Flash! du samedi 21 février 2026
Plusieurs nouveaux Mac en vue !
Apple organise le 4 mars prochain (à 15 heures, heure de Paris), en direct de l’Apple Park, un meeting, accompagné de rendez-vous avec des journalistes et des influenceurs, à New York, Londres en Europe et Shanghai en Chine. Ce ne sera pas un habituel keynote mais une « Apple Experience », donc quelque chose de moins technique, statique et pontifiant, donc sans doute plus « prise en main » de produits. Lesquels ? Essentiellement des Mac !

Un MacBook « tout public » (voire « grand public » : lycéens et étudiants notamment, mais aussi cadres), sera présenté. On croit savoir qu’il sera décliné en couleurs, dans le format du MacBook Air, motorisé par une puce « iPhone » A18 Pro (cf. iPhone 16 Pro), avec des limitations par rapport justement au MacBook Air (notamment au niveau de la mémoire embarquée) mais avec un prix de départ qui pourrait être aux alentours des 700 $ (HT USA). Il s’agit pour Apple de se repositionner face aux Chromebook et portables Windows pas chers, mais sans faire du bas de gamme non plus, mais également de séduire ceux qui ont encore un PC qui ne peut pas passer sous Windows 11 (Windows 10 étant abandonné, sans plus de support aux entreprises). Du côté des portables « pros », place aux matériels basés sur le nouveau SoC Apple Silicon M5 : des MacBook Pro et un Mac Studio M5.
Il pourrait y avoir d’autres surprises, selon plusieurs commentateurs « avertis ». ✿
Plongée dans les métadonnées discrètes
du Finder
Le serial développeur Sindre Sorhus vient de frapper une fois de plus. Cette fois, c’est un utilitaire très ciblé, présent sur le Mac App Store (mais aussi sur une page dédiée, sans différence, et seulement mis à jour une fois par an). C’est dans tous les cas gratuit.
DS_Store Inspector n’est pas vraiment une application « grand public ». Elle est classée sur le Mac App Store dans la section Outils de développement. Cependant, il n’y a rien à programmer, rien à éditer ; comme son nom l’indique clairement, c’est un lecteur. De quoi ? Il ouvre les fameux et si mal connus fichiers .DS_Store (Desktop Services Store) pour laisser l’utilisateur inspecter les métadonnées du Finder, stockées dans ces fichiers cachés que macOS crée dans chaque dossier qu’il ouvre dans le Finder. Il s’agit avant tout des préférences d’affichage spécifiques au dossier : la position des icônes, la taille de la fenêtre, les options de tri… options que l’on retrouve en partie, en clair, dans le menu Présentation > Afficher les options de présentation.
À quoi cela peut-il servir ?
Si vous êtes curieux, cela peut être instructif. Cela peut avoir aussi un aspect pratique pour tenter de trouver une réponse à des affichages et des comportements étranges des fenêtres du Finder, en particulier dans des dossiers partagés, des archives ZIP, dans les installateurs et surtout dans les DMG dans lesquels le fichier .DS_Store contrôle très précisément la disposition visuelle des éléments que l’utilisateur voit en premier lorsqu’il installe une application (placement des icônes, arrière-plan, géométrie de la fenêtre). Et cela relève plus des compétences des développeurs qui mettent en scène, parfois de façon sophistiquée, l’ouverture de leur DMG et le montage sur le bureau de leurs images disques.

L’inspecteur de Sindre Sorhus ouvre un dossier et lit le fichier .DS_Store qu’il y trouve. Il affiche sous forme d’un tableau un certain nombre d’informations : nom, type, taille de prévisualisation, date, types d’affichage… et d’autres éléments souvent incompréhensibles pour l’utilisateur de Mac. Parfois aussi, il y a fort peu d’informations, c’est le cas des dossiers ayant peu ou pas de réglages personnalisés.
DS_Store Inspector ne fonctionne que sous macOS 26+, Sindre n’ayant pas voulu s’éparpiller, d’autant plus que le format de ces fichiers n’est pas documenté. IL explique que de nombreux types d’enregistrements ont été rétroconçus, et que certains éléments internes du Finder utilisent encore des identifiants opaques… Adapter cet outil à des versions plus anciennes et les maintenir serait sans doute trop prenant. Comme il le dit aussi, il préfère se consacrer à des développements plus intéressants. ✿
Sur le Mac App Store
Page dédiée DS_Store Inspector
Stopper les incitations à mise à jour de Pages, Numbers et Keynote
Si vous êtes sous macOS 26+ et que vous utilisez les applications bureautiques d’Apple, Pages, Numbers et Keynote, vous avez forcément remarqué les popups qui surgissent régulièrement au lancement de ces applications depuis une dizaine de jours.
Apple vous explique que ces versions 14.5 ne seront plus mises à jour à l’avenir et que vous devriez passer illico presto aux nouvelles versions 15.1. Ces dernières sont disponibles aussi bien dans le cadre du bouquet sur abonnement Apple Creator Studio qu’individuellement et gratuitement sur le Mac App Store.

Dès lors, pourquoi ne pas obtempérer ? D’autant qu’il n’y a aucun problème de compatibilité de fichiers – du moins dans le cadre des versions gratuites. Il y a cependant plusieurs petits dérangements. Les nouvelles versions contiennent des outils exploitant l’IA générative d’OpenAI qui ne sont accessibles que si l’on s’abonne – on peut très facilement les ignorer en les sortant de la barre d’outils des applications (ce sont les icônes mauves). Les applications affichent un peu de marketing, essentiellement dans la galerie des modèles, ce n’est pas gênant et cela ne me choque pas qu’Apple fasse sa pub. Surtout les nouvelles applications arborent un design sensiblement revu à la Liquid Glass qui peut être déroutant quelques minutes, même si on retrouve pratiquement tout à la même place. Seule la barre d’outils est d’emblée très dépouillée ; il faudra y replacer ses fonctionnalités préférées les plus utilisées.
Si vous souhaitez conserver encore quelque temps ou plus longtemps les versions 14.5,
la solution a été publiée dans différents posts sur internet par plusieurs utilisateurs qui ont fouillé dans les ressources.
Il suffit d’ouvrir le Terminal et de taper les trois commandes suivantes (du moins celles qui correspondent aux produits que vous avez) :
defaults write com.apple.iWork.Pages TSADisableUpdateNotifications -bool yes
defaults write com.apple.iWork.Keynote TSADisableUpdateNotifications -bool yes
defaults write com.apple.iWork.Numbers TSADisableUpdateNotifications -bool yes
Évidemment, cela ne concerne que le Mac : il n’y a pas de Terminal sous iOS ni iPadOS.
Ces commandes ne mettent en aucune façon en danger le système, mais elles désactivent les notifications sur les dernières mises à jour. Si jamais Apple se ravisait et mettait à jour Pages, Numbers et Keynote 14.5 vers une version 15.6… pour des raisons de sécurité ou réparer de gros bogues, il suffira de vous tenir au courant pour procéder en temps et en heure aux mises à jour depuis le Mac App Store. ✿
macOS 26.4 B1 n’a pas plus d’IA, mais annonce de la fin de l’ère Intel et propose quelques petites choses intéressantes
Ça ne sera sans doute pas la peine de se précipiter sur macOS 26.4 quand la mise à jour sera disponible pour tout le monde. Il n’y a rien de vraiment excitant dans cette version bêta disponible aussi bien pour les développeurs que pour le grand public – à un jour d’intervalle. Pas de trace de vraies nouvelles fonctionnalités IA, pas de trace d’un Siri plus intelligent. Mais il y a tout de même deux trois petites choses à remarquer…
Parmi les applications lancées au démarrage de session, macOS 26.4 en a repéré une et affiché une alerte me prévenant de la fin prochaine du support des applications Intel sur Mac Apple Silicon. Généralement Apple prévient avec pas mal d’avance. Par conséquent, pas de panique, ce n’est sans doute pas pour macOS 27 mais le suivant à l’automne 2027, soit macOS 28. Alors, Rosetta 2, l’interpréteur dynamique de code Intel qui permet d’exécuter les applications Intel depuis cinq ans sur les Mac Apple Silicon, sera retiré.

Désormais, si vous lancez une application qui repose sur du code Intel, l’alerte ci-dessus surgit et vous prévient de la future incompatibilité. Vous avez donc un an et demi pour vous préparer si vous comptez passer à macOS 27.
Apple met clairement la pression sur les développeurs qui n’ont toujours pas fait l’effort de compiler leurs apps pour Apple Silicon. De votre côté, il vous faudra traquer les versions Apple Silicon de certaines apps, ou trouver des alternatives – car il est évident que des applications sont est déshérence sur le Mac App Store et ne seront jamais mises à jour.
Pour identifier rapidement les applications Intel, sans attendre que l’alerte vous sonne les cloches, ouvrez le Rapport Système (depuis Pomme > À propos de ce Mac > En savoir plus…) à la section indique instantanément si l’application que vous utilisez actuellement est native Apple Silicon ou tourne via Rosetta et inspectez la colonne Type. Universel veut dire qu’il y a les deux codes présents (sauf si vous avez utilisé un outil pour éliminer le code Intel inutile). Ce sont les applications indiquées Intel qu’il faut surveiller. On peut aussi voir cela dans le Moniteur d’activité.
Alternative : ressortez pour l’occasion des utilitaires qui datent d’il y a cinq ans, mais fonctionnent toujours, par exemple Silicon de iMazing (gratuit et open source) ou Silicon Info de Billy Castelli (indique depuis la barre de menu si l’application active est native Apple Silicon ou s’appuie sur Rosetta), ou encore iMobie M1 App Checker (vérifie non seulement la compatibilité, et indique que des versions Apple Silicon sont disponibles).
Si vous avez encore des machines Intel, macOS 26 Tahoe est l’ultime étape pour quelques rares d’entre elles. Mac OS 27 ne pourra plus être installé.
Un petit ajout que j’ai remarqué concerne, sur les MacBook, la gestion de la batterie. Une réglette apparait permettant de fixer le seuil maximal de charge de la batterie. De nombreux utilitaires tiers assurent cette fonctionnalité depuis des années, les plus connus étant AlDente et BatFi, mais ils sont loin d’être les seuls. Vous pouvez choisir l’utilitaire gratuit et open source Battery (à télécharger ici).
Mais c’est bien qu’Apple propose aussi sa solution.

En plus de ce nouveau paramètre, dans Réglages Système > Batterie > Recharge, Apple a ajouter dans l’outil d’automatisation Raccourcis des actions pour jouer sur cette limite en fonction d’une heure ou d’un lieu.
Cela fait écho à la théorie selon laquelle, il ne faut pas recharger à plus de 80 %.
La réglette propose de régler le niveau de 80 à 100% par pas de 5%. On savait qu’Apple supportait cette théorie, même si d’autres spécialistes considèrent que rien n’a été vraiment prouvé. Par contre, cette nouvelle option ne permet pas de fixer un seuil de décharge ; on considère qu’il ne faut pas descendre sous les 20 %.
Globalement, il est recommandé que les utilisateurs de portables passant le plus clair de leur temps branchés au secteur, d’installer un tel utilitaire ou s’appuyer sur la nouvelle option offerte par Apple.
Cette option ne remplace pas celle existante, dite Recharge optimisée, assez critiquée, car reposant sur des analyses de votre utilisation et de vos habitudes de recharge. Il semble donc qu’on puise toujours l’activer en plus de fixer manuellement une limite de recharge…
Enfin, si vous aimiez l’affichage en mode compact des onglets dans Safari, vous allez peut-être être satisfait : macOS 26.4 rétablit le réglage de Safari correspondant à ce mode. Vous retrouverez donc – sauf si Apple revient une nouvelle fois en arrière – le choix entre la Disposition séparée ou la Disposition compacte dans Safari > Réglages > Onglets.

Voilà, après une mise à jour sans souci et un premier tour du propriétaire, je n’ai rien repéré d’autre, du moins qui m’intéresse. J’ai lu qu’il y avait une dizaine d’émojis nouveaux et quelque chose du côté de l’application Musique, mais comme j’utilise Spotify… ✿
Arcmark offre un supplément d’Arc à Safari,
à Chrome et aux navigateurs Chromium
Mise à jour du samedi 21 février 2026
Une nouvelle version 0.1.4 est disponible qui affine le design et ajoute, entre autres choses, une fonction de recherche de mise à jour, dans le menu Arcmark (ce que la première version 0.10 ne proposait pas).
Si vous avez déjà installé la version 0.1.0, il faut aller cherche manuellement la nouvelle : https://github.com/Geek-1001/arcmark/releases
Je vous ai déjà présenté SupaSidebar qui, depuis six mois environ, a séduit de nombreux utilisateurs du fameux navigateur Arc, toujours maintenu, mais malheureusement sur voie de garage.
La barre latérale d’Arc est très subtile, elle a un fonctionnement sophistiqué, elle est bien plus puissante que les barres latérales qui apparaissent un peu partout (la version prochaine 145 de Chrome en a une sur la gauche) pour gérer de banals groupes d’onglets. La barre d’Arc propose une autre perspective.
Depuis, je n’avais pas croisé d’autre utilitaire offrant cette même approche, capable d’importer les onglets, les favoris et les espaces d’Arc – et qui présente bien.
SupaSidebar s’est enrichi de nombreuses fonctions, dépassant largement l’objectif originel. Il est aussi payant via une licence à vie pour 40 € (5 machines) ou par abonnement à environ 1 €/mois. Une version gratuite est disponible limitée à un seul espace.
Si vous voulez simplement récupérer pour Safari, Google Chrome ou tout autre navigateur Chromium, une belle barre latérale avec tout votre « historique » d’ARC, j’ai ce qu’il vous faut : Arcmark. Il vient tout juste de sortir. Si j’ai eu un petit pépin au départ, son développeur, Ahmed Sulaiman, a été très réactif ; à partir des logs que je lui ai envoyés, il a ajusté très vite le fonctionnement de son application.


Aujourd’hui Arcmark ne s’installe que sur des Mac Apple Silicon, sous au moins macOS 13 (alors que SupaSidebar fonctionne aussi sur Intel). Il est en anglais, mais c’est vraiment à la portée de tout le monde, et il s’avère agréable à utiliser et pratique.
La barre latérale flottante s’aimante à la fenêtre du navigateur, et exploite beaucoup de glisser-déposer. J’ai tout retrouvé de la barre latérale d’Arc, ainsi que mes espaces.

Arcmark est open source (licence MIT) et gratuit. Il est léger et n’a que très peu d’options – pour l’instant ? Outre l’import des données d’Arc, on peut bien entendu ajouter de nouveaux onglets depuis le navigateur avec lequel on l’utilise (il suffit de copier l’URL que l’on veut conserver dans la barre latérale, puis de la ranger dans un dossier (ou pas) et dans un espace particulier.
Si vous rêviez d’utiliser Arc sans l’avoir jamais fait, Armark est une bonne occasion de vivre avec votre navigateur régulier un peu cette expérience – « un peu », car on ne saurait résumer Arc à cette seule barre ; ce navigateur est bourré d’innovations.
À noter que l’on « apaire » Arcmark à un navigateur web dans ses réglages ; on peut changer de navigateur, mais pas « au vol » comme c’est possible avec SupaSidebar. L’application Arcmark est toute jeune (0.1.1 !), mais elle est stable et opérationnelle ; elle ne peut que progresser. Par exemple, j’aimerais bien avoir le choix des couleurs des espaces ; les couleurs actuelles sont un peu trop fortes à mon goût. Et puis une version Intel, ce serait tout de même sympathique. ✿
Page sur GitHub
Page de téléchargement sur GitHub
(assurez-vous de télécharger la version 0.1.4 ou mieux)
TRex 2 capture même les tableaux
La fonctionnalité Texte en direct de macOS est capable de sélectionner du texte dans des images, par exemple. En pratique, elle dépanne, mais reste limitée. Capturer du texte, même dans des applications ou dans des circonstances où ce n’est pas possible, plusieurs applications, comme Shottr ou CleanShot X ont intégré cette possibilité. D’autres utilitaires se proposent de le faire aussi, comme TextSnipper, Supercharge ou TRex. Ce dernier, lancé en 2021, est apprécié pour extraire rapidement du texte depuis n’importe quoi visible à l’écran : image, vidéo, page web, y compris dans les cas où une sélection ne saurait être effectuée verrouillant la sélection. Il fonctionne aussi bien sur Mac Intel que Apple Silicon, est en anglais et distribué à la fois sur le Mac App Store (licence à vie à 9 €) ou gratuitement,sans limites ni perte de fonctionnalités, sur GitHub. macOS 11 est la version système minimale requise pour l’installer.


Le mode opératoire de TRex est similaire à celui des autres outils de ce type, très simple. Il se résume à cliquer sur l’icône de TRex dans la barre de menu pour y choisir un mode de sélection. On peut aussi définir toute une batterie de raccourcis clavier dans les préférences afin d’activer rapidement chaque mode. Cette nouvelle version introduit la sélection multiple de zones en une session, un mode de capture en continu à utiliser sur une vidéo ou un document défilant. Les extractions sont consignées dans un journal, ce qui est très pratique pour récupérer a posteriori un extrait qui n’est plus dans le presse-papiers..
Le texte extrait dans le presse-papier peut être vu dans la notification (option à activer) ou coller où on le souhaite.
Cette version 2.0 apporte aussi des nouveautés quant au support des types de contenu, notamment les tableaux dont elle extrait les données pour les formater en Markdown, CSV, TSV ou JSON.

De base, TRex s’appuie sur le moteur d’OCR natif d’Apple. Il prend également en charge Tesseract, un vénérable moteur de reconnaissance optique de caractères (OCR), créé dans les années 1980-90 et aujourd’hui orchestré et sponsorisé par Google ; il vient compléter celui d’Apple par le support d’une centaine de langues – il peut travailler sur des numérisations, des photos, des PDF rasterisés…
La vraie nouveauté ici est qu’avec cette nouvelle version 2, l’utilisateur peut brancher TRex sur les modèles d’OpenAI ou d’Anthropic (il faut avoir des clés API), ou des modèles d’IA locaux via Ollama ou LL Studio. On remarque l’absence de prise en compte de Google AI, regrettable vu la qualité des modèles disponibles et leur plus faible coût (Google est un des rares services à proposer des clés API gratuites et généreusement calibrées). Le modèle d’IA choisi peut être exploité en lieu et place de l’OCR d’Apple, mais aussi être mis à contribution pour réaliser des post-traitements pour retraiter au vol le texte extrait, le traduire en français (ou une autre langue), rectifier des erreurs d’OCR… ✿
TRex sur la Mac App Store
Page GitHub de TRex
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Merci de m’avoir fait découvrir TRex 2 : si pratique et d’utilisation intuitive…. Bref, indispensable !
Amicalement
ps : et à ce prix sur l’App Store, pourquoi se priver des futures mises à jour automatiques ?!
l’utilitaire gratuit et open source Battery (à télécharger ici). ? je n’arrive pas à trouver le lien pour cet utilitaire.
Merci pour tous les infos et conseils du samedi….
Merci. J’avais oublié de placer le lien.
Voilà, c’est fait.
je vous le donne aussi ici : https://github.com/actuallymentor/battery
Merci pour la découverte de Arcmark et sa claire interface, mais pour l’instant SupaSidebar semble (encore) plus complet comme une gestion d’association paramétrable des URLs pour les associer au choix à un navigateur, le masquage facile de la barre (si par exemple vue d’un onglet en plein écran), la recherche intégrée avec mot clef pour chercher sur un site type perplexity (comme vu sur arc aussi)…
Bien sûr, l’application SupaSidebar est nettement plus complète et diversifiée dans ses usages.
Arcmark est une bonne alternative plus légère et gratuite. Arcmark a repris sans coup férir la structure complète de la barre latérale que j’ai dans Arc (alors que cela a été un peu plus chaotique, il y a quelques mois, avec SupaSidebar – mais cela a dû évoluer, je n’en doute pas).