FLASH! du samedi 18 juillet 2026
Prise en main ►
Plongée fascinante dans les entrailles de vos disques avec Neodisk
Neodisk est un nouvel utilitaire open source (GPL-3+) qui scanne vos supports de stockage et permet de faire du nettoyage afin de regagner de l’espace. C’est une version modernisée, native Apple Silicon, développée avec Swift, d’un produit ancien que vous connaissez peut-être, Disk Inventory X. Son développeur, Lucas Takayasu, a ajouté des fonctionnalités qu’il trouvait utiles pour lui-même, comme la possibilité de filtrer par ancienneté, par type, de voir les changements (comparaison) dans les fichiers qui ont grossi ou rétréci, de trouver les doublons…

Neodisk propose deux vues : la carte proportionnelle (la treemap comme dans GrandPerspective) et la vue concentrique en rayons de soleil (Sunburst) inspirée
de SquirrelDisk ou de DaisyDisk, un mode… très à la mode. Je reste le plus souvent sur
la vue « carte » que je comprends mieux ; je le trouve d’ailleurs plus pratique et efficace dans Neodisk que dans GrandPerspective.

Quand on lance Neodisk, on est invité à choisir de scanner tout le disque SSD du Mac ou à désigner un dossier spécifique que l’on souhaite examiner.
La barre latérale gauche liste les disques détectés, avec pour chacun un mini-graphique de l’occupation par catégorie, reprenant le principe du panneau Stockage des Réglages système de macOS (en survolant cette fine ligne, on obtient un popover qui donne la catégorie et la taille). En dessous, on trouve une liste des principaux dossiers standards, que l’on peut enrichir afin d’avoir un accès direct à d’autres volumes, dossiers et sous-dossiers pour de futures analyses.
Par défaut, c’est la représentation en carte proportionnelle qui s’affiche. Une icône, en haut au centre de la fenêtre, permet de basculer en mode Rayons de soleil.

La représentation graphique choisie est entourée, à sa gauche, par la colonne des emplacements, affichant la hiérarchie des dossiers et fichiers de l’élément scanné.
À droite, Neodisk propose la barre des statistiques structurée en divers onglets, filtrant les éléments selon leur taille (les plus gros), leur type, leur âge (la carte thermique d’âge colorise le treemap selon la date de dernière modification), l’existence de fichiers multiples (Duplicates qui assure la vérification par hash de contenu). Enfin, l’onglet Changes est un peu différent puisqu’il offre un mode de comparaison entre des analyses réalisées ; il aide à débusquer les changements.

La représentation graphique et ses deux barres verticales sont en résonance, ce qui fait tout l’intérêt de Neodisk. Naviguer dans les entrailles du stockage est donc un jeu d’enfant. Alors que je me perds facilement dans la carte de GrandPerspective, avec Neodisk, plus de souci !
La représentation graphique, carte proportionnelle ou rayons de soleil, est elle-même interactive. Les plus gros fichiers sont labellisés ; on sait immédiatement s’il s’agit d’un film, d’un modèle d’IA… On clique dessus et les colonnes latérales indiquent clairement, d’une part, où ils se trouvent dans l’arborescence du système de fichiers, d’autre part, livrent des informations supplémentaires. Un clic droit sur une case de la carte ou sur un rayon du graphique concentrique fait apparaître un petit menu contextuel permettant d’afficher l’élément dans le Finder, de l’ouvrir ou encore de copier son chemin d’accès. L’intégration de Coup d’œil est effective.
Le développeur propose de zoomer dans la représentation et d’utiliser la roulette de la souris ou le trackpad pour se déplacer simplement. On peut également travailler uniquement au clavier avec des combinaisons [cmd] [touche fléchée]. Comme dans le Finder, les applications et bundles restent « solides » dans Neodisk, mais on peut bien entendu entrer dans les paquets et développer leur contenu.
La combinaison [cmd] [f] assure une fonction de recherche floue sur l’ensemble du volume ou du dossier analysé.


Il faut penser à visiter les réglages de Neodisk : ces deux écrans contiennent des options qui peuvent être fort pratiques (attention, l’écran avancé est au moins trois fois plus long que ce que montre la capture, l’accès n’est pas instantanément visible).
Dans les quelques réglages disponibles, j’ai noté plusieurs options intéressantes : on peut demander à afficher l’espace libre dans la carte proportionnelle, à relever les fichiers cachés, à résumer en bloc les dossiers contenant une multitude de petits fichiers (typiquement mes dossiers de musique). On peut aussi demander à ce que Neodisk prenne en compte les fichiers cloud présents localement sur le Mac ; pour l’instant, seul iCloud Drive. Le développeur prévoit d’analyser aussi les stockages cloud tels que Google Drive, Dropbox ou OneDrive.

Neodisk mémorise sous forme d’instantané les analyses terminées ; elles persistent et se rouvrent instantanément. Il suffit d’aller dans la barre latérale la plus à gauche, de repérer le dossier analysé : la date de l’analyse précédente est indiquée ; cliquer sur le dossier réaffiche instantanément son dernier instantané.
Pour ceux qui craignent de faire des erreurs, pas d’inquiétude ! Neodisk ne fonctionne qu’en lecture seule ; il n’y a même pas une option cachée pour supprimer directement quelque chose. Lors d’une opération nettoyage, on utilise donc Neodisk pour détecter des fichiers très gros et inutiles, des doublons… et on lui demande de nous montrer cela dans le Finder, là où on va ou pas procéder à une suppression ou à un déplacement vers un support d’archivage, par exemple.
Neodisk est gratuit, open source, en français, disponible sur GitHub et il se met à jour via le standard Sparkle. Il nécessite au moins macOS 14 (Apple Silicon). ✿
Page officielle de Neodisk sur GitHub
Son installation par Homebrew est prévue à l’avenir.
Créez une archive protégée par mot de passe ou une archive chiffrée
Vous savez évidemment comment créer une archive zip. Il suffit de sélectionner un fichier ou un dossier dans le Finder, de cliquer droit, et de demander Compresser « élément ». Pour ce faire, Apple lance une application invisible nommée Utilitaire d’archive. Vous pouvez la découvrir en tapant son nom dans Spotlight, mais Apple l’a privée de son interface utilisateur et des options qu’elle proposait par le passé.
Si vous voulez créer une archive protégée par un mot de passe (pour bloquer l’accès facile à des documents sensibles, par exemple), il n’y a plus de solution intégrée si ce n’est celle d’une petite commande à passer par le Terminal.
Placez le dossier ou le fichier à archiver sur le Bureau. Lancez l’application Terminal.
Tapez la commande : cd desktop (pour vous positionner dans le dossier Bureau)
Tapez la commande zip -er [nom de l’archive protégée.zip] [espace][glisser le dossier ou le fichier depuis le Bureau, son chemin d’accès s’inscrit automatiquement]
La commande est donc similaire à : zip -er archive_passwd.zip /Users/bledu/Desktop/docs
Tapez deux fois le mot de passe. L’archive est créée sur le Bureau.

Si vous êtes allergique au Terminal, je vous pouvez utiliser la vénérable application Keka qui gère la compression et la décompression en de multiples formats (7z, ZIP, TAR, ISO, RAR…). Elle est gratuite si vous la téléchargez depuis le site de son développeur, sinon elle est payante sur le Mac App Store (si vous considérez soutenir son développement). Keka a de multiples concurrents, bien entendu, et vous pouvez en préférer une autre, mais elle est très populaire sur macOS. Keka crée des archives sécurisées, protégées par mot de passe. On peut aussi imposer le chiffrement AES-256. Elle préserve la structure des dossiers et élimine les fichiers cachés de macOS (.DS_store entre autres) lors du partage avec des utilisateurs Windows. Enfin, elle peut diviser de grandes archives en segments numérotés consécutivement.
Lancez Keka. Une petite fenêtre s’ouvre. Délaissez-la et allez dans Settings > Compression. Définissez les options de compression (format ZIP, par exemple), la protection par mot de passe (il sera demandé avant que l’opération de compression soit lancée) et l’éventuel mode de chiffrement. Toujours dans Settings, passez dans l’onglet Finder pour activer l’intégration. Quand c’est fait, les modes de travail de Keka que vous aurez créés sont accessibles d’un clic : sélectionnez un fichier ou un dossier, cliquez droit dessus puis, dans le menu contextuel, choisissez Compresser avec Keka > (modes).
Une autre solution est de dégainer Utilitaire de disque (l’outil de gestion des stockages fourni avec macOS). Il permet de créer des images disques chiffrées (AES-256). Ouvrez l’application, allez dans le menu Fichier > Nouvelle image > Image à partir d’un dossier. Choisissez votre dossier, définissez le chiffrement sur AES-256, saisissez un mot de passe et enregistrez. Vous obtiendrez un fichier .dmg verrouillé.

Sinon, vous pouvez télécharger Encrypto, un petit outil gratuit de chiffrement rapide par glisser-déposer, signé par l’éditeur MacPaw (CleanMyMac, Setapp…), et disponible sur le Mac App Store. Parfait pour envoyer des dossiers ou fichiers sécurisés à des proches. ou conserver des documents en toute sécurité. L’interface est en français, très simple. Vous déposez un dossier sur la petite fenêtre de l’application, vous choisissez un mot de passe… et Encrypto génère un fichier .crypto unique, impossible à ouvrir sans le mot de passe.
L’inconvénient de ces deux solutions par rapport au zip standard et universel, c’est que l’image disque n’est ouvrable que sur un Mac et qu’un fichier .crypto n’est pris en charge que par Encrypto qu’il faut donc précieusement conserver (Encrypto existe cependant aussi pour Windows). ✿
Prise en main ►
DockPops 5, un utilitaire « pétillant » qui dynamise le Dock de macOS
DockPops de Jose Duarte est une petite application native dédiée au Dock de macOS, depuis la version 14 jusqu’à la version 27, avec pour les versions 26 et 27 une fonctionnalité IA – si l’on a la version Pro (qui actuellement ne coûte que 1,99 €). De quoi s’agit-il ?

L’utilitaire permet de créer des « dossiers » à la iPadOS pour y regrouper des applications, mais également des fichiers, des dossiers ou des liens. Ces dossiers spéciaux trouvent place dans le Dock standard et « popent » au-dessus comme des bulles quand on clique dessus. Un popover s’affiche en surimpression. Chaque Pop est un mini-lanceur en lui-même, structuré par une grille redimensionnable qui supporte les éléments regroupés. Bien entendu, DockPops ne modifie en rien l’organisation de votre disque, que vous avez mise en place.
Si vous optez pour la version gratuite, vous êtes limité à deux Pops pouvant chacun contenir six éléments. La version Premium vous permet, elle, de créer jusqu’à vingt Pops, contenant jusqu’à 25 éléments chacun ; cette version payante (1,99 € actuellement) propose aussi bien d’autres options graphiques, de design et d’ergonomie, et tire parti d’Apple Intelligence en local avec les SmartyPops.
Que vous vous contentiez de la version gratuite ou que vous payiez vos deux euros, vous avez le choix entre le Mac App Store ou le site de l’éditeur en direct. Comme les applications de l’App Store sont sandboxées (isolées dans un bac à sable) et que macOS n’autorise pas une application sandboxée à ajouter plus d’une icône dans le Dock, il faut en plus télécharger l’application DockPops Companion sur le site du développeur ; cet outil gratuit permet de créer plus d’une icône DockPops dans le Dock. Le téléchargement direct n’est pas sandboxé et n’a pas besoin de ce renfort pour générer et installer des icônes Dock supplémentaires. Sauf à refuser d’installer quoi que ce soit qui provienne d’ailleurs que du Mac App Store, vous avez tout intérêt à choisir la version du développeur – qui en plus n’aura pas à reverser de commission à Apple.
Au démarrage, vous avez la possibilité d’utiliser un Pop d’exemple afin de vous familiariser avec les fonctionnalités et les nombreuses options proposées. Sinon, partez sur un Pop vierge que vous éditez dans une interface spécifique. Cela n’a vraiment rien de sorcier.


Les outils de personnalisation sont nombreux. Je ne les ai pas tous testés, loin de là. D’ailleurs, j’utilise DockPops dans son « plus simple appareil », mais si vous aimez personnaliser, donner de la couleur, régler les écartements, afficher ou pas tel ou tel élément, jouer un peu sur les formes… il y a ce qu’il faut ! Chaque Pop peut avoir une couleur de fond ajustable (y compris un dégradé multicolore), un effet de flou/verre dont la force peut être ajustée, et des tailles de texte et de police personnalisées. Il peut montrer en petit les icônes des éléments qu’il contient sur sa grille dynamique (comme sur l’écran d’accueil de l’iPad) ou, alternativement, attribuer à un Pop une icône spécifique ; la création d’une icône pour un Pop est simple avec une image .png personnalisée. L’apparition du Pop au-dessus du Dock peut être réglée aux petits oignons.
Les icônes de DockPops suivent les règles de design d’Apple définies dans macOS 26 et 27 (Réglages Système > Apparence).



Installez les Pops où vous voulez dans la large section gauche du Dock ; vous n’êtes pas cantonné à la section droite où l’on peut placer des dossiers ou des piles.
Vous glissez les Pops directement dans le Dock, mais vous pouvez aussi n’avoir qu’un seul Pop dans le Dock et passer en revue les différents Pops que vous avez créés dans un carrousel de popovers.

L’option carrousel est très flexible : ce n’est pas tout ou rien, en fait il y a une façon regrouper des « ensembles » qui ont des points communs : par exemple mon Pop Web et mon Pop Communications sont reliés, alors que le Pop VVMac est autonome…
Une même application, un même dossier, un même fichier… peut parfaitement être intégré à plusieurs Pops différents, ce qui permet alors de créer des Pops « par projets » – dans ce cas, vous aurez la possibilité d’activer une icône dans le popover (en bas à gauche) qui déclenchera l’ouverture de tous les éléments du Pop quand vous cliquez dessus.

Cet écran permet aussi d’interconnecter des Pops grâce au système de carrousel.
À vous de voir ce que vous voulez faire. Bien entendu, vous laissez dans le Dock les icônes d’applications clés, que vous voulez conserver en accès direct.
Pour ne pas avoir l’icône même de DockPops dans le Dock, il suffira d’activer l’accès à l’application depuis la barre des menus.
La principale utilisation d’Apple Intelligence est de créer des SmartyPops, qui sont des groupes d’applications automatiquement suggérées pour coller au thème d’un Pop spécifique. Trop gadget pour moi.
DickPops est très souple à l’usage et complètement « Mac » ; c’est vraiment un enrichissement du Dock qu’Apple aurait pu nous proposer. Tant d’éléments d’iPadOS sont déjà passés au fil des années dans macOS, que des Pops n’auraient surpris personne. En pratique, c’est un bon moyen de réduire la taille du Dock et de l’organiser sans que cela ne paraisse à aucun moment comme un ajout de bric et de broc à notre environnement habituel. D’ailleurs, DockPops ne change en rien le fonctionnement standard du Dock. Ainsi, les applications lancées depuis un Pop prennent-elles évidemment place dans le Dock (sur la droite de la zone des applications) tant qu’elles n’ont pas été quittées.

DockPops n’est en rien similaire aux Piles du Dock de macOS ; une pile n’affiche que le contenu d’un dossier réel sur le disque, et leur usage très rigide n’accepte qu’une personnalisation limitée à deux caractéristiques (Afficher comme et Afficher le contenu comme). Si vous voulez créer des dossiers thématiques temporaires (ce qui n’est possible que dans la partie droite du Dock), vous devrez le faire à la main en regroupant des alias des applications, par exemple, c’est plus laborieux que de créer un Pop et moins souple d’usage. Si vous êtes plutôt « panneau de commande », vous opterez pour Raycast ou Alfred ou un outil similaire et vous masquerez le Dock, mais si vous êtes comme moi plus « visuel et souris », DockPops s’avère très agréable. Et si vous regrettez la disparition du Launchpad historique, DockPops ne le remplace certes pas, mais vous permet de construire autant de mini-lanceurs que vous souhaitez, agençant de façon structurée applications, dossiers et fichiers. Je trouve que Jose Duarte propose avec DockPops, quelque chose de simple, souple, efficace. ✿
Site web officiel de DockPops
Placez vos disques externes dans le Dock
C’est un petit utilitaire qui n’a qu’une seule fonctionnalité, aussi l’article sera court ! Une fois AutoDockDrive installé et activé, les disques externes connectés au Mac s’affichent dans la section droite du Dock. Dès que vous branchez un disque, il apparaît dans cette zone et disparaît bien entendu dès que vous le déconnectez. Si vous éjectez un disque sans le déconnecter physiquement, il disparait également – aucun risque de mauvaise manipulation (comme glisser un élément sur l’icône alors que le support correspondant est démonté).


AutoDockDrive ignore aussi d’autres types de volumes comme les image-disques (.dmg), les installeurs d’applications dédiés ou encore le disque de sauvegarde Time Machine.
Au premier lancement, deux ou trois réglages sont proposés que l’on peut ensuite toujours modifier via le module de barre de menus. Vous choisissez le type de présentation : dossier (folder) ou pile (stack), ainsi que le mode d’affichage du contenu (automatique, éventail, grille ou liste). C’est tout, ça marche sans souci.

Comme j’ai regagné pas mal de place dans mon Dock grâce à DockPops, pourquoi ne pas y laisser mon disque dur externe principal en permanence ? J’avais jusqu’ici un outil en barre des menus pour cela, mais cette barre est bien plus encombrée, entre les modules et l’application Droppy, et plus aucun gestionnaire ne fonctionne sous macOS 27 pour l’organiser à ma façon.
AutoDockDrive est en version finale 1.0, gratuite et s’installe dans la barre des menus (que vous cacherez grâce au nouveau panneau Barre des menus de macOS 26 et 27, ou un autre outil s’il fonctionne sur votre configuration). L’application n’est pas localisée, mais qu’importe, elle est invisible, parfaitement fonctionnelle sans réglage particulier. ✿
Page officielle d’AutoDockDrive sur GitHub
macOS 26.5 rallume votre Mac automatiquement, si vous le voulez
Depuis la mise à jour intermédiaire macOS 26.5, outre les habituels patches de sécurité et quelques petites fonctionnalités éparpillées, comme les Lieux suggérés dans Plans et le chiffrement de bout en bout pour RCS, Apple propose une nouvelle option pour les propriétaires de Mac de bureau. Je ne l’ai sur aucun de mes deux MacBook Air (sous macOS 27), mais elle est effectivement présente sur le Mac mini M4 sous macOS 26.5.2.
Il semble bien qu’elle ne soit proposée dans le panneau Batterie des Réglages système que sur les Mac mini, Mac Studio et iMac dont le bouton d’allumage n’est pas forcément bien accessible, du moins on ne le voit pas et il faut parfois tâtonner pour l’atteindre.
Cette nouvelle option s’intitule Démarrer après le branchement sur une source de courant. Avec trois choix : Jamais, Après une panne de courant (et retour de l’alimentation) et Toujours.

Selon Apple, si vous optez pour une des deux dernières propositions, le Mac s’allumera automatiquement dès que vous le connectez à l’alimentation, sur une prise de courant ou à l’aide d’un interrupteur externe ou d’autres accessoires d’assistance pour contrôler l’alimentation.
Les autres Mac portables sont supposés conserver l’option Démarrer automatiquement après une panne de courant. Toutefois, je n’ai pas retrouvé dans macOS 27 Dev 3 la possibilité de choisir cette option. ✿
Un catalogue de plus de 1 500 modules et applications de barre de menus
MacMenuBar est un site web créé par Luuk qui a commencé à collecter des informations sur quelques modules il y a un peu plus de six ans et qui liste aujourd’hui plus de 1 500 références organisées en presque une cinquantaine de catégories. Il peut s’agir de modules gratuits aussi bien que payants, de modules autonomes ou bien dépendants d’applications, voire d’applications complètes qui ne proposent pas d’autres accès à leur interface et fonctionnalités que par la barre de menus…

Le site ne propose que des descriptions lapidaires, mais elles sont généralement suffisantes pour savoir si l’on va aller plus loin, sur le site du développeur de l’élément convoité. Attention, Luuk ajoute mais il ne supprime pas de la base de données, si bien que l’on trouve beaucoup d’outils obsolètes aujourd’hui. Je vous conseille donc de consulter MacMenuBar en vous plaçant en mode « rédent » et en remontant dans le temps…
Site officiel MacMenuBar
Si vous êtes développeur d’un module qui n’est pas encore référencé, il y a un moyen de le faire directement sur le site, sur cette page :
Référencement
Petit conte d’été ❀
J’ai voulu revendre mon MacBook Air Intel 2020
Ayant désormais à mon service deux MacBook Air modernes, un M2 et un M5, j’ai entrepris de me séparer du MacBook Air Intel que j’avais malheureusement acheté au printemps 2020. Je ne pouvais pas savoir que ce serait la dernière machine Intel fabriquée par Apple et les premiers modèles M1 allaient être annoncés à l’automne…
Quoi qu’il en soit, il m’a fallu nettoyer et préparer le portable pour la revente, pour quelques modestes milliers de bahts – je vis en Thaïlande… information pour ceux qui découvrent ce blog par hasard. Je ne conserve pas les machines, je n’ai absolument pas la fibre « musée ».

Depuis macOS 12 Monterey, je crois, le système propose dans l’application Réglages système > Général, la commande Transférer ou réinitialiser, qui ouvre l’Assistant migration. Il faut ensuite demander Effacer contenu et réglages. Ce n’est toutefois possible que sur les Mac Apple Silicon et sur les Mac Intel équipés d’une puce T2 – ce qui est le cas de mon MacBook Air Intel 2020.
Cette fonction permet de nettoyer le Mac en quelques clics, sans y réfléchir. Auparavant, c’était bien plus laborieux, il y avait des désactivations à faire à la main, puis il fallait passer par le mode de récupération pour effacer le disque manuellement, puis réinstaller le système.


Le processus de réinitialisation est assez rapide. Le système n’est pas réinstallé, seuls les points problématiques (verrouillage d’activation, compte iCloud, FileVault, localisation…) sont pris en charge par l’assistant. Il n’y a donc rien à faire de plus pour que le Mac se retrouve presque comme sorti d’usine. Quand il redémarre, on a droit au petit carrousel des « Bonjour » dans toutes les langues… et l’on ne va pas plus loin, car il reviendra au futur utilisateur de créer un compte.
Cependant, oubli malheureux, je n’avais pas noté des informations importantes que demande souvent tout acheteur d’un ordinateur portable : quel est l’état de la batterie ? combien de cycles de recharge effectués ? Impossible de trouver ces informations sans expédier au plus vite la création d’un compte utilisateur macOS, installer à la hâte Coconut Battery et noter les données, avant de recommencer le nettoyage du portable selon le même processus (on peut peut-être savoir tout cela en utilisant le Terminal, mais je ne sais pas faire).
Hélas, mon premier acheteur potentiel, peu versé dans l’univers Mac, n’a pas voulu se contenter d’admirer le carrousel des « Bonjour » pour se convaincre que la machine était en état de marche. Il m’a fallu créer un nouveau compte pour accéder au Finder. Comme il ne savait pas s’il allait acheter ou non l’appareil, c’est un compte fictif à mon nom qui a fait l’affaire. Rassuré, il s’est décidé à l’achat après un bref marchandage.
Il me fallait donc une fois encore supprimer le compte et remettre la machine en état d’usine… J’avais oublié que la procédure de réinitialisation impose d’avoir une connexion à Internet ! Juste après le redémarrage, Internet est strictement indispensable pour l’activation du Mac auprès des serveurs d’Apple. Or, et bien qu’en Thaïlande il y ait des points d’accès Wi-Fi à tous les coins de rue, le petit café en bord de champ de riz où nous nous étions donné rendez-vous n’en proposait pas, et l’absence de réseau cellulaire précisément à cet endroit empêchait d’utiliser un iPhone. Finalement, lassés, mon acheteur et moi n’avons pas conclu la vente. Je suis rentré avec mon MacBook Air. À nouveau nettoyé, le voici prêt pour le prochain client… mais je n’ai pas encore eu de nouvelle « touche ». Vendre un Mac Intel, c’est un défi, même à bas prix, peu de monde en veut.
À retenir de cette petite histoire : sans connexion internet, on ne peut plus faire grand-chose… Je le savais bien sûr, mais là, je l’ai vraiment expérimenté.
Bonnes vacances à toutes et tous. ✿




Pour la création, via Utilitaire de disque, d’un fichier .dmg chiffré, j’ai le souvenir d’un article dans une revue spécialisée qui préconisait « d’opter pour le format d’image disque SparseBundle qui a la particularité de prendre aussi peu de place que possible et de grossir au fur et à mesure des besoins (jusqu’à la taille maximale fixée…) »
Non seulement j’ai des souvenirs, mais aussi des archives…
de VVMac 124 – page 18 – Juillet-Août 2016 – article signé BLD
clin d’œil à BLD
et, ça reste d’actualité… je viens de le vérifier avec une image SparseBundle test !
Encore une fois : merci Bernard !
(utiliser cette formule me fait toujours sourire, tant elle me rappelle de bons moments passés savourer les émissions de Jean-Michel Ribes).
Tu as vraiment l’art (et la patience) de nous faire découvrir dans le détail ces applications utiles et la plupart du temps gratuites qui nous facilitent la vie.
Salut à la japonaise, gratitude et respect !
🤩
Pour les conteneurs chiffrés que l’on peut garder comme dossier d’archive sécurisé ou transmettre à un correspondant qui en connait le mot de passe, il y a aussi .ZED! de Prim’X
https://www.primx.eu/fr/encryption-software/zed/
qui est multi plateformes (windows, macOS, Linux) et certifié par l’ANSSI
avec une version de base gratuite : Zedfree
https://www.zedencrypt.com/download
J’ai découvert cet outil de chiffrement il y a quelques années dans les préconisations de la CNIL. https://www.cnil.fr/fr/comment-chiffrer-ses-documents-et-ses-repertoires