FLASH! du samedi 14 mars 2026

Avis aux visiteurs !

Merci vraiment de venir nombreux sur ce blog !
Je constate, en voyant les statistiques du site, qu’il n’y a que peu de visiteurs en semaine. Mais vous êtes très nombreux à venir le samedi, et même le dimanche.
Je constate aussi que c’est cette rubrique FLASH! qui est la plus lue, alors que j’ai déjà écrit plus de cent cinquante autres articles, des articles de fond, des prises en main, des conseils pratiques…

C’est pourquoi la rubrique FLASH! est de plus en plus longue, avec des articles qui sont eux-mêmes plus développés qu’au début.
Pour des raisons techniques sur le site et pour la réalisation des PDF mensuels, je divise depuis quelques semaines FLASH! en deux parties (il se pourrait qu’il y en ait trois parfois).
J’ai beau placer un gros lien en bas de la première page de FLASH! pour que vous accédiez d’un clic à la suite… les données que j’ai montrent qu’à peine un tiers des personnes qui ouvrent FLASH! poursuivent la lecture sur la seconde page !
C’est dommage, pour vous, car vous y trouveriez qui sait quelque chose d’intéressant, et pour moi qui ai passé pas mal de temps à tester, asticoter mon collaborateur IA, questionner les développeurs, et rédiger ces articles.

Je vous invite donc à ne pas vous arrêter en bas de la page FLASH! et à cliquer sur le lien de suite quand il existe.

Bonne lecture et bonne semaine ! Bernard


Déplacez une fenêtre sans contrainte

Avec les nouvelles interfaces – cela ne date pas de Tahoe, le problème existe aussi avec Sequoia –, déplacer une fenêtre à l’écran relève souvent du casse-tête.
Par exemple, chez moi, la barre de titre des fenêtres de Chrome est surchargée d’icônes en tout genre : fonctionnalités du navigateur, extensions… autant d’outils dont j’ai besoin en permanence, accessibles d’un clic. Mais attraper la fenêtre pour la déplacer est franchement acrobatique. Le plus souvent, je dois m’y reprendre à deux, trois, voire quatre fois ! Cela m’arrive aussi de manquer le minuscule espace libre et d’accrocher en fait un autre élément de l’interface, de déplacer involontairement quelque chose, ou de fermer ce qui est affiché (c’est très agaçant avec les applications qui autoenregistrent les documents : aucun dialogue ne s’affiche quand on ferme l’onglet).
J’ai découvert une ligne de commande Terminal que je ne connaissais pas et qui pourrait vous intéresser (copiez et collez-la dans une fenêtre du Terminal et confirmez avec la touche [entrée] :

defaults write -g NSWindowShouldDragOnGesture -bool true

Attention, il est essentiel de fermer, puis de relancer la session utilisateur pour que la modification soit prise en compte.
Dès lors, quand vous appuyez sur la combinaison [ctrl] [cmd] et que vous appliquez un clic maintenu n’importe où dans une fenêtre, qui rebondit légèrement et reste « captive » du pointeur ; vous la déplacez librement.
Pour annuler la modification, c’est très simple : utilisez la même commande en remplaçant à la fin true par false.

Vous trouvez qu’utiliser ces deux touches non contiguës, ce n’est pas pratique ? Et vous avez raison ! Alors, faites comme moi, installez le petit utilitaire gratuit SwiftShift de Pablo Varela (les dons sont les bienvenus). Il a deux fonctions principales : le déplacement libre et le redimensionnement libre ; a minima, une seule touche est nécessaire pour chacune de ces deux fonctionnalités, mais utiliser deux contiguës peut être nécessaire, mais au moins avez-vous le choix de la combinaison. Mieux encore, le déplacement comme le redimensionnement d’une fenêtre n’impliquent pas que celle-ci passe au premier plan ! Il est possible de cliquer sur un bout de fenêtre visible, d’appliquer une des deux combinaisons définies pour déplacer ou agrandir cette fenêtre sans modifier le flux de travail en cours. ✿
Télécharger SwiftShift


Si vous avez un smartphone Android…

DroidDock est une nouvelle application de Rajiv Subramanian qui se veut une alternative efficace à Android File Transfer (qui a été abandonné et plante constamment) et à OpenMTP (qui ne prend pas en charge la synchronisation de dossiers).
DroidDock, lancé le 1er janvier dernier, synchronise des dossiers entiers entre Mac et Android, avec la possibilité de prévisualiser les modifications avant de lancer l’opération. Actuellement, la version la plus récente est la 0.4.1 (février).

On peut aussi effectuer des réglages pour, par exemple, exclure automatiquement les fichiers indésirables ou conserver les horodatages. Les autres fonctionnalités principales sont un navigateur de fichiers offrant des vues en tableau, en grille et en colonne ; l’aperçu des fichiers image et texte sans téléchargement ; la sélection multiple ; le téléchargement ; l’envoi ; la suppression ; et la recherche de fichiers avec option de récursivité.
DroidDock est gratuit et open source. On peut l’installer sur son Mac, sous macOS 10.15 ou version ultérieure, via Homebrew ou bien depuis son dépôt GitHub.
Notez que je ne l’ai pas installé, n’ayant pas d’appareil Android sous la main – pour l’instant du moins. ✿
Page dédiée à DroidDock
Page GitHub
Installation Homebrew : brew tap rajivm1991/droiddock && brew install –cask droiddock


L’utilitaire Consul muscle ses options

Il y a trois semaines environ, je vous ai proposé de découvrir Consul, une application ingénieuse permettant de convertir des fichiers entre les formats les plus divers. Dans mon article, je m’étais montré à la fois intéressé et réservé, car je trouvais l’application trop contraignante. Son développeur, Maximilian Krause, m’a écrit pour me dire qu’il avait bien compris le message — que j’étais loin d’être le seul à lui transmettre.
La version 1.3+ apporte une réponse à quasiment tous les points soulevés.
Parmi les évolutions les plus intéressantes, j’ai noté qu’en plus de la possibilité de choisir, comme auparavant, un ou plusieurs dossiers « surveillés » par Consul pour le changement d’extension, il est désormais possible d’activer la surveillance de l’ensemble du système de fichiers. Dans ce cas, Consul intervient de manière transparente, quel que soit l’emplacement du fichier d’origine.
Une case à cocher permet aussi de conserver l’original à côté du nouveau fichier, que ce soit pour chaque règle de façon globale ou ponctuellement. Dans la première version, le fichier d’origine était automatiquement mis à la corbeille (ce qui reste le cas si l’option n’est pas activée). Que l’on choisisse l’option « tout le système » ou que l’on désigne certains dossiers, il est toujours possible d’exclure des répertoires et des sous-dossiers. Ainsi, effectuant toutes mes manipulations d’images sur le bureau, j’en ai exclu tous les dossiers qui s’y trouvent.

Pour la conversion elle-même, le principe reste le même : on crée des règles. Chacune part d’un format (.extension) vers un autre (.extension). Ce qui est nouveau, et dépend évidemment du type de fichiers et des formats en jeu, c’est que l’on peut régler davantage de paramètres. Par exemple, on peut effacer les métadonnées, préserver ou non le modèle colorimétrique de l’image originale, régler la qualité de sortie ou choisir un mode (par exemple Lossy ou Lossless pour le WebP).

Si l’on positionne le menu local Action sur Convert immediately, Consul opère en toute transparence. Sinon, juste après avoir modifié l’extension, un popover surgit de la barre des menus et propose de façon ponctuelle les mêmes réglages. C’est ici la possibilité de créer une règle entièrement configurée, tout en se gardant l’opportunité d’en modifier certains paramètres juste avant de déclencher la conversion.

Consul peut prendre automatiquement en charge la modification d’extension de multiples fichiers sélectionnés – que le changement d’extension soit fait par l’outil de renommage intégré de macOS (dans le menu contextuel du Finder) ou avec un autre utilitaire du même genre. Reste, à ce niveau, un point d’achoppement : chaque conversion requiert toujours un clic sur le bouton Convert. Si je convertis trente images ou quarante fichiers .docx en .md (Markdown), il va me falloir cliquer 30 ou 40 fois en rafale.

Pour ma part, j’utilise d’abord une autre application, Compresto (49 $, disponible aussi dans l’abonnement Setapp), car dans 90 % des ces c’est de la même conversion dont j’ai besoin : PNG (format par défaut de mes captures d’écran) vers WebP (format que j’ai choisi pour WordPress). J’ai défini cette paire et je n’ai qu’à glisser le ou les fichiers sur le notch virtuel de mon moniteur 32” pour que la conversion et la réduction de poids des captures s’appliquent (avec ou non un lancer de confettis). La manipulation est plus rapide qu’avec Consul ou Transmogrify, qui m’imposent de modifier à la main l’extension des noms des fichiers. Compresto utilise également la technique des dossiers « surveillés ».

Consul, qui requiert au minimum macOS 14 sur Mac Intel et Mac Apple Silicon, a adopté un mode de commercialisation qu’on aimerait voir plus souvent mis en œuvre par les développeurs, car il représente à mon avis un bon équilibre entre les droits de l’utilisateur et le financement du développement – ce que ne fait pas du tout l’abonnement. On achète donc une licence à vie qui comprend une année de mises à jour : actuellement, elle est à 14 $ pour un seul Mac ou 19 $ pour trois machines (hors promo, le prix est de 29 $). Ensuite, on peut librement utiliser Consul… jusqu’à ce qu’il ne fonctionne plus… ou bien payer, quand on le souhaite, 9 $ pour repartir sur un an de mises à jour. Une version d’évaluation de 14 jours est disponible. ✿
Site officiel de Consul
Tableau des formats pris en charge par Consul
Site de Compresto


Une extension Chrome pour récupérer d’un clic tout ou partie d’une conversation avec ChatGPT

La plupart du temps, je n’utilise pas l’application ChatGPT pour macOS. Je discute avec ChatGPT dans Chrome ou un autre navigateur Chromium, dans lequel j’ai d’autres activités Internet.
Le problème que j’ai longtemps eu est celui de la récupération, hors du navigateur, de certaines discussions ou parties de conversations pour les intégrer à mes bases documentaires gérées par DEVONthink Pro.
J’ai testé pas mal de possibilités différentes, aidé en cela par ChatGPT lui-même, et finalement, depuis quelques mois, je tire parti d’une extension gratuite qui fait parfaitement le job. Vous ne la connaissez peut-être pas, alors je vous donne son nom : ChatGPT Exporter, ainsi que quelques informations pratiques…

Une fois installée, il y a quelques petits réglages à faire dans ses paramètres (principalement l’emplacement d’enregistrement, le préfixe qui sera apposé en tête du nom du fichier récupéré et le choix des éléments à conserver). On peut aussi choisir ici un format de sortie par défaut : PDF, Texte, Markdown, JSON… Ensuite, il suffit d’ouvrir une conversation depuis la barre latérale du site ChatGPT et de regarder tout en bas à droite de la fenêtre pour trouver la seule petite interface de l’extension.

Le premier bouton (par défaut SELECT) permet de choisir, en cliquant sur le chevron à droite, de récupérer tous les éléments de la conversation, seulement les questions ou seulement les réponses. On peut aussi réaliser une sélection plus fine en cochant ou décochant les cases qui apparaissent à droite de chaque question et réponse. La sélection effectuée, on clique sur le bouton Export au-dessous, ou sur le chevron à droite pour demander ponctuellement un autre format que celui fixé dans les réglages de l’extension.
Le fichier arrive à l’endroit souhaité, dans le format choisi. Le tour est joué !

Tant que j’y suis, j’ai une autre extension, très complémentaire, à vous suggérer : GPT Navigator & Bulk Delete. D’une part, elle permet de réaliser une sélection en masse de conversations afin de les supprimer et de nettoyer la barre latérale.
D’autre part, elle installe un widget tout à droite grâce auquel je peux me déplacer rapidement dans la conversation affichée, question par question, et remonter tout au début d’un clic. ✿
Page de l’extension ChatGPT Exporter
Page de l’extension GPT Navigator


Ephemeral, une autre façon de gérer les fichiers à supprimer et le dossier Téléchargements

Beaucoup d’utilisateurs mettent des fichiers à la corbeille, puis les oublient. Un réglage du Finder purge les éléments qui y traînent depuis plus de 30 jours, mais peu de gens ouvrent les préférences du Finder et n’activent donc pas cette possibilité. Inversement, il y en a qui vident leur corbeille dès qu’ils y placent quelque chose. Je confesse ce comportement. Si les fichiers sont sur iCloud, il y a un filet de secours de 30 jours, mais, pour les autres, c’est mort. Sauf si on a une sauvegarde Time Machine ou autre, bien entendu.
C’est pourquoi j’utilise un utilitaire français, TrashMagic, qui fut développé il y a des années par Tri-Edre, développeur-éditeur fermé depuis trois ou quatre ans, au moins. La version 3 fonctionne toujours sous macOS 15 Sequoia (ou Sonoma). Elle n’a qu’un petit désagrément : on ne peut pas fermer sa fenêtre principale sans passer par la commande Quitter du menu – ni le bouton rouge, ni le raccourci [cmd] [w] ne fonctionnent (note : [cmd] [q] quitte l’application). J’ai aussi toujours peur de la perdre, car elle est impossible à télécharger, et je conserve précieusement sa clé de licence, car je ne saurais évidemment la récupérer. TrashMagic surveille les disques internes et externes et, quand quelque chose est mis à la corbeille, il intervient, intercepte l’élément qu’il tire hors de la corbeille pour le placer dans un cache. Il y a de nombreuses options… Bon, je ne vais pas tout vous détailler, puisque l’application n’existe plus.
Étrangement, TrashMagic n’a jamais eu de vrai concurrent, et je n’ai trouvé aucun remplaçant depuis le clap de fin… jusqu’à la semaine dernière, quand j’ai découvert Ephemeral, un tout nouveau petit outil gratuit. Son fonctionnement est différent, mais, in fine, sert le même objectif : c’est une zone tampon de secours.

Ephemeral se place dans la barre des menus. On glisse sur son icône les éléments que l’on veut supprimer au lieu de les jeter à la corbeille. L’icône réagit en affichant une petite bulle Add to Ephemeral. Les éléments sont stockés dans un cache que l’utilitaire vide de lui-même après un certain nombre d’heures ou de jours. Il ne les supprime pas directement, mais il les renvoie dans la corbeille que je peux vider opiniâtrement – dès que je m’aperçois qu’elle contient quelque chose !

Le popover d’Ephemeral liste d’abord les éléments du cache (pour que cette section reste compacte, elle est dotée d’un ascenseur dès qu’il y en a trois ou plus). On note sous chacun le nombre d’heures avant qu’il ne soit renvoyé dans la corbeille. Puis viennent trois commandes pour ouvrir le cache, le vider d’un coup ou mettre le délai d’expiration en pause (pour tous les éléments du cache et du dossier Téléchargements si ce dernier est activé).
C’est dans les Settings que l’on règle le délai de rétention et que l’on choisit si l’on veut qu’Ephemeral prenne en charge, outre son cache, le dossier Téléchargements qui est – il est vrai chez nombre d’utilisateurs – un horrible dépotoir. Personnellement, je ne l’utilise pas : tout arrive sur le Bureau, m’obligeant à agir vite et à décider quoi faire des éléments téléchargés. Dans ce cas, Ephemeral déplace, à l’expiration du délai, les éléments du dossier Téléchargements vers la corbeille.
On peut aussi demander à être alerté une heure avant qu’un délai de rétention n’expire. Ephemeral ne supprime de lui-même aucun fichier : il les place simplement dans la corbeille. Évidemment, si vous ne videz pas la corbeille régulièrement, Ephemeral n’est pas pour vous, mais il correspond bien à mon mode opératoire.
Il y avait, selon moi, deux petits ajustements à la fois cosmétiques et fonctionnels à faire sur la version 1. Contacté, le développeur n’a pas mis longtemps pour sortir une version 1.1 qui fonctionne très bien sur mon Mac. Il en a profité pour me dire que de nouvelles fonctionnalités sont prévues pour, notamment, optimiser plus encore l’utilisation d’Ephemeral (que je trouve déjà vraiment simple et confortable), mais je n’ai pas pu en savoir plus !
Ephemeral nécessite macOS 14+ et se télécharge depuis le Mac App Store – il est donc signé et notarisé. Un bouton sur le site permet de payer un café au développeur si on le souhaite.
Page d’information


Lier les notes dans Apple Notes

Une lectrice, Anne, me demande d’expliquer comment je créer des liens entre des notes dans Apple Notes. Ce n’est pas bien compliqué, mais il y a plusieurs façons de faire.
Vous pouvez simplement, à tout moment dans une note, taper >> ; un panneau surgit qui vous propose les titres de notes existantes au fur et à mesure que vous saisissez du texte.
Si vous trouvez la note cible, sélectionnez-la. Un lien est alors créé par Apple Notes entre les deux éléments, et conservé dans la base de données. Notez que vous pouvez très bien utiliser cette procédure pour créer une nouvelle note liée, au lieu d’utiliser une note existante.
L’autre solution est d’ouvrir une note, de placer le curseur de texte où vous voulez, puis de cliquer droit. Le premier article en haut du menu contextuel est Ajouter un lien. Il peut s’agit d’une URL pour un lien web, ou simplement du titre d’une autre note.
Ce système de lien est pratique, comme je l’ai déjà expliqué dans d’autres articles, pour créer une note « sommaire » qui ne contient que des liens vers d’autres notes de la base de données. D’autres utilisations sont possibles, comme tisser une toile de réflexions entre plusieurs notes qui « se répondent ».

Il y a toutefois un petit problème. Une fois que l’on ouvre une note cible, on ne peut pas atteindre par un lien arrière à la note source. Une note A peut contenir un lien vers une note B, mais cette dernière ne montre aucune trace de la note A qui la référence. On peut lier des notes A, T, W… à une note Z, mais cette dernière ne contient aucun moyen d’ouvrir au besoin les notes A, T ou W.
Pour ce faire, on pouvait installer la version gratuite de ProNotes, mais ce « plugin » ne fonctionne plus correctement chez moi depuis quelque temps. Je ne connais aucune autre solution clé en main. En solution de rechange, la note sommaire évoquée plus haut peut servir : ouvrir cette note permet de voir immédiatement toutes les notes liées, et chacune des notes liées permet de remonter vers la note sommaire. On peut également, mais c’est astreignant, créer soi-même dans la note cible B un lien vers la note source A, et dans la note Z des liens vers les notes A, T et W… encore faut-il y penser.
Pendant une consultation, il est possible de revenir à la note initiale après avoir lu la note cible, par la simple navigation Note suivante et Note précédente. Pratique, lorsqu’il n’y a que deux notes. Cependant, elle est évidemment, par nature éphémère, et, lorsqu’il y a plusieurs notes pointant vers une seule, cette option n’est pas utilisable.
D’autres utilisateurs ont mis en place des systèmes avancés, voire tarabiscotés, pour pallier la fonctionnalité Lien arrière manquante d’Apple Notes, en exploitant les tags ou la recherche internet, mais c’est plus compliqué à mettre en œuvre. ✿


Cliquez ici pour lire la suite de FLASH! du samedi 14 mars 2026


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Invité
Caillou riant
1 jour il y a

« Déplacez une fenêtre sans contrainte »Vraiment pratique cette astuce ! Merci à vous !

Invité
Michel Picard
1 mois il y a

Merci Bernard pour toutes ces informations précieuses… et toujours très lisibles, même pour les non initiés.

Invité
Christophe
1 mois il y a

Bonjour,
et merci encore et encore pour ce rdv du samedi et toutes ces infos qu’on ne trouve pas ailleurs !
Une petite remarque sur la navigation dans les différentes parties du Flash du 14 mars, la suite proposée affiche « 7 mars »… comme une sorte de retour vers le futur 😉
A suivre néanmoins.
Très bonne continuation dans cette belle entreprise.
Christophe

Dernière modification le 1 mois il y a par Christophe
Invité
lacabanne
1 mois il y a

bonjour ,

c était mieux du temps de VVM , déjà que l édition papier était très bien , ce fut à la version digitale de disparaître…si le blog demande plusieurs pages , autant revenir à VVM…

cordialement ,

Pierre

Invité
jean claude Menolde
1 mois il y a

flash c’est super ; on devrait pouvoir tout trouver avec le secteur de recherche , mais ce n’est pas le cas , même si je cherche des. sujet de la semaine

Invité
Ange Heureux
1 mois il y a

J’oubliais : pour réduction d’images, j’utilise ImageOptim (pas vu ici). Petit utilitaire léger et gratuit qui réduit la taille des images sans réduire la qualité. Je l’ai ajouté aux services du finder : ainsi, je sélectionne mes images dans le finder > menu contextuel > Imageoptim et hop toutes sont réduites. (et une copie des originaux directement mis dans la poubelle, au cas où). En lançant l’app, il est aussi possible de faire du glisser de fichiers dessus et surtout faire quelques réglages (liés aux métadonnées par exemple)

Invité
Ange Heureux
1 mois il y a

Bonjour,
je fais partie des lecteurs du samedi matin de ce flash ! C’est mon petit plaisir de découvrir des pépites que je n’aurai jamais (eu le temps de) trouvé(r). Merci !
Mais j’en profite aussi pour aller voir les nouveaux articles entre les flashs.
Typiquement Swiftshift est maintenant déjà installé ! car j’ai souvent le même souci de déplacement.
DigiKam pourrait m’être une belle alternative à Apple Photos, que j’utilise pour mes 50000+ photos en diverses librairies. Mais (rapidement) je n’ai pas trouvé si Digikam était capable de récupérer mes mots clefs (quasi toutes mes images sont taguées), mais j’y ai revu la notion de hiérarchie des mots-clefs qui me manque sur Photos. Cela corrigerait aussi mon souci de sauvegarde de mes photos (hors Apple) qui m’inquiète si je dois un jour l’utiliser pour récupérer et probablement devoir tout « retaguer »…

Dernière modification le 1 mois il y a par Ange Heureux