les portables Apple Mac Silicon dotés d’un port de charge MagSafe 3, sous au minimum macOS 14. Enfin, il faut avoir un câble de charge doté d’un indicateur LED – celui d’Apple ou un quelconque d’un autre fabricant, ce n’est pas ce qui manque sur le marché.

Une fois l’application extraite du .zip, transférée en direct ou compilée « maison », elle se trouve dans le dossier Applications de votre machine. Lancez-la.

Avant qu’elle n’apparaisse pleinement, il vous faudra accepter d’installer un assistant (helper), comme c’est le cas avec AlDente et d’autres outils de cette catégorie. Aucune fenêtre ne s’ouvrira : MagHue n’a pas d’autre interface qu’une icône que vous chercherez dans la barre des menus, et son popover.

Par défaut, dans le popover, c’est l’onglet Light (lumière) qui est activé. II regroupe les trois modes de mise en œuvre « manuelle » de MagHue.

Le mode Custom (personnalisé) permet de forcer la couleur verte quand la limite supérieure de charge est atteinte, sinon c’est la couleur orange. Sans cet outil, même si la charge atteint par exemple 80 % ou plus, la LED reste toujours orange.
Le deuxième mode est Off. Dans ce cas, la LED s’éteint complètement et reste éteinte tant que le Mac est connecté au secteur.
Le deuxième mode est Off. Dans ce cas, la LED s’éteint complètement et reste éteinte tant que le Mac est connecté au secteur.
L’onglet Automation est différent. Il permet de fixer des plages temporelles durant lesquelles la LED est toujours allumée, quel que soit l’état de la batterie et le statut de la charge. Idéal pour la nuit, quand on dort pas loin d’un MacBook.

Quelques options supplémentaires agrémentent l’utilisation de MagHue : lancement à l’ouverture de session, émission de notification lors d’un changement d’état. Le développeur a pris soin de prévoir un bouton pour désinstaller le module d’assistance si l’on souhaite abandonner l’utilisation de MagHue (supprimer l’application ne supprime pas automatiquement le helper, il faut cliquer sur ce bouton avant — bon, ça peut se faire à la main par la suite, mais pourquoi se créer un problème pour rien ?). Enfin, le bouton Charge to Full once permet de forcer en cas de besoin, la charge maximale ; la batterie se remplit à 100 %, puis rétablit automatiquement la limite une fois la charge complète (sur les Mac compatibles, sinon le bouton n’est pas affiché).

MagHue est un petit outil sympa et pratique ! J’apprécie son intervention nocturne. Si vous avez un MacBook MagSafe 3 à côté de votre lit ou si vous voulez que la LED soit plus informative qu’elle ne l’est en standard, n’hésitez pas à installer MagHue !
Mais attention, un seul utilitaire peut prendre le contrôle de la LED. Si vous avez déjà l’application AlDente Pro (je ne sais pas ce qu’il en est pour la version gratuite), MagHue est inopérant et inutile. AlDente gère, elle aussi, la LED ; il n’est pas possible de désactiver cela complètement et elle prend la main sur MagHue. Dommage, car je trouve que ce que propose MagHue est mieux pensé, notamment la fonction Automation.
Sii vous avez juste besoin de piloter la charge (limite haute et éventuellement limite basse), installez un outil comme BatFI ou Stasis, et MagHue en parallèle pour gérer la LED du câble. J’ai opté pour Stasis, gratuit et open source ; il gère la charge avec des fonctionnalités que je comprends et sa supervision de la LED, très limitée, peut être totalement désactivée, laissant le champ libre à MagHue. Je ne dégainerai plus AlDente que pour la recalibration des batteries, ce qu’il gère automatiquement bien mieux que je ne le fais. ✿
Page officielle de MagHue sur GitHub

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6 Commentaires
Invité
Brice
9 jours il y a

Salut,
j’ai testé, malheureusement, je n’ai pas compris comment il marche. Je suis allé voir son guide, je n’ai rien trouvé sur son utilisation ⁉️ Il semble apparaître quand on sélectionne un mot ou un paragraphe, du coup, si on modifie le nom d’un disque dur, il est là inutilement. Il semble impossible de l’utiliser sur la sélection de mots d’un lien.
CDLT.

Invité
schmorak
10 jours il y a

Je n’accepte que les logiciels en françzis.

Invité
Jean-François
10 jours il y a

Bonjour Bernard, merci pour cet article consacré à la « mise à plat » de nos documents numériques. Enseignant depuis 38 ans, vous imaginez facilement la quantité de documents que je possède. Étant exactement dans le même questionnement que vous, votre article m’a grandement rassuré et, ce n’est probablement pas un hasard, nous nous dirigeons dans la même direction concernant le classement et l’archivage de nos documents.

Personnellement, je me suis un peu inspiré des méthodes GTD et PARA, en prenant les distances nécessaires pour éviter la prise de tête. J’ai également fait le choix de n’utiliser que des applications natives Apple: Fichiers, Notes et Rappel. Je prends comme vous beaucoup de soin à nommer correctement mes fichiers. Depuis, les choses deviennent nettement plus claires.

Merci beaucoup pour votre travail et vos articles.
Jean-François

Invité
Christophe
10 jours il y a

Bonjour Pierre. Une petite coquille (dangereuse?). Le lien « Informations sur DEVONthink » qui doit pointer vers le site de DEVONthink pointe en fait vers la page d’admin de votre blog WordPress.

Invité
Meuron
10 jours il y a

Bonjour, LaunchingPad est génial. Un grand merci.