Flash! du samedi 7 février 2026

Désormais, on achète son Mac « sur mesure »

Si vous voulez acheter un nouveau Mac sur la boutique en ligne d’Apple, vous n’y trouverez plus de configurations préconfigurées. Ces configurations existent toujours, mais uniquement dans les boutiques Apple ou des revendeurs agréés. Sur le site en revanche, vous devez passer par un processus de sélection de chacun des composants matériels (et éventuellement logiciels). Vous composez votre machine sur mesure, pas à pas. Attention, le prix n’est pas recalculé au fur et à mesure, seulement à la fin.
Pour un portable, il vous faudra choisir la taille de l’écran, le type de dalle et sa finition ; opter pour une puce ; fixer l’espace mémoire vive et la taille du stockage SSD… Ça ne simplifie pas l’achat, mais ça ne le rend pas vraiment plus compliqué non plus. Vous pouvez, en fonction du budget que vous vous fixez, créer le Mac qui vous satisfait tant en termes de coût que de caractéristiques techniques. S’il y a des compromis à faire, vous les faites en toute connaissance de cause. Par exemple, sur un MacBook Air, vous ne pouvez pas passer à 24 ou 32 Go de RAM si vous vous en tenez à un Soc M4 de base. Ce n’est pas nouveau, mais désormais, c’est plus évident.


Pourquoi Apple calque-t-elle le processus de vente en ligne des Mac sur celui des iPhone et des tablettes ? Sans doute pour gérer ses stocks avec plus d’efficacité, mais cette approche a aussi un effet sur le client qui aura très souvent tendance à vouloir un peu plus, quitte à dépasser le budget qu’il s’était fixé. Certains commentateurs, comme Christophe Laporte sur MacG, évoquent également des évolutions futures des SoC Apple Silicon d’Apple qui permettraient d’aller encore plus loin dans une configuration technique précise, en permettant au client de jouer sur les trois parties clés : CPU, GPU et NE. ✿


Calibre 9 propose de nouvelles présentations de sa bibliothèque et intègre un chatbot d’IA

Le gestionnaire de bibliothèques numériques, libre et gratuit, Calibre, arrive dans une nouvelle version 9 (en fait, on en est déjà à la 9.2) qui offre une nouveauté visuelle significative. Non, l’interface globale de l’application n’évolue pas – ou c’est d’une extrême discrétion (l y a, par exemple, un nouveau raccourci Edit Book dans la visionneuse, permettant de corriger un livre tout en le lisant).
En revanche, la présentation des livres est désormais plus agréable et un peu interactive même, nettement moins austère qu’elle ne l’était – mais que ceux qui apprécient cela se rassurent, cette présentation classique reste toujours disponible. Elle l’est même par défaut. Il faut en effet faire la démarche d’activer les nouveaux types d’affichage (en bas à droite de la fenêtre de Calibre). Calibre joue ici une carte inspirée des premières versions d’iBooks sur iOS ou d’une autre fameuse application de l’ère skeuomorphique, Delicious Library. Calibre propose donc une vue rayonnages : les livres sont disposés sur des tablettes en bois virtuelles ; l’épaisseur des tranches des livres est fonction du nombre de pages réel. Cliquez sur un livre: il surgit de l’étagère, comme si vous le preniez à la main, et sa couverture s’affiche. Tous les modes de présentation peuvent être personnalisés.


Calibre 9 joue aussi une carte incontournable aujourd’hui, celle de l’IA. L’application intègre donc un chatbot grâce auquel vous interagissez avec votre collection d’ouvrages. De quoi obtenir des résumés d’ouvrages, poser des questions précises sur le contenu ou sur l’auteur ou recevoir des suggestions de nouvelles lectures. Les possibilités dépendent du modèle mis à contribution. On peut également créer de nouvelles actions (prompts) si on en a besoin. Calibre n’embarque lui-même aucun modèle d’IA, mais des extensions conçues par son développeur, qui font le pont entre eux et Calibre.
À vous de choisir votre stratégie. IA locale avec Ollama ou Osaurus, par exemple (mais les Foundation Models d’Apple ne sont pas de la partie). Ou bien IA en accès direct par clé API à de grands modèles. Si vous avez des livres subversifs ou bien quelque peu libertins, vous préférerez peut-être une approche strictement locale. Pour ma part, j’ai branché Calibre 9 sur OpenRouter et choisi le modèle Gemini 3 Flash.
La mise en place des réglages de l’IA n’est pas toujours limpide, et l’interface du chatbot intégré est… bien, comme le reste de l’interface de Calibre !
Je trouve cette évolution intéressante et bienvenue. Je préfère cependant utiliser mon assistant IA Fluent qui s’intègre bien à toutes les applications, donc à Calibre.
Calibre 9, qui requiert désormais au moins macOS 13.1 Ventura, est plus moderne, plus agréable, tant par le design de la bibliothèque que par l’introduction de l’IA, sans renier son design… quelque peu daté tout de même. Reste que Calibre est plus que jamais l’outil incontournable pour exploiter une collection de livres – et de PDF aussi. ✿
Téléchargement de Calibre


Surveillez votre réseau depuis la barre de menus avec Net Bar

Ce n’est évidemment pas la seule application qui fasse celui, très loin de là, il y en a au moins une bonne dizaine, sinon plus. Mais comme Net Bar est open source et gratuite, si vous n’avez pas un outil de ce type, pourquoi ne pas lui faire une petite place dans votre barre de menus ? Avec un bon gestionnaire de barre, comme Hidden Bar, Barbee ou SaneBar, ça ne pose pas de problème d’organisation. L’application est en toujours développement actif, mais parfaitement opérationnelle. Son interface est en anglais.

En plus d’être un moniteur permettant de suivre ce qui se passe sur le réseau, Net Bar expose simplement des informations sur la batterie de votre portable, la mémoire vive, le stockage et le processeur. C’est cependant moins complet et pas encore aussi bien habillé que l’application Stats d’Exelban, une console gratuite qu’il m’arrive de lancer de temps à autre si je sens que mon Mac a un coup de mou.
Net Bar n’est pas notarisé chez Apple ; selon vos réglages (Gatekeeper désactivé ou pas), il se peut que vous ayez un problème au tout premier lancement ; si c’est le cas, ouvrez le Teminal pour taper la commande :
xattr -rd com.apple.quarantine /Applications/NetBar.app
(si vous avez glissé Net Bar ailleurs que dans Applications, adaptez la commande en conséquence). Cela devrait suffire à débloquer la situation.
Site de l’application Net Bar
Site de l’application Stats (Exelban)

Mise à jour du Vendredi 20 février 2026

Le dépôt GitHub a été temporairement fermé (404) puis rétabli, puis fermé définitivement.
Le développeur de Net Bar vient de me faire savoir que l’application Net Bar a reçu une mise à jour et qu’elle devient payante, avec une licence à vie de 6 $ et m’a demandé de modifier le lien vers le nouveau site web.

App Cleaner & Uninstaller dopte sa fonctionnalité de mise à jour des applications

Avec la fermeture du service de mise à jour MacUpdater, plusieurs applications se musclent et tentent de prendre le relais. Nektony, l’éditeur qui propose la très bonne suite d’outils de maintenance MacCleaner Pro, a déjà depuis longtemps, dans son application App Cleaner & Uninstaller (un sous-ensemble de MacCleaner Pro), une fonction de mise à jour des applications qu’il détecte sur votre Mac. Elle restait cependant en retrait face à d’autres solutions. Avec la récente version 9 (qui a accepté la clé de licence de la version 8, sans rien me demander de plus), cette fonctionnalité a été retravaillée. Ce sont, selon l’éditeur, plus de 20 000 applications macOS qui sont désormais gérées pour leur mise à jour. La prise en charge d’autres titres évolue.
J’ai ressorti l’application de mes tiroirs, passé à la version 9.0.4, et j’ai été agréablement surpris par la prise en charge de ma logithèque. L’outil gère désormais les applications provenant du Mac App Store, des sites des développeurs qui distribuent en direct (cela dépend toutefois de la façon dont le site met en œuvre les mises à jour), de Homebrew, ainsi que les applications intégrant le mécanisme automatique Sparkle, les applications Electron et celles qu’on récupère sur GitHub. Chaque source a sa propre section dans l’interface de l’outil d’App Cleaner & Uninstaller.


Les mises à jour s’effectuent dans App Cleaner & Uninstaller, sans aucune redirection et sans qu’il soit besoin d’ouvrir les applications concernées au moment de leur mise à jour. L’interface permet de suivre la progression  – c’est plus rapide qu’avec CleanMyMac –,
de vérifier le statut de chaque application. Un écran de résumé liste les opérations, une fois la session effectuée.
App Cleaner & Uninstaller nécessite au moins macOS 11. C’est un outil payant – par abonnement ou en achat unique à 35$, et traduit en français.
D’expérience, je trouve que cette application est excellente pour la désinstallation propre et vraiment complète des applications. Les essais que j’ai faits pour les mises à jour sont très satisfaisants ; plus d’applications me sont proposées et traitées ici qu’avec CleanMyMac ou PearCleaner, par exemple.
Puisque je l’ai évoqué plus haut, je rappelle que MacCleaner Pro de Nektony (achat unique à 85 €) comprend, outre App Cleaner & Uninstaller, un outil de dédoublonnage, un scanner d’espace disque et deux ou trois autres utilitaires. Mais à titre individuel, App Cleaner & Uninstaller assure toutes les tâches de nettoyage importantes avec expertise.
La version d’évaluation gratuite fonctionne pleinement durant deux jours, suffisant pour se rendre compte de son intérêt… et de procéder à un nettoyage et à une campagne
de mises à jour. ✿
Site de App Cleaner & Uninstaller


Maîtrisez votre domotique depuis la barre de menus

Le développeur d’Itsyhome, Nikolajs Ustinovs, s’est plongé dans l’écosystème HomeKit depuis des années. Il gère actuellement plus de cent trente appareils de toutes sortes. Comme il passe la majeure partie de sa journée devant son MacBook et que l’application
« Maison » ne lui semblait pas appropriée pour des ajustements rapides, il a décidé de créer lui-même un outil. Certes, il existe d’autres applications de barre de menus, mais, selon lui, elles n’offrent pas la flexibilité d’automatisation dont il a besoin.
Itsyhome est une application native macOS, open source et gratuite, qui donne un accès instantané à l’ensemble d’une installation HomeKit en un seul clic.
Vous pouvez contrôler tous vos appareils HomeKit (lumières, serrures, thermostats, stores, caméras, etc.) depuis la barre de menus, créer des groupes d’accessoires, épingler des éléments favoris pour un accès en un clic, définir des raccourcis clavier globaux pour basculer entre appareils…


Itsyhome peut gérer plusieurs domiciles HomeKit. Son impact est très faible sur le processeur et il ne prend pratiquement pas de mémoire.
L’application gratuite inclut aussi ItsyTV pour contrôler depuis la barre de menus de macOS un boîtier Apple TV – c’est une télécommande virtuelle native avec une zone tactile de navigation, un lanceur d’applications et des contrôles multimédias. On peut l’apparier le Mac avec plusieurs Apple TV et basculer de l’un à l’autre d’un clic.
Nikolajs Ustinovs commercialise aussi une version Pro (achat unique de 15 € sur le Mac App Store) qui apporte la prise en charge des flux de caméras en direct, la synchronisation iCloud, l’intégration Stream Deck, le CLI/webhooks et des icônes personnalisées…
Itsyhome fonctionne sur Mac Intel et Apple Silicon, sous macOS Sonoma+.
N’ayant aucun produit de domotique chez moi (ou presque, mais rien de compatible HomeKit) je n’ai pas testé Itsyhome.
Site web d’Itsyhome


DEVONthink 4.2 Cassini adopte le Liquid Glass et dope ses fonctionnalités IA

Le gestionnaire documentaire professionnel DEVONthink 4 sorti à la rentrée 2025, est désormais disponible en version 4.2, surnommée Cassini. C’est une mise à jour gratuite pour les titulaires d’une licence à jour.
Sous macOS 26 Tahoe, DEVONthink 4.2 bénéficie d’une nouvelle icône et assure pleinement la prise en charge du design Liquid Glass d’Apple. Les documents PDF respectent désormais l’option du mode d’affichage sombre, pour une lecture plus confortable. Les utilisateurs qui sont toujours sous macOS 15 Sequoia (et sous macOS 26 aussi bien entendu) voient les barres latérales et les inspecteurs s’animer de manière plus fluide, et la barre latérale de navigation est escamotable ; il suffit de glisser des éléments vers le bord de la fenêtre pour la faire apparaître automatiquement et ponctuellement.
La principale nouveauté de la version 4 était l’intégration de l’IA générative, en complément des fonctions d’IA traditionnelles développées dans DEVONthink depuis des années. Dans cette dernière version, l’assistant IA gagne de nouvelles capacités. On peut ainsi ajuster de nombreuses options directement dans la fenêtre de conversation. L’historique permet d’accéder à jusqu’à 50 conversations enregistrées, pour reprendre exactement là où on a dû s’arrêter. Pour les recherches sur le web et sur Wikipedia, on a le choix entre les outils de DEVONthink, Perplexity ou Exa. Les modèles d’IA sont mis à jour, avec la prise en charge de Claude 4.5, GPT 5.2, Gemini 3 et, pour l’image, Nano Banana Pro. Ces modèles présentent des performances améliorées pour toutes les utilisations de l’IA. Lors de la génération d’images, on est libre de fixer le format d’image au vol.
Je rappelle que DEVONthink n’est fourni avec aucun bouquet de modèles d’IA. Pour tirer parti de l’intégration de l’IA, il faut avoir une licence de la version Pro ou de la version Server, les clés API adéquates, ou un système local comme Ollama, ou encore les Foundation Models d’Apple.

Parmi les autres améliorations, on note le popover détachable Graph, utilisé pour visualiser les connexions entre les documents ; la possibilité d’enregistrer manuellement des versions nommées pour un contrôle fin des révisions ; les documents d’annotation plus faciles à créer, à localiser et à ouvrir directement depuis les menus et les inspecteurs. Les documents Markdown prennent également en charge les guillemets et les tirets intelligents pour une typographie soignée dans l’éditeur Markdown intégré à l’application ; cet éditeur intégré n’est pas ma tasse de thé, je préfère travailler avec Typora, une application Markdown plus agréable et plus évoluée (surtout Typora assure le rendu à la volée des balises MD ce que ne fait pas l’éditeur de DEVONthink). Il est très simple d’avoir un lien direct entre DEVONthink et Typora.
Si vous avez toujours la version précédente (3) de DEVONthink, ne manquez pas la mise à jour vers la version 3.9.17 qui contient quelques améliorations de confort et bien sûr des corrections de bugs. ✿
Le site web de DEVONthink

Mise à jour 16 février 2026

Un lecteur me fait remarquer en commentaire que l’on peut ouvrir un volet « à côté » pour obtenir un rendu d’un texte balisé en Markdown. En effet.
Comparé à une application comme Typora (et à un grand nombre d’éditeurs Markdown évolués), ouvrir un volet « à côté » n’est pas du tout la même chose qu’un rendu en temps réel où la personne qui rédige ne voit pas le Markdown, mais son rendu instantané en texte riche, visuellement structuré, et peut éditer le texte sans repasser dans un mode balisage.
Je trouve que, sur ce point, DEVONthink gère les choses comme on le faisait il y a dix ans ou plus.
Mais ce n’est là que mon avis, et je suis certain que de nombreux lecteurs ne partagent pas du tout mon point de vue sur ce sujet — comme sur d’autres.


Un zeste de Markdown dans LibreOffice 26.2

Cette nouvelle version de LibreOffice 26.2 renforce la prise en charge des standards de documents ouverts, ce qui garantit un accès à long terme aux fichiers, sans abonnement, sans restrictions de licence et sans collecte de données. Cet objectif passe cette fois-ci par la prise en charge en import et en export du format de fichier Markdown. Cependant, il n’est pas possible de rédiger du texte en utilisant le balisage Markdown – en tout cas, si rien n’empêche de taper les balises, on n’en obtient pas le moindre rendu dans LibreOffice lui-même.


Firefox et IA, Mozilla joue la souplesse

La version 148 de Firefox, dont la sortie est prévue fin février, disposera d’une solution pour désactiver, au cas par cas ou globalement, les fonctionnalités liées à l’IA. Mozilla en avait pourtant intégré plusieurs sous l’impulsion de son nouveau dirigeant, Anthony Enzor-DeMeo.
Pour préserver ses parts de marché, qui s’élèvent à peine à plus de 2 % dans le secteur de la navigation web, Mozilla se doit d’innover – l’IA est une innovation majeure ! – sans toutefois s’aliéner les utilisateurs historiques de Firefox. Ces derniers s’avèrent conservateurs et rejettent ce type d’options. De plus, même si de nombreuses fonctions d’IA dans Firefox reposent sur de petits modèles à télécharger localement pour leur utilisation, plus globalement, ces utilisateurs repoussent d’emblée tout risque d’atteinte à leur vie privée. Pour Mozilla, c’est en somme la quadrature du cercle.
Toutefois, ce risque de perdre des utilisateurs est à mon avis limité, car tous les navigateurs, majeurs ou plus modestes, adoptent ou s’apprêtent à adopter l’IA générative et agentique. Ceux qui s’y refusent demeurent plus anecdotiques encore que Firefox.
Et ce n’est pas ce qui manque ! À l’heure du vibe coding, des dizaines de développeurs indépendants, même des lycéens, conçoivent des navigateurs web dans leur coin ;
des projets, sans doute formateurs, qui restent néanmoins dépourvus de réels débouchés, de tout avenir.

Les réglages de Firefox 148 vont donc accueillir une section dédiée aux options d’IA. Un bouton Block AI enhancements permettra de les désactiver toutes d’un coup. Ou bien, chacun pourra choisir de ne pas être si radical et conservera, après réflexion, les options qui présentent un intérêt réel pour lui. Ce ne sera pas du « tout ou rien ». C’est exactement cette approche que proposait Arc, il y a deux ans, avec ses options Arc Max : six petites fonctions d’IA ciblées et utiles, à activer à volonté. ✿

 

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Invité
Jean-Yves
23 jours il y a

Bonjour Bernard.

Vous écrivez ici que l’éditeur markdown ne convertit pas les balises à la volée. Or dans le bandeau au-dessus du document, si on clique sur le bouton comportant 2 rectangles accolés parme les trois à droite de la teille du texte, on obtient un affichage côte à côte qui met en forme tout ce qui est saisi en markdown à gauche dans la partie à droite.

Invité
PATRICK
1 mois il y a

Bonjour et merci pour ce blog que j’essaie de suivre assidument. La qualité de l’orthographe me ravit toujours et là, patatras, balle au lieu de dalle.😳
Mais en fait c’est juste pour dire, et je recommande à tous mes contacts de lire votre prose qui est remarquable, bon vent à vous. Merci de continuer à nous informer avec tant d’excellence.