FLASH! du samedi 11 avril 2026
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Avec Lineár Calendar, embrassez l’année !
Toutes les applications de gestion d’événements-tâches que je connais, aussi bien Apple Calendar que BusyCal ou Fantastical, proposent prioritairement des calendriers jour, semaine et mois. Ce sont des séquences fragmentaires du temps. Parfois, on a besoin d’une vue panoramique. Elles proposent bien un calendrier annuel, mais j’en trouve l’utilité pratique réduite. Dans l’application d’Apple, cette perspective se situe au croisement du sélecteur de dates et d’une Heat Map – carte de chaleur indiquant la densité des événements ; elle affiche une grille statique de douze petits mois et il faut cliquer sur une date pour en avoir le détail. Dans BusyCal, que j’apprécie pour sa richesse fonctionnelle, la vue annuelle conserve une structure de grille classique et révèle, sans aller plus avant, la densité des événements par des points ou des couleurs.
Il existe, en format imprimé, des calendriers « linéaires » qui, contrairement aux calendriers traditionnels qui obligent à tourner les pages et à segmenter mentalement les projets, présentent le temps comme une ligne fluide et continue. Cela se présente souvent, si l’on veut y entrer des informations précises et complètes, sous la forme d’un très long ruban qu’on déroule ou déplie sur une table. L’avantage d’en avoir une transposition numérique, c’est qu’on peut aisément visualiser et naviguer dans ce ruban temporel. En cette matière comme en d’autres, l’application est mieux adaptée.
Si cette approche vous parle, testez Lineár Calendar, disponible sur Mac, sur iPad et même sur iPhone, sur les différentes boutiques d’apps d’Apple. Gratuitement. L’application est localisée en français et elle requiert macOS 14+ et, pour les mobiles, iOS-iPadOS 18+.

L’idée de Lineár est simple : pour mieux planifier, dézoomez ! L’application affiche donc les 365 jours de l’année en cours sur une seule vue élégante, permettant d’identifier d’un coup d’œil les périodes en surcharge et les créneaux libres sans avoir à jongler de mois en mois. Cela facilite la compréhension des liens entre les semaines et les mois ; c’est pratique pour l’organisation de projets au long cours ou de vacances.
Mais en quoi est-ce mieux que les vues annuelles des autres applications ?
Pour moi, Lineár Calendar se distingue par sa flexibilité et le nombre de ses options. On a en effet quatre perspectives majeures sur l’année.
D’abord, on a le choix entre une orientation horizontale ou verticale. Dans la première, qui est la disposition par défaut, les mois correspondent aux lignes ; dans la seconde, les mois sont les colonnes et les jours, les lignes. Ces deux styles se déclinent en deux modes. Dans le mode Linéaire, les jours sont organisés par jour de la semaine : tous les lundis sont sur une même ligne ou une même colonne, c’est bien pour repérer les schémas hebdomadaires. Dans le mode Régulier, les jours s’alignent par date (du 1er au 31), ce qui assure une visualisation pratique des rythmes mensuels fixes.
Dans Lineár Calendar, les événements apparaissent sous forme de barres colorées correspondant aux calendriers dans lesquels ils sont référencés, s’étendant sur plusieurs jours si nécessaire. On trouve des fonctionnalités inspirées des tableurs, comme le blocage des en-têtes (les noms des mois ou les jours) qui restent alors visibles pendant le défilement. On peut filtrer les événements pour ne voir que les engagements sur plusieurs jours (comme les vacances ou les déplacements professionnels) en masquant les rendez-vous ponctuels, ou en cachant les événements qui ne s’étendent que sur une seule journée, ainsi que les anniversaires. Les différents calendriers (par couleur) sont alignés au-dessus de la grille, il suffit de cliquer pour filtrer (on peut aussi les activer et désactiver dans la barre latérale gauche, escamotée par défaut, ce qui est un peu redondant). Pour examiner plus en détail une période, un zoom est présent dans la barre d’outils. Bien entendu, on peut naviguer aussi dans le temps, d’année en année, vers le passé ou le futur. Un point à améliorer : bien que l’application prenne en charge la gestion des onglets de macOS, il n’est pas possible d’en avoir un pour l’année en cours et un autre pour l’année passée ou pour trois ans plus tôt.
Lineár Calendar reprend les données d’iCloud, de Google, de Microsoft Exchange et prend en charge les calendriers auxquels vous êtes abonné. Quatre thèmes colorés pour les week-ends sont proposés et on peut personnaliser l’application en termes de couleurs et de typographie (options appréciées si l’on veut générer un PDF ou même imprimer). On exporte la vue annuelle sous plusieurs formats au choix, dont les PDF, dans une taille fixée (formats A4, A3, etc.), et l’on peut également imprimer directement une version papier. Une aide détaillée de chaque réglage est accessible en ligne (depuis le menu Aide dans l’application macOS).
L’application Lineár Calendar est, à cette heure, un outil de visualisation, d’organisation ; elle ne remplace pas Apple Calendar ou BusyCal, avec lesquels on crée les événements et les tâches (à échéances), mais elle les complète en remplaçant leur vue annuelle plus limitée. Pour un usage professionnel, pour la gestion d’événements privés complexes, Lineár Calendar peut être utile. ✿
Page Mac App Store de Lineár Calendar
Mise à jour du 11 avril.
Un lecteur assidu, Christian, m’a écrit pour me faire part d’un problème : Linear Calendar ne prend en compte que les événements créés dans les calendriers d’événements (de Calendriers ou d’une autre application, comme BusyCal), mais pas les rappels/tâches, même intégrés au calendrier. En fait, même si l’on peut désormais les visualiser dans Calendrier, ils restent gérés de façon autonome, dans des bases de données séparées par Apple et sur iCloud. Je vais écrire au développeur de Linear dans les jours qui viennent pour lui demander s’il peut faire quelque chose…
macUSB 2.1 intègre le téléchargement direct
Je vous ai déjà parlé de cet utilitaire qui permet de créer, sur un Mac Apple Silicon, des clés USB (ou des disques) destinées à l’installation/réinstallation de macOS sur des machines Intel et même anciennes.
Créer un tel support sur Apple Silicon peut être compliqué, surtout pour Catalina et les systèmes antérieurs quand la signature héritée et les problèmes de compatibilité peuvent sérieusement compliquer les choses. macUSB automatise tout le processus.


La nouvelle version 2.1 ajoute un module de téléchargement grâce auquel on peut, si l’on n’a pas d’image système sus la main, récupérer les installateurs officiels directement depuis les serveurs Apple. Plus besoin de trouver autrement un fichier d’installation à l’avance.
macUSB est compatible à l’utilitaire Mist qui télécharge également les installateurs macOS depuis les serveurs Apple et peut créer des clés USB démarrables, mais qui, sur Apple Silicon, ne gère pas Catalina et les installateurs plus anciens de la même manière. C’est d’ailleurs pour trouver une solution à cette limitation que macUSB a été développé.
macUSB est un produit open source et gratuit. Il est traduit en français.
Dépôt GitHub de macUSB
Télécharger sur la page GitHub Releases
Morpholder, en plus de convertir des formats des fichiers, a d’autres cordes à son arc
Convertir entre formats et compresser par la même occasion des fichiers en modifiant simplement l’extension, c’est ce que fait très bien l’application Consul, avec moult options. On est à une époque où, quand une idée surgit et trouve sa place, il ne faut pas attendre longtemps pour voir apparaître sur le marché des applications alternatives, proches, moins chères, voire gratuites, comme Transformify.
Morpholder reprend le même principe que Consul et Transformify. Il surveille un ou plusieurs dossiers. Quand l’utilisateur change l’extension d’un fichier se trouvant dans ces emplacements, il entre en piste et effectue discrètement la conversion.
Vous changez simplement l’extension d’un fichier directement dans le Finder, vous renommez photo.heic en photo.jpeg ou video.map4 en audio.mp3, et Morpholder effectue la conversion instantanément en arrière-plan.

À la différence de Consul, toujours plus souple, riche et personnalisable à chaque nouvelle version, Morpholder joue la carte de l’automatisation transparente : les réglages ont été faits une fois pour toutes (pour l’instant du moins) par le développeur. On ne sait pas ce qu’il se passe en coulisse. Contacté, il m’a expliqué qu’il avait conçu Morpholder pour lui-même avec comme prérequis de préserver les paramètres de qualité d’origine du fichier, quand le format le permet. Il m’a aussi dit qu’il envisagera d’ajouter quelques réglages pour les utilisateurs avancés.

Si Morpholder ne faisait que cela, son intérêt serait limité, notamment face à Transformify qui est gratuit et tout aussi transparent, mais il ne s’arrête pas en si bon chemin. Il se distingue par une autre fonctionnalité : les Smart Suffixes, des sortes de « mots-clés » qu’on ajoute au nom des fichiers et qui déclenchent des actions de façon totalement transparente là encore. Des actions qui peuvent être relativement complexes.
Par exemple, placer « nobg.png » après le nom supprime instantanément l’arrière-plan d’une image grâce à la détection native de sujet d’Apple ; « .txt » placé après le nom d’une image extrait tout le texte lisible sur cette image à l’aide de Live Text ; « _min » réduit fortement la taille des fichiers images pour le web tout en préservant la qualité ; « .icns » change une image en une icône .icns et génère automatiquement le pack d’icônes pour macOS ; « .gif » génère un clip GIF fluide et de haute qualité à partir de n’importe quelle vidéo ; enfin, apposer le suffixe « _pages » au nom d’un PDF extrait chaque page au format image haute résolution, dans un dossier organisé. Si on renomme une archive en « _installer.dmg », Morpholder crée instantanément un programme d’installation DMG dans un design automatisé et élégant (si l’on a acheté la licence sur le site officiel et non pas sur le MAS).

La récente version 1.0.5 corrige un problème dans la conversion vers webp et améliore fortement la vitesse de conversion vidéo (plus de 4x). Elle prend en charge de nouvelles transformations de SVG vers n’importe quel format raster ; la vectorisation (conversion de tout format raster en SVG) ; la conversion d’archives (.zip, .dmg, .7z, .tar, .gz, .bz2, .xz).
Globalement, Morpholder fonctionne bien. Au départ, l’absence totale de réglages et d’options m’a gêné ; je suis habitué à des outils que je paramètre et, ici, ce n’était pas possible. Mais je me suis très vite rendu compte, dans les tests de conversion que j’ai effectués, que la qualité finale est bien au rendez-vous. De toute façon, pas d’inquiétude : il y a une option dans le panneau des réglages pour conserver toujours les fichiers originaux, au cas où l’on ne serait pas satisfait du résultat.
Morpholder coûte 18 euros sur le Mac App Store, et 16 dollars en direct (installation possible sur trois Mac). Toutes les mises à jour futures sont incluses. macOS 13+ minimum sur Mac Intel et Apple Silicon. ✿
Site web de Morpholder
Dégainez Numsy pour vos petits calculs et les pourcentages
J’ai de moins en moins la capacité de faire des calculs de tête, même simples. Aussi, ai-je placé depuis longtemps dans le Dock l’application Calculatrice fournie par Apple avec macOS. Pour dégager le Dock, j’ai plus récemment créé, avec Barbee, une icône de barre de menus qui ouvre cette même application.
Si vous n’avez pas Barbee, qui est à ma connaissance le seul gestionnaire de barre de menus à proposer cette fonctionnalité, je vous suggère une autre solution : Numsy, une application totalement gratuite, qui se place en barre de menus et ouvre une calculette minimaliste.

Elle n’offre pas des « personnalités » scientifique ni programmeur, comme le fait la Calculatrice d’Apple. On peut l’exploiter aussi bien à la souris qu’au clavier, grâce aux nombreux raccourcis clavier. Elle est doublée d’un petit outil dédié à trois opérations rapides sur les pourcentages (calcul d’un pourcentage, ajout et soustraction), des opérations que l’on fait effectivement très souvent.

Pour l’heure, Numsy n’est proposée qu’en anglais ou en espagnol, mais ce n’est pas gênant. Si l’on sait utiliser une calculette basique, on sait utiliser Numsy. Quelques options de personnalisation sont regroupées dans le panneau des réglages, on comprend immédiatement à quoi elles servent – notamment celle qui permet de couper le son des touches. C’est aussi dans un des onglets des réglages que Numsy conserve l’historique des opérations effectuées (pourquoi là ? une icône directement dans l’interface de la calculette à côté de l’outil pourcentage, ce serait mieux).
Si vous avez un Mac Apple Silicon, sous macOS 26+, et de la place dans la barre de menus ou un bon gestionnaire de cette barre, ajoutez Numsy, elle vous rendra service au quotidien. ✿
Page web de Numsy
Pour économiser le stockage du Mac,
« mutualisez » les modèles IA locaux…
Quand on teste et qu’on utilise plusieurs applications exploitant des modèles d’IA en local, on se retrouve avec x fois plus ou moins le même modèle, chaque application téléchargeant « son modèle » (parfois ne faisant pas le ménage quand on les supprime !).
L’IA locale peut prendre beaucoup de place, car les modèles pèsent de quelques centaines de mégaoctets (Mo) pour les plus petits à plusieurs gigaoctets (Go) et même des dizaines de gigaoctets (Go) pour les plus gros (du moins ceux qu’on peut raisonnablement installer sur une configuration Mac Studio haut de gamme).
C’est un problème auquel j’ai été confronté sur mon modeste MacBook Air M2 16 Go et 512 Go de stockage. Ne sachant que faire, j’ai progressivement déporté sur un SSD externe mes documents, mes bases de données… laissant toujours plus de place pour mes outils IA et pour les tests d’applications et d’assistants. Mais, il y a mieux à faire…
La première solution, la plus connue, simple et rodée sur Mac, est d’utiliser le serveur intégré de l’application Ollama, qui va alors agir comme serveur centralisé d’inférence sur la machine.
Ollama expose une API locale (compatible avec l’API OpenAI) sur localhost:11434. Au lieu que chaque application embarque son propre modèle, Gemma 4 e4b, par exemple, elles vont toutes pointer vers ce serveur unique. Résultat : un seul modèle Gemma 4 e4b en mémoire, partagé par toutes les apps.
Ollama simplifie radicalement l’installation et la gestion des petits, moyens et plus grands modèles sur macOS. Il offre une interface en ligne de commande et une API locale pour intégrer l’IA dans les applications sans gaspiller d’espace disque.
C’est un tout petit peu technique, mais pas compliqué non plus – j’y arrive bien.
D’abord, il faut avoir Ollama sur le Mac. On peut installer l’application avec son .dmg ou mieux, si on l’a installé, via Homebrew (commande Terminal : brew install ollama).
Quand Ollama est installé, on passe dans le Terminal pour la commande : ollama serve ([entrée]). Mais vous pouvez aussi bien ouvrir Ollama et son interface graphique utilisateur, puis activer l’option Expose Ollama to the network, ce qui revient à activer le serveur et à rendre les modèles disponibles pour les applications qui savent s’interfacer à Ollama.
Ensuite, retour dans le Terminal, pour télécharger le(s) modèle(s) que l’on compte exploiter. On passe la commande : ollama pull [nom du modèle], par exemple : ollama pull llama3.2 ou ollama pull qwen2.5:7b. Pour connaître les références exactes des modèles disponibles via Ollama, allez sur la page https://ollama.com/library et notez les noms. Le format est toujours nom:tag (le tag précise la taille/variante du modèle) et si vous omettez le tag, Ollama téléchargera la version dite latest (considérée comme la plus équilibrée). J’ai installé ainsi tout nouveau modem Gemma 4 e2b (j’ai essayé Gemma 4 e4b, mais sur mon MBA 16 Go, c’est quasi inutilisable même en quittant presque toutes les applications)
Une fois, le(s) modèle(s) téléchargé(s), il faut ensuite rediriger les applications vers Ollama serveur. La plupart des applications et assistants IA acceptent une URL d’API personnalisée qu’il suffit de configurer avec l’URL de base : http://localhost:11434 et le Format : compatible OpenAI (donc accepté quasi universellement). Cela se fait dans leurs réglages, dans une section Modèles ou Fournisseurs d’IA ; cela dépend de chaque applications ou assistant.

En résumé, Ollama s’installe une fois, télécharge le modèle une fois, et les applications IA y accèdent ensuite comme si elles appelaient un service en ligne, sauf que tout se passe sur le Mac, hors ligne, sans contact extérieur.
Évidemment, le choix d’un modèle local est conditionné par le type de Mac utilisé, et surtout par le volume de mémoire qui sera effectivement disponible pour le modèle.

Représentation du fonctionnement du partage des modèles d’IA locaux via Ollama serveur (© Bernard Le Du et Claude d’Anthropic)
Deux bonnes nouvelles en plus ! La version 0.19+ d’Ollama (on en est à la 0.20) est construite sur MLX, le framework d’Apple, d’où des performances améliorées sur tous les Mac Apple Silicon, avec une vitesse de génération plus élevée.
De plus, le LLM fourni par Apple via le framework Foundation Models, installé sur tous les Mac Apple Silicon, avec macOS 26 Tahoe, peut lui aussi être exposé d’une façon similaire grâce à un nouvel outil nommé apfel, sur http://localhost:11434.
J’ai récemment repéré une autre solution, UMR (Unified Model Registry), mais c’est une initiative individuelle, et encore expérimentale. Le bénéfice est en principe le même, même avec une approche technique différente d’Ollama. UMR résout le problème au niveau du stockage, pas au niveau de l’inférence. Au lieu que chaque application IA garde sa propre copie du fichier modèle sur disque, UMR maintient une seule copie de référence et crée des hardlinks vers les répertoires de chaque app. C’est élégant : pas de copie réelle, juste des pointeurs, et les apps qui continuent de fonctionner de façon autonome avec leur propre interface. Mais c’est peut-être encore aventureux. Mettez en place une solution basée sur Ollama, et gardez un œil vigilant sur UMR. ✿
Informations sur Ollama
Page GitHub de UMR
Page GitHub de apfel
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Merci pour tous vos bons tuyaux, j’ai réussi ce dimanche, grâce à Macusb et vos conseils, à réinstaller High Sierra sur mon iMax Intel 23’´. Je l’avais déjà tenté mais renoncé. Je l’avais converti en Linux Mint il y a 1 an, mais malgré la très bonne qualité de l’OS, certaines fonctionnalités me manquaient, dont ITunes. L’installation un peu lente a fonctionné parfaitement, après plusieurs redémarrages et mises à jour. Tout est niquel comme il y a un un. Il me reste à voir si je peux faire évoluer MacOS vers une version plus récente, malgré les limitations matérielles. Bonne journée et au plaisir de vous lire.
Pour essayer de monter en version d’OS, voyez sur le site de OpenCore Legacy Patcher (https://dortania.github.io/OpenCore-Legacy-Patcher/) ce qu’il y a de possible avec votre Mac. Il faut bien tout lire avant de se lancer !
OCLP est la seule solution possible.
Bonjour Bernard, j’ai bien fait de ne pas renoncer à utiliser Opencore, malgré mon échec d’il y a un an. Grâce à cet utilitaire, mon iMac 10,1 est passé de High Sierra 10.12 à Monterey 12.7.6 en quelques heures. Il a évolué de 5 générations en un coup, malgré les blocages Apple. Ventura n’est pas conseillé pour des raisons matérielles d’usb pour le moment, mais je n’y renonce pas. Donc, avant de commencer une migration de ce type, il faut bien lire les infos sur la compatibilité. Bien amicalement. Didier
Oui, OpenCore est vraiment fiable.
Mais c’est la fin de l’histoire.
Il n’y aura jamais de version prenant en charge les Mac Apple Silicon, ni macOS 26 Tahoe et les futures versions.
Bonjour Bernard,
Merci pour vos articles qui nous font découvrir des fonctionnalités méconnues et des applications pertinentes, dont celles faisant appel à l’IA
Pour les lecteurs de ce blog qui souhaiteraient découvrir l’IA par une galerie de portraits de ses actuels gourous, mais d’un bon niveau de vulgarisation du domaine, je conseille
PIONNIERS
Voyage aux frontières de l’intelligence artificielle
de Guillaume Grallet
(Rédacteur en chef Tech et Sciences au magazine Le Point)
chez Grasset éditions 2025
Encore merci pour VVMac Le Blog
Amicalement