FLASH! du samedi 11 juillet 2026
Quelques mises à jour importantes d’applications que je vous ai déjà conseillées
► Fluent ● Il souffle sa première bougie et comprend la voix de son maître
Mon assistant IA préféré, Fluent d’EpicBits, est régulièrement amélioré par son développeur. Je n’en parle pas à chaque fois ! La dernière fois, c’était pour l’intégration d’une fonction de « conseil des IA ». La plus récente version est la 1.10 – drôle de numéro pour une version anniversaire, puisque Fluent a été lancé il y a un an. Elle marque cependant l’introduction de la voix dans l’assistant IA. Pour l’instant, c’est l’utilisateur qui parle ; dans une future évolution, Fluent sera aussi capable de répondre de vive voix.
Fluent est localisé en français ; cette fonction Voix est aussi utilisable dans notre langue..
La fonction Voix de Fluent opère à la fois pour la dictée dans Fluent et dans toute application et dans tout champ de texte affiché à l’écran. Elle est aussi mise à profit dans l’interaction avec l’assistant IA, pour passer des commandes, dicter des prompts…
Fluent 1.10 propose une toute nouvelle gestion de la voix, tant pour la dictée que pour les commandes, avec un mode d’insertion similaire à celui de la dictée d’Apple.
La prise en charge de la voix est réalisée de façon inédite pour une solution tierce : cela fonctionne comme avec la Dictée d’Apple. Les mots sont streamés instantanément au niveau du curseur de texte. Dans les autres outils, nombreux sur le marché, ils sont soit cachés en mémoire (et dans le presse-papiers), soit affichés temporairement dans un cartouche virtuel, en attendant que l’utilisateur appuie sur le raccourci de fin de dictée ou de pause. Je ne connais qu’une seule autre application macOS qui travaille aussi de cette façon, en direct : Soink, que j’ai un peu utilisée en bêta durant plusieurs mois. Elle vient de sortir aussi ; elle est performante, mais son coût est trop élevé : 20 ou 40 € par mois.
La fonction Voix est intégrée dans Fluent sans aucun surcoût. Fluent coûte 49 € en licence à achat unique pour un Mac, avec toutes les futures mises à jour incluses, et 69 € pour la version la plus complète et pour deux Mac. La solution est entièrement locale : les petits modèles ultra-performants (Nemotron ou Parakeet V3 de NVIDIA pour le flux audio et LFM2.5, QWEN3.5 ou Gemma4 pour les traitements IA) sont téléchargés sur le Mac. Rien n’est envoyé vers des serveurs distants.
En pratique, mes premiers essais sont aujourd’hui mitigés. Pour l’instant, c’est bien moins fiable qu’avec Spokenly, FluidVoice ou EnviousWispr, qui affichent le texte dans un cartouche virtuel ou a posteriori. Il faut faire des essais en changeant de modèle, en mixant les modèles vocaux et les modèles d’IA de peaufinage du texte. Les résultats peuvent en effet être très différents. Avec le modèle vocal Nemotron Realtime, très souvent, même en plein milieu d’une phrase, juste après une infime pause, Fluent ne reconnaît plus que je parle en français… et se met à écrire en cyrillique ou dans une autre langue qui m’est inconnue. Mais avec Nemotron High-accuracy, plus de problème de ce côté. Contacté, le développeur prévoit d’ajouter une option pour verrouiller la langue choisie. Je pense qu’il y a aussi un problème de cohabitation avec l’application de complétion Cotypist : Cotypist et la fonction Voix de Fluent se battent pour accéder au curseur de texte en direct. Enfin, la voix murmurée n’est pas bien prise en charge, alors que c’est une fonctionnalité essentielle à mes yeux… et à mes oreilles. Indispensable quand on n’est pas seul avec son Mac dans un espace privé ou public.
Je vais continuer à utiliser Fluent, tout en privilégiant Spokenly. Ceci dit, cette fonction n’en est qu’à ses débuts ; avec les retours des premiers utilisateurs, les problèmes que je rencontre actuellement seront traités et corrigés. Je n’en doute pas. Le développeur de Fluent est brillant et réactif. J’attendrai donc encore quelques semaines avant de vous proposer une prise en main, puis sans doute un article plus large sur les outils de dictée vocale IA. ✿
Site officiel de Fluent
Site officiel de Soink
Mise à jour du mardi 14 juillet 2026
J’ai découvert, par le hasard d’une manipulation non documentée (mais d’ailleurs la fonction Voix n’est pas encore documentée), que Fluent propose en pratique deux modes de dictée. La dictée directe à l’endroit du curseur de texte comme expliqué dans l’article, mais également un mode proche des autres outils de ce genre.
Si au moment où je déclenche la dictée, le curseur de texte n’est pas positionné nulle part… alors Fluent ouvre un cartouche dans lequel le texte est retranscrit. Ce cartouche se redimensionne automatiquement pour laisser voir tout le texte dicté (il doit y avoir une limite, mais je ne l’ai pas atteinte). Quand je rappuie sur le raccourci pour clore la dictée, Fluent lance alors la transcription et le peaufinage. L’opération finalisée, le cartouche propose une flèche permettant de transférer instantanément la transcription là où j’ai placé le curseur de texte. Attention, si je rate mon coup, Fluent se referme et je perds la transcription car il ne semble pas y avoir – pour l’instant ? – d’interface d’accès à un historique.
► LaunchMe ● Mais pourquoi ajouter un outil notch ?
Voici mon petit coup de gueule de la semaine !
Ce remplaçant du Launchpad, définitivement abandonné (Apple a supprimé toute référence cachée qui avait permis à certains bidouilleurs d’en faire encore usage sous macOS 26), est une application de bonne qualité. Cependant, elle dispose d’une large marge de manœuvre pour améliorer la gestion des dossiers, par exemple, ou pour proposer de nouvelles possibilités. La preuve en est LaunchingPad, un tout nouveau produit gratuit, qui va sur tous les plans bien au-delà de LaunchMe. Retrouvez ma prise en main un peu plus loin dans ce Flash ! – ou dans le Flash de la semaine prochaine.
La dernière évolution de LaunchMe que j’ai mentionnée, samedi dernier, est la possibilité de supprimer des applications depuis la grille des icônes, comme à l’époque du Launchpad d’Apple.
Dès lors, je ne comprends pas pourquoi le développeur a choisi d’ajouter à son application un panneau pour le notch.


Je sais que c’est très à la mode, mais justement, il existe déjà des dizaines d’applications ; beaucoup sont gratuites, plus performantes et mieux équipées que la version que LaunchMe embarque désormais. En fait, je crois avoir vu qu’un développeur a sorti un kit de fabrication d’applications notch où tout est là, avec des tas d’options, qu’il n’y a plus qu’à personnaliser ; c’est peut-être ce sur quoi s’appuie le nouveau module de LaunchMe.
La seule différence, ici, c’est que l’application notch de LaunchMe s’appuie sur ses propres widgets, les modules qu’on peut placer sur la grille des applications. Je reconnais que c’est une bonne idée sur ce point, mais ces widgets sont encore très peu nombreux ; si trois ont un intérêt pratique (l’heure, le jour, le temps), les quatre ou cinq autres n’en ont guère (du moins pour moi). De plus, j’ai dû m’y reprendre à deux ou trois fois pour que le widget météo affiche la même ville sur le launchpad et dans l’application notch…Heureusement, on peut le désactiver totalement. On s’en passe très bien. Si on a besoin d’une application notch, on choisira autre chose. Il y a l’embarras du choix. Par exemple, Droppy.
Site officiel de LaunchMe
► Echoo ● Il sort enfin de bêta
Ce petit assistant IA, dont j’ai pris en main une version bêta dans un article du 18 février 2026, est désormais proposé en version finalisée 1.02. Il ne me semble pas avoir vraiment de fonctions nouvelles, mais il fonctionne bien, sans souci. C’est un outil élégant, qui remplace efficacement les outils d’écriture d’Apple (qui ont pour l’instant disparu des bêtas de macOS 27 d’ailleurs), et qui offre également des possibilités plus larges, puisqu’on peut créer ses propres actions. Par ailleurs, il gère la voix, notamment la dictée et la commande vocale, de façon très classique.
Echoo est toujours gratuit si on l’utilise avec des clés API OpenAI, Anthropic ou Google, ou si l’on souhaite exploiter des modèles installés localement sur son Mac. Dans ce cas, Echoo est une solution qui tient la route. Si l’on n’a pas de clé API, l’éditeur propose ses propres formules Pro et Max. La première revient à 7 $/mois pour un usage maximal de 400 tokens/mois, tandis que la formule Max à 10 $/mois double la consommation possible, soit 800 tokens/mois. Qu’est-ce que cela représente ? Ici, le token ne correspond pas aux morceaux de mots envoyés vers le LLM, mais simplement à une action, quelle qu’elle soit : une vérification, une traduction… Si, comme moi, vous utilisez l’assistant à longueur de journée, la proposition d’Echoo n’est pas intéressante. Je lance largement plus de 50 actions IA par jour – en fait, je ne compte pas – et pourtant ma consommation, sur mes clés API, est dérisoire. Les offres payantes d’Echoo ne sont pas compétitives face à celles de la concurrence. Mieux vaut s’offrir un abonnement Raycast à 8 €/mois, incluant l’AI et une foule d’autres fonctionnalités, services sans compter des milliers de plugins. Est-ce que l’avenir d’Echoo peut être a minima assuré dans ces conditions ? Son développeur a déjà passé de longs mois dessus pour le peaufiner. Si tout le monde l’utilise gratuitement, ça ne va pas tenir très longtemps…
Site officiel d’Echoo
► Droppy 14 ● Tout ce qu’il faut pour exploiter à fond l’emplacement de l’encoche ou le notch !
Après avoir essayé de nombreuses applications – au moins une vingtaine – qui s’imposent en haut, au centre de l’écran, là où se trouve l’encoche sur les MacBook (sauf le nouveau Neo) ou à cet emplacement sur tout autre écran, y compris externe, j’ai choisi de me fixer sur Droppy. Même si je le désactive parfois afin de tester d’autres nouvelles applications de ce type (comme l’application notch ajoutée à LaunchMe), je suis pour l’instant toujours revenu à Droppy.

Avec la version 14, Droppy ne se réinvente pas, cette version est surtout une montée en puissance, avec de nouvelles fonctionnalités, des améliorations ergonomiques et un important effort de stabilisation (plus d’une centaine de corrections visibles par les utilisateurs ainsi que des dizaines d’optimisations de performances, retours des testeurs). Il y a toutefois des nouveautés importantes.
Fonctionnalité incluse dans le prix de la licence – comme toutes les autres –, Droppy Cloud permet de générer en quelques secondes des liens temporaires de partage de fichiers, pour 24 heures (jusqu’à 100 Mo par fichier, 1 Go par partage et 25 fichiers). Une interface web soignée accueille les destinataires, avec aperçu des images, lecture des vidéos et fichiers audio, consultation des PDF directement dans le navigateur et téléchargement individuel ou groupé. Alternativement, vous pouvez partager via votre propre Dropbox.
On l’a vu plus haut avec Fluent, l’intégration de la voix est une évolution désormais incontournable. Droppy 14 propose un module de transcription vocale ambitieux. Au-delà de la désormais très classique conversion de la parole en texte, Droppy affiche désormais une transcription en direct pendant la dictée, comme dans Fluent ou Soink, mais seule la langue anglaise est ici prise en charge.
Côté IA, Droppy 14 intègre un outil de déroutage automatique des images et un module de gestion de Claude Code, de Cursor et de Codex permettant de suivre directement l’activité de ces assistants depuis l’interface de Droppy, avec un retour rapide vers l’environnement de développement concerné.
L’interface utilisateur fait elle aussi l’objet d’un important travail. Toutes les animations ont été reconstruites afin d’offrir un comportement plus homogène. L’ouverture des panneaux, les interactions avec l’encoche ou encore les transitions utilisent désormais les mêmes effets physiques inspirés de l’île dynamique d’Apple sur ses mobiles. La gestion de la barre des menus évolue également de manière significative. Le projet embarque désormais sa propre version de Thaw (dérivé du célèbre utilitaire Ice), afin d’offrir une gestion plus complète des icônes de la barre des menus sans dépendre d’une application externe… Mais comme pour tous les autres outils de ce type, rien ne fonctionne sous macOS 27, pour l’instant. L’étagère qui stocke ponctuellement et temporairement des fichiers et des dossiers a été optimisée. Un des apports les plus importants est le nouveau Thunderstorm, une barre de recherche et de commande à la Raycast ; elle permet d’un simple raccourci de chercher des fichiers ou de lancer des commandes à la volée.
Droppy 14 consolide aussi nombre de ses plus anciens modules, avec une stabilité renforcée et des améliorations fonctionnelles.
Tout en enrichissant plusieurs de ses usages quotidiens, cette version est également une étape de consolidation qui prépare l’évolution future de l’application. De plus en plus, la cohérence de l’ensemble de cette boîte à outils se dessine bien.
Vous trouverez toutes les informations détaillées sur le site officiel, un site inédit : au lieu de dérouler verticalement ses arguments, il fait défiler des écrans horizontalement quand vous faites rouler la molette de votre souris. J(aime beaucoup, cela permet des animations innovantes. Vous pouvez aussi vous reporter à la prise en main que j’ai publiée sur le site, en date du 3 avril 2026.
On retrouve dans Droppy, avec des fonctions globales et un plus ou moins grand nombre de modules externes, le même style de boîtes à outils que dans Vorssaint ou MacTools et sans doute d’autres utilitaires que vous avez découverts de votre côté.
Droppy se distingue en s’imposant à l’emplacement du notch. Il est en plus en promotion actuellement, à 7 $ au lieu de 10 $. J’attends un peu pour refaire le tour de Droppy dans une prise en main qui lui sera dédiée.
Site officiel de Droppy
Mise à jour le 15 juillet 2026
Les liens de partage de « gros fichiers » via le Droppy Cloud (fonctionnalité incluse dans la version Pro) ont désormais une durée de vie d’au maximum 3 jours (contre 1 jour auparavant), et sont valables pour des fichiers pesant jusqu’à 200 Mo (au lieu de 100 Mo).
► DEVONthink To Go 4.2 ● La version pour iPad reçoit beaucoup d’amour
Cette nouvelle version, baptisée Chandra en hommage à l’observatoire à rayons X de la NASA et à l’astrophysicien Subrahmanyan Chandrasekhar, propose un nouveau mode de lecture facile et concentrée, grâce au mode Zen ; toutes les barres d’outils et de navigation sont masquées pour laisser place au seul document ! L’interface globale évolue aussi : la vue Icône est repensée, on gagne trois tailles d’affichage différentes et la gestion de la sélection multiple pour les groupes.

L’Intelligence artificielle, la fonctionnalité la plus importante de la version 4 sur Mac et iPad, complète ses intégrations, avec la prise en charge de GPT 5.5 Pro, Claude Opus 4.8 ou encore Mistral Small et Medium, qui peuvent être désormais exploitées par l’assistant de chat, optimisé de plus pour traiter plusieurs documents simultanément, surligner les passages textuels pertinents et exclure certaines bases de données à la demande. Un nouveau popover sert, lui, à générer ou à modifier des images à la volée en ajustant le format et la qualité.
Selon l’éditeur DEVONtechnologies, les performances de DEVONthink To Go font un bond en avant grâce à l’intégration du moteur OCR Tesseract 5, qui améliore la précision, détecte automatiquement la langue, gère les mises en page multicolonnes et traite les pages en parallèle. Il s’associe au framework Apple Vision pour offrir le meilleur résultat possible. Le traitement des fichiers Markdown gagne en rapidité et en fiabilité. L’utilisation au quotidien de l’application est facilitée par la nouvelle section Favoris, la synchronisation des couleurs de tags et de groupes avec la version Mac, ainsi que le déploiement de deux nouveaux widgets pour l’écran verrouillé et le Centre de contrôle – de quoi créer des notes ou numériser des documents instantanément.
Cette mise à jour majeure nécessite au minimum iOS ou iPadOS 26 pour fonctionner. Les versions iPad et iPhone sont gratuites si vous possédez une licence de la version Mac. Cependant, DEVONthink To Go peut être utilisé de façon totalement autonome : gratuitement avec des fonctionnalités limitées, ou en version complète avec un abonnement à 3 $/mois ou 20 $/an (le mode Famille de l’App Store s’applique).
Site officiel de DEVONthink To Go
PRISE EN MAIN ▶︎
Vous ne raterez plus rien : Meetly impose à l‘écran de votre Mac des rappels immanquables
Je vous ai déjà parlé de WakeMinder ; cette application permet de saisir des idées, des tâches ou d’autres informations brèves sur n’importe lequel de mes appareils, informations qui apparaissent instantanément dès que je réveille mon Mac principal, par exemple. Grâce à WakeMinder, je ne peux plus rien rater, rien oublier, rien ignorer. C’est un peu dans ce même esprit, mais avec une approche pratique différente, que Meetly vient compléter mon dispositif.

Quand il est sorti, il y a une dizaine de jours, Meetly n’avait qu’une perspective assez limitée, très « niche » : il ne servait que pour les événements Zoom, Teams ou autres sessions du même genre. Objectif : vous prévenir qu’une conférence vidéo était imminente. Très bien. Mais, moi, je n’ai pratiquement jamais ce type d’activité.
Le concept étant pourtant intéressant et sa réalisation prometteuse, j’ai pris le parti d’écrire au développeur pour lui dire que Meetly méritait d’avoir une bien plus large perspective, qu’il opère sur tout type d’éléments, que ce soit un événement du calendrier ou une tâche horodatée stockée dans Rappels. Je suis typiquement un utilisateur qui gère tout, événements et tâches dans Apple Rappels, n’ouvrant Apple Calendrier que pour la vue des plannings.
Il n’a fallu que trois ou quatre jours pour qu’une solution complète soit au point… Toutefois, la prise en charge de plus d’un calendrier et de tous les types d’éléments (événements, meetings et tâches) n’est proposée que dans la version Pro (normalement 10 € en un achat unique, mais actuellement en phase de lancement, la licence n’est facturée que 4 €).
Meetly n’est pas une application de calendrier ni de tâches, c’est un outil d’alerte. Meetly lit vos événements pour vous rappeler vos rendez-vous, vos sessions et vos tâches ; il ne modifie jamais vos données auxquelles il n’a accès qu’en lecture.
Au lieu de simplement se manifester par une petite étiquette dans un coin ou un petit bandeau défilant en haut du moniteur, Meetly prend d’office « tout l’écran en otage », y affiche en plein centre l’élément (événement, session vidéo ou tâche), un compte à rebours en direct, et il émet une alarme… C’est vraiment immanquable.
Cependant, quelques boutons servent à repousser de quelques minutes l’échéance ou à la désactiver.


Meetly propose de nombreux réglages. C’est presque chirurgical. Vous pouvez vraiment « programmer » son fonctionnement et l’adapter à vos besoins.
Vous lui précisez quels calendriers d’événements et quelles listes de rappels il doit gérer (sauf dans la version gratuite qui ne gère qu’une seule source). Comme il s’appuie sur les bases de données iCloud, il prend en compte aussi bien les données des applications Apple que celles provenant d’un compte Google ou d’un compte Microsoft. Meetly lit les notes d’événement pour y trouver automatiquement les liens Zoom, Google Meet ou Teams.
La version Pro gère de façon indépendante chaque source, avec des réglages différenciés. Des calendriers sont plus importants que d’autres : on peut donc activer ou désactiver l’écran d’alerte ou le son pour chacun. On peut aussi régler ce dernier afin qu’il s’arrête après quelques bips ou le laisser tourner en boucle indéfiniment.
Meetly propose toute une batterie de réglages pour régler précisément son comportement, de façon globale ou relativement à chacune des sources surveillées.
Quand Meetly gère plusieurs sources, il dresse en fait une seule liste de surveillance englobant toutes les sources supervisées et il offre une fonction très intéressante qui met en évidence de façon synthétique les conflits. Il peut vous dire que dans quinze minutes, vous allez devoir rejoindre une visio alors que sur un autre calendrier personnel, au même moment, vous êtes supposé avoir un appel téléphonique de votre fille en stage aux États-Unis… Meetly ne vous aidera pas à résoudre le conflit, mais vous en êtes au moins informé, ce qui ne serait pas forcément le cas sans Meetly. Participer à la visio, prendre l’appel de votre fille, ou déclencher sur le pouce une alternative – par exemple, envoyer un e-mail à tous les participants de la réunion en visio pour la décaler –, la décision vous revient bien entendu.

À vous de prendre la décision qui s’impose.
Dans le même esprit, Meetly repère que deux ou plusieurs autres sources ont un même événement, une même session ou une même tâche ; il assure la convergence et ne déclenche l’écran d’alerte qu’une seule fois.
Le développeur a pensé à tout. Si vous participez à une réunion et qu’une alerte Meetly s’affiche, vous seul la voyez, les autres participants ne voient que votre écran « normal ». Même chose si c’est vous qui assurez une présentation : vous restez averti par Meetly de quelque événement que ce soit sans qu’aucun autre participant ne le sache.
La version payante de Meetly assure la synchronisation : que vous déclinez une invitation, que vous rejoigniez une réunion ou que vous décidiez de faire autre chose, vos Mac sont immédiatement informés via iCloud (ils doivent être sur le même Compte Apple). À noter que Meetly n’utilise aucun autre serveur externe qu’iCloud, garantie de sécurité et de confidentialité.
Meetly est une application native Swift/SwiftUI disponible uniquement pour macOS (version 14 Sonoma au minimum). Elle ne pèse que 8,5 Mo. Il n’y a pas de version mobile. Ce serait pourtant une solution complémentaire bien pratique pour être averti de la même façon sur son iPhone alors qu’on est coincé dans un train en rade ou sur son iPad alors qu’on lit un roman de l’imminence d’un rendez-vous, d’une visio ou d’une quelconque autre tâche.
L’offre fonctionnelle étant désormais bien calée, on aimerait aussi que le développeur prenne un peu de temps pour localiser Meetly dans les langues majeures : français, allemand, espagnol, japonais et chinois.
Dans un premier temps, vous pouvez tester la version gratuite (un seul calendrier, et peu d’options) avant d’envisager l’achat de la licence Pro. ✿
Page officielle de l’application Meetly
Personnalisez et optimisez votre Mac avec TinkerTool
Vous utilisez peut-être Onyx, MacPilot ou encore MicMac ? Ce sont des boîtes à outils variées qui proposent des fonctionnalités de personnalisation, d’optimisation, de sécurité… pour macOS. En fait, le plus souvent, ces outils exposent de façon simple et accessible à tout utilisateur Mac, des possibilités qui ne sont accessibles que via des commandes à passer dans le Terminal. MacPilot est de plus riche en la matière, révélant plus de 1 500 commandes plus ou moins « secrètes ».
Il existe aussi depuis des lustres un autre outil qui reste malgré tout peu connu : TinkerTool. Il est proposé gratuitement par son développeur allemand, le Dr Marcel Bresink, qui a constitué au fil des années un précieux catalogue d’outils techniques pour macOS.
La toute première version de TinkerTool remonte au lancement de la bêta publique d’OS X ! Autant dire que Marcel Bresink connaît parfaitement macOS, ses versions passées comme l’actuelle. Sans doute travaille-t-il déjà sur une version spéciale macOS 27 Golden Gate.
La version version 11.7 date du 6 juillet, il y a quelques jours donc. Elle requiert macOS 26, elle est disponible en français et elle peut être téléchargée depuis le site officiel. Ce même site propose toujours en téléchargement des versions plus anciennes ; c’est là que vous devrez trouver celle qui convient à votre Mac et à la version de macOS installée.

TinkerTool n’est pas l’application de ce type la plus riche, mais il met en valeur des options clés et vous remet « en main propre » le pouvoir de modifier des contrôles du Finder, l’apparence du Dock, les formats de date et d’heure, les paramètres des applications et de nombreux autres réglages dont vous ne soupçonniez peut-être pas l’existence. Rien de mirobolant, mais c’est déjà intéressant. De plus, si vous épuisez les possibilités de TinkerTool, vous pouvez toujours vous tourner vers Onyx, MacPilot ou un autre. TinkerTool, comme je l’ai dit, ne fait rien d’exclusif ! Sobre, TinkerTool vous évite de vous perdre immédiatement dans une forêt de réglages dont vous ne maîtrisez pas les tenants et aboutissants.
TinkerTool n’intervient pas dans les entrailles du système et n’ajoute ni n’exécute aucun processus en arrière-plan. Il se contente d’afficher des paramètres cachés, ce qui vous permet d’appliquer des modifications de « confort », qui de plus n’impactent que le compte utilisateur actif. Si vous réalisez des modifications qui ne vous conviennent pas, vous pourrez tout simplement réinitialiser la configuration à l’aide des deux boutons Réinitialiser : l’un renvoie à la configuration par défaut de macOS, l’autre annule les réglages effectués lors de la présente session de travail dans TinkerTool, mais sans revenir sur de précédentes modifications. Si ces réinitialisations nécessitent le redémarrage du Mac, en revanche, elles n’imposent pas de redémarrer dans un mode particulier ni dans des conditions obscures.
La fenêtre de TinkerTool est structurée en deux sections. La barre latérale gauche présente les différentes catégories d’outils, de fonctionnalités, d’astuces… Sur la droite, le cadre liste toutes les options de la catégorie que vous avez sélectionnée. Il n’y a pratiquement rien dans les menus de l’application.
Comme les libellés des options et fonctionnalités sont en français et parfois clairement commentés dans notre langue, l’utilisation de TinkerTool ne soulève pas de difficulté particulière. Voyons tout de même quelques possibilités offertes par TinkerTool pour se mettre en appétit.
TinkerTool propose de nombreux réglages et options pour peaufiner son environnement macOS. C’est simple d’emploi ; tout est localisé en français [cliquez pour agrandir les captures d’écran].
La section Finder propose, parmi toutes les options, certaines que j’apprécie particulièrement : pouvoir quitter le Finder (qui est une application presque comme les autres), la gestion des fichiers invisibles .DS_Store, ou supprimer l’accès à certaines fonctions. Cliquez sur Relancer le Finder pour confirmer les modifications. La section Dock offre la possibilité d’ajouter des espacements entre les icônes (ou demi-espacement). Une option récente est arrivée qui permet de masquer les petites icônes qui ont tendance à envahir les menus des applications sous macOS 26 – macOS 27 les élimine par défaut, mais on peut toujours les afficher en option.
Dans Bureau, j’ai évidemment coché la désactivation des alertes quand une application quitte inopinément ; certaines ne permettent pas de s’en sortir sans envoyer des rapports à Apple ou ailleurs, ce que j’estime très agaçant, et je ne suis pas sûr que cela soit vraiment utile. En activant cette option, je suis tranquille, et tant pis si je ne contribue pas à
« améliorer » l’application.
Il y a deux ans, j’avais cru que TinkerTool proposait une fonction inédite imposant l’ouverture des dialogues d’ouverture et d’enregistrement des fichiers en format « étendu » – compact étant l’affichage par défaut de macOS ; en fait, tous ses concurrents l’ont aussi.
Le cadre Applications propose des réglages pour diverses applications macOS, notamment le Terminal, Mail, Musique (comme les évaluations à la demi-étoile) et Mission Control.
Le cadre Formats est structuré en trois onglets, aucun n’a rien à voir avec les formats de fichiers comme on pourrait l’imaginer. Il s’agit ici de personnaliser au mieux les formats de prix et de monnaie, de date et d’heure dans une interface agréable, mais qui n’a plus rien d’inédit. MicMac a quasiment la même et je pense qu’OnyX aussi, mais ce dernier refuse de se lancer sous macOS 27, je n’ai pas pu vérifier.
Dans la section Apparence, on trouve des options qui affectent principalement la façon dont macOS gère le mode sombre, plus une fonctionnalité nouvelle : le choix du type de coins arrondis des fenêtres. On peut demander des arrondis macOS 10, ou 11 à 15, ou macOS 26 ou même macOS 27. Il est possible de limiter le mode sombre au Dock et à la barre des menus tout en conservant toutes les applications en mode clair, ou aussi de forcer le Finder, Mail, Musique et le Terminal en mode clair même quand le mode sombre est actif.
La section Safari est la seule qui impose un accès complet au disque.
Enfin, le bouton Réinitialiser permet de ne pas avoir à passer par le menu TinkerTool.
Site officiel de TinkerTool
MacTools propose une grosse boîte à outils, bien conçue et gratuite
Dans le Flash! du 20 juin dernier, je vous ai proposé un article sur Vorssaint, une application de barre de menus qui regroupe des fonctionnalités et des outils disparates, mais qui forment in fine un ensemble assez cohérent. Vorssaint est installé sur mon Mac et j’y ai recours tous les jours, très souvent. Cette semaine, je vous propose un autre bouquet d’outils : MacTools. C’est une application là encore un peu fourre-tout, mais qui rassemble sous son ombrelle des outils utiles. Je ne vous cacherai pas que Vorssaint et MacTools ont en commun un certain nombre d’outils et de fonctionnalités. Je vous suggère d’installer les deux pour voir ce que chacune de ces « centres de contrôle et boîtes à outils » peut vous apporter. Quand des outils sont communs aux deux, décidez d’utiliser la version de Vorssaint ou celle de MacTools selon la mise en œuvre proposée et vos préférences.
MacTools affiche un popover composé de deux « onglets ». Une troisième icône donne accès à une interface très complète de gestion et de paramétrage des différents plugins.
Il y en a près d’une quarantaine, que l’on installe ou pas à partir de la Place de marché. MacTools et ses plugins sont développés de façon native (SwiftUI), open source, gratuits et localisés en français (il reste parfois quelques mots en chinois, puisque le concepteur et coordinateur du projet, ggbond268 sur GitHub, est de ce fascinant pays).
Les deux facettes du popover de MacTools.
Le premier onglet affiche des modules qui présentent des informations livrées par le Mac, le système ou des applications : l’état des principaux sous-ensembles matériels de votre Mac, l’état de la batterie ou encore un calendrier.
Le second onglet regroupe, quant à lui, des outils, de vraies « mini » applications qui permettent alors d’agir sur le Mac, sur le système ou qui ajoutent des fonctionnalités qu’Apple n’a pas prévues ou a abandonnées (comme un launchpad).
MacTools est tout neuf et n’est pas exempt de petits problèmes, mais globalement, tout cela fonctionne fort bien. Par exemple, l’outil de gestion des icônes sur la section droite de la barre des menus ne fonctionne pas sous macOS 27 (mais aucun outil de ce type n’est désormais compatible avec la future version du système). À vous d’activer les plugins qui vous intéressent et de vérifier leur bon fonctionnement sur votre configuration.

Pour vous donner une idée, voici ci-dessous les panneaux de réglages des deux plugins Homebrew et Launchpad.
Tout cela se contrôle via une application MacTools que l’on affiche depuis le popover.
Un premier onglet regroupe les réglages généraux de l’application. Le second onglet concerne les plugins. Sa barre latérale liste les plugins installés et donne accès à la Place de marché. Dans la seconde section, il suffit de cliquer sur un des plugins actifs pour afficher sur la droite tous les réglages et options disponibles. C’est souvent très riche !
L’application MacTools est bien conçue et on se rend compte que nombre de ses modules ne sont pas au rabais, mais équivalents à des utilitaires autonomes, souvent payants. ✿
Page de présentation de MacTools
Page officielle de téléchargement sur GitHub
PRISE EN MAIN ▶︎
ScreenShelf facilite la manipulation des fichiers et désengorge le Bureau
Ce n’est certes pas la première « étagère » développée pour macOS, la plus connue étant sans doute Yoink, mais ScreenShelf a des atouts et une vraie personnalité. L’outil est bien pensé, et il est de plus gratuit (on peut supporter le développement par un don). L’éditeur QuietWare propose par ailleurs une collection de petites applications, déstressantes (quiet = calme en français) et majoritairement payantes.
ScreenShelf est disponible, uniquement en anglais, en deux versions, l’une pour les Mac Intel (macOS 10.15+), l’autre pour les Mac Apple Silicon (macOS 11+). Je l’ai installée sous macOS 27 Dev 3 et je l’utilise sans souci.

Une « étagère », c’est une sorte de fenêtre un peu particilière qui permet de stocker des éléments, tels que des fichiers ou des dossiers, de les regrouper ponctuellement avant de les déplacer tous en même temps vers un autre emplacement, ou bien de les conserver un peu plus longtemps à portée de clic, tant qu’ils sont nécessaires à l’avancement d’un projet.
ScreenShelf ne disparait ni ne réapparait depuis un côté de l’écran comme le font la plupart de ses concurrents. Un raccourci clavier affiche une colonne verticale, ou bien l’escamote si elle est déjà ouverte. Cette étagère peut être redimensionnée en hauteur ; pour régler sa largeur, il faut aller dans ses Settings où l’on trouve quatre possibilités, trois tailles fixes plus l’option Freeform, permettant de définir à la main la fenêtre qu’on souhaite afficher. Quelques autres options relatives au mode d’affichage (clair, sombre, auto) et au thème coloré sont proposées.
La particularité de ScreenShelf est qu’on peut l’utiliser avec la seule page All (tout) ; c’est la « page » par défaut qui affiche tous les éléments gérés. Mais quand on commence à utiliser vraiment ScreenShelf, mieux vaut créer d’autres pages thématiques. Chacune a un nom, une icône et une couleur. Le fond des pages n’est pas bariolé de couleurs criardes et globalement, l’application se veut tout à fait dans l’esprit calme et zen des autres productions de QuietWare. Elle n’a rien d’agressif dans sa présentation ; je la trouve simple, élégante et de bon goût.


ScreenShelf se présente sous la forme d’une étagère, organisée éventuellement en plusieurs pages, qui peut recevoir, à court ou plus long terme, des fichiers, des liens, des applications et des dossiers.
Qu’on utilise la page All par défaut ou des pages thématiques en plus, le principe est le même. On déplace sur les pages des éléments de tous types que l’on veut garder à portée d’un clic : fichiers, documents, captures d’écran, liens internet, extraits de texte, images, applications… Ce peut être également un dossier.
À la différence de Yoink, par exemple, ScreenShelf ne se contente pas d’accueillir des alias. En pratique, les fichiers ne sont pas déplacés de leur emplacement d’origine. Ils sont en revanche bel et bien copiés dans un cache géré par l’application. Par conséquent, les éléments que je glisse sur l’étagère existent autant dans ScreenShelf qu’à leur emplacement d’origine.
Cependant, lorsque j’ouvre un élément présent sur l’étagère, c’est bien l’original qui est ouvert et potentiellement édité, tandis que le cache est aussi mis à jour si nécessaire.
Je me suis demandé pourquoi ce cache existe. Je n’ai pas d’explication, mais j’y ai trouvé une utilité pratique. Ayant supprimé par erreur un fichier, directement depuis son emplacement sur disque, j’ai pu le récupérer dans son état le plus récent dans le cache de ScreenShelf, qui, sans l’avoir voulu sans doute, remplace efficacement l’ancien TrashMagic de TriEdre (utilitaire vieillissant d’un éditeur français, hélas fermé depuis quelques années – ses dirigeants et développeurs étant partis en retraite).
Bien entendu, dès que l’on supprime un élément d’une page de ScreenShelf, cet élément est instantanément effacé du cache de l’application.
ScreenShelf peut être largement personnalisé grâce à ses options, tant au niveau de la fenêtre et des pages qu’à celui des cartes.
Sur l’étagère All ou l’une des autres pages, chaque élément est présenté sous la forme d’une carte qui peut ou non mentionner le type de l’élément : folder (dossier), image, document… Je trouve cela fort utile, mais c’est une option des Settings. On peut modifier les caractéristiques des cartes. Un menu à trois points propose toutes les commandes et options adéquates.
En plus des pages, l’étagère possède, sur sa gauche, un volet Recents, escamotable. Il liste les éléments récemment utilisés, ainsi que les dernières captures d’écran réalisées (qui n’ont aps été placées sur l’étagère). Je n’en ai pas encore trouvé l’usage pour moi et je l’ai désactivé dans les Settings. Je range directement les éléments dans les pages.
Parmi les autres fonctionnalités pratiques, j’ai noté le filtrage par type d’éléments, la possibilité de maintenir l’étagère épinglée au-dessus de tout, et un outil de suppression multiple.
Pour réorganiser les cartes sur une page, il faut – bizarrement – basculer dans le mode Reorganize ; cet aspect « modal » fait un peu désuet dans l’approche de l’interface utilisateur, mais pourquoi pas, cela fonctionne. Manque peut-être aussi un champ de recherche ; maintenant, ScreenShelf n’est pas non plus conçu pour conserver des dizaines de fichiers et autres éléments et il reste un outil à usage ponctuel pour moi.
Pour apprendre à se servir de ScreenShelf, un petit écran d’introduction ainsi qu’un petit guide compact mais complet s’affichent à la demande dans la barre de ScreenShelf (cliquez sur les boutons en bas des Settings). L’aide est en anglais, demandez à votre assistant IA favori doté de Vision ou à TextShot (gratuit) de vous en faire la traduction.
ScreenShelf est un bon outil. Ce n’était pas gagné quand je l’ai découvert ; il a fallu plusieurs échanges avec le développeur pour arriver à la version 1.1.0, correspondant à cette prise en main. En effet, l’application conduisait souvent à des duplicatas de fichiers inutiles et surtout dangereux. Dans cette dernière version, je n’ai plus détecté de problèmes. Il y aura sans doute d’autres arrangements futurs, mais rien de vital. Le développeur est de plus très ouvert aux remarques et suggestions ; il ne faut pas hésiter à en faire (justifiées bien sûr). ScreenShelf gère ses propres mises à jour. ✿
Page officielle de ScreenShelf

































« J’attendrai donc encore quelques semaines …., puis sans doute un article plus large sur les outils de dictée vocale IA. » nous dit Bernard dans la partie consacrée à Fluent
J’utilise ponctuellement la dictée vocale d’Apple mais sans y trouver l’efficacité attendue, je ne dois pas être le seul qui appréciera d’être guidé vers mieux
D’avance merci
Encore du bon et de l’utile dans cette fournée. J’ai aussi noté une typo amusante qui passe au travers de toute correction IA pour le moment :
« Côté IA, Droppy 14 intègre un outil de déroutage automatique des images », il s’agit bien sûr de détourage !
Just wanted to say thank you, Bernard, for your brilliant articles. I already told this once – nowadays it’s really rare to find such a dedicated blog, with detailed, organized, on-point reviews of the Mac software and related stuff. Have a good day!
Juste pour la précision, ce jour Screenshelf est devenu payant 3,99USD – pas une ruine mais bon…
Bonjour,
In your Face fait à peu près la même chose que Meetly, mais sur plus de plates formes (Mac, Windows, iPhone, and iPad)
Merci pour votre site toujours intéressant
J’apprécie énormément votre blog. Les articles consacrés aux différents programmes sont concis, s’appuient sur une expérience concrète et, même si mes tentatives pour suivre vos instructions échouent souvent, cela est dû à mon manque de connaissances. En vous suivant, on se fait une bonne idée de la façon dont la société Apple évolue, ce qui est très intéressant.
Merci beaucoup. J’attends avec impatience la publication de votre blog chaque semaine.
Merci pour toutes ces infos bien utiles après la disparition des magazines papier.
Excellent continuer