FLASH! du samedi 29 août 2026
Notomo ajoute Markdown et de l’IA à Apple Notes (mais pas seulement)
J’ai par le passé écrit quelques articles sur ou citant une application nommée ProNotes. On la trouve toujours sur Internet, mais elle semble à l’abandon (l’application et le site n’ont pas été mis à jour depuis 2024). Ne l’achetez pas, et n’installez même pas sa version gratuite si votre Mac tourne sous macOS 26 ou déjà macOS 27. Toutefois, si je la cite ici, c’est que j’ai découvert une toute nouvelle application, Notomo, développée dans le même esprit et avec des fonctions comparables mais plus étendues, associant Markdown et IA.

C’est un compagnon natif pour Apple Notes. Il agit directement dans et autour de l’application, sans jamais dupliquer la base de données originale des notes.
Par rapport à d’autres approches qui imposent trop de copier-coller ou d’utiliser pour l’IA des modules MCP spécifiques et rares, Notomo est extrêmement simple à mettre en œuvre. J’ai tout de suite vu ses atouts pour les utilisateurs sous macOS 15 (qu’il faut avoir au minimum), mais je me suis posé des questions pour les Mac sous macOS 26 et, plus encore, demain, sous macOS 27. En effet, Siri AI, autant que j’ai pu le tester, dialogue avec Apple Notes. Je peux non seulement chercher, mais surtout converser avec l’IA d’Apple à propos de ce que la base de mes seules notes contient. Dès lors, installer Notomo m’a semblé de prime abord peu utile. Cependant, en l’utilisant, j’ai découvert qu’il a des arguments à faire valoir, même sur mes Mac tournant sous Golden Gate.
Ses différentes interfaces sont à priori mieux pensées et designées que ce que j’ai pu voir dans les betas de macOS 27, plutôt décevantes pour l’instant. D’autre part, sa partie IA est certes particulièrement intégrée à Apple Notes mais n’y est pas enfermée : Notomo peut être utilisé comme un assistant IA global, avec n’importe quelle application donc, dans la lignée d’Echoo (article du 16 février 2026), et de plusieurs autres que j’ai évoqués ces derniers mois.


Notomo intervient dans Apple Notes de plusieurs manières.
D’abord, on peut écrire des notes en utilisant la syntaxe et les balises Markdown. Au fur et à mesure que l’on tape en entrant les marqueurs, l’application assure leur conversion immédiate en « styles » gérés par le moteur de rendu de texte d’Apple.
On peut créer et gérer des modèles de notes que l’on insère au besoin via une commande Slash (on frappe la touche / pour mettre en forme, insérer des modèles ou demander à l’IA sans parcourir les menus). Notomo dispose aussi d’une palette de commandes pour rapidement utiliser des fonctionnalités telles que la copie, l’export, la création d’un lien… Une barre de formatage peut être également activée ; elle apparaît dès que l’on surligne du texte dans une note, et elle est utile si l’on ne sait pas entrer soi-même les balises Markdown. Enfin, en bas à droite de la fenêtre d’une note, Notomo peut afficher un cartouche proposant quatre actions : créer un lien retour (backlink, ce que ne gère pas Apple Notes en standard), créer une table des matières, interroger l’IA, et ouvrir la palette des commandes).
Le raccourci clavier [cmd] [o] sert à rechercher et trouver n’importe quelle note ou un dossier et à y accéder directement.
Cinq raccourcis globaux (que l’on peut personnaliser) sont proposés dans les réglages afin de piloter au clavier les principaux éléments d’interface de Notomo.
« Autour » d’Apple Notes, Notmo déploie un assistant/chatbot IA. Quand on l’appelle, il sait quelle est la note ouverte à l’écran et on peut travailler dessus en lui demandant des actions (changer de ton, résumer, reformater…), utiliser des skills (quatre prompts sont fournis de base et on peut simplement en ajouter d’autres que l’on rédige et enregistre dans un dossier Skills que Notomo crée dans la base des notes, et qui apparait dans la barre latérale), dialoguer sur le contenu de la note. On peut aussi faire appel à plusieurs notes dans le chatbot en les ajoutant avec @. Ce symbole, comme dans la plupart des outils d’IA, sert à joindre à une conversation la note actuelle ou une sélection de notes, à faire appel à la volée à un skill ou à ajouter des liens de pages web, des images ou des fichiers uniquement au moment où c’est nécessaire.
Lorsque le contenu de la note (ou des notes référencées) ne suffit pas, on peut activer la recherche sur le Web (Brave Search, par défaut, mais il faut avoir créé une clé API gratuite) : les liens vers les sources sont alors ajoutés à la réponse.
Les réponses apportées par l’IA peuvent être insérées dans la note ouverte si on le souhaite – mais cela passe par un copier-coller, cela aurait pu être plus direct.
L’assistant IA que propose Notomo peut également être utilisé en dehors du contexte d’Apple Notes et mis à profit dans toute application qui accepte du texte (qu’on peut aussi sélectionner afin de lui appliquer un skill depuis Apple Notes, qui devient de fait un gestionnaire de prompts global).


Notomo n’est fourni avec aucun modèle d’IA, mais s’avère largement ouvert aux API, aux comptes et aux modèles locaux. Les modèles d’Apple Intelligence/Siri AI seront pris en charge dans quelques semaines.
Notomo n’installe sur votre Mac aucun modèle d’IA. Il vous faut donc apporter de votre côté un ou plusieurs modèles. À cette heure, il ne prend pas en charge les modèles d’Apple Intelligence et de Siri AI. Edward, le développeur, est basé en Chine, où Apple Intelligence n’est pas accessible, mais cela va changer sous peu. Même si ce ne seront pas les mêmes modèles, les mécanismes d’intégration dans les applications seront identiques, et une prochaine version de Notomo intégrera cette possibilité après la sortie des plateformes système 27.

En revanche, Notomo est capable d’utiliser d’emblée un compte gratuit ou payant à ChatGPT, ou un compte payant xAI. Par ailleurs, il est possible d’interfacer Notomo avec Ollama ou Osaurus, par exemple via une API compatible avec OpenAI, pour utiliser un autre modèle local. Enfin, il enregistre en interne les clés API si l’on souhaite exploiter de grands modèles cloud (Gemini, DeepSeek, OpenRouter…) et sait prendre en charge Antigravity, une CLI de Google permettant entre autres de faire appel à des agents IA autonomes (il faut installer Antigravity séparément, c’est gratuit, mais utilise une API Gemini/Google AI Studio).
Pour interagir avec Apple Notes et d’autres applications, Notomo doit bénéficier de permissions. D’une part, il doit bien évidemment avoir accès à la base de données des notes. Ensuite, les permissions Accessibilité et Apple Events sont requises pour qu’il puisse comprendre la fenêtre Apple Notes active, pour positionner son bouton interactif et ses différentes palettes à proximité du pointeur ou du curseur, et pour renvoyer les résultats à l’emplacement attendu. Si le modèle exploité est multimodal, l’assistant Notomo permet de poser des questions sur les images intégrées aux notes.
Notomo est distribué directement par son développeur. Après une période d’évaluation exceptionnellement longue de trente jours, on peut acheter une licence à 20 € en achat unique pour une installation (actuellement 13 €). L’application n’est pas localisée en français pour l’instant.
Site officiel de Notomo
Peut également être installé via Homebrew (copiez-collez dans le Terminal)
brew tap natsustan/notomo && brew trust natsustan/notomo && brew install –cask notomo
Sous macOS 27, masquez à tout moment les icônes qui traînent sur le Bureau
Chaque nouvelle version majeure de macOS génère de petits problèmes de cohabitation avec des applications diverses. Il y a bien sûr la question de la barre des menus, sur laquelle je vais revenir très vite. Dans un autre domaine, mais peut-être en partie relié (?), j’ai découvert, à l’occasion de la sortie de la bêta 5 dev, que trois outils que j’avais l’habitude d’utiliser depuis longtemps pour masquer les icônes présentes sur le bureau ne fonctionnaient plus ou mal. Ni Desktop Curtain (6 € • MAS), ni HiddenMe (gratuit • MAS), ni Hide Icons (gratuit • MAS, que j’avais pourtant conseillés dans VVMac quelques semaines plus tôt) – ne marchaient correctement, voire plus du tout.
En quête d’une alternative et ne trouvant rien de satisfaisant, arrivé à la bêta 7 dev, je me suis tourné vers GPT pour avoir une solution. L’IA d’OpenAi m’a proposé de créer un raccourci (application Raccourcis) contenant un script shell, qui fonctionne très bien. Je m’en sers depuis quelques jours pour réaliser les captures d’écran pour VVMac sans problème.
Je me suis dit que cela pourrait intéresser quelques lecteurs de VVMac dans les semaines à venir ; macOS 27 pourrait être proposé dès le 9 septembre prochain. Je l’ai aussi testé sur un de mes Mac resté sous macOS 26, et cela fonctionne aussi très bien.
[NBLD • Finalisant la mise en place de cet article, je viens de découvrir par hasard que l’utilitaire Supercharge de Sindre Sorhus propose, parmi ses dizaines de fonctionnalités et astuces, une option équivalente pour masquer/afficher les icônes du bureau. Pas de problème sous macOS 27. Il suffit de l’activer et de lui attribuer un raccourci clavier. Supercharge est un utilitaire payant (actuellement 14$ , ou disponible dans l’abonnement Setapp. Peut-être qu’il existe ainsi d’autres outils qui assurent cette fonction ? J’ai vérifié la dernière version de TinkerTool, il ne la propose pas.]
Pour faire simple, pour les lecteurs peu curieux, je vous donne ici le lien de partage du raccourci créé, que j’ai nommé Afficher-Masquer Bureau : https://www.icloud.com/shortcuts/2995e2db92f34ff6a1a797cc24d7ea81
Il vous suffit de cliquer sur ce lien (les raccourcis partagés sont stockés par Apple sur iCloud). Il vous sera proposé d’installer le raccourci dans Raccourcis, où il sera immédiatement opérationnel.
Il se peut, si vous n’utilisiez pas Raccourcis jusqu’ici, que macOS requière une autorisation d’exécution ; accordez-la bien entendu.

Il faut en effet veiller au préalable à autoriser dans les réglages de Raccourcis l’exécution des scripts ; il se peut que vous ne l’ayez pas encore fait.
Si vous voulez mettre la main à la pâte, créer le raccourci vous-même, et découvrir à cette occasion l’application Raccourcis, voici comment faire…
Ouvrez l’application Raccourcis (Shortcuts) qui se trouve dans le dossier Applications.
Cliquez sur le signe + en haut, à droite, dans la barre latérale de la fenêtre de Raccourcis.
Sous macOS 27, Raccourcis va vous proposer d’abord les services de SIRI AI qui devraient permettre de créer un script à l’aide d’un prompt – comme je l’ai fait dans ChatGPT. Hélas, avec le même prompt, cela n’est pas allé très loin, ma demande étant exorbitante des capacités de l’assistant qui m’a renvoyé vers l’éditeur pour que je fasse moi-même le travail. Donc sautez cette étape.
Cliquez sur le bouton Edit (désolé mais mon Mac est toujours en anglais, histoire d’avoir accès à SIRI AI avec la bêta, mais vous devriez vous y retrouver aisément).
La fenêtre de l’éditeur de raccourci s’ouvre.
Nommez le raccourci que vous allez créer (dans le bandeau tout en haut de la fenêtre, sur la gauche : remplacez Titre par votre titre).
Dans le champ de recherche des actions, dans la barre latérale droite, tapez « shell », puis double-cliquez sur l’action Run Shell Script (Exécuter un script shell) pour l’ajouter au raccourci.

L’action vient se placer dans le cadre d’édition. Ne changez rien aux options, mais collez dans le champ dédié au script le bloc suivant (veillez à tout sélectionner précisément) :
#!/bin/zsh
etat=$(defaults read com.apple.finder CreateDesktop 2>/dev/null || echo 1)
if [[ « $etat » == « 0 » || « $etat » == « false » ]]; then
defaults write com.apple.finder CreateDesktop -bool true
else
defaults write com.apple.finder CreateDesktop -bool false
fi
killall Finder
sleep 0.5
osascript -e ‘tell application « Finder » to close every window’


Ensuite, en haut de la barre latérale droite, cliquez sur le petit bouton ⓘ (informations) qui va ouvrir l’onglet des paramètres du raccourci. Dans le sous-onglet Details, veillez à activer l’option Use as a Quick Action (Utiliser comme action rapide). Créez un raccourci clavier pour déclencher le raccourci à volonté, il agira comme un basculeur, masquant puis réaffichant les icônes.
En haut de la fenêtre d’édition du raccourci, testez le raccourci en cliquant sur la grosse flèche. Vérifiez que les icônes qui sont sur le bureau disparaissent. Cliquez à nouveau sur le bouton et elles reviennent. Faites la même chose avec le raccourci clavier créé.
Si vous voyez à la suite du bloc Script un bloc s’afficher avec une icône ?, c’est normal : ce bloc « ? » n’est pas une action, mais l’indicateur visuel de la sortie finale du raccourci. Il n’est ni sélectionnable ni supprimable, laissez-le, fermez Raccourcis.
J’ai installé ce raccourci sur trois Mac, deux sous macOS 27 et le dernier sous macOS 26 ; il a fonctionné du premier coup. Et fonctionne toujours, en attendant peut-être d’avoir un jour une solution moins bricolée.
Maintenant, après avoir créé mon raccourci, je voulais, en plus de pouvoir l’invoquer au clavier, cliquer sur un déclencheur dans le Centre de contrôle (en cas de trou de mémoire).
Le rajouter est très simple.
Affichez le Centre de contrôle et cliquez sur le bouton, en bas, pour ouvrir l’éditeur.
Dans l’éditeur, recherchez Raccourcis (Shortcuts) dans la barre latérale, puis cliquez dessus pour afficher les possibilités. Cliquez sur le bouton Shortcuts, décidez de placer le raccourci dans le centre de contrôle ou dans la barre de menus, puis cliquez sur Choisir un raccourci et sélectionnez votre raccourci dans la liste qui s’affiche ; c’est en principe le premier.
Bonus ! Vous noterez au passage que cette section Raccourcis propose également une option Open app (Ouvrir une app). C’est le moyen le plus simple et gratuit d’afficher l’icône d’une application dans la barre des menus : un clic suffit pour l’ouvrir. Je n’avais jamais remarqué cette option, et j’avais fait une fixette sur le gestionnaire de barre des menus Barbee pour réaliser la même chose… alors que Raccourcis le propose depuis peut-être plusieurs versions de macOS. ✿
Installez un « moniteur d’activité » gratuit, pointu et surtout doté d’une mémoire
macOS est équipé depuis l’origine d’une application dénommée Moniteur d’activité. Elle permet de suivre ce qui est en train de se passer sur la machine, selon différentes perspectives : Processeur, Mémoire, Énergie, Disque et Réseau.
On ne peut pas dire qu’Apple a fait preuve d’innovation au fil des ans. L’application a fort peu changé et la lecture des données qu’elle expose avec austérité n’est pas évidente. Typiquement, la plupart des utilisateurs Mac ne comprennent pas du tout l’onglet mémoire. Apple ne donne d’ailleurs aucune explication.
De nombreux autres outils sont sortis, certains plus techniques et détaillés, d’autres tentant de démystifier et de rendre, avec force graphiques et courbes colorées, les données captées plus abordables au commun des utilisateurs Mac.
L’outil dont je vais vous dire deux mots ici ne renouvelle pas le genre et il s’adresse tout de même clairement aux utilisateurs avancés qui ne se sentiront eux sans doute pas noyés sous les graphiques. Il fournit des données beaucoup plus riches et détaillées que l’utilitaire d’Apple.

Alors pourquoi vous parler de Mac Performance Monitor ? Ce tout nouvel outil est à ma connaissance le seul à avoir une perspective globale « historique ». Au lieu de montrer simplement ce qui est en train de se passer en temps réel sur un échantillon de temps extrêmement court, tous les résultats de toutes les analyses et suivis sont ici consignés dans une base de données SQLite locale, selon des critères que vous déterminez dans les réglages. L’objectif est de pouvoir présenter des tableaux et des graphiques « historiques » sur un, trois, sept ou 14 jours filants (avec même des analyses encore plus fines sur une fenêtre d’une heure à deux jours). Le développeur explique : « Au lieu de vous dire « mon Mac semble lent en ce moment », vous pouvez consulter l’évolution de la pression mémoire au cours des sept derniers jours, voir quand le swap a commencé à augmenter et quel processus en était responsable ».

Le mieux, quand on ouvre l’interface générale de Mac Performance Monitor, est de se rendre dans l’onglet Insights (Points remarquables) qui présente en une ou deux phrases, en langage clair (mais en anglais), l’état global du Mac. Il liste les applications par leur niveau de pression sur l’architecture du Mac (CPU, GPU, mémoire) et indique même, au cas échéant, ce que pèsent les applications en cours s’appuyant sur Rosetta 2.
Ensuite, on passe dans l’onglet Hardware (matériel) qui offre d’abord une vue globale des sous-ensembles de votre Mac. Puis il présente, dans une arborescence dynamique, grosso modo les mêmes informations que le Rapport système standard, mais cette présentation est plus agréable à consulter.
L’onglet GPU est inédit et l’un des plus intéressants si vous faites tourner sur votre Mac des modèles d’IA locaux. Il recense ce qui utilise réellement le GPU, les états d’horloge, la consommation du GPU et du Neural Engine ; il reconnaît les environnements d’exécution d’IA locale (Ollama.cpp, MLX, LM Studio, Core ML, Apple Intelligence) ainsi que le modèle qu’ils exécutent. Pratique pour avoir une idée de ce qu’ils vous coûtent réellement.
Dans l’onglet Disk (disque SSD intégré), vous suivez le débit en temps réel, les IOPS (Opérations d’entrée/sortie par seconde, donnée qui mesure la réactivité du disque face à une multitude de petites requêtes), la latence du service et l’utilisation avec historique. L’identité matérielle de chaque périphérique est précisée. Des barres de capacité par conteneur APFS, avec traçage de l’espace purgeable, permettent d’avoir une vue claire sur l’utilisation du stockage. On peut connaitre directement l’état SMART du SSD interne, suivre l’évolution de l’espace libre du volume de démarrage et les principaux processus selon les entrées/sorties disque qui leur sont attribuées.

Vous remarquerez qu’il n’y a pas d’onglet spécifique pour la mémoire. En fait, on retrouve la mémoire dans d’autres onglets puisqu’elle est utilisée par les autres éléments matériels de la machine. Elle est d’ailleurs mise en avant dans l’onglet Dashboard, dont elle occupe toute la partie supérieure. À bien comprendre que si la mémoire de votre Mac semble être toujours pleine (surtout si vous n’avez que 8 ou 16 Go de RAM), c’est normal : macOS exploite au maximum ce dont il a besoin de la mémoire vive disponible, et l’orchestre pour que l’ensemble des processus système et applicatifs fonctionnent harmonieusement avec les meilleures performances. Il n’y a pas de quoi s’en inquiéter. Ce qui est important, c’est d’examiner la gestion de la mémoire dans la perspective de la pression, comme le fait d’ailleurs le Moniteur d’activité standard.

Comme il possède un historique, Mac Performance Monitor signale par des notifications système les processus dont l’empreinte mémoire augmente régulièrement et consigne les événements de pression mémoire. Ensuite, il y a des façons qui paraissent, à mon niveau, assez compliquées, de suivre un processus dans plus de détails ; ces possibilités visent les spécialistes. Les notifications ne concernent évidemment pas que la mémoire, mais peuvent intervenir si, par exemple, le processeur s’emballe soudainement. Des alertes que le Moniteur d’activité ne propose pas.
L’historique, maintenu dans la base de données, prend de la place sur disque, selon les réglages effectués dans la section Storage de l’onglet Advanced des Settings. Avec les paramètres que j’ai choisis, une réservation de 5 Go a été faite pour la base de données. Après trois jours, seulement 11 Mo ont été utilisés, mais j’ai désactivé l’application pendant de nombreuses heures, durant lesquelles l’historique n’a pas été alimenté.
Même si l’application déploie des « murs » de chiffres et une mosaïque de graphes divers, je pense qu’un utilisateur averti et curieux, mais non expert, peut en tirer quelque chose d’intéressant et conserver des données qui pourront lui être utiles s’il recourt à quelqu’un de plus compétent que lui en cas de symptômes évidents, mais qu’il ne saurait expliquer. Je n’ai, pour ma part, que de très modestes compétences techniques ; si je suis loin de pouvoir analyser et exploiter toutes les données qui remontent dans Mac Performance Monitor, j’arrive tout de même à suivre et à me rendre compte de ce qui se passe sur mes machines – d’autant plus que l’interface est riche de nombreux commentaires explicatifs qui tentent de simplifier leur exploitation. Cependant, ces textes sont en anglais et ne sont pas sélectionnables pour être passés à un traducteur ; il faut réaliser des copies d’écran et demander à votre IA (choisir un modèle multimodal, doté de vision) de les lire et d’en effectuer une traduction, qui vous servira de référence à tout moment.
Mac Performance Monitor est une application native (Swift), libre (licence MIT, code source disponible sur le dépôt GitHub), gratuite, sans télémétrie, sans aucun contact avec des serveurs externes. Le paquet est signé et notarié par Apple, mais n’est pas disponible sur le Mac App Store. Les mises à jour automatiques se font via l’outil standard Sparkle. Elle ne fonctionne que sur les Mac Apple Silicon, architecture pour laquelle elle est hautement optimisée, et nécessite macOS 15 ou une version ultérieure ; elle fonctionne déjà parfaitement sous macOS 27. ✿
Dépôt GitHub officiel de Mac Performance Monitor
Une version survitaminée d’ActionClip (1.3.1) est disponible en français
Je vous avais présenté, samedi 1ᵉʳ août, l’application ActionClip, un outil qui propose à la volée des actions contextuelles, comme le fait depuis des années PopClip. Ces deux produits sont très proches l’un de l’autre, et après un mois de mises à jour, ActionClip 1.3.1 fait quasiment jeu égal avec la version 2 de PopClip. Leurs nouvelles fonctionnalités sont presque identiques, avec la synchronisation iCloud (si l’on a une licence multiposte) ou la création de dossiers pour structurer la barre des actions/extensions.
D’abord, ActionClip est désormais presque totalement localisé en français. Ce n’est toutefois toujours pas le cas du Marketplace où les descriptions fournies sont en anglais. Mais dans le panneau Actions des Réglages, je retrouve en regard de chaque action une description traduite (il faut cliquer sur le petit ⓘ en regard de chacune d’entre elles).
La traduction est globalement bonne.

La liste des actions s’est enrichie : plus de 80 actions sont fournies. Certaines sont nouvelles, d’autres ont été améliorées. Par exemple, l’action Traduction propose deux modes – une ou deux langues –, ainsi que la traduction inverse (ce qui est utile pour faire un contrôle).
Plus de 80 actions sont déjà livrées en standard. les plus récentes concernent l’intégration avec des applications comme DEVONthink, Fluent, UpNote… Mais PopClip conserve ici le leadership historique avec près de 250 extensions disponibles.
Suite à mon premier article et à un échange direct, Advait Vaidya, le développeur d’ActionClip, m’avait demandé de lui envoyer la capture d’écran des extensions PopClip que j’utilise au quotidien… En un rien de temps, il a décalqué tout cela dans ActionClip, dotant son application d’intégrations similaires : soit quelques 27 actions supplémentaires pour Fluent, Refine, RewriteBar, DEVONthink, UpNote, Tot, Tembo, Scrivener, la liste de lecture de Safari… Je pense que, si vous lui envoyez, vous aussi, une capture de votre panneau d’extensions PopClip, il se fera un plaisir de proposer des actions similaires, si elles n’existent pas déjà dans ActionClip.
À cela il faut ajouter la section Actions personnalisées des réglages qui permet la création d’actions avec l’aide de l’IA locale (via Apple Intelligence et, demain, Siri AI sur les Mac compatibles) ou d’un grand modèle (via une clé API). La prise en charge de l’API Perplexity et des modèles Sonar a été ajoutée. La création d’une action passe par un formulaire à la fois structuré et simple d’accès, alors que les extensions PopClip sont plus complexes à créer puisqu’il faut les programmer à la main. Avec ActionClip, on les vibecode.
Les actions personnelles peuvent être partagées après être passées par un processus de certification mené par Advait ; elles se retrouveront alors dans le Marketplace communautaire… qui n’est toutefois pas encore ouvert.

Face à un nombre croissant d’actions, l’application propose de créer des groupes rassemblant, de la façon que vous jugez pertinente, plusieurs actions indépendantes. On peut regrouper individuellement des actions issues d’intégrations différentes – par exemple, des actions de traduction proposées par des applications installées sur votre Mac et gérées par ActionClip… Je me suis contenté de créer un groupe Fluent pour avoir toutes les actions de mon assistant IA dans un même sous-menu, et maintenir ainsi le widget ActionsClip à une taille raisonnable. Cependant, ce serait bien que la très longue liste des actions – qui ne manquera pas de s’allonger – accepte la sélection multiple, puisqu’on peut les déplacer, les réorganiser ; le faire une à une, c’est laborieux.

ActionClip est une application native SwiftUI, qui pèse moins de 23 Mo sur le SSD et nécessite au moins macOS 15 – elle fonctionne parfaitement sous macOS 27. Elle n’est compilée que pour les Mac Apple Silicon. Bien que notariée par Apple, elle n’est distribuée que par le site officiel, pas sur le Mac App Store. Pourquoi ? Pour les mêmes raisons que PopClip et d’autres sont également sortis du MAS : les fonctionnalités de sélection de texte à l’échelle du système, les actions shell/AppleScript créées en coulisses et l’interaction avec d’autres applications contreviennent aux règles de la boutique, notamment le sandboxing. Locale, ActionClip ne requiert aucun compte pour fonctionner. L’application peut être utilisée gratuitement jusqu’à concurrence de 30 opérations par jour – ce qui semble généreux, mais on consomme ce crédit très vite en pratique. La licence à vie, incluant toutes les mises à jour futures, est actuellement facturée 8 $ pour un Mac ou 15 $ pour jusqu’à cinq Mac ; c’est la seconde vague de promotion de lancement : les prix vont augmenter dès que 100 licences de plus auront été achetées (on en était déjà, jeudi, à 82 achetées sur 100). Des guides en ligne expliquent bien l’utilisation d’ActionClip et facilitent le référencement interne de modèles d’IA tiers.
ActionClip est un choix qui tient la route face à PopClip, en raison du nombre d’actions proposées et de l’intégration de l’IA pour créer de nouvelles actions. Il est agréable à utiliser grâce à sa localisation et au souci des détails. De petites pétouilles ont été éliminées, l’interface utilisateur tant du widget (le cartouche qui s’affiche sur sélection de texte) que des réglages a été optimisée. Si vous n’avez pas encore adopté PopClip, vous devriez tester ActionClip ! ✿
Téléchargez ActionClip depuis le site officiel
Reminders Menubar sort en version 2
Si vous décidez d’utiliser plus largement Rappels d’Apple, vous allez vite vous rendre compte qu’il manque cruellement d’un module à placer en barre des menus pour un accès rapide. Depuis des années, un développeur, Rafael Damasceno, pallie ce manque avec son application gratuite, Reminders Menubar. Il y a quelques semaines, une version 2 est sortie. Une occasion de la redécouvrir.

Reminders Menubar donne un accès complet aux rappels depuis le haut de l’écran. Elle se synchronise de manière bidirectionnelle avec l’app Rappels, de façon native (via EKEventStore, une classe du framework officiel EventKit, que les développeurs tiers sur macOS peuvent utiliser), si bien que tout ce qu’on fait dans Reminders Menubar est instantanément répercuté dans la base de données des rappels, via iCloud.
Si, il y a quelques années, Reminders Menubar était avant tout un moyen de consulter facilement cette base sans ouvrir l’application d’Apple, ce n’est plus du tout le cas aujourd’hui. On peut créer de nouveaux rappels directement depuis la barre des menus, en langage naturel pour les dates d’échéance, les listes et les étiquettes. On peut donc dire simplement « mardi prochain à 15 h dans la liste Travail » au lieu de parcourir des menus déroulants pour définir le rappel. Des commandes sont intégrées pour marquer des éléments comme terminés, pour modifier les dates d’échéance, les priorités, les récurrences et les étiquettes, et pour effectuer des recherches dans toute la base de données des rappels. La vue des rappels à venir est personnalisable, affichant ce qui est prévu dans l’heure, dans la journée ou dans la semaine suivante.
Traduite en français, cette nouvelle version est plus facile à paramétrer que jamais.
En barre des menus, Reminders Menubar peut n’afficher qu’une simple icône (plusieurs designs au choix) ou éventuellement y ajouter un compteur indiquant le nombre de rappels en attente ou le texte du prochain rappel. Un raccourci clavier global active/désactive l’application au besoin.
Reminders Menubar requiert au moins macOS 11 Big Sur. Elle est traduite en français et peut être installée depuis le site ou via Homebrew. Notariée, elle ne pose aucun problème d’installation avec Gatekeeper. Simplement, au premier lancement, il conviendra de lui donner l’autorisation d’accéder à la base de données de Rappels. ✿
Site officiel de Reminders Menubar
Installation Homebrew : brew install –cask reminders-menubar
Pour coloriser vos icônes, Hue Dada est de retour !
Dans la foulée de mon article sur Flairy et FolderForge (samedi 22 août dernier), Frédéric Blondiau m’a contacté pour me dire deux mots d’une petite application qu’il propose depuis dix ans sur le Mac App Store. Il vient de la remettre au goût du jour pour éviter qu’Apple ne la déréférence d’autorité. Frédéric est également le développeur de l’application
I ❤️ Booklets servant à la création de petits livrets, dont je m’étais fait l’écho il y a un an.

Hue Dada colorise les icônes des éléments du Finder en fonction de leur étiquette, comme au temps des anciens Mac OS. Une fonctionnalité que macOS 26 Tahoe a intégrée directement dans le menu contextuel du Finder. Toutefois, le « coloriage » proposé par Apple est limité aux seuls dossiers. Hua Dada colorise les icônes de tous les éléments, qu’il s’agisse d’un dossier, d’un fichier, d’un alias, d’un lien… Le petit point coloré apposé par le Finder est toujours là, mais les icônes sont également teintées de la même couleur, quelle que soit leur taille.



Pour éviter d’être retirée du MAS, Frédéric en propose une nouvelle version, Hue Dada²!, dotée d’une nouvelle icône « plus dans l’air du temps », mieux documentée (tout est visuallement expliqué sur la page du Mac App Store) et automatisée (plus besoin de spécifier chaque élément à colorier). Globalement, elle colle mieux à la version du système installé, Sonoma, Sequoia, Tahoe ou Golden Gate. Il se trouve aussi que Hue Dada² ! coexiste avec les autres applications de personnalisation ; d’ailleurs, les choix explicites de l’utilisateur sont toujours prioritaires.
Hue Dada²! est une application gratuite, mais si l’on souhaite aller au-delà des sept couleurs des tags du Finder, il faut débloquer la licence par un achat intégré unique d’environ 4 €.
J’aimerais bien que Hue Dada²! puisse également coloriser les noms des éléments, notamment dans les affichages Liste et Colonne du Finder, quand les icônes sont minuscules et leur colorisation forcément presque inutile, mais je crois que ce n’est malheureusement pas possible sans désactivation de la protection système globale (SIP). ✿
Présentation de l’application Hue Dada²! sur le site web officiel
Page de l’application sur l’App Store
Glaze, une nouvelle source d’applications Mac,
à créer vous-même ou à simplement télécharger
Proposée par la société à l’origine du lanceur multifonction Raycast, Glaze est un environnement de développement d’applications par vibe coding et de distribution des applications ainsi réalisées. Cela fait environ un mois que le service est ouvert. Glaze est gratuite, et l’accès à la boutique d’applications ainsi que l’utilisation de celles qui y ont été publiées sont ouverts à tous. La création d’applications, elle, est payante. Elle repose sur la mise en œuvre, par prompts, de grands modèles et d’agents, certains spécifiquement adaptés à la génération d’applications macOS de qualité.
Le vibe coding est une nouvelle voie qui s’ouvre. macOS 27 d’ailleurs va introduire la création par prompts de raccourcis (application Raccourcis) et d’extensions pour Safari.

Par défaut, une application finalisée et publiée sur Glaze n’est pas protégée et peut donc être « remixée », c’est-à-dire que tout autre utilisateur de Glaze peut en faire un fork, la modifier ou l’étendre… et publier alors une nouvelle application. Il y a donc de nombreuses applications « ouvertes » sur la boutique intégrée, selon un concept finalement proche de l’open source, sauf que pour exploiter ces applications, il faut avoir installé Glaze et avoir créé au moins un compte gratuit.
Pour bloquer le remixage et avoir la facilité d’envoyer une application à un utilisateur précis via un lien direct, il faut souscrire un abonnement Pro et spécifier pour chaque création qu’elle n’est pas remixable. Dans tous les cas, en tant que créateur, vous êtes pleinement propriétaire du code et du contenu.
Il existe aussi, pour les structures qui souscrivent un abonnement Team, la possibilité de créer des boutiques Glaze privées réservées aux seuls membres de l’entreprise ou de l’organisation.
En pratique, vous décrivez en langage courant l’application, l’utilitaire que vous voulez créer (un traqueur de budget, un calendrier pour la barre des menus, un outil de méditation guidée…). Un agent IA écrit et assemble une véritable app Mac native qui s’exécute localement. Contrairement à d’autres services IA de conception d’applications qui fabriquent des applications web multiplateformes (v0, Bolt ou Lovable), Glaze génère une véritable application macOS. Elle apparaît instantanément dans le Dock, possède sa propre icône, s’intègre à Spotlight et s’exécute localement. Elle peut gérer des raccourcis clavier, résider dans la barre des menus, lire et écrire des fichiers et exécuter des processus en arrière-plan… C’est donc assez complet.
Ce sont pour l’instant essentiellement des applications locales, sans fonctionnalités réseau ni synchronisation (d’ailleurs Glaze ne génère pas d’applications mobiles), et dans le respect strict des données personnelles et privées.
Le vibe coding est un processus itératif. Si le premier jet ne vous convient pas, vous demandez des modifications (ajoute un bouton, change la typographie, modifie la couleur du fond…) ou vous utilisez un inspecteur visuel directement sur l’interface pour annoter les éléments à modifier.
Même si l’approche locale est essentielle, Glaze a cependant prévu, dans le cadre d’applications professionnelles et privées, pour des groupes de travail et des entreprises, l’intégration native de passerelles vers des outils de travail comme GitHub, Slack ou Linear, et la possibilité de se connecter à du matériel ou des API externes.


Si vous n’achetez pas de crédits, vous pouvez toutefois vous initier un peu au vibe coding puisqu’actuellement tout nouvel utilisateur bénéficie de 120 crédits offerts. Vous constaterez que les crédits sont consommés rapidement, et la construction s’interrompt brutalement lorsque vous atteignez zéro, peu importe où vous en êtes arrivé. Il serait étonnant que vous finalisiez une première application sans avoir à acheter d’autres crédits.
Une autre approche est de souscrire l’abonnement Pro à 10 €/mois. Entre autres fonctionnalités, il inclut un forfait de 100 crédits, au-delà desquels une facturation des crédits consommés est appliquée. C’est comme avec votre fournisseur d’électricité : un abonnement d’accès au service puis un paiement à la consommation.
L’abonnement, vous pouvez l’arrêter à tout moment, une fois que vous avez finalisé la petite application très spécifique dont vous aviez besoin et que vous ne trouviez nulle part ailleurs. Cela peut donc être une bonne solution. Cependant, le vibe coding n’est pas un jeu enfantin : même s’il n’y a pas de codage au sens technique du terme, en revanche, il faut apprendre sur le tas à prompter les IA afin que les modèles qui travaillent en coulisses produisent bien quelque chose qui corresponde à vos attentes et qui fonctionne bien.
Je ne me suis pas encore lancé dans cette aventure, mais j’ai installé en revanche quelques applications de la boutique et je suis étonné et satisfait de la qualité de ces applications. Peut-être d’ailleurs commencerai-je par en remixer une afin de lui ajouter deux ou trois fonctionnalités qui me manquent. Ce peut être une bonne approche pour commencer en douceur.


Enfin, il existe encore une autre voie : l’agent principal chargé en arrière-plan de la construction de l’application étant Claude Code, vous pouvez parfaitement travailler en direct avec Claude Code et d’autres modèles et agents Claude en renseignant dans Glaze votre abonnement et votre compte Anthropic ; Glaze ne prélèvera que le coût de son propre abonnement Pro ou Team, sans vous faire payer la consommation d’IA qui sera facturée alors par Anthropic.
Glaze ne fonctionne que sous macOS 26 Tahoe et macOS 27 Golden Gate, sur Mac Apple Silicon uniquement. Le support de Windows et Linux est prévu à l’avenir. ✿
Site web officiel de Glaze











Bonjour,
A propos de ActionClip, personnellement je vais rester fidèle à PopClip que j’utilise quotidiennement depuis très très longtemps, ayant même écrits des mini-modules pour mes besoins personnels. En parallèle, je teste un outil de trad/réécriture (PopTranslate) que je trouve assez bien, mais du fait son menu contextuel à la PopClip, j’étais embêté… jusqu’à ce que je découvre qu’ils ont fait un module PopClip pour leur intégration. Trop top. Par contre, je ne sais pas si ils l’ont fait pour ActionClip.
PS sur logiciels présentés dans ce blog
Bonjour, super comme d’habitude, articles clairs, à boire et à manger en fonction de chaque configuration car balayage assez vaste de l’actualité, continuez.
A propos de Reminder MenuBar. J’avais installé la version 1, puis laissé tomber parce qu’on ne pouvait pas faire grand-chose autre que voir les rappels. La version 2 a l’air plus intéressante. Dommage qu’il n’y ait pas en même temps la gestion des événements du calendrier.
Pour le moment, je roule avec Peek – Et ensuite ? qui permet de gérer autant les rappels que les événements. Merci Bernard et bonne semaine.
Bravo pour votre travail que je suis suivi depuis le début. J’ai souvent du mal à comprendre le but de certaines applications que vous expliquez. Je ne suis pas un spécialiste. C’est pourquoi j’aimerais avoir un « chapeau » simple en début d’article pour m’aider à savoir si je suis intéressé ou m’informer à quoi ça sert. Je vous remercie pour votre travail, toujours très bien documenté.
Il y a un an, VVMac Hebdo avait l’élégance de basculer les abonnements en cours vers un abonnement gratuit à Club iGen https://clubigen.fr/login
Je viens de prolonger mon abonnement à ce site de qualité, à des conditions plus que raisonnables.
Je ne ‘roule’ pour personne, mais apprécie la qualité de Club iGen, remercie Bernard pour son blog, et souhaite le faire savoir !
Amicalement