FLASH! du samedi 4 avril 2026
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Une Time Machine pour sauver-restaurer les réglages des applications
Avant tout conçue pour les développeurs, mais potentiellement utile à tout utilisateur Mac, AppStateKeeper est, comme son nom l’indique, une application grâce à laquelle vous pouvez sauvegarder l’état des logiciels installés sur votre Mac, avec la possibilité de les restaurer après toute modification les ayant impactés (mise à jour, ajout d’extension, etc.). Il s’agit d’une sorte de Time Machine, application par application, pour conserver des sauvegardes ou des instantanés sur votre machine, ou comme outil de configuration pour un nouveau Mac. L’application fonctionne également avec Homebrew. L’idée est de proposer une solution plus simple que les outils en ligne de commande et moins lourde qu’une sauvegarde Time Machine complète.
Après le téléchargement depuis la page GitHub (section Releases, dans la barre latérale droite), placez AppStateKeeper dans le dossier Applications et lancez-le. L’interface en anglais est agréable et simple à comprendre, et peut être affichée en mode clair ou sombre. Dans la barre latérale gauche, vous trouverez deux onglets : Apps et Restore.
La première liste toutes les applications détectées sur la machine. Certaines peuvent apparaître deux fois ou plus, même si, dans le Finder, vous ne pouvez pas voir que plusieurs exécutables sont en réalité installés, chacun ayant sa propre configuration.
Il suffit de choisir une application pour obtenir la liste de ses fichiers de configuration sur la droite. Il peut n’y en avoir aucun, un seul ou plusieurs. S’il y en a, on coche la case de sélection en regard de ceux que l’on souhaite sauvegarder. Une fois le paramétrage achevé, on clique simplement sur le bouton Save Snapshot. Ces instantanés sont alors listés dans le cadre le plus à droite. On peut ainsi conserver plusieurs « photographies » de l’état d’une application, avec la date et l’heure précises de la capture.
S’il est possible de restaurer directement un snapshot depuis cet écran en cliquant sur le bouton adéquat (sous l’élément choisi), l’onglet Restore sert, quant à lui, à effectuer des restaurations en masse. Si l’on souhaite configurer un nouveau Mac, on peut lancer d’un clic la restauration de tous les fichiers de configuration pour toutes les applications.
On peut sauvegarder les réglages gratuitement, mais, pour les restaurer, il faut acquérir une licence de AppStateKeeper (4 €, paiement via Stripe). Dommage, pour une application payante, même si celle-ci n’est pas onéreuse : le développeur n’a ni signé ni notarisé l’application. Il faudra donc prévoir de contourner Gatekeeper lors du premier lancement. ✿
AppStateKeeper sur GitHub
Avec Tiiny, on accède aux grands modèles d’IA, en local, même sur un MacBook Neo
Tiny AI Pocket Lab est un projet Kickstarter étonnant. Il est très bien avancé et a déjà recueilli plus de deux millions de dollars. Vous savez que l’un des points essentiels pour exploiter l’IA en local sur votre Mac est l’espace mémoire disponible, car les modèles ne peuvent fonctionner que s’ils sont chargés en mémoire. Or, sur nos Mac, nous n’avons généralement que 8 Go ou, maintenant, 16 Go de RAM. Le tout nouveau MacBook Neo n’en a que 8. Dès lors, comment faire autrement que d’accéder aux modèles en ligne ? C’est là que Tiny AI intervient. Son projet communautaire Tiny AI Pocket Lab permet même d’exécuter de grands modèles, comme le modèle open source 120B (équivalent à GPT-4), sur un MacBook Neo — enfin, presque…

Le Tiiny AI Pocket Lab est un petit boîtier, un ordinateur IA, grosso modo de la taille d’un iPhone 16 et un peu plus de deux fois plus épais que ce dernier. Il pèse 300 grammes. Il est équipé de tout ce qu’il faut : un SoC IA dédié, un SSD PCIe 4.0 de 1 To, 80 Go de mémoire LPDDR5X à 6400 MT/s, le Wi-Fi, le Bluetooth, un sous-ensemble audio… Il n’est évidemment pas autonome : il se connecte au Mac en Thunderbolt et au secteur pour son alimentation électrique.

80 Go sont suffisants pour charger le modèle 120B d’OpenAI et pour l’exploiter dans de bonnes conditions (l’appareil est capable de générer 18 à 40 tokens/s). Bien entendu, dans cette affaire, ce n’est pas le MacBook qui travaille, mais il sert d’interface et permet d’interagir avec le boîtier, son système d’exploitation et le modèle utilisé (on ne peut pas charger et utiliser plusieurs modèles simultanément). Outre l’OS dédié, l’Agent Store offre des agents permettant d’effectuer toutes sortes de tâches. L’utilisateur peut aussi programmer ses propres agents, s’il en a les compétences, à l’aide du TiinyOS SDK et des autres outils fournis. Bien entendu, toutes les applications Mac, IA et autres, peuvent exploiter ce « super-périphérique » quand elles ont besoin d’effectuer des tâches liées à l’IA.
Pendant la campagne Kickstarter, qui se termine dans quelques jours, le prix du Tiiny AI Pocket Lab était de 2 000 $ (ou moins selon le niveau d’engagement dans le projet) et il n’a pas été impacté par la crise mondiale de la mémoire, les concepteurs disent avoir sécurisé des stocks en août dernier. Ensuite, les prix augmenteront selon la fluctuation des cours de la mémoire.
Si l’on ajoute ce prix à celui d’un MacBook Neo (800 € pour la meilleure version), on obtient une station IA locale, autonome, sans aucun coût externe, pour une configuration et un tarif très compétitif face, par exemple, à un MacBook Pro M5 Max équipé de 64 Go de RAM et de 2 To de stockage (5 250 €). Il faudrait bien sûr pousser plus loin la comparaison et je n’ai pas les informations nécessaires.
Je pense que ce genre de périphériques va se multiplier à l’avenir, plus encore quand la crise de la mémoire sera passée. ✿
Pour en voir une démonstration (vidéo en anglais)
Site web de Tiiny AI
MicMac 3.5 revient avec de nouvelles fonctionnalités
Cet outil de maintenance est développé depuis quelques années par Denis Dubois, longtemps un collaborateur de VVMac (papier puis numérique) dans le domaine de la sécurité et de la confidentialité. Pendant ses loisirs, il crée et améliore quelques applications avant tout pratiques. La version 3.5, sortie le 26 mars, est accompagnée d’une documentation en français, très détaillée et bien structurée, de près de 70 pages. Je pense qu’elle est indispensable, mais on ne la reçoit que lorsqu’on achète une licence de MicMac, qui est un donationware.


Cette version comprend diverses optimisations et corrections de problèmes, mais elle apporte surtout quelques nouvelles fonctionnalités.
Par exemple, côté compression de fichiers, la gestion des archives a été repensée. Elle repose maintenant sur la bibliothèque libarchive (v3.8.6). Les formats ZIP, 7-Zip et TAR sont pris en charge. Des profils de compression préconfigurés sont proposés pour la compatibilité Mac. Une liste blanche personnalisable permet de protéger les fichiers référencés comme cachés lors de la compression.
Pour les opérations de maintenance et le nettoyage du système, MicMac 3.5 dispose d’un mode simulation grâce auquel on peut estimer, avant nettoyage, l’espace que l’on peut récupérer. D’ailleurs, le calcul de l’espace libre du volume courant a été amélioré avec l’ajout d’un indicateur Espace récupérable, qui signale l’espace que macOS peut libérer automatiquement si nécessaire. La jauge de stockage affiche l’espace utilisé. Un indicateur visuel de pression sur le disque a été affiné et les informations à propos de la mémoire ont été enrichies. La mise en page des rapports PDF a également été revue.
Un nouveau module prend en charge le vidage des caches des outils de développement (Xcode, VS Code, Homebrew) et des applications sandboxing. Le nettoyage des journaux et des téléchargements cible désormais les éléments anciens. Les données sensibles (mots de passe, clés SSH, certificats, VPN) sont protégées automatiquement. La purge du stockage local de Safari est améliorée et Google Chrome bénéficie d’une « fonction de détoxification ». Un journal détaillé des événements est disponible après chaque opération.
Pour le contrôle de l’intégrité des fichiers, des sommes de contrôle (hash) basées sur de nouveaux algorithmes (MD4, SHA-3-384, SHA-3-512) ont été ajoutées, et la mise en œuvre du SHA-3-256 a été réécrite. Le calcul CRC-32 est optimisé pour les fichiers volumineux. Les libellés des algorithmes sont désormais conformes à la norme FIPS du NIST.
MicMac se glisse dans la même trousse d’outils de maintenance qu’Onyx, TinkerTool ou encore EtreCheck. Il y a évidemment des recoupements entre ces divers produits, mais chacun a sa personnalité et des fonctionnalités propres qu’il défend bien.
Site officiel de MicMac
Une nouvelle version de ScrollSnap pour réaliser des captures défilantes
ScrollSnap est une application macOS open source et gratuite qui permet de réaliser des captures d’écran défilantes via un cadre de sélection personnalisable et une interface de menu. Je vous en avais déjà parlé en octobre dernier. Après plusieurs mois de silence, cet utilitaire, dont je me sers désormais régulièrement, revient en version 2.2.0 avec quelques ajustements touchant essentiellement au confort d’utilisation. Il est désormais plus simple de définir une zone de capture, de réaliser des captures d’écran défilantes assemblées et de les enregistrer vers différentes destinations. ScrollSnap est une application native qui s’appuie sur des technologies d’Apple telles qu’AppKit et ScreenCaptureKit. Elle est écrite en Swift.
Son interface est très discrète. Rien n’apparaît dans la barre des menus, et l’application quitte d’elle-même dès qu’une capture a été réalisée. On lance ScrollSnap quand on en a besoin. Pour que ce soit plus simple, j’ai créé, avec mon gestionnaire de barre des menus Barbee, une icône dans la barre des menus qui ne sert qu’à le lancer d’un clic (j’ai déporté l’icône dans la barre secondaire, car je n’en ai pas un usage quotidien).

Dès qu’il est activé, ScrollSnap crée une surcouche semi-transparente anthracite au-dessus de ce qui est affiché à l’écran, avec un cadre permettant de définir la zone de sélection et un cartouche flottant que l’on peut déplacer à l’écran. Ce cartouche contient un menu d’options d’enregistrement sur le Bureau, dans les dossiers Documents ou Téléchargements, dans le Presse-papiers, ou pour l’ouverture directe dans Aperçu (Preview), qui n’a pas fonctionné sur mon Mac (peut-être un problème de langue ?). L’autre élément du cartouche est le bouton Capture.
On modifie le cadre en pointillés pour ajuster sa taille ; on le déplace (le curseur se transforme en main) ; puis on lance l’opération en cliquant sur Capture. Ensuite, le cadre délimitant la zone passe en rouge, et on fait défiler à la souris le contenu de l’application qui se trouve dessous. Cette approche permet un contrôle précis. On termine la capture en cliquant sur le bouton du cartouche, désormais renommé Save (enregistrer). La capture finalisée s’affiche dans une vignette. Si l’on clique dessus, elle s’ouvre dans Aperçu. Sinon, un clic droit dévoile un petit menu contextuel pour enregistrer, supprimer ou fermer (sans enregistrer).
ScrollSnap est un bon petit outil que tout un chacun devrait avoir à portée de main s’il doit réaliser des copies d’écran d’un document ou d’un site web, par exemple. Si Safari fait bien les choses, il faut trouver une extension adéquate pour les navigateurs Chromium. ✿
Page du dépôt ScrollSnap sur GitHub
Et si, avant d’installer Raycast ou Alfred, vous utilisiez déjà les Actions de Spotlight ?
De Spotlight, sous macOS 26 Tahoe, vous tirez sans doute en premier lieu parti du lanceur et de la recherche, même si celle-ci n’est pas d’une efficacité à toute épreuve et reste capricieuse. Éventuellement, vous recourez désormais à la gestion intégrée de l’historique du presse-papiers – mais vous saviez sans doute déjà depuis longtemps qu’il existe un utilitaire dédié. Cependant, vous êtes peut-être passé sans vous y arrêter sur l’écran n°3 de Spotlight, celui des Actions. Dommage, car il n’a rien d’anecdotique ! Il peut être très utile, car le système et vos applications exposent sans doute de nombreuses commandes ; il peut même se révéler puissant en tirant parti des raccourcis (créés avec l’application Raccourcis).
En appelant Spotlight et en faisant [cmd] [3], vous accédez à des centaines d’actions qui vous permettent de contrôler votre environnement et des applications sans les ouvrir. Les actions font faire des choses aux applications, sans les lancer à proprement parler. Vous souhaitez envoyer un message, créer un rappel, lancer un appel FaceTime ou déclencher un raccourci spécifique ? C’est simple et rapide avec les actions de Spotlight. Et la liste n’est pas du tout limitative. Le panneau Actions n’est pas réservé à macOS, au Finder et aux applications d’Apple ; les développeurs tiers peuvent exposer des fonctionnalités choisies de leurs applications grâce à un mécanisme appelé App Intents. Au-delà de cela, vous-même pouvez créer des raccourcis avec l’application Raccourcis et en tirer parti directement dans Spotlight.
Sur votre Mac, cliquez sur icône de Spotlight dans la barre des menus si elle s’y trouve ou bien appliquez la combinaison de touches standard [cmd] [espace] pour ouvrir Spotlight – ou la combinaison de touches personnalisée que vous avez peut-être créée.
Vous pouvez alors taper quelque chose. Si une ou plusieurs actions correspondent, elles seront listées en dessous. Alternativement, si vous attendez une seconde, les « bulles » de Spotlight apparaissent et, avec la touche [flèche droite], sélectionnez la troisième bulle, celle du panneau Actions qui va s’ouvrir.
Enfin, après avoir fait apparaître le cartouche de Spotlight, il est également possible de taper la combinaison [cmd] [3] pour arriver au même point : le panneau Actions.

Ce panneau liste donc, sur la gauche, des actions. Il s’agit d’automatisations créées par Apple pour effectuer rapidement des actions dans macOS, le Finder et les applications fournies avec le système. Vous trouvez également là des actions apportées par les applications que vous avez installées sur votre Mac. Beaucoup n’exposent aucune action, d’autres en proposent quelques-unes, et certaines en listent un plus grand nombre. Apple Notes en a une belle série et l’utilitaire Supercharge de Sindre Sohrus expose plus d’une quarantaine d’actions. Comme ces actions sont dépendantes des applications, elles sont bien classées par application dans le panneau.
Vous trouvez là aussi des raccourcis, créés par des tiers avec l’application d’automatisation Raccourcis, ainsi que ceux que vous avez vous-même fabriqués – ils sont rangés dans la section Autres, après les applications. Mais pour qu’ils apparaissent dans Spotlight, il faut avoir coché dans leur panneau d’information ⓘ, dans Raccorucis, la case adéquate.

Certaines actions sont très simples. Ce peut être même aussi sommaire que l’utilisation d’une commande de menus difficile à trouver. De très nombreuses autres ne sont pas limitées à une seule « étape », mais en contiennent deux, voire trois. Elles n’en sont que plus intéressantes et puissantes. Dans ce cas, elles peuvent etre même interactives : elles affichent alors une sorte de dialogue-formulaire : à vous d’entrer les paramètres nécessaires à leur exécution, de désigner des fichiers ou un emplacement… autant d’informations contextuelles dont l’action a besoin pour produire un résultat.
Une fois que l’on a choisi une action ou un raccourci, et éventuellement entré les informations demandées, il faut frapper la touche [entrée] pour déclencher son exécution. La touche [esc] est utilisée pour quitter une action en cours de définition ou d’exécution et revenir au panneau Actions.
En pratique, pour envoyer un message, cela se passe comme cela : appuyez sur [cmd] [espace] puis immédiatement sur [cmd] [3] pour ouvrir les Actions de Spotlight. Commencez à taper « Envoy… » et sélectionnez l’action Envoyer un message. Confirmez avec la touche [entrée]. Il faudra taper votre message, appuyez sur la touche [tab] pour passer au champ suivant du formulaire, puis tapez le nom du destinataire, sélectionnez-le dans la liste des contacts et terminez en appuyant à nouveau sur [entrée].
Les étapes dépendent de l’action à exécuter, mais le processus de base reste le même. On peut tout à fait tout faire aussi à la souris ou au trackpad, mais disons que ce système a été pensé pour un pilotage au clavier.
Pour déclencher une action que vous utilisez souvent, Apple vous propose de définir, à droite, une Quick Keys (Touche rapide). Cette appellation conduit certains utilisateurs à croire qu’il faut encore créer des raccourcis du type [cmd] ou [option] + quelque chose, comme s’il n’y en avait pas déjà assez à mémoriser. Une Quick Keys, c’est un peu différent, même si cela demande toujours un effort de mémoire. C’est une brève chaîne de caractères, dans le même esprit que les abréviations utilisées dans les utilitaires de gestion d’extraits (où l’on tape ;adr pour introduire instantanément son adresse dans un document).
Par défaut, lorsque vous utiliserez une action, le système générera une Quick Keys (basée sur les premières lettres de chaque mot de son nom), mais vous pouvez entrer ce que vous voulez à la place. Par exemple, choisissez « nn » pour créer une nouvelle note (dans Notes), plutôt que la Quick Keys « cn » qui sera sans doute proposée. À vous de voir ce qui est le plus mnémotechnique. Ce qui est pratique, c’est qu’on peut déclencher une action rien qu’avec sa Quick Keys depuis le champ de recherche global de Spotlight, sans passer dans le panneau Actions.

Des actions et des raccourcis sont dépendants du contexte. On peut donc sélectionner un ou plusieurs fichiers dans le Finder et convoquer Spotlight pour lancer une action ou un raccourci. Par exemple, sélectionner des images dans Téléchargements pour les envoyer dans un autre emplacement avec l’action Déplacer le fichier (catégorie Finder), puis leur appliquer l’action Redimensionner l’image afin de les préparer pour leur insertion dans les pages d’un blog. L’action Combiner permet, elle, de créer à partir de quelques images sélectionnées, un bandeau horizontal ou vertical ou de créer une grille. Vous pouvez donc enchaîner déplacement, redimensionnement et création d’une grille que vous exportez ensuite par glisser-déposer de Spotlight sur le bureau.
Dans un tout autre domaine, si vous avez soudainement besoin de compter les caractères d’un texte et que vous n’avez pas d’utilitaire pour cela, vous pouvez simplement ouvrir votre application de texte, sélectionner tout le texte ou un paragraphe, lancer l’action Compter dans Spotlight et remplir le formulaire pour obtenir le résultat. Ce n’est pas plus rapide qu’avec un petit outil dans le menu contextuel ou avec un assistant de productivité, mais ça a le mérite d’exister et de dépanner au besoin. C’est à vous de juger si les Actions de Spotlight peuvent répondre à vos besoins et donc vous éviter d’installer d’autres utilitaires tiers sur votre Mac.


Si vous voulez aller plus loin, il vous faudra trouver des raccourcis à ajouter à l’application Raccourcis (il existe de nombreux sites communautaires de partage de raccourcis), ou bien les créer. C’est d’autant plus puissant que, désormais, Raccourcis propose une action (Utiliser un modèle) permettant d’exploiter les modèles IA locaux d’Apple (Apple Foundation Models) ou de requérir les services de modèles d’IA distants, le Private Cloud Compute d’Apple ou, à cette heure, ChatGPT d’OpenAI. Si vous savez créer des raccourcis, y intégrer l’IA n’est vraiment pas compliqué et permet d’obtenir des résultats que les seules ressources de macOS et de vos applications installées ne sauraient renvoyer. ✿
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