FLASH! du samedi 15 août 2026
MacBat suit votre batterie sous macOS 26 et 27
Apple propose en standard, améliorées à chaque nouvelle version de macOS ou presque, des fonctionnalités qui aident à mieux gérer la batterie de la machine et à optimiser son autonomie et sa durée de vie. Et même si ce sont des portables qu’Apple vend le plus, il n’y a pas autant de gestionnaires de batterie que d’applications de prise de notes.
Je n’en connais qu’une petite vingtaine. Actuellement j’utilise Stasis, qui est gratuit et open source. Mais je ressors régulièrement AlDente (via Setapp) pour effectuer un recalibrage automatisé.
Reste qu’il y a toujours des développeurs qui sortent leur propre solution. C’est le cas de Giovanni Montovani, qui lance MacBat, distribué via la plateforme Gumroad, pour 10 € en achat unique. On peut aussi l’installer gratuitement, via Homebrew, mais alors quelques fonctionnalités avancées dont je parle plus loin ne sont plus disponibles passés les sept jours d’évaluation.
MacBat est lui-même très discret et économe : il prend moins d’un pour cent du CPU, bien qu’il calcule en continu la durée restante estimée de la batterie à l’aide d’un algorithme propriétaire qui tient compte de la consommation électrique réelle du MacBook. Il ne requiert aucun droit spécial d’accès et ne collecte ni ne transfère aucune donnée à l’extérieur de la machine.
MacBat se distingue d’abord par une interface « radicale ». L’icône dans la barre des menus, qui peut prendre différentes formes selon que l’on veut ou pas l’indication d’un pourcentage, déroule un empilement dynamique de « bulles » de verre. Cela fait évidemment penser à l’interface si particulière du Centre de contrôle de macOS. Selon le développeur, MacBat suit les règles et conseils d’Apple, en plaçant les informations importantes juste au niveau du curseur. La composition de ce « menu » varie en temps réel en fonction des circonstances et des choix faits par l’utilisateur. Pourquoi pas. C’est un peu surprenant, mais finalement pratique, sauf qu’il y a un problème…
L’interface « en verre » qu’ouvre MacBat s’inspire de celle du Centre de contrôle de macOS 26 et 27 ; je ne suis pas certain que ce soit vraiment une bonne idée !
Si je déroule le « menu » sur un fond d’écran relativement uni, ça passe, mais dès que des fenêtres ouvertes sont affichées à l’écran, les libellés des bulles de verre sont vraiment difficiles à lire ! Je n’ai malheureusement déniché aucun réglage propre à l’application pour y remédier, qui permettrait d’opacifier les bulles, par exemple. Merci, Giovanni, d’y penser pour une prochaine version.
En fait, il existe bien un menu tout à fait classique que l’on obtient en faisant un clic droit sur l’icône en barre des menus. Il sert essentiellement à composer le premier niveau du menu de verre, à afficher les informations de la batterie, donne accès au panneau Batterie des réglages Système) et permet de sélectionner un mode de gestion de l’énergie. On a aussi accès au module Sentinel accessible si on a une licence, dont je vais parler ci-dessous.

Outre son interface, MacBat a en effet quelques spécificités. Son mode de gestion dit Contrôlé vient compléter le mode Standard, celui que propose Apple dans macOS. Il permet de gérer finement les processus qui fonctionnent en arrière-plan et gaspillent de l’énergie. On peut suivre de manière autonome les processus moins importants qui consomment trop de ressources et réduire leur utilisation du processeur sans affecter les performances du CPU ou du GPU dans le module Sentinel. Sentinel peut aussi être exploité en dehors du mode Contrôlé : l’utilisateur choisit alors manuellement quels processus Sentinel doit gérer et peut aussi affecter certains processus exclusivement aux cœurs efficaces (performants) du SoC Apple Silicon, afin de réduire davantage la consommation d’énergie.
MacBat tient un historique permettant d’accéder aux données du Mac et des autres appareils Apple (iPhone, iPad).
Profitez des sept jours de test gratuit de MacBat. Peut-être répondra-t-il à vos attentes. ✿
Page de présentation de MacBat
Page officielle de MacBat sur Gumroad
Utiliser encore une Time Capsule sous macOS 27, peut-être un espoir ?
Je n’ai jamais eu de Time Capsule, mais quelques lecteurs se sont émus de l’arrêt de la prise en charge par Apple dans macOS 27 et m’ont demandé de me renseigner. Voici une information qui pourra peut-être vous faire patienter. C’est une solution que je n’ai pas testée.
L’Apple Time Capsule, qui a été commercialisée de 2008 à 2013 – cela fait tout de même 13 ans qu’elle n’est plus fabriquée –, est un disque dur associé à un routeur wifi. Les Time Capsule ont été, et sont encore souvent malgré le vieillissement, reconnues pour leur capacité à assurer les sauvegardes Time Machine avec souplesse, transparence et efficacité. Beaucoup regrettent de ne plus pouvoir s’en servir à l’avenir et demandent par quoi remplacer ce système.

Le problème est qu’Apple supprime la prise en charge du protocole AFP de macOS 27. Un Mac mis à jour ne pourra donc plus se connecter à une Time Capsule, qui ne prend en charge que les protocoles AFP et SMB1. Apple avait déjà supprimé le support de SMB1 il y a plusieurs années. C’est au tour du vénérable protocole maison AFP de prendre sa retraite.
James Chang, un ingénieur chez Microsoft, qui possède une Time Capsule, a pris le parti, il y a quelques mois, de développer sur son temps libre une solution : TimeCapsuleSMB.
C’est presque au point, « achevé à 95 % » pour lui. Il a installé Samba 4.8 avec SMB3 sur sa Time Capsule et il peut l’utiliser comme disque réseau dans le Finder. macOS s’y connecte via SMB3. Il est «presque» arrivé à son objectif à long terme : « modifier suffisamment la Time Capsule pour que toute personne capable de copier quelques commandes Terminal puisse consacrer dix minutes à faire fonctionner sa Time Capsule avec les futures versions de macOS ».
Cette application, TimeCapsuleSMB, permet à Time Machine d’utiliser une version dérivée de Samba 4, bien prise en charge sur macOS et sur Windows en prime.
C’est « presque fini » car, malheureusement, avec la version 26.4 de macOS, Apple a cassé les sauvegardes Time Machine. James Chang précise qu’il existe une solution de contournement, mais elle ne fonctionne pas pour tout le monde, et notamment pas pour lui. Il ne peut donc finaliser son projet. De plus, il ne possède qu’une Time Capsule A1470, alors qu’il faudrait tester le code sur des appareils d’autres générations. James Chang a donc fait récemment appel sur Reddit à toute personne à l’aise avec le Terminal, et disposant d’autres types de Time Capsule de rechange avec lesquels faire quelques tests.
Les Time Capsule de 5ᵉ génération seraient les plus intéressantes à recycler ainsi parce qu’elles sont les plus puissantes et le démarrage automatique du serveur Samba ne nécessite pas de correctif du firmware sur ce modèle. Affaire à suivre donc.
Je ne sais pas où tout cela en est actuellement. Vous pouvez consulter les détails du projet et télécharger l’application si vous êtes aventureux, et que votre Time Capsule n’est pas en exploitation chez vous. Revenez-y régulièrement pour suivre l’avancée des travaux sur la page GitHub qui lui est dédiée. ✿
Page du projet TimeCapsuleSMB sur GitHub
Mise à jour 15 août.
Lisez dans les commentaires l’expérience positive de Corine, une des lectrices de VVMac qui a installé TimeClapsuleSMB pour sa Time Capsule.
Merci Corinne pour ce retour qui va aider sans doute plusieurs autres visiteurs.
Mise à jour 16 août
Vous pouvez lire un article beaucoup plus complet et détaillé paru ce jour sur MacGeneration, signé de Pierre Dandumont. Lecture réservée aux membres du Club iGen.

Par ailleurs, un certain Lack Humphries a développé pour sa part un clone de l’application AirPort Utility (encore en phase de bêta-test). Par ingénierie inverse, il a redéveloppé en Swift (pour le front-end) et en Python (pour le protocole back-end) l’application pour macOS 27 et les versions ultérieures. L’application n’est pas compilée, mais le code est disponible, avec les instructions pour en créer vous-même une version. Considérant que le projet est encore très expérimental, il n’est pas finalisé. ✿
Page du projet AirPort Utility pour macOS 27+ sur GitHub
Interdire à l’application ChatGPT de se lancer systématiquement au démarrage
L’application de bureau ChatGPT d’OpenAI, qui a été plusieurs fois mise à jour récemment, a la fâcheuse habitude de s’imposer au démarrage du Mac et de squatter un emplacement dans la barre des menus. En tout cas, c’est ce qui se passe chez moi, sous macOS 27 (bêta dev 5). Cette application a des fonctionnalités intéressantes, mais comme sur mes Mac Google Chrome est ouvert 24 h/24, je passe bien plus de temps dans la version web de ChatGPT. Je n’ai qu’exceptionnellement besoin de l’application de bureau.
Las, cette application n’apparaît étrangement dans aucune des sections du panneau Ouverture et extensions des Réglages de macOS (section Général), ni dans le nouveau panneau Barre des menus, et aucune option ne permet de désactiver sa présence dans la barre des menus dans ses propres paramètres. Cette icône n’est pas en soi gênante puisqu’elle n’ouvre que la fenêtre de chat, mais elle occupe une place dans la barre des menus sans être utile pour moi au quotidien, alors que j’ai déjà de très nombreux modules qui, eux, ont une raison pratique de s’y trouver.

Il existe peut-être d’autres solutions, mais voici le moyen que j’ai déniché d’empêcher l’application de bureau ChatGPT d’imposer son icône dans la barre des menus une bonne fois pour toutes. Cela pourra vous être utile si, vous aussi, vous pestez contre cette icône inopportune.
La première chose à faire est d’appliquer une commande dans le Terminal :
launchctl remove application.com.openai.codex.15161984.15161990
Ensuite, pour vous assurer que macOS ne recrée pas ce service au prochain démarrage, il convient de supprimer son fichier de configuration. Dans le Finder, demandez Aller > Aller au dossier… ([cmd] [maj] [g]) et saisissez dans le champ de recherche ~/Library/Preferences/, puis validez. Accédez directement vous-même au dossier Préférences si vous avez un accès instantané à la Bibliothèque de votre compte macOS.
Une fois que vous y êtes, cherchez un fichier nommé com.openai.codex.plist (la toute dernière version de l’application de bureau intègre Codex et c’est donc ce fichier qu’il faut trouver) ou com.openai.chatgpt.plist. Placez-le dans la Corbeille, puis videz-la. Relancez l’application ChatGPT et constatez que son icône n’apparaît plus dans la barre des menus. Il n’est pas certain que le mécanisme ne se manifeste pas de nouveau lors d’une prochaine mise à jour de l’application, qui pourrait rétablir le fichier supprimé via le Terminal. Il faudra alors recommencer la procédure de nettoyage, à moins qu’OpenAI ne nous offre une option dans ses réglages, comme le fait Google dans l’application Gemini pour macOS. ✿
Avec Reading List, tirez tout le parti de la liste de lecture de Safari
Je n’utilise que très rarement Safari et cela fait des mois que je n’ai rien ajouté à sa fonctionnalité Liste de lecture, très pratique cependant si vous utilisez ce navigateur. J’utilise Chrome car il me permet de greffer des extensions introuvables ailleurs (peut-être pour Firefox, mais je n’ai jamais utilisé ce dernier), parce que son interface utilisateur est bien plus souple et à géométrie variable et parce que l’intégration de Gemini est plutôt bien réalisée. Mais j’en reviens à Safari…
La liste de lecture n’apparaît que sous la forme d’une liste dans la barre latérale, dont la largeur même élargie reste étroite, que vous pouvez ouvrir sur la gauche de l’espace de navigation. Et c’est tout. Certes, il y a un champ de recherche et la possibilité de tout voir ou seulement les pages non consultées, mais cela ne va pas plus loin.
Le développeur hollandais Marc Köhlbrugge, peu satisfait de la situation, a décidé d’y remédier en créant une application macOS complète, dénommée bien évidemment Reading List (liste de lecture). C’est un navigateur de la liste de lecture de Safari, une interface classique à trois panneaux, inspirée de celle du lecteur RSS NetNewsWire, avec des contrôles natifs, respectueuse de la grammaire des applications macOS. Pour Marc, ce projet est conçu pour être le compagnon macOS qui manque à Safari. Une app très ciblée pour redécouvrir et exploiter vraiment les articles enregistrés (enterrés) dans la liste de lecture.

La création de listes intelligentes et les fonctionnalités d’organisation sont des points forts de Reading List.
L’application importe les données de la Liste de lecture de Safari depuis le fichier ~/Library/Safari/Bookmarks, car Apple ne propose pas d’API publique de Reading List pour les développeurs. Elle permet de parcourir les liens par recherche (titre, URL, nom d’hôte ou texte d’aperçu), par regroupement par site ou domaine, ainsi que par listes intelligentes, avec par défaut les listes Recently added (ajoutés récemment), Vidéos (YouTube, Vimeo et autres hébergeurs vidéo) et PDFs, dont on peut éditer les critères.
Pour créer ses propres listes intelligentes, il faut soit aller dans les Settings (réglages de l’application), soit cliquer sur l’une des deux listes livrées en standard, puis sur Edit list afin d’ouvrir l’éditeur. On peut alors cliquer sur le signe + en bas à gauche et créer ainsi d’autres listes en fixant les critères.
La barre latérale gauche indique combien de pages sont disponibles dans chaque section.
À sa droite, on trouve la liste des liens en fonction de ce qui a été sélectionné dans la barre latérale. Encore à droite, le volet de lecture permet de consulter directement les liens, sans avoir à rouvrir Safari. Le menu contextuel (clic droit) propose les actions courantes : ouvrir, copier le lien, marquer comme lu/non lu…
Reading List est un développement open source ; on peut compiler soi-même le code (c’est expliqué sur le site). La version compilée dans les Releases de la page GitHub est signée et notariée. Au premier lancement, Reading List demande de sélectionner le fichier ~/Library/Safari/Bookmarks.plist (vous n’avez pas besoin de le chercher, il vous est présenté) ; cela n’est à faire qu’une seule fois, puisque, sachant où se trouve le fichier, l’application se contente de se mettre à jour à chaque lancement, ou quand on clique sur l’outil de rafraîchissement.
Bien que l’on puisse signaler des problèmes (issues) sur la page GitHub, Marc dit sans détour qu’il n’a pas l’intention d’assurer un réel support ni d’ajouter de nouvelles fonctionnalités, même proposées par des utilisateurs. Mais en soi, l’application disponible en version 1.3 se tient.
Reading List n’est pas une application indispensable, mais si vous enregistrez de nombreux liens dans la liste de lecture de Safari (y compris via le menu Partager ou des applications tierces), elle offre un vrai confort de lecture. Elle facilite l’exploitation de cette mine d’informations et de connaissances que vous engrangez au quotidien.
À noter que si vous ne voulez pas utiliser votre liste de lecture Safari pour tester l’application, la page GitHub fournit une liste « test » (tapez dans le terminal : swift run « Reading List » –demo-data) que vous pouvez intégrer directement à Reading List. ✿
Page officielle de Reading List sur GitHub
HaptiTrack dote le trackpad de « pouvoirs magiques », gratuitement
Cette petite application de barre des menus cible les utilisateurs de MacBook (modèles Pro et Air), auxquels elle ajoute un retour haptique au défilement sur le trackpad. Elle génère une sensation physique de « cran », comme la sensation d’une molette de défilement ou d’une molette de réglage d’appareil photo. Un panneau est consacré aux réglages de l’effet.
Le second panneau de réglage de HaptiTrack concerne la seconde fonction d’HaptiTrack qui ajoute des contrôles aux bords de la surface tactile. On glisse le doigt le long d’un bord dont un définit la largeur « sensible » pour régler le volume, la luminosité, le rétroéclairage du clavier, le gain du microphone ou le niveau de l’effet Night Shift, avec une impulsion haptique à chaque niveau passé. Chacun des quatre bords est configuré séparément, et le panneau de réglages affiche le trackpad à l’échelle, avec le bord en cours de configuration bien mis en évidence. Quand on utilise ces réglages par le trackpad, un mini-contrôleur s’ouvre au niveau de l’encoche (notch) du MacBook (et sur l’emplacement équivalent d’un moniteur externe) pendant qu’on glisse le doigt, et indique ce qui est en train de changer (volume, Night Shift…) et où l’on en est.
HaptiTrack n’émet pas de clic sonore à chaque passage de cran ou de niveau, ce serait trop gênant, mais il émet tout de même un seul son, une fois par processus.
Il existe déjà des applications payantes qui prennent tout cela en charge, mais le développeur de HaptiTrack veut offrir aux utilisateurs un produit gratuit, sans télémétrie et open source.
HaptiTrack requiert au moins macOS 14 (Sonoma) et soit un MacBook doté d’un trackpad à retour haptique (modèles 2015+), soit un Magic Trackpad 2.
On peut compiler l’application soi-même (Xcode 15 minimum) ou télécharger une image disque contenant le projet précompilé, utilisable directement. Comme il n’est pas notarié, Gatekeeper vous recommandera de ne pas poursuivre l’installation, ce que vous pouvez bien entendu contourner.
Sur mes MacBook Air M2 et M5, dotés d’un trackpad intégré Force Touch, je n’ai pas spécialement perçu sous le doigt le retour haptique, sauf quand j’ai utilisé dans les réglages de l’application le bouton Test Pulse. Alors j’ai effectivement senti quelque chose, mais très faiblement, alors que les curseurs étaient, il me semble, au maximum de leur course. J’ai évidemment vérifié que le routeur haptique était bien activé dans les Réglages Système > Trackpad ; il l’était. C’est sans doute que les trackpads de mes portables sont recouverts d’une protection spécifique qui « étouffe » les sensations.
En revanche, les bords du trackpad sont effectivement bien utilisés par HaptiTrack ; je peux régler quel réglage attribuer à chacun des quatre bords, et ce que je fais est bien retranscrit en temps réel dans le mini contrôleur… ce qui pose un petit problème de cohabitation, puisque j’utilise déjà cet emplacement pour deux autres applications, l’une sur l’écran intégré, l’autre sur le 32” externe, mais ce n’est pas une situation vraiment conflictuelle non plus.
De son côté, le trackpad d’un MacBook Neo ne dispose d’aucun retour haptique, et l’application ne fournit donc que le seul contrôle personnalisable des bords du trackpad (cependant le développeur, ne disposant pas de ce portable, n’a pas pu tester) pour jouer sur la luminosité, le volume, le rétroéclairage du clavier, la saturation de Night Shift et la sensibilité du microphone. ✿
Page officielle de HaptiTrack sur GitHub
Vibe, une bonne onde musicale pour macOS 26+
Vous recherchez un lecteur de fichiers musicaux pour macOS, rapide, minimaliste et élégant, qui prend en charge les formats FLAC, MP3, AIFF, WAV… ? Je vous propose cette semaine de découvrir Vibe. Son développeur, Chris Micali, possède une grande bibliothèque de fichiers musicaux et voulait un lecteur musical rapide, capable de parcourir les fichiers avec aisance, « comme à l’époque de Winamp ». Travaillant aussi dans la production musicale, il souhaitait avoir une application qui affiche le morceau en cours de lecture sous forme d’onde. Il a donc créé Vibe pour lui-même il y a quelques années. Récemment, il a revisité l’application pour la moderniser et lui ajouter des fonctionnalités.


Vibe n’utilise aucun moteur tiers, ne nécessite aucun compte et n’effectue aucune analyse statistique. Même si son nom peut prêter à confusion : il n’est pas vibecodé, comme tant de produits qui inondent les boutiques et forums, mais écrit en Objective-C et il ne pèse que 8 Mo. Vibe est disponible en français, mais il ne se lance que sous macOS 26 au moins.
Je l’utilise sans aucun problème sous macOS 27.
Outre la diversité des formats de fichiers pris en charge, tous décodés nativement par CoreAudio, et une belle forme d’onde à la SoundCloud, Vibe propose le glisser-déposer des fichiers et des dossiers sur sa fenêtre ou sur son icône dans le Dock ; les métadonnées et les pochettes sont lues avec TagLib, puis mises en cache sur le disque ; la barre d’espace du clavier lance la lecture et la met en pause ; les touches [b (précédent) et n (suivant)] changent de morceau ; les touches [a et d] et [z et c] permettent de sauter par mesures avant et arrière (cela fonctionne avec un clavier Azerty).
Vibe embarque un filtre low-kill, une réverbération et des delays synchronisés au BPM sur les touches [q et t] (on appuie sur la touche pour les activer et on maintient la touche pour une activation momentanée). On peut aussi régler la hauteur avec un fader de pitch optionnel de type SL-1200.
Vibe ne gère que des fichiers, seuls ou regroupés en dossiers, et ne se connecte à aucun service en ligne, de quelque type que ce soit : c’est donc une solution de lecture musicale purement locale. Il ne crée pas non plus de bibliothèque musicale spécifique et ne se branche sur aucune existante.
Si on peut récupérer Vibe sur GitHub (voire compiler son code source soi-même), sans doute que la plupart d’entre nous préférons le télécharger depuis le Mac App Store. Vibe est gratuit mais tout de même notarié et sandboxé ; accepté par Apple, il ne pose aucun souci avec Gatekeeper. ✿
Page officielle de Vibe sur GitHub
Page sur le Mac App Store








Safari c’est nul.. Music aussi ..photos …pareil ….etc
Lorsque je me suis abonné j’espérais avoir des aides, des renseignements
pour améliorer mes petites connaissances !!!!
Là depuis quelques semaines j’ai l’impression de me retrouver dans un « salon d’initiés « ..
Déçu…
Bonjour, Pour l’installation TimeMachineSMB :J’ai le message suivant : « SSH is closed on AirPort Time Capsule de Ananda1. Enable SSH using AirPort ACP and reboot this AirPort device? » – Puis rejet de mon mot de passe alors qu’il est exact.
Vibe est aussi le nom de l’IA Française de Mistral
Bonjour Bernard,
J’ai utilisé l’application TimeCapsuleSMB pour accéder à ma timeCapsule 3e génération sous macOS 27.5.
Ce fut très facile, l’application fait tout (après avoir donné le mot de passe de la TimeCapsule), pas de commandes Terminal, etc.
Le Finder voit ma Time Capsule. Dans les réglages, je pourrai mettre ma timeCapsule comme disque pour Time Machine.
Merci pour « VVMac le blog » que je lis avec beaucoup d’intérêt tous les samedis matin.
Bien cordialement,
Corine