FLASH! du samedi 22 août 2026
Nought est un tableur macOS, léger, qui s’avère fort bien outillé et presque donné
Si les applications de prise de notes, de dictée vocale et d’IA sont innombrables sur l’App Store de macOS et sur Internet, notamment sur GitHub et Homebrew, il y a un domaine qui n’attire pas les développeurs, ni même les amateurs de vibe coding : celui des tableurs et des feuilles de calcul. Pas très sexy, sans doute. Hormis Excel, les quatre ou cinq suites de type Office et Numbers d’Apple, on ne trouve pas grand-chose.
Apple Numbers est plutôt agréable à utiliser, dispose d’une riche boîte à outils et joue la carte du visuel, mais il convertit les fichiers .xlsx dans son propre format et ses modalités de conversion vers Excel ne sont pas efficaces à 100 %, sans compter que le tableur de Microsoft possède des fonctionnalités que celui d’Apple n’a pas. Google Sheets est pratique, mais il exige une connexion Internet, un navigateur et un compte Google. Excel impose un abonnement onéreux, et ses équivalents gratuits restent souvent entravés par leur ambition multiplateforme, qui ne rend pas grâce à macOS.
C’est exactement pour combler ce vide que Tomasz Smeija, un développeur anglais basé à Brighton, propose Nought : une nouvelle application conçue pour macOS, pensée pour aller droit au but, une application rapide, sans superflu et pourtant tout à fait compétitive – je pense qu’il faut prononcer « nout ».
Je n’ai pas vraiment utilisé Nought, car je n’ai personnellement presque aucun usage d’un tableur, ni même d’une simple feuille de calcul. Aussi, je vous prie, si le produit vous intéresse a priori, de profiter des quatorze jours d’essai pour le mettre au défi de travailler pour vous, avec les feuilles de calcul que vous créez ou recevez dans le cadre de vos activités.
Lors de mes modestes essais, je n’ai rencontré qu’un seul petit problème : la mise en couleur du texte n’est pas rendue à l’écran, mais elle est bien effectuée : si j’ouvre la feuille créée dans Nought dans Excel ou même dans Numbers, le texte est bel et bien colorisé ; il ne l’est pas quand je le rouvre dans Nought. Cependant, le développeur effectue de nombreuses mises à jour, le problème est peut-être déjà réglé, je n’ai pas vérifié.
L’un des atouts de Nought tient à sa prise en charge native des fichiers .xlsx. Il ouvre, modifie et enregistre les feuilles de calcul directement dans leur format d’origine, sans la moindre étape de conversion ni procédure d’importation ou d’exportation. De quoi séduire l’utilisateur qui a besoin de travailler avec des fichiers .xlsx sans vouloir faire un détour par Numbers (toujours gratuit dans sa version de base).

L’interface utilisateur est simple, sobre, s’affichant en mode clair, sombre ou automatique. On peut créer autant de feuilles que l’on souhaite dans un même document Nought. Chaque feuille est balisée à droite par une barre latérale escamotable, divisée en sections (présentant en quelque sorte les réglages et métadonnées de la feuille). Une réglette permet de zoomer et dézoomer.
La fenêtre affiche en haut une barre d’outils pour les fonctionnalités de formatage de la feuille et des données, les tris ou encore l’export en PDF.
L’application intègre plus de deux cents formules avec autocomplétion, allant des classiques comme SUM et VLOOKUP aux fonctions plus récentes telles que TEXTSPLIT ou XMATCH.
Pour la mise en valeur des données, vingt-trois types de graphiques interactifs sont disponibles (barres, camemberts, radars, cascades, etc.) qu’on peut exporter dans les formats PNG et SVG.
Nought dispose de fonctionnalités « avancées », un grand choix de représentations graphiques,la création de tableaux croisés dynamiques, la mise en forme conditionnelle…
Enfin, une palette d’outils d’analyse est fournie : les tableaux croisés dynamiques, la mise en forme conditionnelle, le tri et le filtrage automatique, sans oublier la validation des données ainsi que la gestion multi-devises.
Nought a aussi l’avantage d’être économe. Développé nativement avec le langage Swift d’Apple et la bibliothèque AppKit, il ne pèse, une fois installé sur le disque, que 40 Mo et son lancement est instantané.
Des explications pour l’utilisation de Nought et la mise en œuvre de ses fonctionnalités sont proposées sur le site web officiel (section Help). La section Blog comprend plusieurs articles, dont des comparatifs face-à-face entre Nought et d’autres solutions, intéressants, mais forcément quelque peu biaisés puisque Tomasz en est l’auteur.
Sur la feuille de route de Tomasz Smeija, j’ai trouvé la traduction en cours dans seize langues, dont le français, une fonctionnalité d’annulation omniprésente, une sélection multicellule étendue… En revanche, il ne prévoit pas du tout de collaboration, de synchronisation iCloud (ni d’autre synchronisation d’ailleurs), d’application mobile, ni de développement d’une infrastructure de macros ou d’extensions.
Tomasz Smeija a également à son catalogue un outil d’écriture en Markdown, Verso Writer, qui me semble très intéressant… En tout cas, je vais m’y intéresser sous peu, avec plus de curiosité et de compétence que je n’en ai eu pour Nought.
Nought est distribué via le Mac App Store, nécessite au moins macOS 14, et l’achat intégré coûte dans les 10 euros, une fois la période d’évaluation achevée. Si vous cherchez pour gérer vos tableaux sur Mac un outil rapide, respectueux de la vie privée et vraiment peu cher, Nought mérite que vous y regardiez de plus près. ✿
Page de présentation de Nought
Page de Nought sur le Mac App Store
Un site pour choisir une application pour le notch
L’encoche, qu’elle soit réelle et physique sur les MacBook ou un simple point central en haut du moniteur principal ou secondaire – on parle alors de notch –, est un emplacement de choix dans l’interface utilisateur. C’est un nouvel emplacement auquel on ne pensait pas forcément auparavant, mais qui s’est imposé quand Apple a décidé d’en faire vraiment quelque chose sur les iPhone et les iPad. Dès lors, des dizaines de développeurs se sont engouffrés dans la porte ouverte pour doter le Mac d’un dispositif visuel et dynamique, riche de fonctionnalités diverses. Depuis l’an passé, il ne se passe pas une semaine sans que de nouvelles propositions, payantes ou gratuites, sortent sur le marché. Comme Apple n’a visiblement rien prévu dans macOS 27, la fête au notch bat son plein !
Je suis un grand amateur d’applications pour l’encoche. J’abuse de cet emplacement que j’ai en double, mais autonome : l’un sur le MacBook Air, l’autre sur l’écran externe. Il arrive même que, bien que ce soit souvent acrobatique, je positionne deux applications pour le notch au même endroit, en les déclenchant avec des raccourcis clavier différents.

Beaucoup de ces produits sont des copies les uns des autres, sans grand intérêt. Le vibe coding fait qu’il suffit d’un week-end pluvieux pour créer une telle application. Il existe même des applications notch qui sont des « canvas » sur lesquels on positionne et paramètre les widgets que l’on souhaite toujours avoir à portée d’un clic.
Il y a également des propositions originales, ainsi que des « notch » intégrés à des applications plus ambitieuses qui se servent de cet emplacement pour apporter des fonctionnalités spécifiques. C’est le cas de nombreux assistants IA (je pense ici à Alter et à EnConvo) ou de grosses boîtes à outils de productivité comme Droppy ou Vehla. Il faudrait encore citer ici les applications de dictée vocale qui squattent cet espace sous la forme d’un notch ou d’un cartouche flottant.
C’est pour mettre un peu d’ordre dans ce chaos en effervescence et faciliter la recherche que Luuk, qui est déjà le créateur d’un catalogue de plusieurs centaines d’applications pour la barre de menus, propose un répertoire dédié aux trésors du notch. « J’e l’ai créé pour essayer de donner un peu de sens à toutes les apps pour encoche disponibles. J’en ai trouvé un peu plus de soixante »… C’était il y a quelques jours seulement et j’ai déjà compté près de quatre-vingts applications référencées sur le site ; un formulaire à remplir permet aux développeurs de soumettre leurs produits. Chaque fiche est minimaliste : une icône, une brève description, un mot-clé et la redirection vers le site du développeur. ✿
Le répertoire des applications pour le notch
Forcer à quitter ou même bloquer l’application Gestionnaire de crash
Quand vous faites, comme moi, de nombreux tests d’applications plus ou moins finies sur une version de macOS encore en bêta, vous ne pouvez éviter de très nombreux crashs.
Cela se traduit par l’apparition à l’écran, une fois que l’application s’est inopinément éclipsée, d’une petite fenêtre. Elle est affichée par le gestionnaire de crash de macOS (Crash Reporter). Il y en a eu différentes variantes au fil des années. Le design qui s’impose à l’écran lors d’un crash sous macOS 27 est assez gênant. L’alerte ne comporte aucun bouton permettant de la fermer et de poursuivre sans autre forme de procès.
Parfois, en quelques minutes, une même application que je teste peut provoquer trois, quatre crashs ou plus et générer autant d’alertes. Je ne pense pas que ces alertes en rafale puissent être vraiment d’une aide pratique, et je ne souhaite pas envoyer un rapport à chaque crash.

Comment faire pour faire comme si rien ne s’était passé et qu’aucun envoi vers Apple ne soit déclenché ?
Ce n’est pas si évident qu’on pourrait le croire. On ne peut pas utiliser les habituels raccourcis forçant une application bloquée à quitter : le gestionnaire de crash est considéré par macOS comme un processus système d’arrière-plan et non comme une application standard.
Je mets en œuvre deux méthodes car chacune ne marche pas à tous les coups, c’est du moins mon expérience.
Dans le Moniteur d’activité, je tape dans le champ de recherche le mot « Problem ». La liste va alors me donner un processus nommé Problem Reporter. Je clique sur la petite croix dans la barre d’outils et je choisis de Forcer à quitter.
L’autre solution est un raccourci standard méconnu servant à forcer la fermeture d’une fenêtre. Je clique n’importe où sur l’alerte de crash pour qu’elle soit bien au premier plan, puis j’applique le raccourci [cmd] [w]. Dans la version actuelle, sous macOS 27, cela ferme simplement la fenêtre sans qu’aucun envoi ne soit déclenché.
Si l’alerte se réaffiche instantanément ou parce qu’il y en a trop et que cela vous agace, ouvrez le Terminal et tapez la commande killall ProblemReporter. Vous pouvez aussi chosir de désactiver définitivement ces alertes et envois automatiques en arrière-plan, tapez la commande defaults write com.apple.CrashReporter DialogType none. ✿

Site officiel d’OptiMac
ScreenShoss squatte le notch pour stocker vos captures d’écran
J’aime conserver au maximum le bureau vide. Cependant, j’utilise le Bureau comme espace temporaire pour les captures d’écran et les téléchargements. rapidement, tout y arrive en vrac ; je fais le ménage dès que possible. Les captures sont particulièrement envahissantes.. Pour illustrer un article, j’en tire de nombreuses, même si, in fine, seules une ou deux sont exploitées. Très vite, le bureau est un vrai chantier. Il existe plein de solutions, plus ou moins pratiques, aucune ne m’a convenu. La dernière que j’ai trouvée me plaît bien. Je ne sais pas encore si je vais la conserver longtemps sur mon Mac, mais je souhaite tout de même vous en dire deux mots car elle pourrait séduire certains d’entre vous.
ScreenShoss est une application conçue pour le notch (l’encoche réelle ou le notch virtuel). Depuis cet emplacement central, elle déploie une large étagère sur laquelle elle affiche automatiquement les captures effectuées, quelle que soit la combinaison de touches utilisée ([cmd-3] [cmd-4] ou [cmd-5]).
L’application intercepte la capture pour la ranger dans un dossier qu’elle gère elle-même (créé dans compte d’utilisateur/Library/Application Support/Screenshoss/ Screenshots). Mes captures n’arrivent donc plus sur le Bureau. Pour l’heure, elle ne surveille d’ailleurs pas d’autres destinations que le Bureau, donc si vous créez actuellement vos captures ailleurs, ScreenShoss ne vous sera d’aucune utilité.
Pourquoi ai-je, jusqu’ici, placé toutes les captures sur le Bureau plutôt que dans un dossier dédié ? Parce qu’elles sont ainsi directement accessibles. Certes, je pourrais placer un dossier dans le Dock, par exemple, mais c’est plus lourd ; sans compter que je masque souvent le Dock ou teste sans arrêt de nouveaux substituts. De toute manière cela n’offre aucune fonctionnalité particulière.

Dans ScreenShoss, c’est par l’étagère dynamique que j’accède aux captures. Elle peut être logiquement positionnée au niveau de l’encoche physique ou du notch virtuel. Si vous préférez, elle peut l’être aussi sur le côté gauche ou le côté droit de l’écran. On choisit la position dans le petit menu de l’icône de ScreenShoss dans la barre des menus. Cette icône sert à deux choses : un clic gauche positionne le notch sur l’écran actif quand on en a plusieurs ; un clic droit ouvre le petit menu attaché.
Les captures apparaissent sur l’étagère comme des vignettes rangées par date. Chacune de ces vignettes est sous-titrée, horodatée et indique son poids. Deux icônes servent à supprimer la capture du stockage ou à l’ajouter au dossier des favorites.
On peut accéder depuis l’étagère directement au dossier de ScreenShoss, avoir deux ou trois informations de base sur l’image, l’ouvrir (dans Aperçu), aller dans le Finder ou encore en faire une copie. Dans le menu contextuel, la commande Rename (renommer) est pratique.
Pour structurer l’étagère, on peut créer des sous-dossiers et y organiser les captures. ScreenShoss génère automatiquement un sous-dossier Recents ; il suffit de cliquer sur le bouton + à sa droite pour créer d’autres dossiers. Je ne l’ai pas fait. Le dossier Recents me convient puisque je n’utilise ScreenShoss que pour un stockage éphémère. Cependant, c’est tout à fait possible pour maintenir un dossier qui serve à l’archivage des captures sur un plus long terme.

Bien entendu, on peut glisser-déposer directement depuis le notch une capture dans un document, dans toute zone d’une application acceptant des images (par exemple, le champ de prompt de votre chat IA préféré), ou dans un autre dossier de rangement.
Il y a quelque chose à comprendre ici que je n’ai pas saisi au départ, et j’ai bien failli mettre ScreenShoss à la corbeille… Revenant à ma mauvaise habitude, j’ai tiré une capture du notch vers le bureau en préparant un article et j’ai eu la surprise de voir que cette capture disparaissait, et que je la retrouvais en double dans le dossier de ScreenShoss… C’est tout simplement que le bureau est justement surveillé ! Logique. Donc, je ne fais plus cela maintenant : soit je glisse en temps voulu des captures dans le dossier d’un article sur lequel je travaille, soit dans la photothèque de WordPress, soit directement dans la page WordPress.
Screenshoss privilégie le stockage local. Pas de compte, pas de synchronisation cloud. Il ne coûte pas un centime. Il est également open source sous licence MIT, prend en charge macOS depuis la version 13 et fonctionne bien sous macOS 27 bêta 6, sur les Mac Apple Silicon comme sur les Mac Intel.
Deux petites remarques toutefois : ScreenShot ne semble pas prendre en charge les fichiers .webp pour l’instant, et J’ai quelques problèmes anecdotiques, certainement liés à la bêta de macOS 27 que j’utilise sur mes ordinateurs.
Si vous avez l’habitude de générer vos captures sur le bureau, ScreenShoss est une solution, parmi de nombreuses autres certes, mais je la trouve pratique et elle est, par les temps qui courent, à la mode de par son utilisation du Notch. Dommage qu’elle n’exploite pas vraiment les effets Liquid Glass sous macOS 26 et 27. Comme chez moi, le notch est déjà bien occupé par d’autres outils, je préfère finalement placer ScreenShoss sur la droite. ✿
Site web officiel de ScreenShoss
Wisp traduit vos e-mails et tous vos textes à la volée
Si vous n’avez pas encore installé un assistant IA tel que Fluent, RewriteBar ou Echoo – il y en a beaucoup d’autres –, et que votre principal souci est d’obtenir des traductions à la volée en surlignant simplement du texte, Wips peut vous dépanner avec efficacité.
C’est une application totalement gratuite, que l’on peut afficher en français (via les réglages), qui se place dans la barre de menus. Elle est compatible macOS 26 et 27, sur Mac Apple Silicon. 8 Go de mémoire sont suffisants avec un des plus petits modèles suggérés par l’application. Ce sont des modèles locaux, gratuits, des familles Qwen et Gemma, plus ou moins compacts. Il faudra en télécharger un sur votre Mac. Ce choix se fait dans le popover qui s’ouvre depuis l’icône en barre des menus, une fois l’application installée. On peut aussi tout simplement s’appuyer sur Apple Intelligence à condition de l’activer.



Wisp est un assistant IA uniquement destiné aux tâches de traduction à la volée, dans n’importe quelle application.
L’utilisation de Wisp est simple. Vous l’installez et, au premier lancement, accordez les autorisations requises, classiques pour ce type d’outil. Il faudra donc ensuite soit activer Apple Intelligence, soit télécharger un modèle IA externe. La configuration effectuée, Wisp fonctionne en arrière-plan.
Vous écrivez un e-mail ? Tapez-le dans votre langue, en français sans doute pour vous. Quand vous estimez le texte fin prêt à être envoyé, surlignez-le, Wisp affiche un bouton juste au-dessus. Cliquez sur ce bouton, qui alors indique que le travail est en cours, que ce qui a été écrit est en cours de traitement.
Wisp remplace directement le texte original par la traduction. Il ne donne pas le choix. Si vous préférez avoir le moyen de comparer votre texte et sa traduction, copiez d’abord le premier et appliquez Wisp à cette copie ; si tout est bon, supprimez le texte d’origine.

Wisp prend en charge plus de deux cents langues. Il inclut (dans le popover) un choix de ton et de style, et des instructions globales sont intégrées afin que le modèle ne produise pas une copie marquée par le style de l’IA et conserve strictement le sens du texte. Il n’y aura pas de passe complémentaire à faire puisque les instructions imposent aussi la correction orthographique et grammaticale dans la langue cible, et assurent une ponctuation correcte.
Je trouve que Wisp est un petit assistant intéressant, minimaliste certes, mais bien conçu. Il n’assure que la traduction ; il n’est pas question ici de créer soi-même d’autres prompts pour lui demander de faire autre chose (mais on peut en revanche créer des tons et des styles). ✿
Page officielle de Wisp
Avec Flairy ou avec FolderForge, habillez vos dossiers
Disponible sur le Mac App Store, Flairy est un petit utilitaire de Sadek Elfezzani. Objectif : apporter quelques touches de couleur et un peu d’ambiance à votre Mac en permettant de changer les icônes des dossiers en un ou deux clics.
Attention, ici, on n’a pas affaire à un atelier créatif. Vous n’aurez pas à créer vos propres icônes, mais vous appliquerez en un clic une icône choisie dans le catalogue proposé. Un clic sur le bouton Reset to default permet de revenir en arrière.


L’interface est très simple. Après l’avoir ouvert, on glisse un dossier à habiller sur le panneau affiché au centre de l’écran, puis, dans un second temps, on choisit une icône dans le catalogue d’une cinquantaine, et on l’applique (bouton Apply now). C’est tout. Flairy est totalement gratuit. Alors ne vous en privez pas. Sait-on jamais, peut-être trouverez-vous votre bonheur dans cette petite collection. Beaucoup de ces icônes ne sont pas seulement esthétiques, colorées et décoratives, mais représentent une activité précise ou un thème évident : design, montage vidéo, IA, finance, données, jeux…
Flairy est compatible avec macOS 26 et macOS 27. ✿
Page d’information officielle de Flairy
Mise à jour du samedi 22 août (matin)
Une nouvelle version de Flairy a été publiée hier sur le Mac App Store. L’application est désormais également compatible avec macOS 15 Sequoia. Elle permet d’importer vos propres images PNG ou JPEG et de gérer directement ces importations. Vous pouvez appliquer des icônes aux dossiers qui sont déjà personnalisés, colorés ou que lesquels un emoji ou un symbole a déjà été ajouté (fonctionnalités propres à macOS). L’application d’une même icône à plusieurs dossiers est possible, et le remplacement facilité. Plusieurs petites pétouilles ont été corrigées.
FolderForge part du principe totalement inverse ! C’est un véritable atelier riche en options et en fonctionnalités qui va vous permettre de laisser libre cours à vos idées en matière de design d’icônes de dossiers. Même si le produit est doté d’un design sophistiqué et présente une bonne ergonomie, il est uniquement disponible en anglais et évidemment plus complexe à aborder et à mettre en œuvre que Flairy. Ce n’est pas du tout le même niveau. Combien coûte la licence ? Rien. FolderForge est complètement gratuit et open source (licence MIT), et distribué sur le Mac App Store. FolderForge est développé avec les outils d’Apple, Swift et SwiftUI.

Ce qui avait commencé comme un simple projet de week-end s’est rapidement transformé en un outil beaucoup, beaucoup plus conséquent, explique le développeur Sivasaran Babu. FolderForge peut se comparer favorablement à des produits connus tels que Folderizer, Iconic et Iconize Folder. Toutefois, la plupart des applications de personnalisation des dossiers effectuent des modifications sur une icône à la fois, et souvent les options les plus intéressantes et créatives sont payantes. FolderForge propose grosso modo des outils similaires, mais il met davantage l’accent sur les préréglages réutilisables, l’application d’icônes sur la base de règles, des flux de travail récursifs et l’exploitation d’illustrations personnalisées.
Vous pouvez simplement appliquer aussi un style via le menu contextuel du Finder. D’abord, enregistrez vos conceptions personnalisées comme des préréglages dans l’onglet My styles (en bas de l’interface). Ouvrez Réglages Système › Clavier › Raccourcis clavier › Services › Fichiers et dossiers, activez les deux options FolderForge: Choisir un style… et FolderForge: Restaurer l’icône d’origine. Faites un clic droit sur un ou plusieurs dossiers dans le Finder, ouvrez Services et choisissez visuellement un style pour l’appliquer.
Pour créer les icônes, la boîte à outils offerte par FolderForge est très complète. Vous pouvez jouer avec des couleurs, des dégradés, le niveau des teintes, des symboles, des emojis, ajouter du texte et des images (PNG et JPG)… mais également profiter de l’import ICNS permettant de réutiliser des icônes d’applications, des packs d’icônes existants ou vos propres icônes préparées.


La mise en œuvre globale reste aisée, même si l’anglais pourra vous gêner. Il n’y a toutefois aucune aide ni dans l’application ni même en ligne. Il faut au départ tâtonner et se débrouiller tout seul, notamment quand on veut tirer parti des Smart Styles. Cette fonctionnalité inédite permet d’appliquer automatiquement des styles (intégrés ou ceux que vous définissez) à une sélection de dossiers réalisée par des règles intelligentes, et même de traiter récursivement une arborescence de dossiers.

Grâce à Smart Styles, tous les dossiers contenant, par exemple, le mot « archives » dans leur nom se verront appliquer un même préréglage. Le système de règles permet de filtrer et de traiter les dossiers en fonction de leur nom, de leur chemin ou encore de leurs types de fichiers. Par défaut, FolderForge scanne le disque sur un seul niveau, exclut certains types de dossiers, notamment Système, et ne traite pas automatiquement plus de deux mille dossiers.
Vous avez toujours la possibilité de restaurer à tout moment l’apparence par défaut des dossiers.
En plus du Mac App Store, vous pouvez récupérer FolderForge sur GitHub sous forme de DMG, ou même récupérer le code et le compiler vous-même. ✿
Page GitHub officielle de FolderForge
Page sur le Mac App Store
Mise à jour du dimanche 23 août
Une mise à jour (1.1.0) de FolderForge est déjà disponible, incluant la localisation en seize langues, dont le français, la prise en charge des polices de texte personnelles, les importations SVG et de nouveaux réglages de couleur pour les illustrations ICNS (le format original des icônes d’Apple). Cette version corrige également les graphiques personnalisés recadrés, facilite les autorisations d’accès aux dossiers, améliore par petites touches l’interface et l’ensemble de l’application.



Il y a un an, VVMac Hebdo avait l’élégance de basculer les abonnements en cours vers un abonnement gratuit à Club iGen https://clubigen.fr/login
Je viens de prolonger mon abonnement à ce site de qualité, à des conditions plus que raisonnables.
Si Bernard le tolère, je renouvellerai ce commentaire sous la prochaine production hebdomadaire de son blog
Très amicalement
Merci pour cette nouvelle salve d’utilitaires.
1) J’ai testé Nought, mais problème de marché car si besoin de formules complexes, ou de tableaux croisés, on ira sur Excel et si on veut de belles présentations autour des calculs, on prendra Numbers. Mais le point fort (sans vraiment avoir testé de nombreux AR), c’est sa gestion des fichiers excel (sans VBA) sans conversion ! JE doute le conserver longtemps finalement.
2) notch ? apps utilisables même si on n’a pas de notch (même chose que dans la barre des menus ?) et merci pour le rappel du site listant les extensions de la barre des menus.
3) Wisp me tentait bien, j’ai installé qwent, testé et … rien, l’icône tourne en vain. J’ai décrit mon problème à l’auteur…