Flash! du samedi 3 janvier 2026

VVMac vous adresse, chers visiteurs et fidèles lecteurs,
ses meilleurs vœux pour la nouvelle année 2026.
VVMac Le Blog est disponible en PDF
Dès le lancement du blog, plusieurs lecteurs m’ont demandé si je ne pouvais pas en faire « une version PDF ». Peut-être par manque de temps pour visiter le site ? Peut-être parce que la lecture sur un site web n’est pas aisée ? J’ai constaté que seuls les deux ou trois articles nouveaux sont lus. Malgré le champ de recherche et les étiquettes, certains m’ont dit qu’ils ne trouvaient pas tel ou tel sujet, alors que, si, j’avais bien écrit un post…
Je n’avais pas prévu de refaire des PDF, surtout pas comme pour VVMac hebdo. Les pages web ne se prêtent pas vraiment à la création de PDF paginés, comme un magazine papier, à moins de faire un gros travail de postproduction. Il aurait fallu que je recrée toutes les pages et que je retravaille les illustrations.
Comme ces demandes reviennent presque chaque semaine, j’ai décidé de créer quelque chose de simple, facile à mettre en place et je l’espère efficace.
Je vous propose une solution sous la forme d’un PDF mensuel. Ce document n’est pas paginé. Imaginez-le comme un long papyrus qui déroule tous les articles publiés du mois précédent, dans un ordre que j’ai choisi, qui n’est pas forcément chronologique.
Ce n’est pas destiné à être imprimé, mais à être lu sur un écran, sur une tablette ou un Mac. Sur iPhone ? Il faudrait créer une version spécifique, ce que je n’envisage pas.
Le PDF commence par une couverture et un sommaire, connectés aux articles. Vous pouvez ainsi sauter directement à un article et revenir au sommaire ou à la couverture facilement.
Mise à jour du 8 janvier 2026
J’avais réalisé seulement deux numéros, novembre et décembre 2025. Mais vous avez été nombreux à me demander les précédents. Donc, les numéros de septembre et d’octobre sont aussi en ligne. Les PDF des compilations de VVMac hebdo restent bien entendu disponibles .
Chaque numéro coûte un ticket, via le système de paiement de la boutique du Blog.
C’est 0,99 € pour un seul numéro (PDF du blog ou PDF VVMac hebdo), avec un petit tarif réduit si vous en prenez plusieurs en même temps.
Tout est transparent : à chaque parution d’un nouveau PDF de VVMac Le Blog, vous recevez un e-mail indiquant clairement le nombre de tickets restants sur vore compte, ainsi qu’un récapitulatif précis des tickets utilisés (quoi et quand).
Si cette offre plaît suffisamment, je la poursuivrai tant que le blog sera actif.
Le blog reste bien entendu d’accès totalement libre et gratuit. ✿
Zero Loss : une compression sans perte pour l’archivage des photos !
Si vous avez une ou même plusieurs grandes bibliothèques d’images ? Vous êtes alors confronté à un dilemme : conserver les fichiers originaux, ce qui peut prendre énormément de place, ou bien les compresser en perdant sans doute de la qualité.
Serait-il possible de conserver l’accès à vos fichiers originaux sans sacrifier la qualité pour l’espace de stockage ?
La réponse est oui, et tient dans un format d’image, pas super nouveau, mais encore très peu connu ni utilisé : le JPEG XL. Et c’est justement ce que propose l’utilitaire gratuit Zero Loss Compress.
Le JPEG XL a été développé pour remédier aux limites du JPEG conçu à une époque (1992) de processeurs bien plus lents que l’Apple Silicon et de volumes de mémoire vive minuscules. Ce nouveau format a été finalisé en 2021, ce qui en fait une nouveauté. Il offre plusieurs avantages par rapport aux formats traditionnels, tels qu’une meilleure compression, la prise en charge de la plage dynamique étendue (HDR) et des options sans perte. Son adoption progresse, son intégration dans les logiciels et les matériels est encore peu courante.
Aujourd’hui, les avancées techniques permettent d’optimiser davantage les JPEG tout en gardant l’accès aux données originales.
De fait, le processus de compression JPEG XL de Zero Loss Compress est entièrement réversible, sans perte de qualité.
Bon, l’effet reste limité, mais non négligeable : jusqu’à 20 % de compression supplémentaire par rapport au JPEG standard, tout en maintenant la capacité de revenir au format original à tout moment. Idéal pour le stockage à long terme de photos sans compromettre la qualité ni l’intégrité de l’image. La conversion de toute une bibliothèque est rapide.
Après conversion, l’image obtenue est automatiquement comparée bit à bit avec le fichier original pour garantir que le processus est entièrement réversible et qu’aucune donnée n’est perdue.

En pratique, ouvrez Zero Loss Compress, sélectionnez un dossier contenant des photos. L’utilitaire le scanne pour ne détecter QUE les fichiers JPEG (il délaisse tous les autres fichiers, puisque cela ne servirait à rien de les prendre en charge).
Chaque image trouvée est convertie en JPEG-XL, puis reconvertie en JPEG. Seule la version JPEG-XL est conservée si l’image JPEG reconvertie correspond bit à bit au fichier original. Notez aussi qu’il n’y a aucune perte de métadonnées, chaque octet, y compris les champs de métadonnées propriétaires, est conservé.
Il existe un autre format JPEG, le JPEG mini que l’on peut exploiter pour réduire les tailles de fichiers à partager ou placer sur le web, mais c’est un processus avec perte, qui ne permet pas de revenir à l’image originale, qui n’est pas approprié pour le stockage à long terme, alors que Zero Loss Compress se concentre sur un stockage efficace. ✿
Informations supplémentaires
Téléchargement sur le Mac App Store
Apple a plein de choses dans ses cartons
pour le Mac en 2026
Si l’on croise les différentes prédictions des analystes et observateurs les plus pointus du monde Apple, on arrive à dessiner une année riche d’annonces côté Mac. Comme on n’en a pas eu depuis longtemps, car deux ou trois vrais nouveaux produits pourraient être enfin commercialisés, ce qui nous changera des seules régulières et banales mises à niveau processeur.
Le début de l’année verra la nouvelle version du MacBook Air M5. Si l’architecture générale de l’ordinateur reste inchangée, cette mise à jour permettra aux utilisateurs de bénéficier d’une expérience plus riche et rapide en termes d’IA, car c’est vers ce domaine que désormais toutes les évolutions techniques tendent, même si Apple est toujours à la traîne côté logiciel, et qu’il faudra attendre le printemps, voire l’autonome pour voir des choses vraiment intéressantes et concrètes éclore. Le MacBook Pro, déjà disponible en M5, sera décliné en versions M5 Pro et M5 Max au printemps ; ces nouvelles variantes du M5 devraient permettre aux utilisateurs pros de jouer finement avec les cœurs CPU et GPU pour des performances optimales.

Mais c’est surtout ce trimestre-ci qu’Apple aurait choisi de dévoiler son portable « à bas prix », censé attaquer un nouveau segment de clientèle, celui des utilisateurs de Chromebooks (surtout les écoliers et étudiants) et ceux qui optent pour des ordinateurs portables Windows d’entrée de gamme, particuliers ou entreprises. Ce modèle a été déjà largement décrit par les observateurs avertis comme Mark Gurman de Bloomberg, ce qui fait que l’annonce sera sans effet de surprise, mais c’est cependant une intéressante stratégie nouvelle pour Apple. Le Mac mini ne sera plus seul Mac « accessible » ; il aura donc son pendant portable. Avec toutefois une grosse différence. Si le Mac mini est mû par le dernier ou l’avant-dernier SoC Apple Silicon, ce MacBook embarquera une puce « de téléphone », peut-être l’A19 Pro (ou peut-être juste un A18 Pro), et s’alignerait donc sur les performances d’un M1 ou d’un M2, plutôt que du M4. Prix possible : 699 $ (HT). La dalle pourrait être un peu plus petite que celle du MacBook Air, et la connectique réduite à un seul port USB-C – faisant aussi office de port de charge. La machine pourrait être déclinée en couleurs pour plaire aux jeunes (une idée caressée en 2022 pour les MacBook Air, mais pas concrétisée) – alors que les Chromebooks sont habillés en blanc ou en gris et noir.
Une mise à jour du Mac Studio est attendue avant l’été, avec les puces M5 Max et M5 Ultra, sans aucun changement de design, mais avec les mêmes possibilités que les MacBook Pro évoqués plus haut. Dans la foulée, Apple pourrait proposer enfin des mises à jour des écrans Studio Display et Pro Display XDR.
En juin, ce sera la WWDC 2026 avec les nouveaux systèmes, bien entendu. Cependant, c’est au printemps, avec macOS 26.4, que l’évolution IA clé est prévue avec la nouvelle version de Siri et des évolutions d’Apple Intelligence. Les observateurs s’accordent sur le fait que macOS 27 ne devrait pas avoir d’autres évolutions significatives ; ce sera une version de consolidation, axée faillibilité, palliant les premiers problèmes que l’utilisation concrète des plateformes 26.4 fera immanquablement remonter.
Comme chaque année, c’est au troisième trimestre (calendaire) que sera lancée une nouvelle version du MacBook Pro, avec un SoC M6, mais, comme c’est aussi l’occasion du 20e anniversaire de ce modèle, le design pourrait être repensé, et un écran OLED proposé sur la version haut de gamme.
Mais ce n’est a priori pas cette année que le MacBook Pro « tactile » sera présenté.
Côté machines de bureau, on peut attendre des mises à jour basiques des iMac en M5,. peut-être un iMac Pro, mais pas Mac pro. Il est clair qu’Apple mise surtout, pour les professionnels, sur les Mac Studio désormais largement adoptés – l’argument de l’extensibilité du Mac Pro n’est plus la demande que d’un nombre très faible d’utilisateurs… qui ne représentent plus une clientèle économiquement viable ni même clé en termes d’image. Cependant, certains analystes disent qu’Apple aurait toujours quelque chose sur le métier dans ce segment… ✿
Changez votre adresse Gmail sans risque
Si vous n’êtes pas satisfait de votre adresse Gmail créée il y a quelques années, vous n’aviez pas beaucoup d’options intéressantes jusqu’à présent.
Vous pouviez créer un alias, mais cela reste très limité. Par exemple, avec l’adresse perlimpimpin@gmail.com, vous pouvez faire des variantes comme perlimpimpin+famille@gmail.com. Ces alias permettent de trier vos mails, mais ne sont pas de « vrais » alias, comme ceux d’iCloud ou GMX.
Vous pouvez aussi ajouter des points dans votre adresse, comme per.lim.pim.pin@gmail.com, mais cela ne répond pas à votre désir d’avoir une nouvelle adresse qui vous représente mieux.
Pour les utilisateurs de Google Workspace, il existe une option d’alias autonome – compliqué à mettre en place pour les comptes gratuits.

La bonne nouvelle, c’est que Google va bientôt permettre de changer votre adresse principale en @gmail.com par une autre adresse en @gmail.com.
Par exemple, passer de perlimpimpin@gmail.com à perlin.charles@gmail.com. Moins clin d’œil, certes, mais vous n’avez plus vingt-ans non plus…
Votre ancienne adresse restera active comme alias, donc vous continuerez à recevoir des mails adressés à elle… qui seront redirigés par Gmail vers la nouvelle adresse. Vous pourrez aussi vous connecter à votre compte Google avec l’ancienne adresse si cela vous amuse.
Ce changement pourra être effectué une fois tous les douze mois, avec un maximum de trois changements.
Si cela vous intéresse, je vous recommande de consulter le guide utilisateur de cette nouvelle fonctionnalité. Quand cela sera possible, la modification pourra être effectuée dans votre Compte Google, sous Informations personnelles > Adresse e-mail. ✿
Guide utilisateur
Tokri, un petit panier malin et gratuit
Il existe déjà plusieurs utilitaires qui permettent de mettre en attente, sur une palette escamotable, des fichiers ou des copies avant d’aller les déplacer ou les coller ailleurs. Le plus ancien et connu de ces outils est Yoink. Tokri, de Akshay Majgaonkar, est de la même veine, simple et gratuit – un argument difficile à contester.
L’application est fournie sur le site GitHub du développeur dans une DMG. Elle n’est ni signée ni notariée. Il ne faut donc pas la lancer directement par double-clic après l’avoir placée dans le dossier Applications. Si vous le faites, Apple vous signifiera un refus d’aller plus avant. Essayez plutôt de la sélectionner et de demander Ouvrir… dans le menu contextuel. Il se peut que, là encore, macOS refuse… Vous avez alors la possibilité soit d’aller dans Réglages Système > Confidentialité et sécurité, où vous trouverez, tout en bas, (section Sécurité) le moyen de débloquer d’un clic la situation et d’utiliser Tokri sans plus de problème par la suite.
Je rappelle qu’il existe aussi une commande Terminal qui fonctionne bien mêe sous macOS Tahoe : sudo xattr -dr com.apple.quarantine [glissez ici l’application depuis le dossier Applications ou depuis l’endroit où vous l’avez rangée]. Ce qui donne ici quelque chose comme sudo xattr -dr com.apple.quarantine /Applications/Tokri.app.
Enfin, si comme moi, vous êtes friands de nouveaux petits outils, je vous conseille d’installer l’application Sentinel ; vous pourrez activer/désactiver le mécanisme de protection Apple GateKeeper d’un clic. C’est un outil indispensable !


Revenons-en à Tokri. Une fois installé, il place une icône dans la barre des menus qui sert à afficher le panier, une tablette. Sinon, on l’affiche de façon dynamique : après avoir sélectionné un texte, des images, des fichiers… on secoue le pointeur : le panier Tokri va apparaître, dans lequel on dépose alors le ou les objets en copie (ils n’y sont pas déplacés). Pour le texte, ce n’est pas toujours possible, cela dépend de l’application dans laquelle on a sélectionné du texte : dans Pages, pas de problème, mais dans WordPress, c’est impossible.
On peut conserver le panier Tokri affiché le temps que l’on veut et y glisser d’autres éléments, un à un ou en sélection multiple.

Quand on veut utiliser ailleurs un quelconque contenu du panier, il suffit d’afficher ce dernier, puis de déplacer l’élément choisi (ou plusieurs) où on le souhaite. Toujours par glisser-déposer. Si on y ajoute la touche [cmd], les éléments ne sont pas sortis du panier, mais copiés à l’endroit voulu. Tokri dispose de son propre menu contextuel dans lequel on trouve quelques opérations possibles sur les éléments du panier. C’est un outil simple, sans fioritures, qui marche bien.
Il y a toutefois une limitation regrettable. Ce système de palette escamotable est assez pratique quand on travaille en mode plein écran, et avec de nombreux espaces ouverts. Or, Tokri ne peut pas être affiché en surimposition d’une application déployée en mode Plein écran. Reste la possibilité, que j’utilise, de placer Tokri sur l’écran du MacBook Air, tandis que je travaille avec divers espaces sur mon moniteur le 32”. ✿
Informations et téléchargement
Des prompts par centaines…
Un des problèmes que l’o rencontre très vite quand on commence à utiliser des outils d’IA, c’est d’avoir sous la main de bons prompts, ce qui est loin d’être trivial ! Une approche consiste, avant de se lancer dans ses propres créations, de s’appuyer sur des prompts conçus par d’autres, de les utiliser ou mieux de se les approprier et de les adapter. Il existe aujourd’hui des milliers de bibliothèques sur Internet. Certaines sont payantes, ce qui n’est pas le cas de celle que je vous propose de découvrir : My Prompt Create.
Elle comprend actuellement plus de 1 700 prompts, dans les domaines les plus variés. En plus de cal, on peut créer ses propres prompts et les gérer dans la section MyNotepad ou même exploiter la section Prompt Studio qui permet de proposer ses créations aux administrateurs qui, peut-être, les ajouteront à la bibliothèque. La page Blog est aussi intéressante à visiter avec sa trentaine d’articles sur la création et l’utilisation des prompts. Vous allez me dire que tous les prompts proposés sont en anglais… C’est vrai, mais il suffit de traduire et d’adapter ceux qui vous intéressent de prime abord ; c’est tout de même plus facile que de concevoir des prompts de zéro, non ? ✿
Le site de My Prompt Create
WritingTools en version 6, une alternative gratuite aux Outils d’écriture d’Apple
Si, après les avoir testés, les Outils d’écriture d’Apple (dont je vous parle en détail dans cet article) ne vous séduisent pas vraiment, mais que l’idée d’avoir sous la main un assistant IA vous tente, jetez donc un œil sur WritingTools ! J’en avais déjà parlé dans VVMac hebdo.
WritingTools est un assistant gratuit (il faut avoir une ou plusieurs clés API de services d’IA ou bien installer Ollama, LlamaBarn ou Osaurus et un modèle local). La version 6 est sortie le 1er janvier 2026. C’est un portage sur Mac, réalisé par Arya Mirsepasi, d’une application développée à l’origine pour Windows – par un jeune lycéen, Jesai Tarun – qui en est à sa version 8. Les deux versions sont très proches sur le plan des fonctionnalités.
Une fois installé, l’assistant est accessible dans la barre des menus. On passe par les Settings pour affiner les réglages. On s’aperçoit alors que tout est quasiment en français et que l’application nous prend par la main pour effectuer la configuration en trois ou quatre étapes. Outre le choix d’un ou de plusieurs modèles d’OpenAI, Google, Mistral et autres, on choisit un raccourci clavier.
Ensuite, c’est simple : on fait une sélection de texte, on appelle WritingTools et on choisit une des actions préprogrammées qui apparaissent dans la palette. La réponse dépend des réglages effectués.
On peut en effet obtenir le résultat d’une action soit en remplacement de la sélection, soit dans une fenêtre flottante. Cette dernière permet de comparer (même si les différences ne sont malheureusement pas mises en exergue), et surtout de poursuivre la conversation avec l’IA. On peut donc effectuer d’abord une correction, puis, si l’on se rend compte qu’un terme du texte mérite une explication, demander à l’IA de la fournir.
On a accès aux quelques actions préprogrammées que l’on peut adapter, plus la possibilité de créer les actions personnalisées que l’on veut, qui apparaîtront aussi dans la petite palette, ce qui limite forcément leur nombre ; même si la palette est extensible, on ne pourra pas y placer plusieurs dizaines d’actions, à la différence d’une interface par menu déroulant, par exemple. D’un autre côté, se focaliser sur des actions clés, ce n’est pas mal non plus. Outre les actions de base que j’ai modifiées pour moi, je me suis contenté de créer des commandes de traduction vers le français et vers l’anglais. C’est vraiment facile, et les prompts sont simples à écrire.
Bref, WritingTools est vraiment souple, polyvalent, bien réalisé. C’est une excellente alternative à la solution intégrée proposée par Apple Intelligence, d’autant que WritingTools peut être installé, lui, sur des Mac Intel comme sur des Mac Apple Silicon. ✿
Informations générales
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Toujours aussi intéressant et passionnant
Merci pour ce site où je trouve plein de renseignements utiles
Bonjour,
Je vous souhaite une excellente année, pleine d’actualités Apple passionnantes.
Merci encore pour vos articles que je lis avec grand plaisir et empressement chaque samedi matin.
Cordialement,
Corham