Flash! du samedi 31 janvier 2026
Apple réactive les colonnes à largeur variable
Si, comme moi, vous travaillez dans le Finder généralement, voire exclusivement, en affichage en Colonnes, vous allez sans doute apprécier ! La largeur variable des colonnes en fonction des noms des fichiers est de retour !
L’option était brièvement apparue dans les toutes premières bêtas de macOS 26 Tahoe, en juillet dernier, puis elle a disparu.
Bien sûr, de nombreux développeurs tiers ont rétabli dans les mois suivants cette possibilité. Elle est proposée dans les réglages d’Onyx, de TinkerTool, de MicMac ou de Supercharge et sans doute d’autres. Cependant, désormais, plus besoin d’en passer par un petit outil : l’option est affichée clairement dans les Options de présentation de la vue Colonnes du Finder, il suffit de la cocher.

Notez que si vous l’aviez déjà activée avec un des outils cités plus haut, il n’y a rien à faire : quand vous ouvrez les Options de présentation, vous constatez que la case adéquate est bien cochée.
En fait, il semble que cette option soit plus ancienne que macOS 26 – même plus ancienne que Sequoia. Si votre Mac tourne sous une version précédente, essayez d’appliquer dans le Terminal la commande suivante :
defaults write com.apple.finder _FXEnableColumnAutoSizing -bool YES; killall Finder
Évidemment, vous ne retrouverez pas la case à cocher dans Afficher les options de présentation, puisqu’elle n’existe pas, mais la largeur des colonnes sera bien ajustée à la longueur des noms des fichiers. Si vous n’avez pas la bonne version de macOS, la commande sera refusée par le Terminal, tout simplement.
À noter aussi que l’option est effective aussi bien sur les stockages locaux que sur un serveur sur le réseau local ou sur l’iCloud Drive. Je n’ai pas testé sur des serveurs distants Dropbox, Google Drive…, mais si on les monte dans le Finder, cela devrait logiquement aussi s’appliquer.
Cependant, en visitant mon dossier Bibliothèque, j’ai également remarqué que, quel que soit la fonction ou l’outil utilisé, l’ajustement automatique de la largeur des colones n’est effectuée qu’en fonction de la longueur des noms des fichiers/dossiers effectivement affichés à l’écran. En scrollant plus bas dans la fenêtre, alors que des noms plus longs apparaissent, le redimensionnement ne se fait pas. Dans ce cas, ces noms trop longs sont « raccourcis » : on peut en lire le début et la fin, séparés par des points de suspension ; il faut toujours cliquer sur la poignée au pied des séparateurs pour adapter la largeur des colonnes si on le souhaite. Si jamais un nom est vraiment très, très long (jusqu’à 255 caractères), le Finder ne l’affichera pas en entier quoi que l’on fasse. ✿
Gérez les mises à jour Homebrew depuis la barre de menus
Un développeur propose, depuis quelques jours sur GitHub, la petite application de barre de menus TopOff qu’il a développée parce qu’il oubliait tout le temps de lancer les commandes brew update && brew upgrade… dans le Terminal pour gérer les mises à jour de Homebrew.


TopOff 1.3, qui n’a pas d’icône de Dock, fonctionne en arrière-plan, vérifie les mises à jour des paquets selon un calendrier (il donne le choix entre plusieurs intervalles de temps) et affiche les paquets obsolètes et les changements de version directement dans le popover du module. Son icône est une chope de bière pleine quand tout est à jour. Elle est à moitié pleine lorsque des mises à jour sont disponibles.
On peut tout mettre à jour d’un coup ou choisir des paquets spécifiques. TopOff propose aussi un mode Greedy pour les applications comme Chrome ou Slack.
Durant la mise à jour, l’icône de barre de menus se transforme en une double flèche courbe qui tourne sur elle-même. Une notification système s’affiche en haut à droite lorsque les opérations sont achevées.
TopOff est une application Swift native, gratuite, sans compte, sans télémétrie. Elle requiert macOS 14+ et Homebrew bien entendu. ✿
Page GitHub de TopOff
RapidRAW, un concurrent gratuit à Lightroom
Timon Käch est un jeune (18 ans) développeur et photographe suisse. Désireux d’utiliser des applications efficaces et performantes, il a conçu RapidRAW, un éditeur d’images développé « en seulement deux semaines ». On pourrait craindre le pire, du mauvais vibe coding, mais l’application semble tenir la route – autant que j’ai pu la tester brièvement, car je ne fais pas de photographie.
RapidRAW est un éditeur (en anglais) d’images non destructif, accéléré par GPU, conçu dans une optique de performance. Il prend aussi bien en charge les images RAW que non-RAW. Pensé comme une alternative légère (dans les 20 Mo seulement) et multiplateforme, rapide avant tout, il n’est pas encore aussi performant et outillé à de nombreux égards que des produits plus matures tels que Darktable, RawTherapee ou Adobe Lightroom, mais il embarque une belle batterie d’outils puissants pour concrétiser rapidement une vision créative. Son panneau des réglages est impressionnant.


Sa dernière version 1.4.10 fonctionne depuis macOS 13+ sur macOS Apple Silicon et Intel (deux applications distinctes), mais aussi sur Windows et deux versions d’Ubuntu. Disposer d’une machine dotée de 16 Go de RAM est recommandé.
RapideRAW fonctionne sous macOS 26 Tahoe, mais il n’est pas encore optimisé et n’implémente pas les nouveautés graphiques du Liquid Glass, ni même les coins arrondis pour sa fenêtre.
Si vous êtes intéressé, je vous suggère de visiter la page GitHub du projet qui reprend toutes les informations détaillées, offre de nombreuses captures d’écran et plusieurs clips vidéo de mise en œuvre. Une feuille de route très précise est aussi fournie par le développeur.
RapidRAW est open source (licence AGPLv.3) et en libre téléchargement.
Site officiel de RapidRAW
Page GitHup de RapideRAW
Créez des fichiers-modèles dans le Finder
Il existe un moyen très simple de créer un modèle à partir d’un document que l’on a mis en forme. Cette possibilité existe depuis des lustres ; elle n’est pas à proprement parler cachée, mais il faut ouvrir une fenêtre particulière pour la dénicher.
Cette fonctionnalité du Finder a été oubliée par l’immense majorité des utilisateurs Mac. Elle n’est pas très visible et elle n’a pas évolué depuis que macOS existe – et peut-être même qu’elle était déjà là dans les systèmes d’exploitation précédents, mais je n’en ai aucun souvenir. Pourtant, c’est une solution simple – un clic – et efficace, plus sûre que de passer par le dialogue Enregistrer sous (que l’on ne peut généralement plus obtenir, depuis longtemps, qu’en appuyant sur la touche [option] afin de révéler la commande cachée du menu Fichier des applications).
Pratiquement tous les types de fichiers peuvent être définis comme fichiers-modèles. Même les documents qui sont en fait des paquets – par exemple, un document Pages ou un fichier Word. Même si une application propose son propre mécanisme de création de gabarits ou de modèles, la fonction « globale » du Finder fonctionne également.
Vu la richesse des gabarits que certaines applications proposent, on pourrait se dire qu’il est préférable de passer par une fonctionnalité intégrée… en fait, les deux ne sont, en principe, pas incompatibles.
En pratique, créez un fichier que vous souhaitez réutiliser par la suite en tant que gabarit, que modèle.
Après avoir créé et nettoyé ce fichier de tout ce qui n’est pas pertinent pour un modèle, sélectionnez-le et faites un clic droit pour demander les informations le concernant.
La fenêtre des Informations sur le fichier va s’ouvrir.
Dans la section Général, repérez la case à cocher Modèle. Cliquez dedans. Voilà, c’est tout.

Si jamais la case à cocher est grisée, c’est que le fichier n’est pas un fichier standard éditable pour le Finder. Cela peut aussi signifier que le fichier est stocké sur un volume protégé en lecture seule et que le Finder ne peut pas proposer l’option Modèle puisqu’il ne saurait modifier l’attribut du fichier. C’est aussi le cas, dans certaines circonstances, de fichiers en partage sur un réseau local – cela dépend des droits.
Pour utiliser un fichier-modèle, double-cliquez dessus. Au lieu de l’ouvrir directement,
le Finder va en faire une copie. C’est cette dernière qui sera ouverte par l’application attribuée par défaut à ce type de fichier. Son nom sera automatiquement suivi du terme
« -copie ». Vous pourrez modifier ce fichier comme vous le voulez et l’enregistrer comme un nouveau document, avec le nom que vous serez invité à lui donner.
De son côté, le fichier-modèle ne sera en aucun cas modifié et pourra être utilisé directement autant de fois que vous le voulez – tant que la case de la fenêtre Informations sur le fichier reste cochée. ✿
Créer des liens précis vers des pages web
Vous savez sans aucun doute comment créer des liens vers des pages web. Mais vous aimeriez peut-être procéder plus finement que simplement afficher la page visée. Vous aimeriez que le lien vous conduise exactement à un endroit de la page. Cela vous évitera d’avoir à tout survoler à nouveau pour retrouver le paragraphe précis d’un article, par exemple. C’est aussi très pratique d’envoyer à quelqu’un un lien précis.
C’est une fonctionnalité standard de nombreux navigateurs qui, en pratique, fait que la page web s’ouvrira, défilera immédiatement jusqu’à l’endroit choisi et mettra en surbrillance le texte.
Cette fonctionnalité, qui a été proposée d’abord par Google en 2020 dans Chrome, est accessible dans tous les navigateurs Chromium. Elle l’est aussi dans Safari. Elle est effective sur les versions bureau et mobiles. Des extensions existent pour Firefox qui ne la propose pas d’emblée – par exemple, Text Fragment (ssycxyc, sur la boutique de Mozilla).

Sur Safari pour macOS (capture ci-dessus), ouvrez une page web et sélectionnez du texte à un emplacement précis dans la page – un titre, un paragraphe entier… Cliquez droit sur cette sélection et activez la commande Copier comme lien et surligner.
Rendez-vous dans l’e-mail en cours de rédaction ou dans une note, et collez-y le lien depuis le presse-papiers. Vous remarquerez sans doute qu’il y a un signe # à la fin du lien, puis quelques mots ou une suite cabalistique de lettres et de chiffres. Cela indique au navigateur qui ouvrira le lien où aller et lui ordonnera de mettre le passage sélectionné en surbrillance.
C’est le même principe dans Chrome et les autres navigateurs Chromium, avec simplement un intitulé de commande légèrement différent : Copier le lien vers le texte en surbrillance. ✿
Apple Creator Studio est disponible, et alors ?
Proposé sur abonnement à 12,99 €/mois ou 129 €/an (un tarif étudiant fortement réduit est proposé), la nouvelle offre applicative d’Apple, Creator Studio, regroupe les outils créatifs professionnels d’Apple : Final Cut Pro, Logic Pro, Motion, Compressor et MainStage ; Pixelmator Pro (mais pas Photomator) ; et de nouvelles versions de Pages, Numbers et Keynote. Rhabillées Liquid Glass, ces dernières intègrent des fonctionnalités premium, notamment liées à l’IA d’OpenAI.
On ne saurait comparer ce bouquet, à mon avis quelque peu artificiel, au Creative Cloud d’Adobe. Certes, son prix est nettement plus intéressant, mais le périmètre fonctionnel est très différent et, sur les très rares points de recoupement, l’offre d’Adobe est techniquement très au-dessus.

Je ne m’étends pas davantage sur les applications créatives que je n’ai jamais utilisées. En revanche, du côté des applications iWork 15 (2026 donc), il faut dire que Pages, Numbers et Keynote restent utilisables gratuitement sur toutes les plateformes de bureau et mobiles. Cependant, certaines fonctionnalités qu’Apple estime « avancées » sont réservées aux abonnés Creator Studio. Elles sont donc désormais distribuées selon un modèle freemium, avec une différenciation claire entre utilisateurs gratuits et payants.
Les principales fonctionnalités exclusives sont une bibliothèque intégrée de photos, d’illustrations, d’éléments graphiques et de modèles ; la génération d’illustrations à partir de texte et la transformation d’images via une version d’Image Playground motorisée par les modèles GPT d’OpenAI. Les fonctionnalités de recadrage automatique et de super résolution semblent, en revanche, être prises en charge par Apple Intelligence et les modèles locaux, ou via le Private Cloud Compute (l’infrastructure de serveurs IA d’Apple). Pour sa part, Keynote sait, avec l’aide d’OpenAI, générer automatiquement des présentations à partir de plans, créer des notes basées sur des diapositives existantes ou encore nettoyer intelligemment la mise en page. Le remplissage magique de Numbers produit des formules et complète automatiquement des tableaux.
Apple joue donc toujours la carte OpenAI, alors même qu’un accord avec Google pour Gemini 3, destiné à Siri et à d’autres fonctions, est officiel. Bizarre ? Pas du tout !
À défaut de pouvoir subvenir à ses propres besoins d’IA de haut niveau, Apple ne met pas tous ses œufs dans le même panier. En coulisses, les intégrations développées permettront sans doute de changer facilement les fondations quand les accords évolueront, que d’autres opportunités technologiques ou commerciales apparaîtront, ou quand Apple disposera elle-même de modèles suffisamment efficients.
Ce qu’il faut retenir, en pratique, c’est que les fonctions d’IA d’iWork 15 requièrent une connexion Internet vers les serveurs d’OpenAI et, concomitamment, l’acceptation du partage des données avec cette entreprise – les utilisateurs en sont clairement avertis. Certains diront qu’Apple renie une fois de plus ses promesses, mais c’est inéluctable. L’IA locale, « puissante et respectueuse de la vie privée » mise en avant par Apple, n’est tenable que pour de petites fonctionnalités. Les matériels Apple, tant de bureau que mobiles, même équipés en M5 et bientôt M6, et ne disposant qu’en moyenne de 8, 12 ou16 Go de RAM, ne sauraient faire tourner des modèles puissants en local, et son infrastructure de serveurs IA n’est pas encore dimensionnée pour prendre en charge de tels modèles. D’ailleurs, Apple louera à Google les serveurs nécessaires pour Siri en 2027.
L’Apple Creator Studio nécessite des systèmes récents, Apple Silicon, sous au moins macOS 15.6, mais les fonctions IA requièrent macOS 26 (et iOS 26 et iPadOS 26 pour les appareils mobiles compatibles).
Des lecteurs m’ont demandé ce que j’en pense et si j’allais souscrire un abonnement à Creator Studio… Pas du tout. Je n’utilise aucune des applications professionnelles proposées. Pixelmator ne me sert qu’à flouter des éléments dans les captures d’écran et à retoucher les photos que des amis prennent pour moi. Quant à iWork, j’exploitais essentiellement Pages, pendant des années, mais désormais je travaille les textes dans Typora, avant de passer dans WordPress. Je n’ai aucun usage de Keynote ni même de Numbers. Il n’y aura sans doute aucun article à l’avenir sur l’Apple Creator Studio sur le blog. Et si je reviens sur Pages, ce sera dans le cadre de l’application gratuite.

Si vous n’aimez pas la nouvelle interface des applications iWork 15 – ce qui, de prime abord, est mon cas – vous pouvez conserver les versions 14.x actuelles. Cependant, à chaque ouverture, une alerte vous indique qu’Apple ne proposera aucune mise à jour à l’avenir pour ces versions et vous conseille de passer à la version 15 gratuite… ou de souscrire un abonnement au Creator Studio.

L’installation proposée de la version 15 ne remplace pas la version 14 installée. Vous pouvez donc accepter la proposition et comparer les deux versions de Pages (comme dans la capture ci-dessus), Numbers et Keynote tranquillement. S’il n’y avait pas cette alerte agaçante, je resterais bien sous la version 14 de Pages aussi longtemps qu’elle continuera de fonctionner.
Je ne vois aucune raison qui tienne de s’abonner au Creator Studio quand on ne se sert pas réellement, quotidiennement, intensivement, des cinq outils créatifs professionnels de cette suite. Les autres applications sont fournies par Apple, histoire de « gonfler » l’offre et de gagner à nouveau quelques dollars de plus sur des produits gratuits depuis des lustres.
Si vous n’utilisez que Pages et Numbers, ou même Keynote… continuez avec les versions actuelles – leur interface est, selon moi, plus belle, plus affinée. Si l’invite à mise à jour vous dérange, installez les versions 15 et ajoutez-leur, si le besoin s’en fait sentir, quelques outils d’IA tiers qui pallieront fort bien les fonctions proposées uniquement sous abonnement par Apple. Cela ne vous évitera pas d’avoir par-ci, par-là, de petits placards publicitaires qui vantent les « avantages » de l’abonnement au Creator Studio ! ✿
ChatGPT Atlas s’améliore
Depuis quelques temps, j’ai remplacé l’utilisation de l’application ChatGPT macOS par celle du navigateur ChatGPT Atlas. Une mise à jour a été tout récemment déployée,
la première mise à jour significative depuis le lancement du navigateur IA fin octobre.
Cette nouvelle version se concentre sur la simplification de l’expérience utilisateur et l’intégration d’une assistance intelligente. D’abord, on dispose maintenant de la fonctionnalité des groupes d’onglets qui permet d’organiser les pages par thèmes. L’interface a été peaufinée avec l’introduction d’un mode mini pour la barre latérale et d’un menu contextuel simplifié.

Selon la nature de la requête, le nouveau Mode automatique bascule dynamiquement la recherche entre les réponses conversationnelles de ChatGPT et les réponses classiques de Google. C’est Atlas qui décide donc entre une synthèse ou juste des liens. Dans le premier cas, la page de résultats adopte une mise en page verticale qui met en avant les sources et les liens clés.
La gestion des mots de passe iCloud est pratique et constitue pour moi un impératif à l’utilisation de tout navigateur, car je me repose sur le gestionnaire d’Apple dans tous mes navigateurs. Hélas, à chaque lancement d’Atlas, le crash du Password Manager Browser Extension Helper, lié justement au support du gestionnaire, survient en coulisses (peut-être parce que mon Mac tourne sous macOS 26.3 bêta ?). La prise en charge de la fonctionnalité de substitution de texte de macOS est bienvenue – mais je ne l’utilise pas.
Atlas, qui ne fonctionne pour l’heure que sur macOS, sera prochainement disponible sur Windows et sur les plateformes mobiles.
Kaset, un client YouTube Music natif macOS intégrant Apple Intelligence
Il suffit que votre Mac soit sous macOS 26 et que vous ayez un compte Google (Gmail). L’application Kaset, écrite en Switft et SwiftUI, et optimisée Liquid Glass, permet d’accéder à YouTube Music et à YouTube Music Premium (si vous avez un abonnement, bien entendu, ce que je n’ai pas). Elle offre un confort d’utilisation à mon avis bien meilleur que l’interface web du service en ligne.
L’intégration à macOS est poussée, avec la gestion du module À l’écoute du Centre de contrôle, un menu spécifique pour le Dock, la prise en charge des touches média du clavier Apple ou encore le retour tactile sur les trackpads Force Touch pour les commandes de lecture et la navigation. Kaset s’appuie sur la fonctionnalité Partager de macOS pour le partage des chansons, listes de lecture, albums et artistes.
Il est possible de fermer la fenêtre et continuer d’écouter la musique… qui s’arrêtera en revanche si on quitte Kaset.

La section Explore permet de découvrir les nouvelles sorties, les classements,
les ambiances et genres. C’est dans la section Podcasts qu’on parcourt et écoute des podcasts avec suivi de la progression des épisodes. Quant à la Bibliothèque, elle propose les playlists, les titres aimés et les podcasts suivis. Une fonction file de lecture interactive est à
portée de clic.

Pour naviguer, Kaset a une fonction de recherche complète sur les chansons, les albums, les artistes, les listes de lecture et les podcasts. Il s’appuie de plus sur le petit modèle IA intégré d’Apple Intelligence pour réagir à des commandes en langage naturel et optimiser les listes de lecture ; l’IA accompagne l’affichage des paroles, en donnant des explications et en proposant une analyse d’ambiance (capture ci-dessus).
On peut ouvrir directement une chanson dans Kaset (kaset://play?v=VIDEO_ID) et même automatiser la lecture avec des AppleScripts, dans Raycast, Alfred et via l’application Raccourcis. ✿
Kaset est une application en anglais et gratuite, à télécharger sur la page GitHub.
Installation par DMG ou via Homebrew (brew install sozercan/repo/kaset)
Via DMG, l’application n’est pas signée il faudra donc, peut-être après refus de lancement, ouvrir le Terminal et taper la commande : xattr -cr /Applications/Kaset.app
ou aller dans Réglages > Confidentialité et sécurité.
Informations sur Kaset

Bonjour. Pour autant que je me souvienne, la fonction de modèles de documents existait sous système 7.
Peut-être bien, mais là ça remonte vraiment trop loin pour que je m’en souvienne.
Bonjour, concernant la largeur de la colonne, vous écrivez : » on peut en lire le début et la fin, séparés par des points de suspension ; il faut toujours cliquer sur la poignée au pied des séparateurs pour adapter la largeur des colonnes si on le souhaite. » On peut aussi (mac OS 26.2) double cliquer sur la ligne de séparation (en visant bien on obtient une double flèche). Merci pour tout ce que vous partagez avec nous…
J’ai fait quelques recherches. Il semble que le phénomène que vous évoquez, et que je n’ai pas constaté, mais que d’autres ont cependant aussi rapporté, soit lié au problème de l’effet Liquid Glass, quand les poignées en bas des séparateurs classiques ne sont plus visuellement accessibles à cause d’un bug d’interface ; cela rend le redimensionnement manuel habituel quasiment impossible, en tout cas acrobatique.
Je vais regarder cela plus en détail demain (ici, il est déjà 20:00). Cela m’intrigue.
Bizarre, bizarre, je suis sous macOS 26.3 beta et je n’ai pas du tout un « fin » séparateur entre les colonnes du mode Colonnes mais l’habituel séparateur de quelques millimètres gris, et il ne se passe rien quand on clique dessus. Seule la poignée en bas réagit.
Je viens de regarder sur un autre de nos Mac M4 sous macOS 23.2 finale, et lui non plus n’a pas de fin séparateur mais la classique barre de séparation.
Cela me dit cependant bien quelque chose.
Il me semble que j’avais vu cela aussi dans les premières bêtas, mais je pensais que cela avait disparu comme l’option de largeur automatique.
Bizarre, bizarre.
Est-ce que quelqu’un d’autre a un fin séparateur entre les colonnes et des flèches quand il arrive à cliquer dessus ?
Bonsoir,
j’ai une saisie d’écran où je trouve le séparateur fin et la double flèche + le » À propos de ce Mac »; format heic, 733 ko, mais je ne trouve pas le moyen de vous le téléverser…
Bonjour, on ne peut pas téléverser d’images dans les commentaires.
Mais vous pouvez me l’envoyer : bledu@vvmac.com.
Je me souviens très bien d’avoir vu cela sur un de mes Mac au tout début des bêtas Développeur de Tahoe, mais j’ai de nouveau regardé hier sur les trois Mac que j’ai, sous 26.2 ou 26.3 : l’affichage est « normal », avec des barres de séparation classiques des colonnes.
Bonjour,
Super l’application RapidRaw.
Devrait être distribué sur l’AppleStore
Vous voulez dire l’App Store.
Mais pourquoi faudrait-il que tout passe par les fourches Caudines d’Apple ? Le monde Mac reste encore un territoire assez libre.
À mes yeux, c’est dans mon intérêt d’utilisateur de le défendre comme tel, libre.
J’en prends aussi les risques pour moi. Mais le fait est que je n’ai jamais eu le moindre problème en quarante ans…
Si au lieu de « distribué », j’avais utilisé « disponible ».
Ben, pour moi, c’est quand même le meilleur moyen de se faire connaitre.
C’est quand même mieux pour l’utilisateur que je suis que tout soit regroupé sur une plateforme.
Alors oui, si ça passe dans les mains d’Apple pour vérifier le code qu’il n’y ait pas des chevaux de Troie ou que sais-je, aussi. Et ce serait normal de rémunérer les salariés qui effectuent ce travail.
Mais mon propos premier était bien de se faire connaitre (à 18 ans), et de faire découvrir l’app..
Je suis d’accord avec vous sur le fait que le « filtrage » effectué par Apple apporte un plus en matière de sécurité. Mais comme je l’ai dit, en 40 ans, je n’ai jamais rien attrapé de grave sur mes machines, alors…
Pour ce qui est de la « découvrabilité » des applications sur le Mac App Store, alors permettez-moi de rire.
Si personne ne vous donne le lien d’une application, la trouver par vous-même relève du pur hasard ou bien d’heures passées à naviguer dans la boutique.
C’est encore pire sur l’iOS App Store où les apps se comptent par centaines de milliers (peut-être même des millions) et où des tas d’applications ont le même nom (suivi d’un tiret et de quelques mots en postfixe pour se différencier). Vous savez, je passe un tiers de mon temps quotidien à écumer le Mac App Store et quatre ou cinq autres sites importants pour découvrir des choses intéressantes, un autre tiers à tester ce qui m’a semblé vu de nez valable… et un tiers à creuser et, une fois sur dix, écrire des articles.
On ne découvre pas plus une application facilement sur le Mac App Store que sur n’importe quelle autre source d’approvisionnement. Il faut passer beaucoup de temps, déployer une grande curiosité et être « rodé ».
C’est d’ailleurs pour cela qu’il y a des intermédiaires comme l’est VVMac Le Blog que vous venez visiter, non ?
Bonjour,
C’est une bonne chose que vous soyez basé en Asie, ainsi avec le décalage horaire, à mon réveil le samedi matin (tôt), j’ai immédiatement ma lecture prête (VVMAc Le Blog fait partie de ma revue news du matin sur NetNewsWire/iPad !).
Et ce matin encore la moisson est de choix (Kaset, TopOff, etc) avec Fluent hier, décidément visiter votre blog est un investissement plus que rentable ! Encore merci !
Apparté : Je me permets une petite question sans lien, mais comme j’écris ce post de ma machine virtuelle sous Tahoe26.3b. Je me demande si mon souci est normal : La barre des menus n’apparaît jamais ! Pas pratique pour y tester TopOff ! Quelque soit le réglage et l’application lancée… J’utilise VirtualBuddy pour la machine virtuelle. Un bug ?
Je ne saurais vous répondre. Je suis aussi sous macOS 26.3 (B3, je crois, mais cela n’a pas d’importance), je n’ai jamais eu de problème avec la barre des menus… Il y a sans doute un lien de cause à effet avec la VM.
TopOff marche super bien chez moi. Tous les jours, il y a des mises à jour de l’infrastructure Homebrew elle-même et parfois des applications (mais j’en ai si peu installées de cette façon). Avant, je ne m’en souciais jamais.
Il est vrai aussi qu’à l’occasion de toute installation, Homebrew me semble passer « au rayon X », et tous les composants qui doivent être mis à jour le sont, donc TopOff n’est pas forcément une pièce essentielle du puzzle, mais c’est un outil de confort. Et puis c’est tellement plus « Mac » tout de même.
Merci d’avoir pris le temps de me répondre… Je ne vais pas chercher plus avant. C’est juste une machine virtuelle de tests de scripts bash/python/fish !
Je sais que nos avis et habitudes de travail divergent sur l’usage du terminal. Je préfère limiter le nombre d’applis et écrire des petits scripts pour automatiser certaines tâches. J’en ai d’ailleurs un depuis plusieurs mois pour automatiser les mises à jour de brew et contrôler son fonctionnement.
Je ne suis pas hostile aux approches UI/Mac bien au contraire, mais il m’est plus simple et rapide de taper : Cmd-espace/term/brew-cleaner pour lancer mon script que de prendre la souris, me souvenir si l’app est dans le dossier /Applications ou ailleurs, s’il y a un menu dans la barre, un raccourci clavier ou une autre manière de l’utiliser !
Heureusement, le Mac et les développeurs nous autorisent ces deux approches et finalement cela permet de l’utiliser comme on aime ou préfère !