Flash! du samedi 21 février 2026 (2)
Finder : un autre mystère résolu… ?
Dans un article en novembre dernier, j’ai parlé d’un petit problème d’icônes dans la barre latérale des fenêtres du Finder. Un lecteur, qui a eu a priori un problème similaire, vient d’apporter une réponse dans les commentaires de cet article. Je me permets de la reprendre ici, illustrée par les captures d’écran qu’il m’a envoyées séparément.
En cherchant, j’ai trouvé, sur Reddit, cette astuce (partagée par SunGod) qui a fonctionné pour moi. Si vous avez un problème similaire et êtes sous macOS Tahoe, faites ça :
• Menu Apple > Réglages Système > cherchez « extensions »
• Sélectionnez Éléments d’ouverture & Extensions
• En haut, dans Ouvrir à la connexion, vous verrez sans doute un élément tiers (chez moi c’était Adobe Connection Sync. Sélectionnez-le et supprimez-le de la liste.
• Faites défiler vers le bas jusqu’à la section Extensions.
• Cliquez sur l’onglet Par catégorie en dessous et dans la liste, cliquez sur Fournisseurs de fichiers. Dans mon cas, j’avais Core Sync et Creative Cloud. Désactivez ces extensions.
• Fermez la fenêtre du Finder et rouvrez-la. Les icônes Creative Cloud qui s’étaient imposées pour chacun de mes stockages externes dans la barre latérale, ont disparu et ont retrouvé l’icône standard des volumes externes de macOS.


Peut-être cela pourrait-il aussi résoudre le problème de vos icônes provenant d’une autre application ou d’un autre utilitaire, puisque, chez vous, Adobe semble n’y être pour rien.
Merci Daniel. Je n’ai plus eu ce problème depuis ma petite bidouille (moins propre que la solution que vous relatez et qui a fonctionné pour vous). Je me souviens bien que les deux applications qui avaient imposé leur icône (Supercharge, puis un utilitaire ajoutant de nombreuses fonctions au clic droit) étaient toutes les deux référencées effectivement comme Fournisseurs de fichiers, mais je n’avais pas fait alors le lien de cause à effet et je n’avais pas trouvé le post sur Redit que vous relayez. ✿
Duck.ai, un chat vocal sécurisé
DuckDuckGo est un acteur important dans divers domaines autour d’Internet (recherche, navigateur, mail…) qui se distingue en promouvant une approche stricte de respect de la vie privée et d’une plus grande sécurité sur le réseau. L’entreprise s’est lancé dans l’IA l’an passé en injectant des fonctionnalités optionnelles dans son navigateur web. Elle poursuit maintenant en musclant sa plateforme renommée Duck.ai avec une fonctionnalité de chat vocal en temps réel. Comme on peut s’y attendre, l’offre met en avant la vie privée des utilisateurs, promettant de ne stocker aucune donnée audio.

DuckDuckGo veut clairement se différencier par une architecture différente, qui se rapproche en partie de celle d’Apple, bien que DuckDuckGo n’ait évidemment aucun serveur en propre. Contrairement aux assistants vocaux conventionnels qui peuvent enregistrer et analyser les conversations, Duck.ai promet un dialogue naturel avec un grand modèle de langage, sur une connexion chiffrée, réduisant les inquiétudes légitimes. Bien que le LLM qui motorise le chat vocal repose sur les technologies d’OpenAI, DuckDuckGo place une sorte de pare-feu protecteur entre l’utilisateur et le fournisseur d’IA (pour d’autres types d’utilisations, chat textuel, génération d’image… DuckDuckGo s’appuie sur plusieurs LLM et fournisseurs différents).
Pour le chat vocal, l’entreprise anonymise toutes les entrées audio avant qu’elles ne soient acheminées pour traitement vers les serveurs d’OpenAI, dont le rôle est contractuellement limité au traitement de la demande immédiate ; il lui est strictement interdit de conserver les données ou les utiliser pour entraîner ses modèles. De plus, chez Duck.ai, les conversations sont éphémères, n’existant que pour la durée du traitement de la requête. Ce qui impose, pour des sujets importants, de penser à copier l’ensemble des questions et des réponses. Duck.ai n’est doté d’aucune mémoire.
Duck.ai n’est pas gratuit, mais on peut expérimenter le chat vocal sans créer de compte, et dans des limites très généreuses. Pour les utilisateurs plus exigeants, voire intensifs, un accès par abonnement est proposé (10 $ par mois), avec des limites d’utilisation considérablement accrues. L’abonnement comprend en outre la suppression des informations personnelles des sites de courtiers de données et une assistance à la restauration en cas d’usurpation d’identité. J’ai noté que l’abonnement n’est pas mondialement proposé ; l’écran de réglages de Dick.ia me précise qu’il n’est pas disponible en Thaïlande. ✿
Duck.ai chat
Utilisez l‘Aide dans les applications pour retrouver un article de menu, une fonctionnalité
De plus en plus d’applications n’ont plus grand-chose dans leur barre de menus ; elles exposent l’immense majorité de leurs fonctionnalités dans l’interface même de leur(s) fenêtre(s). Cependant, il existe encore de nombreuses applications, souvent plus professionnelles, dont les menus restent de véritables dédales. J’en ai un bon exemple avec DEVONthink des cascades de sous-menus sont à rallonge. Il m’arrive de ne plus savoir dans quel menu tel ou tel article peu usité se trouve. Pas question de passer en revue les menus un par un ! Ni d’ouvrir la documentation riche de centaines de pages. Non, je clique sur Aide (bon, avec DEVONthink qui n’est pas localisé, c’est Help). Dans le champ de recherche tout en haut, je commence à taper un mot ou deux et, instantanément, une liste des articles de menu correspondants s’affiche. Le plus intéressant est que l’Aide décrit visuellement le chemin pour arriver à l’article enfoui dans l’arborescence des menus de l’application. La plupart du temps, c’est efficace et une flèche bleue vise précisément l’article de menu que je recherche.

Je peux alors cliquer dessus directement… mais c’est souvent plus rapide de frapper la touche [entrée] pour que l’article choisi soit activé. Cela fonctionne très bien la plupart du temps, mais j’ai tout de même l’impression que la « collaboration » du développeur de l’application est nécessaire. Il arrive qu’on retrouve bien un article de menu, mais que rien ne se passe quand on frappe [entrée] ; au moins sait-on où se niche l’article, c’est déjà ça. ✿
Synchronisez vos tâches Obsidian vers Rappels
Remindian est une application native pour la barre de menus macOS qui synchronise les tâches entre Obsidian, Apple Rappels et Things 3. Elle prend en charge deux sources de tâches : le format du plugin Obsidian Tasks et le plugin TaskNotes, et deux destinations : Apple Reminders et Things 3. C’est le coffre (vault) dans Obsidian qui est « la source de vérité », la synchronisation s’effectue essentiellement dans le sens Obsidian vers les autres applications prises en charge. Chaque tâche est synchronisée avec sa date d’échéance, sa priorité et ses étiquettes. Toutefois, lorsqu’une tâche est effectuée, l’information est renvoyée vers Obsidian, seules la case à cocher et la date d’achèvement sont modifiées, sans toucher à aucune des autres métadonnées.

Remindian (gratuit et en anglais) est compatible avec macOS 13.0+ et nécessite, côté Obsidian, l’installation du plugin Obsidian Tasks. L’application est fournie sous la forme d’un fichier .dmg, mais, comme elle n’est pas signée ni notariée chez Apple, veillez à la lancer la première fois via le menu contextuel > Ouvrir. Le programmeur envisage de développer une application jumelle pour iOS et d’affiner les règles de synchronisation.
Je n’ai ni installé ni testé Remindian puisque je n’utilise pas Obsidian, mais je sais des lecteurs du Blog qui utilisent cette application et pourraient être intéressés. ✿
Informations et téléchargements sur GitHub
Les trois fonctions intéressantes de la mise à jour 145 de Google Chrome
Google déploie actuellement trois innovations destinées à améliorer la productivité des utilisateurs de son navigateur Chrome. La version 145 désormais disponible offre une fonctionnalité d’affichage en deux panneaux, plus de possibilités d’annotation des PDF et l’enregistrement direct des téléchargements sur Google Drive.

L’affichage fractionné permet de visualiser le contenu de deux onglets distincts au sein de la même fenêtre. Je l’utilise essentiellement pour ouvrir brièvement un lien, comme je le fais avec une fonction légèrement différente dans Arc, mais cela revient grosso modo à la même expérience utilisateur, ou pour comparer le traitement d’une même information dans deux médias différents. Cela permet également d’afficher des données d’un côté et un formulaire à remplir de l’autre. C’est bien plus pratique que d’ouvrir le lien dans un onglet !
Les annotations PDF, pour leur part, permettent de surligner des passages importants d’un document, de biffer du texte ou d’ajouter des notes contextuelles et des commentaires et de signer un formulaire, directement dans le lecteur PDF de Chrome, sans qu’il soit le moins du monde nécessaire de télécharger les fichiers ; ils sont dans le Google Drive et les annotations se font sur ces documents en ligne.
Enfin, la fonctionnalité Enregistrer dans Google Drive constitue pour les utilisateurs une facilité pratique de stockage et d’organisation des fichiers : l’enregistrement sur le Google Drive est alors systématique et l’organisation automatisée – par exemple, les PDF sont rangés dans un dossier spécifique que l’utilisateur aura créé et référencé.
La future version 146 dont je me sers depuis quelques jours introduira, elle, une barre verticale des onglets et groupes d’onglets, mais cela reste moins ingénieux que la barre latérale d’Arc. N’oubliez pas de mettre à jour Chrome en 145 si vous l’utilisez. Normalement, il vous préviendra qu’une mise à jour est proposée. ✿
