FLASH! du samedi 21 mars 2026
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De nouveaux Mac de bureau en juin, ou plus tôt
Les annonces et sorties des MacBook Air et MacBook Pro étant passées, il ne faudra pas attendre très longtemps avant qu’Apple ne propose d’autres Mac. Mark Gurman de chez Bloomberg, toujours bien informé, prévoit des mises à jour pour les autres gammes de bureau. Ces produits pourraient être lancés en mai ou un peu plus tard, autour du début juin, lors de la WWDC 2026, qui a souvent été l’occasion de présentations de nouveaux matériels ou de nouveaux modèles.

Tous ces nouveaux Mac ont une caractéristique commune : ils seront basés sur les SoC M5, M5 Pro, et certains sur les déclinaisons les plus puissantes, M5 Max et M5 Ultra. Ce sera d’ailleurs là la seule évolution pour les Mac Mini et Mac Mini Pro, dont le design avait été entièrement revu « en mode compact » en 2024. Il ne faut donc attendre aucun autre changement que l’intégration des M5 et M5 Pro. Le Mac mini a séduit ces derniers mois une toute nouvelle clientèle dans différents domaines de l’IA. Il est devenu la petite machine « de référence » pour OpenClaw et des dérivés, pour l’IA en local, et même Anthropic a lancé sa solution The Personal Computer sur la base d’un Mac Mini !
Cependant, même si le M5 est particulièrement musclé, comme on l’a vu avec les portables, notamment pour les tâches d’IA générative, Apple a encore mieux dans ses cartons avec les Mac Studio M5 Max et M5 Ultra. Le premier exploitera le même M5 Max que le MacBook professionnel haut de gamme, tandis que le second bénéficiera d’une version réunissant, à la sauce Apple, deux puces M5 Max dans une seule unité et sans doute d’autres évolutions techniques. Là encore, pas de modification du boîtier désormais bien installé chez
les « pros » les plus exigeants, où il a remplacé purement et simplement le vieux Mac Pro, qui n’aura sans doute plus de descendance.
Enfin, l’iMac, qui est un peu tombé de son piédestal, la faute à un design inchangé depuis des lustres – mais peut-on imaginer plus mince ? – devrait simplement être décliné dans de nouveaux coloris et recevoir bien sûr, lui aussi, un SoC M5… Aucune rumeur n’évoque une version iMac Pro, un modèle qui semble également définitivement oublié… ✿
Marta voit double et se pilote au clavier
Il m’arrive parfois de vouloir afficher le Finder dans une configuration en « deux panneaux ». J’ai longtemps utilisé pour cela, mais aussi pour travailler avec les serveurs distants de VVMac, l’application ForkLift, que je trouve efficace et la mieux intégrée à l’environnement natif de macOS. Elle est de plus disponible dans l’abonnement SetApp. Maintenant que je n’ai plus vraiment de serveurs distants, je me contente d’ouvrir côte à côte deux fenêtres du Finder, et d’escamoter la barre latérale de celle de droite. Cette disposition me suffit amplement pour comparer des dossiers et effectuer des déplacements de fichiers, par trop acrobatiques avec le seul système des onglets. Cependant, cette solution très « the Mac way » repose sur une interaction essentiellement souris/trackpad. Pour les utilisateurs qui veulent lever le moins possible les mains de leur clavier, d’autres applications, bien plus inspirées de Windows ou du Terminal, existent sur le marché, certaines payantes, d’autres gratuites.
Marta rejoint cette seconde famille et joue la carte de l’open source gratuit. En fait, Marta est vieille de plusieurs années, sans doute une dizaine, mais son développeur, Yan Zhulanow, a remis tout récemment l’ouvrage sur le métier.
Marta n’est pas le genre d’application que je me vois utiliser, mais elle a pour elle quelques atouts. À la différence d’autres applications similaires qui s’appuient sur des frameworks exotiques, comme Electron, et pèsent lourd sur le disque et en mémoire, Marta est 100 % native, entièrement écrite en Swift. Dans l’environnement « naturel » macOS, elle est donc à la fois légère et rapide.


Marta n’affiche aucune barre latérale, montre simplement dans les deux panneaux la hiérarchie des dossiers et des fichiers ; chacun peut afficher aussi des onglets. Le menu View comporte bien un article Display Mode (mode d’affichage) avec plusieurs choix, mais je n’ai pas réussi à passer de la configuration par défaut en deux panneaux aux autres : un seul panneau, trois panneaux ou un affichage « tableau » (dont je ne sais rien). C’est le seul problème que j’ai rencontré en jouant un peu avec.
Cependant, autant être prévenu, la fenêtre des préférences est très particulière. Je n’avais jamais vu cela dans les milliers d’applications que j’ai eues entre les mains. Ici, pas de case à cocher ou de basculeurs à cliquer ! Les réglages sont exposés sous forme de texte – comme du code informatique. C’est lisible si l’on connaît un peu l’anglais, mais ce n’est évidemment pas convivial du tout. Le créateur de Marta juge que l’application peut être justement personnalisée facilement grâce à ce système « trivial » de configuration. Il est vrai qu’il ne cherche pas à courtiser les gens comme moi.
Sinon, Marta est riche de fonctionnalités : la création de thèmes, une API pour ajouter des extensions, une recherche rapide, un terminal intégré, la prise en charge de Quick Look… Bon, j’arrête là. Si cela vous intéresse, le plus simple est d’aller vous-même sur le site pour télécharger Marta.
Le développeur a mis en place un système de financement via le site Patreon, avec des formules d’abonnement entre 2 et 10 $/mois, mais on peut télécharger l’application et l’utiliser sans rien débourser – et même, sur le site Patreon, cliquer sur le bouton Devenir membre gratuitement. ✿
Page officielle de Marta
Timi-Et ensuite ? : le petit module se mue en application autonome
À peine quelques semaines après son lancement, ce module de la barre de menus, qui se contentait peu ou prou d’afficher des événements et des rappels, a reçu à vitesse grand V des améliorations clés – dont certaines suggérées par votre serviteur. Ainsi, Timi–Et ensuite ? est désormais en mesure de créer de nouveaux événements et de nouvelles tâches. Bien évidemment, ces éléments sont enregistrés dans les bases de données système correspondantes. Nous pouvons éditer complètement des événements et des tâches sans jamais avoir besoin d’ouvrir Calendrier et Rappels. Son développeur coréen, Kim Dasol ou plus simplement Jake, a doté Timi de widgets qui se placent dans la zone supérieure de l’interface popover : plusieurs types d’horloges, une image ou une photo favorite, et surtout deux types de mini-calendriers ; le « calendrier thermique » voit ses jours se coloriser en fonction des événements et des tâches prévues. Un bon moyen de constater d’un coup d’œil si vous pouvez encore prendre un rendez-vous ce jour-là ou si vous devez en préférer un plus calme.
Timi propose aussi une fonction de recherche (date, personne… et autres mots clés), un historique (pour remonter dans le temps afin de voir ce que vous avez fait tel ou tel jour, de savoir quand a eu lieu votre dernier check-up médical ou le remariage de tante Sophie… La fonctionnalité En ce jour affiche ce qui s’est passé dans votre vie le même jour qu’aujourd’hui, un an plus tôt.
D’infimes détails ont été peaufinés comme la possibilité d’afficher les rappels avant ou après les événements, ou plus de choix dans la composition de la ligne dynamique qui s’affiche directement dans la barre des menus (icône, titre du prochain événement, temps restant avant cet événement…). Je n’ai pas très bien compris à quoi le composant note fait référence – il y a d’ailleurs pour le haut du popover un widget Mémo… A priori selon mes tests, ce n’est pas la même chose… Enfin, de nouveaux thèmes ont été ajoutés pour habiller le popover de Timi selon nos envies.
Timi, qui est traduit en français, peut être téléchargé depuis le Mac App Store et utilisé en partie gratuitement. Certaines fonctions requièrent une licence en achat in-app sur le Mac App Store (8 €). Le Mac, Intel ou Apple Silicon, doit tourner sous macOS version 15.2 au minimum. ✿
Page sur le Mac App Store
Accrochez un mini contrôleur Spotify en barre des menus
SpotifyMenuBar fait juste ce que son nom dit pour lui. Il s’installe en barre des menus. Il permet de lancer Spotify si l’application macOS n’est pas ouverte, d’afficher dans la barre des menus le nom du morceau en cours de lecture (qui peut ou pas défiler), accompagné d’une minuscule animation (onde, égaliseur et pulsation), d’avoir à portée de clic un mini contrôleur très simple (pause, reprise, morceau précédent, morceau suivant)… et c’est tout. C’est gratuit, et fonctionne très bien. Minimum requis : macOS 13 Ventura et bien entendu l’application Spotify macOS (avec ou pas d’abonnement).
Il existe plein d’autres utilitaires qui font ça et bien plus, mais SpotifyMenubar est 100% natif, développé en Swift, très léger.

Comme SpotifyMenaBar n’est pas notarisé, il se peut que, selon vos réglages, vous deviez débloquer son lancement en allant dans Réglages Système > Confidentialité et sécurité pour cliquer sur le bouton Ouvrir (presque tout en bas). À force de visiter VVMac le blog, vous devez être bien rodés et habitués à cette procédure.
Pour ma part, j’utilise une application plus complète, style « île dynamique » qui s’appelle Atoll, dotée d’un lecteur musical plus complet et proposant de nombreuses autres fonctions depuis l’enclave réelle ou virtuelle de l’écran (le notch). Atoll est gratuit, open source et développé avec dynamisme ; je vous en reparlerai bientôt. ✿
Dépot GitHub de SpotifyMenubar > Releases
Ma connexion Wifi à Internet est-elle active ?
Je vous ai déjà parlé de deux petits utilitaires IsThereNet? et Online Offline. Le premier est le plus ancien ; il affiche en cas de changement d’état de la connexion internet une très fine ligne tout en haut de l’écran, sur toute sa largeur : rouge ou vert, ou encore orange durant les phases de changement d’état. Quand la connexion est stable, aucune ligne ne s’affiche. Online Offline, lui, ajoute un minuscule carré coloré de la même façon dans la barre des menus, mais reste persistant. Donc vert quand tout va bien.




L’utilitaire dont je vous parle cette fois-ci s’appelle Online Indicator. Il fonctionne plus comme Online Offline, mais en affichant une version colorée du symbole Wifi dans la barre des menus où il reste persistant, vert quand la connexion fonctionne. Si c’est le symbole Wifi qui est affiché, c’est qu’Online Indicator ne gère que la connexion Wifi, alors que le Mac peut être aussi connecté simultanément par câble à un réseau domestique filaire. Les deux premiers prennent en compte cela. Je l’ai fait remarquer au développeur qui, visiblement, n’a pas intégré l’éventualité d’un réseau Ethernet… Il va voir à prendre cela en charge dans une prochaine version. Online Indicator propose de petits réglages techniques et visuels dans ses Settings.
Ces trois petits indicateurs de connectivité internet sont gratuits, à vous de choisir celui qui vous plaira le plus et qui vous sera le plus utile. ✿
Online Indicator
IsThereNet du studio LowTechGuys
Online Offline de Yann Rimbaud sur le Mac App Store
PDF Queezer fait son « grand bond » vers Apple Silicon
Avec l’annonce sans ambiguïté d’Apple de l’abandon complet de toute exécution de code Intel dès la version de macOS qui sortira à la fin de l’été 2027, les développeurs en retard de tant d’années commencent à sortir de leur léthargie et à faire les mises à jour nécessaires. C’est le cas de l’excellente application PDF Squeezer qui fut des années durant l’outil de compression des PDF de la version numérique du magazine VVMac « quand il était encore en kiosques, puis par VVMac hebdo. Je l’utilise de nouveau pour les PDF mensuels du blog. J’ai eu droit à la mise à jour ce matin quand je l’ai lancée (j’ai une licence directe, pas par le Mac App Store). Sans coût supplémentaire.
Non seulement l’outil du développeur allemand Daniel Witt est désormais compilé pour Apple Silicon, plus rapide, mais il bénéficie en outre d’un nouveau moteur de compression qui optimise encore plus ses performances. Quelques petites autres améliorations visuelles modernisent légèrement l’interface utilisateur.


PDF Squeezer coûte 20 €, qu’on le prenne sur le Mac App Store ou sur le site éponyme ; je vous conseille de faire ce dernier choix car le développeur gagne alors un peu plus d’argent, et les mises à jour sont plus rapides puisqu’il n’y a pas à attendre que les cellules de certification d’Apple réagissent. Si vous êtes du « club » SetApp, PDF Squeezer fait partie de l’abonnement. Il existe aussi, pour 10 €, une version mobile qui permettra, si vous téléchargez de nombreux PDF sur votre smartphone ou votre tablette, de gagner là encore une place encore plus précieuse. ✿
PDF Squeezer
NAS ou cloud, quelle est votre stratégie pour vos sauvegardes ?
Le disque local et le NAS ont un point commun : ils restent chez vous. Vous en gardez l’accès et le contrôle. Avec le cloud, vos données sont confiées à une entreprise tierce. Il y a peu de risque : le chiffrement de bout en bout assure une grande confidentialité.
Un NAS peut être exposé sur Internet, mais cela suppose un réglage du routeur et une compréhension minimale du réseau. Rien d’insurmontable, mais rien d’évident non plus. En revanche, l’accès à une sauvegarde en ligne est trivial. Même si vous n’avez pas d’activité mobile, le service cloud a l’avantage d’être disponible en permanence.
Une panne de box, un redémarrage, une coupure électrique : autant d’incidents qui peuvent rendre votre NAS inaccessible. Les fournisseurs cloud, eux, reposent sur des infrastructures fortes d’une grande redondance ; les données sont répliquées, souvent sur plusieurs sites. En cas d’incident, la reprise est automatique. Vous n’avez rien à faire.

Côté maintenance, un NAS sait reconstruire un RAID après la panne d’un disque… mais cela dépend de vous et de la configuration originelle que vous avez effectuée.
La sécurité, l’efficacité dépendent de vous. Il y a deux ans, notre NAS Synology est resté indisponible de longues heures. Et l’an passé, en juillet, un disque du NAS a lâché. Ce n’est pas toujours aussi simple qu’on l’imagine, surtout selon la configuration retenue. Nous avons perdu tout ce qui était en local sur le NAS, car nous avions mal paramétré le type de RAID et le Synology ; ce dernier fut incapable de reconstruire quoi que ce soit en l’absence d’un des deux disques. Une partie a pu être récupérée depuis notre serveur dédié chez l’hébergeur du site VVMac hebdo, mais ce n’était pas une véritable sauvegarde. Et puis il y avait bien d’autres choses sur le NAS que seulement les fichiers, documents et données de VVMac. Comme dit le dicton populaire : les cordonniers sont les plus mal chaussés. Dans le cloud, ces situations sont absorbées par l’infrastructure. Vous n’en voyez rien. Les opérations de réparation, de réplication ou de reprise sont prises en charge sans intervention de votre part.
Côté usages, les NAS modernes proposent des applications, mais cela reste en deçà des plateformes cloud, plus riches, mieux intégrées et plus performantes.
Un NAS peut suffire si vous travaillez essentiellement en local et que l’accès distant n’est pas nécessaire. Mais il vous faut mettre en place l’architecture avec précaution ; nous-mêmes, nous nous sommes trompés. Dans tous les cas, si vous optez pour le NAS, sans cloud en parallèle, il faut vous assurer d’avoir une forme de redondance locale fiable. Ce qui fait évidemment grimper la facture assez rapidement.
Sur les critères de simplicité, de disponibilité et de maintenance, le cloud a des avantages évidents. L’approche la plus solide consiste, à mon avis, à combiner les deux. Le NAS apporte la rapidité et la maîtrise locale. Le cloud assure une copie hors site, accessible de partout. Cette stratégie hybride a certes un coût – pas forcément plus élevé que de doubler la sauvegarde locale –, mais elle répond à des risques différents et complémentaires, mieux couverts que par chaque solution prise isolément. ✿
L’assistant IA Fluent a enfin sa documentation en ligne
L’un des rares griefs que je pouvais faire à Fluent, c’était bien jusqu’ici l’absence de documentation, d’aide. Certes, son développeur s’était souvent fendu de posts de blog, dont le dernier sur le RAG est très détaillé et remarquable, et il propose aussi des clips vidéos, mais il n’y avait nulle part un guide d’utilisateur en bonne et due forme. Personnellement, j’apprécie ce type de guide, plus que des vidéos, surtout quand elles sont dépourvues de commentaire audio et ne sont même pas sous-titrées. C’est très difficile à suivre, alors qu’ouvrir le guide dans le navigateur web tout en ayant l’application à disposition, c’est beaucoup plus facile. D’autant plus qu’avec les traducteurs intégrés de chaque navigateur, obtenir la documentation en français ne prend qu’une seconde.


J’ai passé toute une soirée à le lire sagement. J’avais découvert par moi-même beaucoup de choses à m’en servir tous les jours, mais d’autres points m’étaient restés obscurs. Par exemple, l’utilisation des intégrations (MCP) avec les applications locales comme Notes, Calendrier, Rappels, le Finder… C’est désormais plus clair dans ma tête – mais pas encore dans ma pratique quotidienne.
Peut-être faudrait-il que je me lance dans la rédaction d’une prise en main, comme celle que je viens de faire sur EnConvo. Cela me forcerait à entrer dans les détails des fonctionnalités… La documentation est accessible librement sur le site web de l’application : cliquez sur le lien Help dans le menu en haut à droite. ✿
Site officiel de Fluent
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PS: j’ai déjà laissé un commentaire sur la suite de la page Flash… mais concernant Marta que j’ai également adoptée, sans pour autant l’utiliser aussi naturellement que le Finder, une des difficultés de cette app tient au fait que l’accès à iCloud Drive n’est pas très intuitif. Si je me souviens bien de la manip, il faut aller copier le lien au moyen du Finder et créer un accès qu’on va ensuite mettre en favoris… donc ça marche mais pas si simple.
L’autre souci mineur, la couleur des dossiers possible depuis la dernière version de MacOs n’est pas apparente dans Marta.
Bonne continuation !
Ce qui est bien avec un NAS, censé être le centre de partage des donnée, « user friendly » (je crois qu’on dit ça comme ça !), c’est lorsque l’admin « n’est plus là », peu importe la raison, le reste de la famille découvre que les données sont emprisonnées dans cette petite boîte, qu’il faut gérer, mettre à jour, configurer, sauvegarder etc. Alors parler de récupérer une sauvegarde semble bien compliqué ! S’orienter vers iCloud semble tout à coup plus simple, ou un disque de données attaché à un macmini « déguisé » en serveur.
Notez que je ne parle pas dans l’article de « iCloud », mais de solutions de sauvegarde « cloud ». iCloud n’est pas une solution de sauvegarde ; c’est un système de synchronisation, ce qui n’est pas la même chose. Confondre les deux approches est dangereux et peut conduire à de graves déboires.
Je n’ai pas comme vous besoin de traiter en masse la réduction des PDFs, mais j’ai souvent des fichiers à réduire, car ils contiennent beaucoup d’illustrations (rapports, cours, présentations, etc). Comme PDFSqueezer est un peu surdimensionné pour mon usage, depuis des années, j’utilise PDFLight, gratuit et disponible sur l’AppStore. C’est ultra basique, mais très efficace avec des réductions de l’ordre de 80%. L’application vient récemment d’être moulinée ARM64 et sera donc compatible MacOS27.
Bonjour, dans le passé, au début des premiers PDF de VVMac (imprimé), avant d’utiliser PDF Squeezer, nous avions travaillé avec PDFLight. Je me souviens très bien d’avoir écrit un des tout premiers articles en français à son propos. Mais il y a eu, à un moment, des problèmes de « production » de l’application, et rien n’était clair. Puis il y a eu des bogues. Puis l’éditeur a lancé une version PDFLight Pro, mais cela n’a pas très bien tourné… Bref, l’application est sortie de mes radars, et que vous en reparliez, y compris d’une récente mise à jour pour Apple Silicon, voilà qui me fait plaisir.
Similairement, cela m’a fait plaisir de lire votre rubrique sur GIMP. Logiciel également sorti de mes radars depuis l’apparition de Pixelmator/Photomator et de la suite Affinity, mais avec lequel j’ai passé beaucoup de temps devant mon terminal. À l’époque, près version 2, quand il s’appelait encore The Gimp, j’ai beaucoup appris sur les commandes configure et make puisqu’il fallait compiler soi-même la version Mac, toujours en retard sur les versions Linux et Windows en se battant avec les dépendances et les fameuses librairies « GTK »… Mais je l’ai finalement peu utilisé, plus occupé à regarder défiler les affichages de compilations et à me débattre avec les nombreuses erreurs 🙂 Plus tard, on pouvait l’installer par le biais de MacPort ou de fink, mais c’était presque tricher et beaucoup moins fun 😀
Comme chaque samedi avant mon trail matinal, ma petite dose de FLASH! Et ce matin, encore une pépite : Marta ! Je cherchais depuis longtemps à remplacer le mode DualMode de feu TotalFinder ou du trop cher PathFinder et Marta semble tout à fait me convenir.
J’ai vu que l’appli existait depuis 2017, c’est pourtant la première fois que j’en entends parler… Merci pour votre veille perpétuelle et votre travail de fond.
Petites précisions :
1- Marta est également disponible via brew avec la commande classique :
2- Même si le choix du format de fichier préférences n’est pas le plus clair, c’est assez logique pour une application qui se veut utilisable seulement au clavier. Tous les réglages sont ainsi modifiables sans switch à basculer ou boite à cocher/décocher.
C’est également une pratique assez répandue pour les fichiers de préférences des applications Unix. Même si le plus souvent le format est plus simple : paramètre=valeur.
3- Mon navigateur (Zen) m’a averti d’un risque de sécurité lorsque j’ai voulu accéder à la documentation en ligne. En ces temps plus que compliqués pour la sécurité de ses données, cela m’a fait tiquer !