Flash! du samedi 14 février 2026
Finder : le « mystère » des séparateurs de colonnes résolu
Un lecteur de VVMac Le Blog, Paul, m’avait envoyé, à propos de je ne sais plus quel sujet, une capture d’écran qui m’a intriguée. Cette vue d’une fenêtre du Finder affichée en mode Colonnes ne correspondait pas à la même vue sur aucun de mes Mac.
La différence tenait à ce que, sur son Mac, les séparateurs de colonnes étaient fins et que j’y voyais aussi un pointeur en forme de double flèche. Il n’y avait pas de poignée en bas des séparateurs.
Sur mes Mac, d’aussi longtemps que je me souvienne, les séparateurs sont plus larges, grisés, et munis d’une poignée en bas ; seule cette poignée permet de régler la largeur des colonnes…
J’ai discuté de la question avec Paul, dont le Mac M1 Pro sous macOS 12.2 n’est guère différent de mes propres configurations sous macOS 12.3 bêta. J’ai imaginé l’installation fortuite et oubliée d’un utilitaire — mais, depuis des années, ce n’est plus guère possible de jouer avec le Finder — ou alors une option cachée qu’une commande Terminal aurait pu révéler… J’ai lu en détail le rapport EtreCheck qu’il m’a envoyé et fouillé Internet dans tous les sens, sans trouver d’explication, mais découvrant bien d’autres captures d’écran similaires à celle de Paul.
Quel était donc ce mystère ?
C’est vraiment simple ! J’en suis même confus… Tout tient à une seule petite option des Réglages Système > Apparence dont j’avais oublié l’existence depuis des lustres.


Depuis toujours, j’affiche les barres de défilement des fenêtres du Finder. Je ne me suis jamais préoccupé de l’impact de ce choix sur d’autres aspects de ces fenêtres, et pourtant, il y en a un !
Les Réglages Système > Apparence offrent trois options.
Chez moi, c’est l’option Toujours qui est cochée… depuis toujours. C’est pourquoi les séparateurs de colonnes s’affichent larges de quelques points, grisés et dotés d’une poignée.
Si l’on choisit l’une des deux autres options (la première étant l’état par défaut à l’installation de macOS), alors les séparateurs ne sont plus que de fins traits noirs, sans poignée, qu’on peut déplacer sur toute leur hauteur pour régler la largeur des colonnes en s’en approchant !
Je ne comprends pas pourquoi Apple fait un lien entre l’affichage des barres de défilement et l’apparence des séparateurs de colonnes. J’aimerais avoir des séparateurs fins, et les manipuler directement au besoin (j’ai toutefois activé l’adaptation automatique des colonnes aux noms des fichiers), tout en conservant les barres de défilement toujours affichées. Apple n’a pas imaginé qu’un utilisateur puisse faire ce choix.
Coins et poignées insaisissables ?
La dernière version de macOS, la 26.3, qu’Apple vient de sortir, aurait pu contenir deux corrections au niveau des fenêtres, dont une liée au mode d’affichage en Colonnes des fenêtres du Finder.
En raison de la zone cliquable réduite dans l’interface Liquid Glass par rapport aux versions précédentes, où la courbure des coins était beaucoup moins prononcée, la manœuvre de redimensionnement par les coins pouvait être délicate à la souris et au trackpad.
Dans les versions bêta 26.3, le pointeur se changeait en double flèche de déplacement et de redimensionnement suivant le la ligne de la courbure… mais, dans la version finale, attraper à coup sûr le coin semble toujours imposer de la délicatesse.
Depuis que mes Mac sont passés sous macOS 26, c’est-à-dire en juin dernier, je n’ai pas rencontré de problème notable de redimensionnement des fenêtres, particulièrement par les coins. Et je n’en ai toujours pas. Même lors d’une prise en main à distance, sur l’écran 13” de mon MBA Intel, du moniteur 32” de mon MBA M2, je ne rate pas les coins de fenêtre ! Serais-je une exception ou aurais-je un pointeur « magique » ? Quelle est votre expérience personnelle ?
Comment lire les PDF de VVMac Le Blog
Un de nos lecteurs m’a contacté après avoir acheté des tickets sur la boutique et téléchargé le dernier numéro 5 de VVMac Le Blog en PDF… Il ne voyait que des « timbres-poste » dans l’interface de son lecteur de PDF. Sans doute ouvrait-il les PDF en mode Planche-contact ou équivalent. Dans ce cas, effectivement, à part la couverture et la page de sommaire, les autres pages apparaissent « microscopiques ».
Je vous dois une petite explication…
Les PDF de VVMac Le Blog ne sont pas conçus du tout de la même façon que les numéros hebdomadaires et mensuels de VVMac ou tous autres PDF. 99% du temps, les PDF que vous trouvez sont montés comme des « magazines papier », se feuillettent page à page – et peuvent être éventuellement imprimés (mais pourquoi gâcher du papier ?).
Les PDF du blog sont créés à partir des pages web. Le PDF étant un format orienté « page », il n’existe aucun moyen décent – application, extension de navigateur… – de transformer des pages web en pages de magazine. Il y aura toujours des problèmes de coupure d’illustration ou la création de grandes zones blanches…
Il me faudrait remonter tous les articles parus sur le blog dans une maquette style magazine, ce qui prendrait des heures de travail. Ce n’est absolument pas envisageable.
Les PDF de VVMac Le Blog se lisent comme des rouleaux de papyrus, non comme un magazine ou une brochure.

Ouvrez le PDF dans votre lecteur PDF. Affichez la couverture en plein écran, puis faites simplement défiler verticalement le document jusqu’au dernier article (je ne dis pas « page » puisqu’il n’y a pas de page à proprement parler).
C’est aussi simple que cela. Les articles se suivent les uns les autres.
Il y a des liens sur la couverture pour aller directement à tel ou tel article ; de même, le sommaire en page 2 est entièrement hyperlié.
Vous pouvez effectivement consulter aussi en mode vignettes, mais juste pour cliquer afin de vous rendre à tel ou tel article, puis reprendre la lecture en défilant verticalement. Le mieux est sans doute de masquer la barre latérale des vignettes, elle ne sert à rien d’autre. Afficher en mode Planche-contact est inutile, sauf pour naviguer comme avec les vignettes, si la couverture et le sommaire ne suffisent pas à la tâche.
Itsypad, un petit calepin futé
Il existe des milliers de petits calepins qui s’ouvrent depuis la barre des menus ! J’en ai testé des centaines. Le dernier en date sur lequel je suis tombé, Itsypad, mérite quelques mots.
D’abord, son nom n’a rien à voir avec le vénérable, toujours vaillant et remarquable calendrier de barre des menus, Itsycal. Il ne s’agit pas des mêmes développeurs, mais sans doute quelque part du même esprit. Nick Ustinov, qui propose Itsypad, a aussi conçu itsyhome et itsytv dont j’ai parlé dans le Flash ! de samedi dernier (7 février).
Itsypad est open source et gratuit, s’installe sur un Mac Intel ou Apple Silicon, sous au moins macOS 14 Sonoma. Il n’est pas localisé en français.
Cette petite application regroupe deux fonctions : un éditeur de texte à géométrie variable et un historique du presse-papiers (jusqu’à mille éléments stockés).
Si elle n’ouvre qu’une seule fenêtre (que l’on peut redimensionner et afficher au besoin en plein écran), elle sait gérer de multiples onglets de notes (texte brut et Markdown) en plus de son onglet dédié au presse-papiers.
Il est même possible de scinder chaque éditeur de note, verticalement ou horizontalement, afin d’afficher une sélection de notes que l’on souhaite visualiser simultanément. Un design style « bento » en quelque sorte. Ce peut être d’autant plus intéressant que l’on peut ouvrir dans un onglet un document texte ou Markdown qui existe déjà sur le disque dans un dossier, rédigé dans une autre application, et que l’on peut conserver la fenêtre d’Itsypad au premier plan tout en travaillant sur autre chose.

Itsypad a été clairement développé pour les codeurs, avec la gestion automatique de la syntaxe de près de deux cents langages informatiques et neuf thèmes « syntaxiques » proposés, dans des variantes sombres et claires (avec support de la bascule automatique selon le réglage système). On peut aussi parfaitement s’en servir pour rédiger du texte normal (le thème Itsypad est alors le plus adapté), et désactiver les numéros de lignes sans doute alors inutiles… L’éditeur prend en charge des fonctions, telles que la recherche-remplacement, la mise en évidence des URL dans les onglets de texte brut et Markdown, les puces, les listes, et les cases à cocher Markdown, ainsi que la sauvegarde automatique (de plus, tous les onglets, le contenu et les positions du curseur sont préservés lors des redémarrages). La sauvegarde automatique se fait « dans Itsypad », mais qu’on peut aussi enregistrer manuellement les notes dans un ou plusieurs dossiers d’où on les rappellera quand on en aura besoin. ✿
Page officielle de Itsypad
Itsypad sur GitHub
Consul convertit le format d’un fichier par simple changement de l’extension de son nom
Consul est une application native pour macOS qui permet de convertir des fichiers de toute sorte en modifiant simplement l’extension de nom dans le Finder. Elle s’installe dans la barre des menus, surveille les dossiers configurés et traite localement les conversions d’images, audio, vidéo et fichiers bureautiques et de configuration (JSON, YAML) et d’autres encore. Consul privilégie une approche sans perte et propose un modèle économique de licence perpétuelle incluant un an de mises à jour.
Mes premiers essais avec Consul n’ont pas été concluants. Je ne sais pas pourquoi, mais je m’y suis mal pris avec cette application, car je n’en ai pas compris tout de suite le fonctionnement ; comme le site n’explique pas clairement la marche à suivre, j’ai bien failli la mettre à la corbeille après une quinzaine de minutes. Je modifiais l’extension des fichiers avant de les glisser dans le dossier surveillé : forcément, cela ne fonctionnait pas !
Après m’être calmé, j’ai compris la logique et j’ai utilisé Consul sans autre difficulté. Cependant, dans son état actuel, l’outil ne me satisfait pas encore. Il est certes un peu
« magique », mais il ne me laisse pas assez de contrôle, ce qui ne me convient pas.
En pratique, il faut désigner à l’application un ou plusieurs dossiers dédiés. Puis, dans ses réglages, définir différentes règles de conversion selon ses besoins. Par exemple, une règle de conversion de .png à .webp. C’est tout.

Il faut d’abord glisser un fichier .png dans un dossier surveillé par Consul, puis modifier alors son extension en .webp. Boom!, une ou deux secondes plus tard, il est converti.
Consul peut travailler sur un fichier ou sur plusieurs fichiers en même temps – dès lors qu’ils sont à l’origine du même format, bien entendu.
Si l’on doit traiter beaucoup de fichiers dans le cadre de son activité, la bonne idée est de, par exemple, rassembler tous les fichiers .png dans un dossier spécifique, de les sélectionner et de procéder à une modification en masse de l’extension de .png en .webp (avec la fonctionnalité Renommer du menu contextuel du Finder). Selon les réglages faits, Consul lance dans la foulée l’opération, sans crier gare, ou bien récapitule la demande qui va être effectuée et, si vous êtes d’accord, la conversion démarre. Les fichiers sont effectivement convertis, et leurs noms finissent bien en .webp.
C’est une idée ingénieuse, mais il y a du travail à faire pour que ce soit vraiment exploitable.
D’abord, il faut faire attention : par défaut, Consul écrase les fichiers originaux. Pour contrer cela, il faut penser à cocher une option selon laquelle Consul va déplacer les originaux… à la corbeille, avant de poursuivre la conversion. Quelle idée saugrenue !
Ensuite, le produit est, dans son état actuel, une boîte noire ; l’utilisateur n’a aucun moyen de moduler les opérations de conversion. Le développeur affirme que par ses choix techniques, les processus qui opèrent en coulisses conduisent à maintenir la meilleure qualité possible. Peut-être, mais même si je ne suis pas un spécialiste, je veux avoir à disposition les options que m’offre, par exemple, Squash que j’utilise habituellement pour les images que je convertis pour le site en .webp, ou PDFSqueezer pour les PDF.
Du côté positif, Consul prend en charge de façon « invisible » un très grand nombre de techniques de conversion et de formats (dans tous les domaines, pas seulement celui de l’image). Il est ainsi capable, pour passer d’un format à un autre, d’entreprendre une suite de conversions intermédiaires.
Tout cela est récapitulé avec précision dans un très grand tableau (vraiment peu pratique à consulter), sur le site web de l’application.
On peut évidemment créer autant de règles de conversion que l’on veut, les appliquer à un ou plusieurs fichiers du même format.
Toutes les opérations sont effectuées localement sur le Mac (Apple Silicon ou Intel avec au moins équipé d’une puce T2 pour certaines conversions).
Il y a d’autres petits points à creuser. J’attendrai une version plus mature avant d’aller plus avant dans une prise en main complète. Son développeur a indiqué travailler à des évolutions importantes : une conversion très complexe de PDF vers Word ; l’ouverture à l’utilisateur des réglages de certaines conversions (bitrate, qualité JPEG, suppression des métadonnées) ; la création d’une fonctionnalité d’historique et d’une autre visant à annuler des conversions ; la possibilité de conserver le fichier d’origine à côté du fichier converti ; enfin, automatiser la conversion dès l’ajout d’un fichier dans un dossier sans renommage manuel… une approche que proposent déjà d’outils et qui ferait quelque peu perdre à Consul sa personnalité.
Consul a du potentiel, c’est sûr. On peut le tester durant quatorze jours, puis, si on y trouve son intérêt, prendre une licence pour une quinzaine d’euros actuellement, puis de vingt euros après lancement (avec mises à jour durant un an). Une licence « à vie » pourrait être introduite à l’avenir. L’application n’est pas localisée pour l’instant. ✿
Site officiel de l’application Consul
Des nouvelles de Siri… C’est peut-être pour l’automne
Après macOS 26.3 enfin finalisé, j’étais dans les starting-blocks pour installer la première bêta Développeur de la version 26.4. Parce qu’elle était supposée démontrer les nouveaux super pouvoirs de Siri. J’étais impatient de découvrir ce qu’Apple avait enfin réussi à concocter. Hélas, Mark Gurman (de chez Bloomberg) a douché mes ardeurs. Cependant, la direction d’Apple a officiellement maintenu que le nouveau Siri sera disponible cette année, sans doute dans sa globalité dans les plateformes 27, et certaines fonctionnalités déjà dans les versions 26.4 et plus certainement 26.5.
Les choses ne se passeraient tout de même pas comme la direction d’Apple l’avait espérait. Les tests ne seraient pas aussi concluants, ne permettraient pas de mettre de nouvelles fonctions dans les mains de tous les utilisateurs dès les versions 26.4 – je rappelle que n’importe quel utilisateur Mac peut accéder en quelques clics aux versions Développeur.
Selon Mark Gurman, il n’y aurait pas grand-chose d’IA dans la 26.4, une petite partie des fonctionnalités serait repoussée à la version 26.5 – grosso modo, à la même époque que la WWDC 2026 –, tandis que le gros des nouveautés, dont le Siri conversationnel, pourrait être embarqué dans la version 27, à sortir vers octobre, comme chaque année.

Parmi les fonctions majeures et attendues de pied ferme, il y a d’abord la capacité de Siri à accéder au contexte de l’utilisateur, à ses données personnelles (messages, e-mails, calendriers, tâches, contacts, photos …) pour les exploiter et apporter des réponses bien plus ciblées. Deuxième fonction importante : la vision (conscience) complète de ce qui est affiché à l’écran, de ce que voit l’utilisateur (et peut-être même un peu plus) pour nourrir les résultats de manière toujours plus contextuelle. Cela serait désormais prévu pour juin.
La fonction de recherche web IA à la Perplexity pourrait arriver aussi dans le même temps. Quant au modèle de création graphique qui transformerait Image Playground en autre chose que l’application-gadget actuelle, la direction d’Apple voudrait en disposer assez rapidement, d’autant que ce nouveau moteur serait au cœur des futures évolutions « pros » de diverses composantes de la nouvelle suite Apple Studio Creator (l’actuelle application PlayGround ne tient pas un instant la route face aux outils d’IA d’Adobe).
Enfin, la capacité qu’aura Siri d’interagir avec les applications installées pour orchestrer des actions complexes (par la prise en charge des Apps Intents) ne serait pas au rendez-vous de cette version 26.5 mais à l’automne.

Même si la direction d’Apple met la pression sur les ingénieurs et les développeurs internes, elle ne semble pas inquiète plus que de mesure. SI elle estime que l’IA est absolument majeure, le fait est que les iPhone, même sans presque aucune intelligence ou si peu, se vendent très, très bien. Les Mac aussi. Apple croit qu’il y a encore du temps avant que tout cela ne débouche, chez qui que ce soit, sur les offres logicielles et matérielles sérieuses. Pourtant, Apple se sent aussi de plus en plus attaquée, notamment sur le terrain des « devices intelligents ». OpenAI, allié à Jony Ive, prévoit le lancement de plusieurs produits cette année ou début 2027, qui viendront marcher sur les brisées d’Apple tout en ouvrant de nouveaux marchés. Apple veut éviter de se retrouver dans la même situation que face à Meta et d’autres fabricants de lunettes, après avoir brulé tant d’argent sur l’Apple Vision Pro.
Si l’IA prend du retard encore, s’installe doucement l’idée que les plateformes 27 seront essentiellement riches de corrections majeures. Apple jouera alors sur la stabilisation… pour rebondir de plus belle ? ✿
PrintStack, regroupez des documents en un seul PDF pour impression
L’idée du développeur, Ismail Carlik, est de combiner des documents provenant de différentes applications pour les « imprimer en PDF » lors d’une seule session.
Comme il l’explique, habituellement, il faut d’abord exporter les PDF depuis les applications que vous utilisez, puis ouvrir Aperçu pour les fusionner. L’application PrintStack crée une imprimante virtuelle locale. Faites [cmd] [p] dans n’importe quelle application prenant en charge l’impression (navigateur, éditeur de texte, visionneuse de photos), sélectionnez PrintStack comme imprimante, et le fichier sera envoyé directement vers une fenêtre de file d’attente unifiée. Vous pouvez tout aussi bien glisser des PDF existants dans la fenêtre de PrintStack pour les ajouter à la pile. ✿
Itsypad sur le Mac App Store

Anthropic tente de démocratiser un peu Claude

Désormais, les utilisateurs gratuits vont pouvoir tenir des conversations plus longues avec l’excellent modèle de « milieu de gamme » Claude 3.5 Sonnet, mais aussi créer et modifier des fichiers (feuilles de calcul Excel, présentations PowerPoint, documents Word et PDF) directement en cours de conversation. Il en est de même pour les « Skills » (compétences), des « assistants experts » personnalisés que l’on crée à partir de ses propres documents et connaissances, et suivant des instructions spécifiques pour accomplir des tâches particulières – dans un esprit similaire aux GPTs de ChatGPT (dont la création reste réservée aux seuls abonnés payants) et aux Gems de Gemini (dont l’accès est en revanche libre). C’est pratique pour concevoir facilement un outil de révision de vos textes dans un style précis, un module interactif de brainstorming créatif, un répétiteur pour apprendre une langue ou encore un conseiller professionnel dans votre domaine d’activité.
Les professionnels qui ne paient pas d’abonnement pourront aussi tirer gratuitement parti des connecteurs afin de brancher Claude sur des services tiers, dans le cadre de flux de travail professionnels.
Cette annonce a rappelé Claude à mon bon souvenir. Je l’avais perdu de vue, ne travaillant qu’avec des clés API GPT et Google AI. Mais pour poser épisodiquement quelques questions, j’ai installé la version de bureau de Claude (une application équivalente à ChatGPT). Je vais voir ce que cela donne, en comparant avec d’autres modèles de même niveau. ✿
Télécharger Claude pour macOS
PDF Unlocker devient PDF Toolbox
Je vous avais présenté rapidement, dans le Flash! du 10 janvier dernier, un petit utilitaire disponible gratuitement sur le Mac App Store : PDF Unlocker. Si vous l’avez installé et mis à jour depuis, vous avez dû constater qu’il a changé de nom et qu’il regroupe désormais de nombreuses petites fonctionnalités.

PDF Toolbox, sous son nouveau nom, reprend en effet des actions assez courantes que l’on peut effectuer sur les PDF et qu’Aperçu propose en partie : fusionner, scinder, compresser, protéger, déverrouiller, OCRiser, faire pivoter, redimensionner, signer électroniquement et même numériser un document en PDF via l’appareil photo.
Tout s’exécute localement, au sein d’une interface simple, agréable, traduite en français et basée sur le glisser-déposer. Une capture d’écran valant mieux qu’un long discours, vous constaterez que tout est regroupé dans la barre latérale.
L’application Mac est issue de la version iPad. PDF Toolbox existe aussi sur iPhone. Le logiciel est toujours distribué gratuitement sur les boutiques d’Apple (un pourboire via achat intégré est le bienvenu, mais si vous n’en donnez pas, cela n’affectera en rien les fonctionnalités). ✿
PDF Toolbox sur le Mac App Store








les colonnes à largeur variable j’en rêve depuis tout petit ! Merci Bernard pour l’astuce par le terminal. Je n’ai pas encore fait le pas vers Tahoe. Merci pour ce blog génial
À la lecture de vos commentaires et en voyant que le temps passe sans que les petits (et gros) soucis de Tahoe soient résolus, je suis de plus en plus convaincu que je vais faire l’impasse total de cette version pour travailler. Je vais attendre et passer directement de Sequoia à MacOS27 à l’automne prochain… (En me contentant de ma version 26.x test dans VirtualBuddy qui n’apporte en fait rien que je ne puisse trouver sous Sequoia, pour le moment !)
Si cela se confirme, ce serait bien la première fois que je n’installerais pas un système… c’est à dire depuis le Système 6.0.x !
Il y a un autre problème dans le Finder, en mode colonnes, et cela depuis fort longtemps : lorsqu’on sélectionne un élément comme un sous-dossier ou fichier, qui sont dans une arborescence plus ou moins importante, cet élément à tendance à vouloir « disparaître » vers la barre latérale ! C’est le cas aussi lorsqu’on déplace un fichier dans un dossier. Pénible.
Je travaille 95 % du temps en mode colonnes et je ne vois pas du tout de quoi vous parlez.
Dommage, on ne peut pas poster ici de capture ni de vidéo, mais si vous avez le temps d’en faire une courte (vidéo), envoyez-la moi directement (bledu@vvmac.com). J’aimerai comprendre le phénomène dont vous parlez.
Bonjour,
Ce fameux réglages de la barre de défilement, crée également une gène dans Musique, lorsque le réglage est activé sur « Toujours ».. en effet la barre de défilement horizontale masque alors la ligne du bas de la fenêtre empêchant alors la lecture du dernier morceau affiché sur la liste
Cordialement.
Ce matin, j’ai commencé à utiliser Itsypad suite à cet article. Il m’a semblé une bonne alternative à Berri (qui ne gère pas encore les images du clipboard), ou pastepal qui est comme même un gros outil, et qui ne propose pas de petit éditeur de note…
Itsypad semble bien, mais 2 soucis : je n’arrive pas à faire qu’il garde la mise en forme (mais des fois, c’est un plus), ni n’est arrivé à faire marcher les raccourcis numériques pour copier ou coller…
Quelqu’un est arrivé à les utiliser ???
PS: dans l’article, pas le lien habituel vers le site de l’app ! – d’ailleurs comme pour PrintStack! (mais bien sûr, on peut trouver les app!)
Ah, bien, j’ai vraiment des problèmes d’attention ! Je vais de ce pas les ajouter, ces liens !
Pareil qu’Ange Heureux !
Séparateur & coin : j’ai exactement le même comportement que décrit ici, mais je manipule mon Mac Mini 1 à la souris, et comme décrit, j’ai l’impression d’avoir toujours eu « toujours » de coché.
Avant d’ouvrir ce flash, je venais justement de lire le post de MacGe « toujours pas réglé » d’hier… où j’avais regardé, mais pas vu le problème… Donc merci pour l’info du réglage !