FLASH! du samedi 28 mars 2026
macOS 26.4 « final » est disponible
Alors qu’on en a parlé depuis l’automne dernier comme d’une mise à jour intermédiaire importante, qui devait dévoiler les prémices du futur Siri, la version de macOS 26.4 déclarée finale le mardi 24 mars, n’apporte que des « broutilles ». Néanmoins, je vous conseille de mettre à jour, car des bugs ont été corrigés et des failles de sécurité obstruées. De plus, vous trouverez peut-être dans les « broutilles » quelque chose qui vous intéressera…

Parmi les quelques rares choses à noter, que j’ai d’ailleurs évoquées précédemment, certains accueilleront avec plaisir le retour de la barre d’onglets compacte dans Safari. Les utilisateurs de portables tireront parti de la fonctionnalité limitant la charge maximale entre 80 et 100 %, ce qui peut remplacer, en partie, l’installation d’utilitaires tiers, bien que ces derniers soient généralement beaucoup plus complets, même quand ils sont gratuits, comme le récent Stasis. Pour régler le niveau, allez dans Réglages Système > Batterie et cliquez sur le petit ⓘ en regard de Recharge. Toujours pour les portables, macOS peut détecter quand le chargeur utilisé ne fournit pas assez de puissance ; il affiche alors une alerte de charge lente dans le menu Batterie (si vous l’avez activé dans la barre des menus), ainsi que dans les réglages, au-dessus de la section Niveau de charge. Il convient d’utiliser un chargeur et un câble capables de fournir la puissance minimale pour votre MacBook.


Vous utilisez beaucoup le Terminal ? Hélas, le Terminal est – de plus en plus – ciblé par les pirates et escrocs en tout genre qui vont, par exemple, vous demander de passer une commande pour installer une application. Les utilisateurs experts font attention, mais le commun des utilisateurs Mac peut facilement se faire piéger. Il faut faire très attention, et Apple vous donne un coup de main en affichant désormais une alerte si vous tentez d’utiliser une commande qu’elle considère suspecte, potentiellement dangereuse. Normalement, l’installation d’une application Mac ne doit en aucun cas faire appel au Terminal – sauf si vous utilisez la commande basique d’installation par Homebrew. Tout autre cas de figure requiert une réelle connaissance technique.
Les prédictions de texte en français reviennent dans cette version (je ne les ai pas testées) et huit nouveaux emojis font leur entrée. Enfin, dès que vous lancez une application qui fonctionne sur Mac grâce à Rosetta 2 (donc qui est une application encore non compilée pour les SoC Apple Silicon), une alerte s’affiche systématiquement et vous suggère de la mettre à jour si c’est possible. Cette alerte devrait survenir jusqu’à l’automne 2027, quand macOS 18 sortira et abandonnera définitivement les machines Intel ainsi que les applications qui n’auront pas été mises à jour. À noter que l’outil Rapport Système (Réglages Système > Général > bouton Rapport Système) comporte dans sa section Logiciel, une rubrique Logiciel Rosetta qui ne semble pas très au point, à moins que ce ne soient les développeurs tiers qui ne sachent pas référencer correctement leurs applications… chez moi, au moins deux applications enfin récemment mises à jour pour Apple Silicon sont toujours vues par l’outil d’Apple comme utilisant Rosetta – et pourtant, je prends soin de purger régulièrement les applications universelles que j’installe de tout code Intel, autant que des utilitaires tiers le permettent.
Si vous avez un Mac fonctionnant toujours sous macOS Sonoma ou sous macOS Sequoia, mettez-le à jour ! Apple a posté les versions 14.8.5 et 15.7.5 qui n’apportent évidemment aucune fonctionnalité, mais qui corrigent une cinquantaine de failles de sécurité. ✿
La WWDC 2026 aura lieu du 8 au 12 juin
La grande conférence annuelle mondiale des développeurs (WWDC) se tiendra du 8 au 12 juin. Elle sera en partie publique, au siège de la société, et largement retransmise sur tous les canaux de diffusion. Même si les premières indications sont toutes concentrées sur les avancées qu’Apple aurait réalisées sur l’intégration de l’IA dans ces différentes plateformes, dont macOS. Nous aurons évidemment droit à une première présentation des plateformes système 27, dont il se dit depuis quelques mois que les nouveautés, hors IA, seraient peu nombreuses, Apple s’étant avant tout consacrée à stabiliser et optimiser des fonctionnalités existantes, à améliorer encore l’interface Liquid Glass, et à effectuer une grande chasse aux bugs. Des versions 27 à la « Snow Leopard » – clin d’œil pour celles et ceux qui s’en souviennent. Des bêtas développeurs seront comme d’habitude proposées dès la fin de la session inaugurale, le 8.

On s’attend à une version vraiment nouvelle de Siri, l’assistant vocal d’Apple, avec une partie de son interface s’inspirant des chatbots que l’on connaît, mais aussi une intégration plus large de l’IA générative dans les systèmes et les applications fournies avec. Je rêve d’une nouvelle version de Notes, enrichie de fonctions intelligentes – comme en intègrent désormais toutes les applications de prise de notes du marché. Pour que Notes devienne un vrai deuxième cerveau, cela ne peut se faire qu’avec l’aide de l’intelligence artificielle.
Il arrive que la WWDC soit aussi l’occasion pour Apple de lancer de nouveaux matériels. Selon certains commentateurs, ce pourrait être le cas, mais uniquement des nouveaux modèles de produits existants, précisément des mises à niveau des Mac « de bureau » : les Mac mini et les Mac Studio, basés sur le SoC M5 et ses déclinaisons. ✿
Avec AppDecoder découvrez les coulisses de vos applications
Des applications installées sur votre Mac, vous ne savez pas grand-chose : une icône et les maigres informations données par la fenêtre Informations sur… ([cmd] [i]) ou le Rapport Système. Vous voudriez en savoir plus ? Installez AppDecoder de Chris Ravenscroft. C’est un nouvel utilitaire gratuit, open source, en plein développement, mais déjà fort intéressant.
Une fois téléchargé depuis son dépôt GitHub (il est aussi proposé via l’application d’Apple TestFlight et sur le site web du développeur), indiquez-lui un premier dossier d’applications à scanner. Vous pourrez par la suite en rajouter un ou plusieurs autres dans les Réglages si vous ne centralisez pas toutes vos applications au même endroit (j’ai quelques applications stockées dans le dossier Applications de mon compte).
Quand l’examen du dossier a été effectué, AppDecoder affiche quelque chose qui ressemble vaguement à l’application Apps de Spotlight (macOS 26). Plusieurs options sont déjà disponibles à ce niveau. En double-cliquant sur une application, on arrive à une foule de détails qui réjouiront les curieux. AppDecoder peut exploiter Apple Intelligence ou une clé API OpenAI, pour « enrichir » de descriptifs de données supplémentaires.
Si vous avez par ailleurs installé l’application PearCleaner (gratuite), un bouton rouge Unistall permet de procéder à la suppression de l’application (le développeur d’AppDecoder a préféré travailler avec celui de PearCleaner plutôt que de réinventer la roue). On remarque aussi sur la page principale, un bouton Update pour lancer une recherche des éventuelles mises à jour ; quand AppDecoder en a trouvé, une petite icône rouge (avec une flèche vers le bas) est ajoutée à chaque application concernée.
AppDecoder est vraiment simple à utiliser, mais il peut combiner l’élégance et la simplicité d’une application macOS native avec la puissance des outils en ligne de commande. J’utilise l’interface graphique pour ma part, mais quelqu’un de plus aguerri que moi exploitera l’interface en ligne de commande.
macOS 12+ est nécessaire, sur Mac Intel et Mac Apple Silicon.
Depuis la version 0.1.1, AppDecoder s’exécute dans un bac à sable et ne peut donc accéder à aucune ressource à moins que vous ne lui en accordiez d’abord l’accès. Cependant, il n’est pas notarisé ; il faudra donc, si vous n’avez pas désactivé GateKeeper, assurer son premier lancement via le menu contextuel du Finder > Ouvrir, et si ça ne veut pas le faire comme cela, allez dans les Réglages Système > Confidentialité et sécurité pour la débloquer (allez en bas du panneau). ✿
Page officielle d’AppDecoder
Dépôt sur GitHub
Décryptez l’état des éléments stockés sur votre iCloudDrive
Depuis macOS Sequoia, lorsque vous inspectez le contenu de l’espace distant iCloud Drive (dans la barre latérale du Finder > Emplacements), macOS propose dans le menu contextuel du Finder une option Conserver le téléchargement. Grâce à elle, vous pouvez indiquer au mécanisme de synchronisation que des fichiers et des dossiers doivent être toujours disponibles localement, qu’ils doivent rester en permanence sur le disque, même si vous avez par ailleurs activé l’optimisation du stockage et qu’ils sont aussi présents sur les serveurs d’Apple. C’est une option utile si vous vous déplacez avec votre MacBook et que vous ne savez pas trop si vous aurez une connexion Internet où vous allez. Ou bien si vous avez un petit SSD local, ou si, même s’il est gros, il manque sans cesse de place et que la synchronisation et l’optimisation vont déplacer sur iCloud des éléments que vous n’utilisez pas ou rarement. Il se peut que vous ayez besoin de ces éléments au débotté ; si vous ne pouvez pas les récupérer, cela peut être très gênant.
Comment s’en servir ? Sélectionnez le ou les éléments déjà présents sur l’iCloud Drive et demandez, dans le menu contextuel > Conserver le téléchargement.
Il peut être très intéressant de connaître l’état des fichiers et dossiers de l’iCloud Drive. Pour ce faire, ouvrez une fenêtre du Finder, puis cliquez sur iCloud Drive dans la barre latérale. Choisissez l’affichage par liste (Présentation > Par liste), puis demandez Présentation > Afficher les options de présentation. Dans le panneau qui s’affiche, repérez la case Statut iCloud, cochez-la.

L’état des éléments est révélé par le pictogramme qui se trouve à droite, en regard de chacun d’eux.
Un nuage plein indique que l’élément, le dossier ou le fichier est parfaitement synchronisé entre iCloud et votre Mac. Vous pouvez donc y accéder et le modifier, que vous soyez ou non connecté à Internet. Si vous ne l’êtes pas, les mises à jour d’iCloud et des autres appareils connectés au compte se feront plus tard, dès que le Mac aura retrouvé une connexion.
Un nuage frappé d’une flèche pointant vers le bas indique que le dossier ou le fichier n’existe pas sur votre Mac et n’est disponible que sur iCloud. Pour y accéder et le modifier, vous devez avoir une connexion Internet active afin de pouvoir le rapatrier sur la machine. Double-cliquez sur l’élément, qui va alors être téléchargé. Vous pouvez aussi faire menu contextuel > Télécharger maintenant. Le temps que le téléchargement se fasse, l’icône de nuage est remplacée par un minuscule camembert qui montre la progression de l’opération en cours.
Vous avez alors la possibilité, évoquée plus haut, d’imposer la conservation d’un élément en local sur le Mac. Sélectionnez l’élément et demandez Conserver le téléchargement. L’icône de nuage laisse place à une puce ronde noire frappée d’une flèche vers le bas. Notez que pour retirer cette marque (on parle de flag en anglais), il suffit de sélectionner l’élément conservé et de décocher, dans le menu contextuel, l’option Conserver le téléchargement. Il ne se passe rien : l’élément reste à la fois sur iCloud et sur le Mac, mais il n’est plus protégé et pourrait être délesté du Mac à l’avenir, si le mécanisme d’optimisation du stockage le juge nécessaire.
Enfin, il existe un pictogramme spécifique : le nuage barré d’une barre oblique qui alerte sur le fait que le dossier ou le fichier est non admissible : il ne peut pas être stocké dans iCloud, le plus souvent parce qu’il pèse plus que la limite de 50 Go pour un dossier ou un fichier individuel sur l’iCloud Drive.
Notez que vous pouvez très bien avoir un gros dossier déporté sur iCloud, et choisir de conserver le téléchargement en local de certains des éléments qu’il contient (sous-dossiers et fichiers). ✿
AltBrowse facilite le travail avec plusieurs navigateurs web
J’ai sur mon Mac une bonne dizaine de navigateurs web installés et je me sers au quotidien de plusieurs d’entre eux. Même si, depuis quelque temps, je suis revenu à Chrome, que j’ai musclé avec plus d’une vingtaine d’extensions, j’ouvre régulièrement Safari, Arc, Comet… et, en fait, n’importe quel navigateur installé sur mon Mac qui tombe sous le clic de ma souris. J’avoue que je m’en fiche un peu. Tous exploitent mon trousseau iCloud pour les mots de passe et quelques autres données, et tous ont, grosso modo, les mêmes jeux de signets – que je mets à jour et unifie une fois par mois… Je me débrouille bien comme cela. Cependant, pour ouvrir précisément un lien dans un de ces navigateurs, j’ai paramétré depuis des années l’utilitaire OpenIn. Il ne gère pas que les navigateurs ; il intervient aussi pour ouvrir des PDF (j’ai au moins six ou sept différents lecteurs/éditeurs PDF) ou pour la lecture de fichiers de texte (dont les formats sont très hétéroclites).
Si vous n’avez à gérer que deux ou trois navigateurs, OpenIn est surdimensionné. Choisissez un outil spécifique. Il en existe déjà plusieurs, certains gratuits, d’autres payants. Me viennent à l’esprit les applications DefaultBrowser de Sindre Sorus et SupaSidebar, dont c’est l’une des multiples fonctionnalités. Un nouvel utilitaire est apparu récemment dans mon radar, et je trouve plutôt bien fait : AltBrowse, distribué sur le Mac App Store (téléchargement libre, puis un achat intégré de 6 €).



Le principe est toujours le même : en cliquant sur un lien ou en sélectionnant un fichier webloc, vous choisissez parmi vos navigateurs lequel va entrer en action à un moment donné, sur tel ou tel lien… Pour que tout cela fonctionne le plus simplement du monde, il faut, dès le départ, désigner AltBrowse comme navigateur par défaut dans les réglages Système de macOS > Bureau et Dock > Navigateur web par défaut.
Ce qui distingue AltBrowse des autres, c’est d’abord la variété des présentations : en grille (style Spotlight), en Dock, en liste, en barre centrale ou encore en roue (radial)… Il ne s’agit que d’interface, les fonctionnalités restent évidemment les mêmes, mais il y a là de quoi satisfaire des goûts bien différents.
Une des possibilités intéressantes est de choisir plusieurs navigateurs pour ouvrir un même lien, pour comparer d’un clic le rendu de leurs pages dans divers navigateurs.
On peut également créer des règles basées sur le domaine afin que des sites s’ouvrent toujours dans le même navigateur, sans avoir à faire un choix ad hoc dans l’interface d’AltBRowse ou dans la barre des menus. D’autres possibilités sont à découvrir, notamment un grand choix de raccourcis clavier à personnaliser, une gestion des URL récemment visitées…
La version gratuite est très complète. Je vous conseille de l’installer et de tester toutes les possibilités et options prévues avant d’éventuellement faire l’achat in-app pour débloquer les autres. La version complète ajoute le basculement d’un navigateur à un autre depuis la barre des menus, une gestion étendue des liens récents (15 au lieu de 3), la création de règles en nombre illimité et leur import-export, la création de raccourcis clavier personnels… ✿
Page d’information d’AltBrowse
Sur le Mac App Store
Gérez des stockages SMB sur le réseau domestique
Sur votre réseau domestique, vous pouvez avoir deux ou trois Mac, ou plus, mais aussi un PC Windows ou Linux, un NAS ou un autre dispositif contenant des données, des fichiers, des documents (par exemple, un disque dans le routeur ou la box Internet). Pour accéder à un volume entre Mac, macOS fournit une fonction standard, le Partage de fichiers, basé sur le protocole SMB. Mais pour accéder aux autres disques ou volumes accessibles ?
Le développeur suisse Kevin Tobler propose gratuitement l’utilitaire SMBMounter (licence MIT). Il apparaît dans la barre des menus et liste en temps réel les disques et volumes SMB exposés sur le réseau. Il faut évidemment avoir paramétré ces stockages pour le partage.
Dès lors, SMBMounter les monte dans le Finder tout simplement. On les utilise comme des disques locaux ou des disques partagés via le Partage de fichiers.
Parmi les caractéristiques de cette version 1.0 : le montage automatique des partages réseau SMB enregistrés à la connexion s’ils sont disponibles ; l’affichage de l’état du volume ; la reconnexion automatique après une perte de connexion ou un changement d’état veille/réveil ; la mémorisation sécurisée des identifiants dans le Trousseau d’accès. L’interface est moderne (SwiftUI), bien intégrée à la version actuelle de macOS (il faut au moins la version macOS 14.6 Sonoma). SMBMounter peut être intéressant, même si vous n’avez que deux ou trois Mac sur votre réseau et aucun autre dispositif. ✿
Page SMBMounter 1.0 sur GitHub
Une interface utilisateur visuelle pour l’utilitaire de maintenance Mole
Le 13 janvier dernier, je vous ai proposé un article sur Mole, un outil de maintenance qui assure des fonctions équivalentes à celles de CleanMyMac ou de MacCleaner Pro, mais depuis le Terminal, donc tout en ligne de commande. Cela a pu dérouter certains utilisateurs. Moi-même, vous le savez, je n’en suis guère friand du Terminal, mais Mole est tout de même très bien structuré et finalement pas compliqué à mettre en œuvre. Néanmoins, un développeur a eu l’idée de doter Mole d’une interface visuelle. L’application s’appelle Burrow. Ce n’est qu’une version 0.1.0, mais elle est opérationnelle.
Au cœur de Burrow, c’est le même Mole qu’en CLI. Burrow en est un « rhabillage » pour des utilisateurs comme moi. J’apprécie. Si elle n’est pas native, mais développée avec Tauri et React, l’application est signée officiellement et notarisée, si bien qu’il n’y a pas de problème d’installation – Gatekeeper ne va pas vous claquer la porte au nez.
En clair ou sombre, Burrow propose pratiquement toutes les fonctionnalités de Mole. L’interface est simple à comprendre, même si tout est en anglais, bien entendu. Elle mériterait d’être optimisée, car elle manque un peu de réactivité : on croit que les clics sur les boutons n’ont pas été pris en compte, mais ils le sont bien.



L’application propose donc un tableau de bord Système qui se rafraîchit en temps réel (CPU, mémoire, disque, réseau, principaux processus) ; le Disk Analyzer vérifie ce qui est trop gourmand en termes de stockage ; la section Clean s’occupe des caches, logs, fichiers temporaires, avec une simulation avant nettoyage ; Purge s’intéresse à des fichiers spécifiques aux développeurs ; Optimize traite de Quick Look, des LaunchServices, de Spotlight, et du cache DNS ; Installers recense bien évidemment tous les installeurs détectés sur le disque et propose de les supprimer (on a tendance à les oublier une fois des applications installées) ; enfin, le module Uninstaller supprime l’intégralité de l’empreinte d’une application, pas seulement le fichier .app. Je n’ai aps ecnore tout testé, mais les opérations que j’ai effectuées fonctionnent bien. Je n’ai pas rencontré de problèmes techniques. Mon Mac est encore entier, mes données aussi !
Ah, j’oubliais : Burrow est gratuit, comme Mole. Donc si Mole vous a intéressé, mais quelque peu refroidi aussi, n’hésitez pas à utiliser Burrow ! ✿
Page de Burrow sur GitHub
Apple va mettre toutes les « grandes IA » à portée de Siri
Selon un dernier rapport de Mark Gurman, de chez Bloomberg, Apple prévoit d’ouvrir Siri, dans ses plateformes 27, à des assistants IA autres que l’actuel ChatGPT.
Cette ouverture fera partie de la refonte majeure de Siri attendue pour l’automne, destinée à rattraper le retard d’Apple en matière d’Intelligence artificielle. Concrètement, des applications d’IA installées via l’App Store, comme Google Gemini ou Claude d’Anthropic, pourraient être intégrées à Siri, vous permettant d’envoyer vos requêtes vers le service de votre choix. Cette architecture, appelée Extensions existe en fait dejà mais n’accueille jusqu’ici que ChatGPT. Elle permettra d’activer ou de désactiver différents services IA depuis les réglages de macOS, d’iOS et d’iPadOS ; elle mettra fin à l’exclusivité actuelle de ChatGPT.
Au-delà de l’expérience utilisateur, cette ouverture évitera à Apple d’avoir à conclure des partenariats séparés pour chaque assistant. Mieux encore, de son point de vue, elle touchera forcément une part des abonnements souscrits à ces services tiers via l’App Store. Apple gagne déjà pas mal d’argent sur la vente d’application IA sur ses différentes boutiques d’applications. Selon Gurman, Apple ouvrira une section spécifique de l’App Store pour les applications d’IA des grands modèles qui s’interfaceront avec le mécanisme des Extensions d’Apple Intelligence.
Toutes les informations seront dévoilées sans doute à l’ouverture de la WWDC, le 8 juin, et on en saura plus encore lors des sessions dédiées accueillant les développeurs, mais de fait ouvertes à tout le monde, puisque retransmises sur Internet. Cependant, Apple ne veut surtout pas précipiter les choses, pour éviter une autre crise, comme en 2024 : entre la WWDC et l’automne, des fonctions évolueront ou seront repoussées à des dates ultérieures, après la sortie des systèmes en septembre ou en octobre. ✿
Rééchantillonnez rapidement des images avec cette mini application
Personnellement, depuis des années, j’utilise l’application gratuite Upscayl pour le suréchantillonnage des images. Je n’ai pas cherché ni plus ni mieux, car je ne fais pas de photo moi-même. Ce sont donc vraiment des usages ponctuels sur des images récupérées sur Internet, par exemple. Je trouve qu’Upscayl donne de meilleurs résultats que la fonction de suréchantillonnage de Pixelmator Pro. Ceci dit, j’ai remarqué une autre petite application, Pixzool Mini, très légère (moins de 20 Mo, alors qu’Upscayl pèse près de 800 Mo). Elle a été récemment rendue publique par son développeur sur une page GitHub et sur Reddit.


Pixzool Mini travaille uniquement avec un modèle d’upscaling local (dont on peut régler la « puissance ») pour un suréchantillonnage en 2x et en 4x, très rapide. On trouve seulement les réglages classiques de luminosité, contraste, saturation et netteté, si l’on veut retoucher davantage l’image.
L’interface de Pixzool Mini ressemble beaucoup à celle d’Upscayl, mais en inversé : elle affiche l’image à travailler à gauche, avec la possibilité de voir avant et après rééchantillonnage en mode scindé (split) ou coulissant (swipe), et la barre des réglages à droite. Le plus problématique, je trouve, est que l’unique fenêtre est très petite, miniature, dirais-je. Aucun moyen de l’agrandir. Cependant, sur Reddit, une ou deux personnes qui se présentent comme des professionnels de l’image affirment que l’application donne de bons résultats, aussi me suis-je dit que cela valait le coup d’en dire deux mots. Le fait est que les quelques essais que j’ai effectués sont probants : l’image agrandie 4 fois n’est pas dégradée par rapport à l’originale, et c’est finalement ce que l’on recherche : un agrandissement sans détérioration. Mais, vu la taille de la fenêtre, on ne saurait s’en rendre compte dans Pixzool Mini. Il faut exporter l’image rééchantillonnée sur le bureau et l’ouvrir à côté de l’originale pour faire une comparaison valable.
Le développeur dit revenir un jour prochain avec une version plus complète et de taille « normale », qui pourrait concurrencer Upscayl ou FreeScaler. ✿ Page Pixzool Mini sur GitHub > Release
Une vidéo de démonstration est disponible sur YouTube
Mise à jour du 3 mai 2026
Il semble que l’application ait évolué depuis et que la version « non-mini » soit désormais distribuée sur le Mac App Store.
Utilisez l’ouverture automatique des dossiers
La fonctionnalité Spring-Loaded Folders (dossiers à ressort ou à ouverture automatique) a longtemps existé sous macOS, mais il me semblait qu’elle avait disparu depuis de nombreuses versions. Elle était surtout appréciée par les adeptes de la souris (comme moi) ou du trackpad. Elle consistait à glisser, avec le clic maintenu, un élément sur un dossier ; ce dernier s’ouvrait automatiquement et l’on pouvait ainsi descendre de sous-dossier en sous-dossier dans la hiérarchie du stockage jusqu’à trouver l’emplacement souhaité où ranger l’élément. C’était pratique. Puisque je n’ai pas retrouvé cette fonctionnalité, j’avais abandonné l’affaire.
En fait, cette fonction n’a jamais été retirée de macOS.

En cherchant à la demande d’un lecteur, je me suis aperçu qu’elle existe toujours dans macOS 16 Tahoe, mais Apple l’a reléguée, comme trop de petites fonctionnalités intéressantes pour tout le monde, dans le panneau des Réglages Système > Accessibilité. En plus, la terminologie adoptée ne révèle pas immédiatement l’intérêt de l’option. Si vous voulez activer cette fonctionnalité, qui ne l’est pas par défaut, il faut donc aller dans Réglages Système > Accessibilité > Motricité > Contrôle du pointeur > activer l’option Ouverture automatique (il n’est pas précisé de quoi, mais il s’agit bien des dossiers), puis régler la vitesse à laquelle le Finder répond quand on glisse quelque chose au-dessus d’un dossier avec le clic maintenu. En fait, cela se trouve au moment endroit sous Sequoia et sans doute depuis le changement complet opéré sur les préférences du système, dans macOS 13 Ventura, il y a quatre ans. Une fois l’option activée, faites l’essai – elle fonctionne très bien. ✿
Téléchargez sur le Mac depuis votre iPhone
Imaginez la scène : vous êtes à la terrasse d’un café et, pour patienter en attendant l’heure d’un rendez-vous, vous naviguez avec votre iPhone sur le Web. Vous tombez sur une vidéo d’une formation à la culture des légumes intéressante, mais qui pèse plus de 1 Go. Vous n’avez pas le temps de la visionner, vous ne voulez pas la télécharger sur l’iPhone où vous n’avez pas la place nécessaire – et cela n’aurait peut-être pas de sens.
Alors ? Vous enregistrez le lien que vous retrouvez dans votre navigateur sur Mac ; vous créez une note rapide ; vous entrez une tâche dans Rappels… ; ou bien vous lancez le téléchargement de la vidéo, pas sur l’iPhone, mais… sur votre Mac, à la maison.

C’est cette solution que propose depuis de nombreuses années l’utilitaire Transloader du studio de développement EternalStorm, piloté par Matthias Gansrigler-Hrad. Ce dernier est connu dans le monde Mac pour avoir produit quelques bonnes applications, dont Yoink et ScreenFloat – ou encore SiriMote, un utilitaire gratuit pour piloter le Mac avec une télécommande d’Apple TV.
Transloader est une application Mac (au moins macOS 10.14) payante (11 € sur le Mac App Store), complétée par une application gratuite sur iPhone ou iPad (iOS/iPadOS 17.6+). (l’outil ne permet pas de télécharger depuis un Mac quelque chose sur l’iPhone ou l’iPad). Une version d’évaluation est proposée sur le site de l’éditeur. On peut aussi accéder à Transloader dans le cadre d’un abonnement à la plateforme SetApp (il faut normalement télécharger l’application iOS gratuite depuis l’App Store).
Avec Transloader, on lance des téléchargements vers un Mac depuis un iPhone, un iPad ou depuis un autre Mac. Soit par la fonction Partage standard, par le glisser-déposer de liens dans Transloader (c’est possible sur iPad), ou par l’ajout d’une URL dans Transloader lui-même (solution sur iPhone). Une autre fenêtre de l’application liste les matériels du compte Apple – cela ne fonctionne pas entre des matériels référencés sur des comptes différents.

Sur le Mac qui va effectuer le téléchargement, Transloader, toujours actif (lancé à l’ouverture de session), attend de recevoir les liens qui lui sont envoyés par un autre matériel. Sur ce dernier, un iPhone par exemple, il suffit de copier et coller le lien dans Transloader ou d’utiliser Partage depuis le navigateur web. Le téléchargement démarre immédiatement, même si le Mac est à l’autre bout de la Terre. Il est aussi possible de paramétrer un téléchargement qui ne sera exécuté que plus tard, par exemple quand le Mac cible, qui n’est pas vu comme accessible dans Transloader, le redeviendra. Le site web officiel propose des idées d’utilisation, des démos de mise en œuvre de Transloader et des astuces d’utilisations avancées.
La version la plus récente de Transloader gère mieux les problèmes d’accès soulevés par les sites qui requièrent de montrer patte blanche avant d’aller plus avant. ✿
Page d’information sur Transloader
Apple Notes : styles de paragraphes et sections condensables
L’application Notes offre, depuis la version sortie avec macOS 15 Sequoia, de nouveaux styles de paragraphe et une fonctionnalité dite « sections condensables ». C’est une possibilité présente dans de très nombreuses applications de prise de notes. Cependant, le concept peut être mis en œuvre de façons différentes.
Les sections condensables permettent de réduire des zones de texte à leurs seuls titres, ce qui est très pratique pour avoir une vision compacte d’une longue note et pour naviguer dedans d’un paragraphe à un autre, d’une section à une autre.
Comme je stocke des documentations techniques pour divers appareils dans Notes, j’utilise beaucoup les sections condensables.
Dans Apple Notes, cette fonctionnalité est liée à une autre : les styles de paragraphe.
Bien que cela ressemble à la fois au menu Styles des applications RTF ou aux menus Styles des applications Markdown, Apple Notes a son propre format de texte (qui se convertit en Markdown lors d’un export). Quoi qu’il en soit, ces styles assurent une mise en forme plus riche, variée et souple lors de l’écriture ou de l’édition d’une note.
Les styles de paragraphe ne fonctionnent que pour les notes iCloud ou les notes stockées sur le Mac.

Lancez l’application Notes, ouvrez une note : cliquez n’importe où dans le texte que vous voulez formater, puis cliquez sur l’icône Aa dans la barre d’outils pour choisir un style. Il est possible de modifier le style de paragraphe par défaut du titre en allant dans Notes > Réglages et en cliquant sur le menu contextuel Les nouvelles notes commencent par > choisissez une option.
Vous pouvez aussi modifier l’alignement du texte en cliquant n’importe où dans le texte à modifier, puis en allant dans Format > Texte > une des options proposées.
Les sections condensables sont générées automatiquement par Apple Notes quand on utilise les styles Sous-titre et Titre secondaire. Vous remarquerez, en survolant une note, qu’un chevron est placé à gauche de ces éléments. Cliquez sur ce chevron pour masquer le contenu de la section ou pour développer cette dernière (le chevron apparaît soit tourné vers le bas, soit tourné vers le haut). ✿
Comment extraire du texte à partir d’images
De nombreuses images, sans parler des scans, contiennent du texte, et on peut avoir envie ou besoin de récupérer ce texte. Par exemple, une URL sur une affiche, un court paragraphe dans un guide de dépannage scanné, quelque chose dans une capture d’écran, une recette…
Parfois, souvent même, y compris sur des sites web, la sélection de texte n’est pas disponible, à moins que la fonction Copier ne soit inopérante.
macOS propose une fonctionnalité bien enfouie qui permet de faire cela, mais pas à tous les coups, car elle reste basique. Pour récupérer un ou deux mots, une phrase simple, cela passe, mais pour du texte en colonnes ou en tableau, ce n’est vraiment pas ça. C’est pourquoi il existe de nombreux outils qui proposent une fonctionnalité similaire, mais plus puissante, et même des applications spécialisées qui ne font que cela, bien mieux que macOS.
Mais d’abord, voyons comment faire avec ce qu’Apple nous fournit. L’extraction de texte fonctionne dans toutes sortes d’endroits. Prenez une image qui contient un titre. Sélectionnez-la dans le Finder, appuyez sur la barre d’espace pour activer Quick Look (Coup d’œil) : le texte pourra être sélectionné. Vous pouvez ouvrir la même image en la glissant sur l’icône de Safari ou celle d’Aperçu. Quand elle s’affichera, le texte sera sélectionnable. Il suffit de placer le curseur de texte avant la première lettre du début du texte, de cliquer et de tirer pour réaliser la sélection. Le texte à récupérer est alors surligné. Demandez Copier : le texte est transféré dans le presse-papiers, et vous en faites ce que vous voulez.
Si cela ne fonctionne malheureusement pas, que la sélection s’avère impossible, ou si, dans certaines applications ou dans certaines circonstances, la copie est désactivée (cela arrive sur des sites web d’information, par exemple), il faut dégainer un outil tiers.
Le plus connu est sans doute TextSniper. Il est payant. On le trouve aussi dans l’abonnement Setapp. Je n’ai jamais rencontré de blocage avec lui. J’arrive à récupérer du texte en blocs placés côte à côte, ainsi que du texte en colonnes.
Une autre possibilité est l’utilitaire Supercharge de Sindre Sorhus, qui propose cette fonctionnalité (sous deux formes, d’ailleurs) parmi de nombreuses autres, mais il est également payant. Des outils de capture d’écran s’y sont mis aussi. Shottr sait faire cela dans sa version gratuite. Pour aller plus loin, l’application ScreenSnapAI intègre les fonctionnalités de traitement d’IA (vraiment, une excellente application, payante). Enfin, plusieurs assistants IA (comme Enconvo) ont ajouté cette possibilité à leur arsenal.


Si vous préférez étoffer votre trousse avec un outil gratuit et open source, je vous suggère deux petites apps récentes : TextShot (première capture) et OpenTextSniper (en dessous). Cette dernière ne cache pas son jeu, et le revendique même clairement sur la page de son dépôt GitHub. La première fait le travail, et rien d’autre. La seconde fait de même, et assure en plus une gestion de l’historique du presse-papiers (les 50 derniers éléments copiés, comme la dernière version de Spotlight pour macOS 26). Ces deux utilitaires s’utilisent de la même façon : ils travaillent comme des outils de capture d’écran sans enregistrer d’image, seul le texte est extrait et placé dans le presse-papiers et s’appuient sur les frameworks ScreenCaptureKit et Apple Vision pour réaliser l’OCR. Tous les deux sont très largement multilingues. ✿
TextShot : Copy Image to Text (macOS 13+ Intel et Apple Silicon – MAS)
OpenTextSniper (macOS 14+, Apple Silicon uniquement)
Installer de grosses applications et de gros jeux du Mac App Store sur un SSD externe
Vous voudriez bien installer un jeu ou une application d’IA repérés sur le Mac App Store, mais le SSD de votre Mac est déjà bien surchargé. Une solution pour libérer de la place est de télécharger les applications proposées sur le Mac App Store, non pas sur le SSD interne mais sur un disque externe. Vous pouvez faire cela pour les futures installations, mais aussi supprimer les grosses applications et jeux volumineux que vous avez déjà pour les réinstaller sur le stockage externe. Attention, il y a des contraintes, malheureusement… Apple aurait pu simplement nous laisser installer les applications en interne ou en externe, mais ce n’est pas vraiment le cas.
C’est une solution apparue avec macOS Sequoia 15.1 (elle a été ajoutée avec cette mise à jour mineure). Elle ne prend en charge que les applications installées depuis le Mac App Store, et seulement si elles pèsent plus de 1 Go, ce qui arrive désormais couramment avec des applications IA qui embarquent leurs modèles. C’est aussi le cas de jeux et de logiciels professionnels, mais il n’y en a pas tant que cela sur le Mac App Store.
La fonctionnalité n’est pas activée par défaut, il faut le faire « à la main » dans les Réglages de l’application App Store. Dans la première section du panneau de paramétrage, repérez l’option Télécharger et installer les apps volumineuses sur un disque séparé. Cochez-la. Et choisissez un disque dans le menu local en dessous.

Quand cette option est activée, tout élément téléchargé de plus de 1 Go est forcément installé sur le disque désigné ; on ne peut pas choisir au vol entre le SSD interne et le stockage externe.
En pratique, il faut que le disque désigné soit connecté, monté et vu par l’application App Store. Il faut aussi qu’il soit présent pour que vous puissiez utiliser les applications qui y ont été installées. Autant dire que c’est un stockage qui sera « fixe » et toujours connecté. Mais vous pouvez très bien l’utiliser aussi à autre chose. Par exemple, j’ai un SSD externe dans lequel j’ai créé un conteneur APFS pour Time Machine (80 %) ; le reste du SSD est exploité pour d’autres choses.
Si le disque externe est bien connecté, les applications n’apparaissent nulle part ailleurs que dans le dossier Applications, comme si elles étaient installées en interne. On les utilise de la même manière que les autres (sauf que sous Sequoia, elles ne sont pas vues dans le Launchpad ; le problème ne se pose pas pour macOS 26 Tahoe). Les mises à jour sont parfaitement gérées par Apple, comme pour les autres apps du Mac App Store.
Les applications ne provenant pas du Mac App Store, mais de sites de développeurs ou d’ailleurs, peuvent être théoriquement installées où l’on veut, mais il reste grandement préférable de le faire dans le dossier Applications du SSD principal, ou dans le dossier Applications du compte d’utilisateur (les applications installées ici ne sont utilisables que dans la session utilisateur correspondante). En effet, beaucoup d’applications tierces refusent d’être installées ailleurs, ou si elles ne disent rien au départ, elles ne vont pas gérer correctement leurs mises à jour. ✿











Alerte rouge 😉
À titre informatif, ma première tentative d’ouvrir le fichier Appdecoder.dmg (téléchargé le 28 mars) s’est soldée par un refus, au motif : » contient un logiciel malveillant ».
Bien à vous,
Jean-Michel
Avec M2 Séquioa 15.7.4
Bonjour,
et merci à vous pour votre généreuse poursuite d’une publication « raisonnée » sur les produits Apple.
Je me permets d’interroger votre expérience sur les actuels logiciels d’enregistrement (payants ou non) de vidéos qu’on trouve sur internet, (notamment YouTube)… Jusqu’à présent j’employais Airy.app pour enregistrer les conférences qui m’intéressaient sur YouTube, mais ça ne fonctionne plus, YouTube ayant sans doute fini par verrouiller ses productions (ou certaines d’entre elles, je ne sais).
Connaissez-vous des app qui permettent de récupérer les vidéos qu’on veut ? Je sais que vous en avez déjà souvent parlé, mais ça évolue tout le temps et j’ai perdu le fil « à cause » d’Airy qui fonctionnait fort bien jusqu’à présent et depuis des années.
AppDecoder ne semble pas compatible Mac Intel. Ça ne fonctionne pas chez moi, en tout cas.
Le statut iCloud nuage plein apparait bien en mode liste mais disparait en mode colonne, et dans ce dernier mode il apparait à la création du document juste le temps qu’il soit chargé sur iCloud, ensuite il disparait. Ce n’est donc pas très bien cadré dans les deux modes, le second (colonne) permettant de bien voir l’arborescence du Mac et de plus facilement déplacer dossiers ou documents d’une branche à l’autre vers le haut (à droite) ou vers le bas de l’arbre (à gauche).