Flash! du samedi 13 décembre 2025
Version finale des systèmes 26.2
Apple a sorti, vendredi, la mise à jour « finale » des versions 26.2 de toutes ses plateformes système : macOS Tahoe, iOS, iPadOS, watchOS…
Elle propose également des mises à jour de sécurité pour Sonoma (qui passe en 14.8.3) et pour Sequoia (qui évolue en 14.8.3). ✿
Trouvez instantanément n’importe quel fichier grâce à la recherche floue de Cling
Cling est proposé par le studio de développement The Low-Tech Guys qui a conçu des utilitaires comme rcmd, Lunar, IsThereNet, ou encore l’application de compression Clop. Cling entend être l’équivalent d’Everything, un outil de recherche de fichiers pour utilisateurs avancés travaillant sous Windows. Il met lui aussi l’accent sur ce type d’utilisateurs et assure une intégration native à macOS. Chacun est évidemment libre de l’utiliser. Cling est open source et gratuit, en anglais ; il requiert au moins macOS 15 Sonoma.
Cling sait retrouver des fichiers système, des fichiers cachés, des dotfiles, des données d’applications et bien d’autres fichiers que l’index Spotlight n’inclut pas. Pour ce faire, il maintient son propre index de l’ensemble du disque et des stockages externes, surveillant les modifications et ne réindexant que lorsque cela est nécessaire. Son algorithme de recherche floue retrouve des fichiers même sur des requêtes partielles ou mal orthographiées.

Cling ne mise pas sur les animations jolies et agréables ; il est minimaliste et sans distraction, privilégiant les raccourcis clavier.
Cling permet d’exclure des fichiers de son index, afin de garder vos résultats de recherche propres et ciblés. On peut aussi désactiver des sous-ensembles de fichiers entiers, comme les fichiers système ou les dossiers bibliothèque, pour accélérer la recherche et réduire l’utilisation de la mémoire. Les clés USB, les disques externes et les partages réseau sont indexés par défaut, peuvent être recherchés sans aucune latence ; si les modifications de fichiers ne peuvent pas être détectées en temps réel sur les volumes externes, Cling effectue périodiquement un réindexage pour maintenir l’index à jour avec les derniers changements intervenus sur ces volumes externes.
Toutes les actions sont déclenchées par des raccourcis rapides. Les Quick Filters peuvent affiner les résultats sans qu’on ait à taper des requêtes supplémentaires. Des actions prédéfinies comme ouvrir avec…, copier le chemin, renommer en lot ou la fonction coup d’œil (Quick Look) sont disponibles aussi, mais l’utilisateur aguerri créera ses propres actions avec des scripts dans le langage de programmation de son choix – chaque script est doté d’un raccourci dédié pour être exécuté immédiatement sur les résultats de recherche. ✿
Informations détaillées
Sources et téléchargement
Peggy convertit les images par glisser-déposer
Peggy se place dans le Dock et n’a pas d’autre interface (notamment pas de module de barre de menus). Il convertit les fichiers images, mais aussi les PDF multipages, par défaut, en JPEG. Il suffit de glisser-déposer les fichiers sélectionnés en pile. Toutefois, une fenêtre de réglages avancés permet de paramétrer un minimum l’outil et de redimensionner, compresser et convertir vers d’autres formats. Son concepteur n’est pas développeur, mais graphiste de métier, et Peggy a été conçue par vibe coding, c’est-à-dire qu’il a décrit en anglais, à une IA, les fonctions qu’il voulait et l’interface utilisateur souhaitée.

« Je sais que cela peut paraître inquiétant, donc je préfère être clair : j’ai passé énormément de temps à peaufiner l’application, à corriger tous les bugs rencontrés, à l’emballer joliment et à m’assurer qu’elle soit fiable et parfaitement intégrée au système », précise l’auteur.
On peut bien sûr convertir des fichiers avec Finder, fabriquer un enchaînement Automator ou encore un raccourci, et il existe déjà des centaines d’outils de conversion sur le marché. Mais Peggy offre la fluidité du glisser-déposer et le retour visuel qu’il cherchait… et qui vous séduiront peut-être ? Peggy ne coûte rien, alors pourquoi ne pas l’essayer ? ✿
Informations et téléchargement
Eney entre en bêta pour les abonnés Setapp
Eney est un sympathique petit « être numérique » développé depuis de nombreux mois par MacPaw, l’éditeur de CleanMyMac, de Gemini (dédoublonnage de fichiers) et de plusieurs autres applications. MacPaw est aussi le créateur de Setapp, la seule plateforme alternative au Mac App Store [NDLR – j’en suis un utilisateur]. Eney est désormais disponible pour tous les abonnés de Setapp, dans une nouvelle version bêta 6, qui ne fonctionne que sur les Mac Apple Silicon.

Eney est sensé pouvoir réaliser, sur votre Mac, de nombreuses actions de tous les jours. Il s’inscrit dans le même esprit de ce que pourrait être bientôt Siri, de ce qu’offre déjà un peu le nouveau Spotlight (via les Actions), et de ce que promet la mystérieuse application Sky, outil d’IA racheté il y a peu par OpenAI… Il existe aussi désormais de nombreux assistants dotés de fonctions proactives et capables de s’intégrer via MCP à de nombreux outils. Eney se distingue – MacPaw oblige – par une interface ludique qui lui confie une réelle personnalité.
Eney ne peut être testé que sur Setapp
Lancer un petit bonhomme rond et sautillant, ce n’est pas une stratégie marketing pour séduire de nouveaux abonnés. Il y a au moins deux vraies raisons techniques à ce qu’Eney ne soit que sur Setapp.
D’une part, pour remplir ses tâches, Eney fonctionne avec une IA locale maison, ELIX (Eney Local Intelligence MLX). MLX est une architecture développée par Apple pour exécuter en local des modèles d’IA tirant parti au mieux de la configuration matérielle des machines Apple Silicon. « Le moteur ELIX privilégie automatiquement le traitement et le stockage local : le raisonnement, la recherche de contexte, l’exécution des compétences et l’historique des conversations restent sur l’appareil, au lieu d’être envoyés vers le cloud », indique MacPaw. Toutefois, pour des tâches exigeantes (transcription d’une réunion Zoom, par exemple), Eney fait appel (après autorisation de l’utilisateur) à une IA distante, par l’entremise d’une interface sécurisée conçue par Setapp. MacPaw affirme que la nouvelle technologie d’Eney ouvrira la voie à une expérience plus personnalisée, grâce à « une future fonctionnalité de mémoire capable de mieux se souvenir des interactions précédentes, évitant ainsi de devoir répéter des instructions au sein d’une même conversation ».
D’autre part, Eney ne tire parti que d’applications distribuées sur la plateforme Setapp, leurs développeurs les ayant adaptées pour répondre aux sollicitations d’Eney. Dans ce cadre-là, Eney peut ouvrir, éditer des documents et interagir avec ces applications à l’aide de compétences spécialement conçues.


Eney est donc capable de commander à des applications telles qu’un VPN (ce sera ClearVPN de MacPaw) ou un ati malware (ce sera Moonlock de MacPaw) ; capable de réaliser des opérations de maintenance (avec CleanMyMac ou Gemini pour le dédoublonnage des fichiers) ; capable de mettre à jour un calendrier Google ou de rédiger un e-mails dans Gmail… Actuellement, Eney dispose déjà d’une centaine de compétences que l’utilisateur active par des requêtes en langage naturel.
Eney est donc, par nature, largement circonscrit à Setapp. Il prend cependant en charge d’autres services applicatifs en ligne tels ceux de Google (Google Drive; Docs, Calendrier…) ou un service de visio comme Zoom. D’autres intégrations seront annoncées par MacPaw.
J’ai bénéficié d’Eney depuis septembre dernier, avec une version moins avancée, et je l’ai mis à jour évidemment cette semaine en bêta 6. J’avoue ne pas en avoir tiré encore grand-chose. Pour aller un peu plus loin, je vais suivre Olena Khodos qui écrit sur Medium des articles sur sa mise en œuvre d’Eney au quotidien dans son propre flux de travail. ✿
Informations sur Eney (sur le site de MacPaw)
L’application Berri passe en version 1.3
Dimanche 14 décembre 2025, Berri est passé en version 1.3 (lire l’article sur la version 1.2 en rubrique Prises en main). Je constate quelques changements d’interface utilisateur, notamment la fenêtre qui apparaît au lancement, désormais au centre de l’écran et non plus en bas à droite. Mais surtout, le panneau des préférences a été entièrement revu. Cela est lié à l’apparition d’une version « premium » (20 $ en achat unique, comprenant toute future fonctionnalité).
La version gratuite comprend toujours les notes, l’historique du presse-papiers et les captures d’écran accessibles sans limite. En fait, on peut placer dans la « pilule » jusqu’à cinq modules au choix parmi sept. Le plan payant permet d’ajouter directement dans la pilule des sites web, choisis parmi une trentaine, et diverses autres petites fonctionnalités.
Il est certain que d’autres possibilités apparaîtront à l’avenir pour la version payante.


