FLASH! du samedi 28 mars 2026
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macOS 26.4 « final » est disponible
Alors qu’on en a parlé depuis l’automne dernier comme d’une mise à jour intermédiaire importante, qui devait dévoiler les prémices du futur Siri, la version de macOS 26.4 déclarée finale le mardi 24 mars, n’apporte que des « broutilles ». Néanmoins, je vous conseille de mettre à jour, car des bugs ont été corrigés et des failles de sécurité obstruées. De plus, vous trouverez peut-être dans les « broutilles » quelque chose qui vous intéressera…

Parmi les quelques rares choses à noter, que j’ai d’ailleurs évoquées précédemment, certains accueilleront avec plaisir le retour de la barre d’onglets compacte dans Safari. Les utilisateurs de portables tireront parti de la fonctionnalité limitant la charge maximale entre 80 et 100 %, ce qui peut remplacer, en partie, l’installation d’utilitaires tiers, bien que ces derniers soient généralement beaucoup plus complets, même quand ils sont gratuits, comme le récent Stasis. Pour régler le niveau, allez dans Réglages Système > Batterie et cliquez sur le petit ⓘ en regard de Recharge. Toujours pour les portables, macOS peut détecter quand le chargeur utilisé ne fournit pas assez de puissance ; il affiche alors une alerte de charge lente dans le menu Batterie (si vous l’avez activé dans la barre des menus), ainsi que dans les réglages, au-dessus de la section Niveau de charge. Il convient d’utiliser un chargeur et un câble capables de fournir la puissance minimale pour votre MacBook.


Vous utilisez beaucoup le Terminal ? Hélas, le Terminal est – de plus en plus – ciblé par les pirates et escrocs en tout genre qui vont, par exemple, vous demander de passer une commande pour installer une application. Les utilisateurs experts font attention, mais le commun des utilisateurs Mac peut facilement se faire piéger. Il faut faire très attention, et Apple vous donne un coup de main en affichant désormais une alerte si vous tentez d’utiliser une commande qu’elle considère suspecte, potentiellement dangereuse. Normalement, l’installation d’une application Mac ne doit en aucun cas faire appel au Terminal – sauf si vous utilisez la commande basique d’installation par Homebrew. Tout autre cas de figure requiert une réelle connaissance technique.
Les prédictions de texte en français reviennent dans cette version (je ne les ai pas testées) et huit nouveaux emojis font leur entrée. Enfin, dès que vous lancez une application qui fonctionne sur Mac grâce à Rosetta 2 (donc qui est une application encore non compilée pour les SoC Apple Silicon), une alerte s’affiche systématiquement et vous suggère de la mettre à jour si c’est possible. Cette alerte devrait survenir jusqu’à l’automne 2027, quand macOS 18 sortira et abandonnera définitivement les machines Intel ainsi que les applications qui n’auront pas été mises à jour. À noter que l’outil Rapport Système (Réglages Système > Général > bouton Rapport Système) comporte dans sa section Logiciel, une rubrique Logiciel Rosetta qui ne semble pas très au point, à moins que ce ne soient les développeurs tiers qui ne sachent pas référencer correctement leurs applications… chez moi, au moins deux applications enfin récemment mises à jour pour Apple Silicon sont toujours vues par l’outil d’Apple comme utilisant Rosetta – et pourtant, je prends soin de purger régulièrement les applications universelles que j’installe de tout code Intel, autant que des utilitaires tiers le permettent.
Si vous avez un Mac fonctionnant toujours sous macOS Sonoma ou sous macOS Sequoia, mettez-le à jour ! Apple a posté les versions 14.8.5 et 15.7.5 qui n’apportent évidemment aucune fonctionnalité, mais qui corrigent une cinquantaine de failles de sécurité. ✿
La WWDC 2026 aura lieu du 8 au 12 juin
La grande conférence annuelle mondiale des développeurs (WWDC) se tiendra du 8 au 12 juin. Elle sera en partie publique, au siège de la société, et largement retransmise sur tous les canaux de diffusion. Même si les premières indications sont toutes concentrées sur les avancées qu’Apple aurait réalisées sur l’intégration de l’IA dans ces différentes plateformes, dont macOS. Nous aurons évidemment droit à une première présentation des plateformes système 27, dont il se dit depuis quelques mois que les nouveautés, hors IA, seraient peu nombreuses, Apple s’étant avant tout consacrée à stabiliser et optimiser des fonctionnalités existantes, à améliorer encore l’interface Liquid Glass, et à effectuer une grande chasse aux bugs. Des versions 27 à la « Snow Leopard » – clin d’œil pour celles et ceux qui s’en souviennent. Des bêtas développeurs seront comme d’habitude proposées dès la fin de la session inaugurale, le 8.

On s’attend à une version vraiment nouvelle de Siri, l’assistant vocal d’Apple, avec une partie de son interface s’inspirant des chatbots que l’on connaît, mais aussi une intégration plus large de l’IA générative dans les systèmes et les applications fournies avec. Je rêve d’une nouvelle version de Notes, enrichie de fonctions intelligentes – comme en intègrent désormais toutes les applications de prise de notes du marché. Pour que Notes devienne un vrai deuxième cerveau, cela ne peut se faire qu’avec l’aide de l’intelligence artificielle.
Il arrive que la WWDC soit aussi l’occasion pour Apple de lancer de nouveaux matériels. Selon certains commentateurs, ce pourrait être le cas, mais uniquement des nouveaux modèles de produits existants, précisément des mises à niveau des Mac « de bureau » : les Mac mini et les Mac Studio, basés sur le SoC M5 et ses déclinaisons. ✿
Avec AppDecoder découvrez les coulisses de vos applications
Des applications installées sur votre Mac, vous ne savez pas grand-chose : une icône et les maigres informations données par la fenêtre Informations sur… ([cmd] [i]) ou le Rapport Système. Vous voudriez en savoir plus ? Installez AppDecoder de Chris Ravenscroft. C’est un nouvel utilitaire gratuit, open source, en plein développement, mais déjà fort intéressant.
Une fois téléchargé depuis son dépôt GitHub (il est aussi proposé via l’application d’Apple TestFlight et sur le site web du développeur), indiquez-lui un premier dossier d’applications à scanner. Vous pourrez par la suite en rajouter un ou plusieurs autres dans les Réglages si vous ne centralisez pas toutes vos applications au même endroit (j’ai quelques applications stockées dans le dossier Applications de mon compte).
Quand l’examen du dossier a été effectué, AppDecoder affiche quelque chose qui ressemble vaguement à l’application Apps de Spotlight (macOS 26). Plusieurs options sont déjà disponibles à ce niveau. En double-cliquant sur une application, on arrive à une foule de détails qui réjouiront les curieux. AppDecoder peut exploiter Apple Intelligence ou une clé API OpenAI, pour « enrichir » de descriptifs de données supplémentaires.
Si vous avez par ailleurs installé l’application PearCleaner (gratuite), un bouton rouge Unistall permet de procéder à la suppression de l’application (le développeur d’AppDecoder a préféré travailler avec celui de PearCleaner plutôt que de réinventer la roue). On remarque aussi sur la page principale, un bouton Update pour lancer une recherche des éventuelles mises à jour ; quand AppDecoder en a trouvé, une petite icône rouge (avec une flèche vers le bas) est ajoutée à chaque application concernée.
AppDecoder est vraiment simple à utiliser, mais il peut combiner l’élégance et la simplicité d’une application macOS native avec la puissance des outils en ligne de commande. J’utilise l’interface graphique pour ma part, mais quelqu’un de plus aguerri que moi exploitera l’interface en ligne de commande.
macOS 12+ est nécessaire, sur Mac Intel et Mac Apple Silicon.
Depuis la version 0.1.1, AppDecoder s’exécute dans un bac à sable et ne peut donc accéder à aucune ressource à moins que vous ne lui en accordiez d’abord l’accès. Cependant, il n’est pas notarisé ; il faudra donc, si vous n’avez pas désactivé GateKeeper, assurer son premier lancement via le menu contextuel du Finder > Ouvrir, et si ça ne veut pas le faire comme cela, allez dans les Réglages Système > Confidentialité et sécurité pour la débloquer (allez en bas du panneau). ✿
Page officielle d’AppDecoder
Dépôt sur GitHub
Décryptez l’état des éléments stockés sur votre iCloudDrive
Depuis macOS Sequoia, lorsque vous inspectez le contenu de l’espace distant iCloud Drive (dans la barre latérale du Finder > Emplacements), macOS propose dans le menu contextuel du Finder une option Conserver le téléchargement. Grâce à elle, vous pouvez indiquer au mécanisme de synchronisation que des fichiers et des dossiers doivent être toujours disponibles localement, qu’ils doivent rester en permanence sur le disque, même si vous avez par ailleurs activé l’optimisation du stockage et qu’ils sont aussi présents sur les serveurs d’Apple. C’est une option utile si vous vous déplacez avec votre MacBook et que vous ne savez pas trop si vous aurez une connexion Internet où vous allez. Ou bien si vous avez un petit SSD local, ou si, même s’il est gros, il manque sans cesse de place et que la synchronisation et l’optimisation vont déplacer sur iCloud des éléments que vous n’utilisez pas ou rarement. Il se peut que vous ayez besoin de ces éléments au débotté ; si vous ne pouvez pas les récupérer, cela peut être très gênant.
Comment s’en servir ? Sélectionnez le ou les éléments déjà présents sur l’iCloud Drive et demandez, dans le menu contextuel > Conserver le téléchargement.
Il peut être très intéressant de connaître l’état des fichiers et dossiers de l’iCloud Drive. Pour ce faire, ouvrez une fenêtre du Finder, puis cliquez sur iCloud Drive dans la barre latérale. Choisissez l’affichage par liste (Présentation > Par liste), puis demandez Présentation > Afficher les options de présentation. Dans le panneau qui s’affiche, repérez la case Statut iCloud, cochez-la.

L’état des éléments est révélé par le pictogramme qui se trouve à droite, en regard de chacun d’eux.
Un nuage plein indique que l’élément, le dossier ou le fichier est parfaitement synchronisé entre iCloud et votre Mac. Vous pouvez donc y accéder et le modifier, que vous soyez ou non connecté à Internet. Si vous ne l’êtes pas, les mises à jour d’iCloud et des autres appareils connectés au compte se feront plus tard, dès que le Mac aura retrouvé une connexion.
Un nuage frappé d’une flèche pointant vers le bas indique que le dossier ou le fichier n’existe pas sur votre Mac et n’est disponible que sur iCloud. Pour y accéder et le modifier, vous devez avoir une connexion Internet active afin de pouvoir le rapatrier sur la machine. Double-cliquez sur l’élément, qui va alors être téléchargé. Vous pouvez aussi faire menu contextuel > Télécharger maintenant. Le temps que le téléchargement se fasse, l’icône de nuage est remplacée par un minuscule camembert qui montre la progression de l’opération en cours.
Vous avez alors la possibilité, évoquée plus haut, d’imposer la conservation d’un élément en local sur le Mac. Sélectionnez l’élément et demandez Conserver le téléchargement. L’icône de nuage laisse place à une puce ronde noire frappée d’une flèche vers le bas. Notez que pour retirer cette marque (on parle de flag en anglais), il suffit de sélectionner l’élément conservé et de décocher, dans le menu contextuel, l’option Conserver le téléchargement. Il ne se passe rien : l’élément reste à la fois sur iCloud et sur le Mac, mais il n’est plus protégé et pourrait être délesté du Mac à l’avenir, si le mécanisme d’optimisation du stockage le juge nécessaire.
Enfin, il existe un pictogramme spécifique : le nuage barré d’une barre oblique qui alerte sur le fait que le dossier ou le fichier est non admissible : il ne peut pas être stocké dans iCloud, le plus souvent parce qu’il pèse plus que la limite de 50 Go pour un dossier ou un fichier individuel sur l’iCloud Drive.
Notez que vous pouvez très bien avoir un gros dossier déporté sur iCloud, et choisir de conserver le téléchargement en local de certains des éléments qu’il contient (sous-dossiers et fichiers). ✿
AltBrowse facilite le travail avec plusieurs navigateurs web
J’ai sur mon Mac une bonne dizaine de navigateurs web installés et je me sers au quotidien de plusieurs d’entre eux. Même si, depuis quelque temps, je suis revenu à Chrome, que j’ai musclé avec plus d’une vingtaine d’extensions, j’ouvre régulièrement Safari, Arc, Comet… et, en fait, n’importe quel navigateur installé sur mon Mac qui tombe sous le clic de ma souris. J’avoue que je m’en fiche un peu. Tous exploitent mon trousseau iCloud pour les mots de passe et quelques autres données, et tous ont, grosso modo, les mêmes jeux de signets – que je mets à jour et unifie une fois par mois… Je me débrouille bien comme cela. Cependant, pour ouvrir précisément un lien dans un de ces navigateurs, j’ai paramétré depuis des années l’utilitaire OpenIn. Il ne gère pas que les navigateurs ; il intervient aussi pour ouvrir des PDF (j’ai au moins six ou sept différents lecteurs/éditeurs PDF) ou pour la lecture de fichiers de texte (dont les formats sont très hétéroclites).
Si vous n’avez à gérer que deux ou trois navigateurs, OpenIn est surdimensionné. Choisissez un outil spécifique. Il en existe déjà plusieurs, certains gratuits, d’autres payants. Me viennent à l’esprit les applications DefaultBrowser de Sindre Sorus et SupaSidebar, dont c’est l’une des multiples fonctionnalités. Un nouvel utilitaire est apparu récemment dans mon radar, et je trouve plutôt bien fait : AltBrowse, distribué sur le Mac App Store (téléchargement libre, puis un achat intégré de 6 €).



Le principe est toujours le même : en cliquant sur un lien ou en sélectionnant un fichier webloc, vous choisissez parmi vos navigateurs lequel va entrer en action à un moment donné, sur tel ou tel lien… Pour que tout cela fonctionne le plus simplement du monde, il faut, dès le départ, désigner AltBrowse comme navigateur par défaut dans les réglages Système de macOS > Bureau et Dock > Navigateur web par défaut.
Ce qui distingue AltBrowse des autres, c’est d’abord la variété des présentations : en grille (style Spotlight), en Dock, en liste, en barre centrale ou encore en roue (radial)… Il ne s’agit que d’interface, les fonctionnalités restent évidemment les mêmes, mais il y a là de quoi satisfaire des goûts bien différents.
Une des possibilités intéressantes est de choisir plusieurs navigateurs pour ouvrir un même lien, pour comparer d’un clic le rendu de leurs pages dans divers navigateurs.
On peut également créer des règles basées sur le domaine afin que des sites s’ouvrent toujours dans le même navigateur, sans avoir à faire un choix ad hoc dans l’interface d’AltBRowse ou dans la barre des menus. D’autres possibilités sont à découvrir, notamment un grand choix de raccourcis clavier à personnaliser, une gestion des URL récemment visitées…
La version gratuite est très complète. Je vous conseille de l’installer et de tester toutes les possibilités et options prévues avant d’éventuellement faire l’achat in-app pour débloquer les autres. La version complète ajoute le basculement d’un navigateur à un autre depuis la barre des menus, une gestion étendue des liens récents (15 au lieu de 3), la création de règles en nombre illimité et leur import-export, la création de raccourcis clavier personnels… ✿
Page d’information d’AltBrowse
Sur le Mac App Store
Gérez des stockages SMB sur le réseau domestique
Sur votre réseau domestique, vous pouvez avoir deux ou trois Mac, ou plus, mais aussi un PC Windows ou Linux, un NAS ou un autre dispositif contenant des données, des fichiers, des documents (par exemple, un disque dans le routeur ou la box Internet). Pour accéder à un volume entre Mac, macOS fournit une fonction standard, le Partage de fichiers, basé sur le protocole SMB. Mais pour accéder aux autres disques ou volumes accessibles ?
Le développeur suisse Kevin Tobler propose gratuitement l’utilitaire SMBMounter (licence MIT). Il apparaît dans la barre des menus et liste en temps réel les disques et volumes SMB exposés sur le réseau. Il faut évidemment avoir paramétré ces stockages pour le partage.
Dès lors, SMBMounter les monte dans le Finder tout simplement. On les utilise comme des disques locaux ou des disques partagés via le Partage de fichiers.
Parmi les caractéristiques de cette version 1.0 : le montage automatique des partages réseau SMB enregistrés à la connexion s’ils sont disponibles ; l’affichage de l’état du volume ; la reconnexion automatique après une perte de connexion ou un changement d’état veille/réveil ; la mémorisation sécurisée des identifiants dans le Trousseau d’accès. L’interface est moderne (SwiftUI), bien intégrée à la version actuelle de macOS (il faut au moins la version macOS 14.6 Sonoma). SMBMounter peut être intéressant, même si vous n’avez que deux ou trois Mac sur votre réseau et aucun autre dispositif. ✿
Page SMBMounter 1.0 sur GitHub
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Alerte rouge 😉
À titre informatif, ma première tentative d’ouvrir le fichier Appdecoder.dmg (téléchargé le 28 mars) s’est soldée par un refus, au motif : » contient un logiciel malveillant ».
Bien à vous,
Jean-Michel
Avec M2 Séquioa 15.7.4
Je comprends. Faites ce que vous pensez être le mieux.
Si je m’arrêtais à toutes les installations où l’on me dit cela ou à une des multiples variantes, je n’écrirais pas ce blog… Je n’ai jamais eu un seul malware sur mes Mac, malgré tout ce qui y transite depuis des années. Cela fait longtemps que j’ai désactivé GateKeeper. Seul SIP est actif. Pour tout le reste, j’en prends la responsabilité.
C’est aussi pour cela que je ne vois pas ce type d’alerte.
Si je me permets d’écrire à propos de ces produits, c’est parce qu’après les avoir installés sur mes machines, je n’ai rencontré aucun problème. Que les détecteurs de malwares qui travaillent en tâche de fond ou a posteriori me signalent systématiquement qu’ils n’ont rien trouvé.
Merci de votre réponse. Je n’ai pas l’habitude d’avoir ce type d’alerte, c’est pourquoi j‘ai pensé qu’il avait pu y avoir un problème a posteriori.
Concernant « GateKeeper » et « SIP », régulièrement cités, je vais devoir approfondir ; mes connaissances se sont longtemps arrêtées à Yosémite car mon iMac de 2009 (qui me sert maintenant de lecteur d’iTunes) n’en pouvait pas plus.
Merci encore pour vos partages.
Bonjour,
et merci à vous pour votre généreuse poursuite d’une publication « raisonnée » sur les produits Apple.
Je me permets d’interroger votre expérience sur les actuels logiciels d’enregistrement (payants ou non) de vidéos qu’on trouve sur internet, (notamment YouTube)… Jusqu’à présent j’employais Airy.app pour enregistrer les conférences qui m’intéressaient sur YouTube, mais ça ne fonctionne plus, YouTube ayant sans doute fini par verrouiller ses productions (ou certaines d’entre elles, je ne sais).
Connaissez-vous des app qui permettent de récupérer les vidéos qu’on veut ? Je sais que vous en avez déjà souvent parlé, mais ça évolue tout le temps et j’ai perdu le fil « à cause » d’Airy qui fonctionnait fort bien jusqu’à présent et depuis des années.
Bonjour, Alain et moi, nous utilisons PullTube. Il y a aura toujours des échecs, mais je dirais que nous avons un taux de 99% de succès. Dans les secteurs qui m’intéressent : Apple, l’informatique, les technologies et la langue thaïe, je n’ai pas de problème. Et si de rares fois ça ne passe pas avec PullTube, c’est récupéré avec Downie.
Il faut surtout veiller à mettre à jour ces applications aussitôt qu’elles le proposent.
Nous avons testé avec plusieurs téléchargeurs gratuits, pour nous, ça ne va pas, il y a trop d’échecs.
Je vous remercie pour votre réponse qui me fournit les informations que je n’avais pas, ce qui est une des finalités de votre très utile travail de « retraité ». Signé : un retraité qui travaille aussi beaucoup 😊
AppDecoder ne semble pas compatible Mac Intel. Ça ne fonctionne pas chez moi, en tout cas.
Vous avez raison, l’outil n’est compilé que pour Apple Silicon.
J’ai barré la mention Mac Intel dans l’article.
Le statut iCloud nuage plein apparait bien en mode liste mais disparait en mode colonne, et dans ce dernier mode il apparait à la création du document juste le temps qu’il soit chargé sur iCloud, ensuite il disparait. Ce n’est donc pas très bien cadré dans les deux modes, le second (colonne) permettant de bien voir l’arborescence du Mac et de plus facilement déplacer dossiers ou documents d’une branche à l’autre vers le haut (à droite) ou vers le bas de l’arbre (à gauche).