FLASH! du samedi 7 mars 2026
Passer des années de notes Evernote
dans Apple Notes
Suite à certains articles, plusieurs lecteurs m’ont écrit ou laissé des commentaires pour me dire qu’ils souhaitent mettre un terme à leur abonnement à Evernote pour adopter Apple Notes… mais ils ne voient pas trop comment s’y prendre.
Pour migrer des années de notes d’Evernote vers Apple Notes, la méthode qui reste la plus fiable et la plus complète est dans Evernote !
Il faut passer par l’application Evernote pour macOS et utiliser le format d’export ENEX. C’est le seul format réellement pris en charge par Notes et c’est celui qui, sans être évidemment parfait, préserve le mieux le contenu.

La première étape consiste à ouvrir sur le Mac l’application Evernote installée.
L’interface Web ne permet ni un export global ni un contrôle fin sur les données.
Dans Evernote, il faut se placer soit dans un carnet précis, soit dans la vue Toutes les notes. L’export s’effectue note par note ou par carnet. En procédant carnet par carnet, on conserve plus facilement l’organisation d’origine lors de l’importation dans Notes. Evernote impose parfois une limite sur le nombre de notes qu’on peut sélectionner en une seule fois ; dans ce cas, il faut exporter en plusieurs lots. Le point clé est de choisir le format ENEX au moment de l’export, car c’est celui que l’application Notes sait interpréter.
Une fois les fichiers ENEX générés, le passage dans Apple Notes est simple. La commande d’import se trouve dans le menu Fichier de Notes pour macOS. On importe un fichier unique ou un dossier contenant plusieurs exports ENEX, ce qui est pratique si chaque carnet Evernote a été exporté séparément. Apple Notes crée alors automatiquement un dossier dédié, généralement nommé Notes importées.
Lorsque l’option est proposée, il est préférable de conserver la structure des dossiers : cela permet de retrouver une organisation proche de celle d’Evernote, même si la correspondance n’est jamais parfaite.
Après l’import, il convient de vérifier ce qui a été fait. Le texte est en général correctement transféré, tout comme les images et la plupart des pièces jointes, y compris les PDF. En revanche, des subtilités propres à Evernote disparaissent. Les mots-clés ne sont pas convertis en dossiers intelligents ou en équivalents natifs de Notes, et les métadonnées spécifiques à Evernote sont perdues, c’est normal. Les éléments complexes d’un clip web, comme les tableaux ou les mises en forme avancées, peuvent être simplifiés. Apple Notes ne propose pas les mêmes abstractions ni le même modèle de données. Il faut aussi accepter une limite structurelle : la migration complète ne peut être réalisée que sur un Mac.
Cette méthode ne génère pas une reproduction à l’identique, mais elle garantit l’essentiel : le contenu, les pièces jointes et une organisation lisible. Pour la plupart des usages, c’est acceptable. Il y aura évidemment du travail post-import à faire dans Notes (renommer des dossiers, réorganiser, nettoyer les notes importées), ce qui n’est pas un problème si on souhaite vraiment utiliser Notes à l’avenir.
Le mieux est de tester sur un dossier que vous estimez être complexe. Si l’import dans Notes vous convient, appliquez ensuite l’export-import à tout le reste. ✿
Clamper, une autre solution pour l’écartement des icônes dans la barre de menus
Tous les gestionnaires modernes de la barre de menus proposent aussi de régler l’écart entre les icônes, et parfois le « padding », c’est-à-dire la zone effectivement cliquable de chaque icône. Cependant, ils n’offrent généralement pas de retour visuel. Vous faites les réglages, testez et, si cela ne va pas, rouvrez les réglages, modifiez l’écart et le padding (quand c’est possible) et recommencez. On peut s’y reprendre à quatre ou cinq fois.

Clamper cherche à combiner les points forts de chacun dans une solution « tout-en-un ».
Au programme de ce petit utilitaire gratuit et open source : l’ajustement de l’espacement des icônes et de la zone de sélection ; un bandeau proposant un retour visuel en temps réel des changements effectués ; la restauration en un clic des paramètres par défaut du système ; un retour haptique lors des ajustements. ✿
Clamper à télécharger sur GitHub
Utiliser des disques NTFS sur son Mac ?
« Est-ce qu’Apple a supprimé le formatage NTFS de son outil Utilitaire de disque dans macOS 15 Sequoia ? », me demande un lecteur. La réponse est non… car Utilitaire de disque n’a jamais proposé nativement le formatage NTFS ; il a toujours fallu recourir à des utilitaires tiers.
Sous Mac OS X et jusqu’à macOS Monterey, il existait un pilote NTFS caché et non documenté permettant, via le Terminal, d’écrire sur un volume NTFS, mais pas de formater. Depuis Ventura et les versions ultérieures, Apple n’a conservé qu’un pilote en lecture seule des supports NTFS ; elle a restreint les mécanismes d’écriture expérimentaux et renforcé le modèle de sécurité.
Pour formater un disque en NTFS sur un Mac, il faut installer un pilote NTFS tiers qui agit de façon autonome et qui, parfois, s’insère dans l’interface d’Utilitaire de disque. Contrairement à ce que croient nombre d’utilisateurs qui se font piéger, la plupart des outils NTFS pour Mac permettent de monter et de lire (ce que peut déjà faire macOS tout seul) et d’écrire sur des disques NTFS (ce que macOS ne sait pas faire), mais pas d’en formater un.

Seuls quelques très rares outils prennent explicitement en charge le formatage des disques en NTFS. Pourquoi ? NTFS est une technologie propriétaire de Microsoft et, longtemps, ces outils ont été créés par rétro-ingénierie – ils le sont encore. Il semble cependant que, depuis quelques années, Microsoft ait accordé aux deux principaux éditeurs tiers « historiques » le droit « commercial » de distribuer leurs produits sous licence de marque Microsoft. On a donc le choix entre Microsoft NTFS for Mac de Paragon Software, le pionnier, et Microsoft NTFS for Mac de Tuxera.
L’application iBoysoft NTFS for Mac est arrivée par la suite. Il s’agit d’une alternative très complète avec une fonction d’effacement au format NTFS directement dans son interface. Une fois installée, elle insère aussi le format Windows NTFS dans la liste des formats de l’application Utilitaire de disque. iBoysoft NTFS peut donc ouvrir, éjecter, monter, démonter, formater et même réparer des disques Windows NTFS.


Les autres outils, comme BuhoNTFS ou Hasleo NTFS for Mac, n’assurent pas de formatage, mais montent le disque NTFS dans le Finder et permettent d’écrire dessus.
Il existe aussi au moins une solution gratuite – et je crois open source : macFUSE + NTFS-3G qui inclut l’utilitaire en ligne de commande mkntfs permettant de formater une partition en NTFS dans le Terminal, mais son utilisation nécessite de transiger avec SIP (System Integrity Protection) et d’autoriser les extensions de noyau tierces dans les paramètres de sécurité du mode de récupération.
Si vous n’avez pas d’obligation réelle d’utiliser le format NTFS, ne le faites pas ! Si vous avez simplement besoin d’utiliser un même stockage sur Mac et sur PC Windows, optez en priorité pour le format ExFAT. ✿
Lazy Stats donne les infos clés en un coup d’œil
Nous ne manquons pas d’applications qui nous donnent toutes les informations que nous voulons sur le fonctionnement matériel de notre Mac ; y compris gratuitement, comme l’excellente et très complète application Stats (ne pas confondre avec iStat Menus qui est payante).
Lazy Stats est une application elle aussi gratuite, très légère sur disque et peu consommatrice de mémoire (25 Mo de RAM lorsqu’elle tourne) ; elle affiche dans un popover les informations clés sur le CPU, la mémoire, le stockage, la santé de la batterie, les températures, le temps de fonctionnement et le débit réseau en temps réel. Outre cette interface de base, on peut également ouvrir dans un panneau coulissant des détails concernant la mémoire et les processus les plus gourmands en RAM, ainsi que les tendances de performance.

Un indice de santé est affiché directement dans la barre de menus ; il résume l’état du Mac à l’aide de seuils pratiques, c’est utile pour détecter les problèmes en amont.
Lazy Stats conseille aussi de redémarrer la machine si cela fait trop longtemps qu’on ne l’a pas fait. Contrairement à une légende qui semble bien ancrée dans le subconscient de nombreux utilisateurs Mac, surtout « anciens », il n’y a rien de mal à redémarrer son ordinateur, même quand tout va bien. En fait, c’est même très bon pour sa santé que de le faire au moins une fois par semaine. Comme une bonne purge.



Lazy Stats est signé, notarisé et disponible sur le Mac App Store. Il ne suit que les statistiques de votre appareil, sur votre appareil, et n’utilise jamais Internet pour envoyer des données où que ce soit. Si vous ne voulez pas être submergé par trop de données techniques que la plupart des autres outils de ce genre affichent et que vous ne comprenez pas parfois, Lazy Stats est une bonne petite solution à installer. ✿
Lazy Stats sur le Mac App Store
Vigil expose l’historique de la caméra et du micro
Cette petite application gratuite se place dans la barre de menus (sans icône dans le Dock) où elle indique en temps réel quelles applications utilisent votre caméra et votre microphone (avec leur nom et leur icône), et conserve un historique – ce que ne montre pas macOS. Avec Vigil, vous pouvez voir la liste de toutes les applications qui utilisent le micro et la caméra, tandis que macOS affiche seulement un point orange/vert lorsqu’un exécutable utilise l’un des deux ou les deux, et il n’est pas toujours évident de savoir quel est l’exécutable en question. Le Centre de contrôle se limite à « cafter » l’application qui utilise ou a récemment utilisé la caméra.


Vigil a une icône en forme d’œil et reste vigilant : il affiche un indicateur coloré quand la caméra (vert), le microphone (orange) ou les deux (rouge) sont en cours d’utilisation. Cliquer sur cet œil permet de savoir exactement quelles applications utilisent quoi et depuis/pendant combien de temps. Le journal d’historique (à régler par paliers d’une heure à sept jours) est important : on peut alors passer en revue les accès réalisés. Par exemple, si vous laissez votre Mac en marche alors que vous allez faire des courses, l’historique ne devrait pas faire mention d’accès durant votre absence.
Vigil peut notifier quand une application commence à utiliser la caméra ou le micro (c’est optionnel). Vigil identifie bien l’application réelle, pas seulement les processus connexes, comme les helpers, et prend en charge correctement les applications Electron/Chromium comme Chrome, Discord, Zoom…
Vigil fonctionne sans appels réseau, sans analytiques ni télémétrie. Rien ne quitte votre Mac, mais il implique l’autorisation d’accès complet au disque pour identifier avec précision les applications de caméra (il lit la base de données TCC localement – la même base de données de permissions que macOS utilise en interne). macOS 14+ est requis, sur Mac Intel et Mac Apple Silicon. ✿
Téléchargement de Vigil
Connaissez-vous les extensions réseau ?
Sous macOS Sequoia et Tahoe (et peut-être une version d’avant, mais je ne saurais le vérifier), quand vous installez un VPN ou une solution pare-feu comme LuLu, Little Snitch et autres, vous pouvez rencontrer des problèmes importants si vous n’en voulez plus et que vous le mettez à la corbeille. Même en utilisant une application de désinstallation, les problèmes vont apparaître. Pourquoi ? Parce qu’à leur installation, ces logiciels ont placé une extension système spécifique. C’est un système mis en place par Apple pour renforcer la sécurité de macOS. L’ancienne architecture des extensions du noyau installées « en vrac » a été remplacée par un mécanisme contraint et organisé par domaines d’utilisation.
Le problème survient quand vous supprimez à la main les applications ou même avec CleanMyMac, AppCleaner & Uninstaller ou TrashMe 3 : l’extension réseau mise en place n’est pas supprimée. Or, si vous avez été sollicité pour accorder une autorisation à son installation, l’extension ne s’est plus jamais manifestée ensuite et vous l’avez sans doute complètement oubliée.
J’ai été confronté à cela ! D’autant plus que pour des tests, j’avais installé simultanément plusieurs outils, chacun ayant installé une extension réseau (voire deux), ce qui m’était complètement sorti de la tête. Quand j’ai supprimé les applications, j’ai connu dans la foulée quelques dysfonctionnements notoires.
J’ai pensé réinstaller les applications pour vérifier, dans leur interface, s’il y avait une option spécifique, mais les réinstaller était devenu impossible. J’avais systématiquement la même erreur, pour chacune… C’est alors que j’ai eu l’idée d’aller voir dans les Réglages Système > Général > Ouverture et extensions.
Quand vous descendez dans le cadre de droite jusqu’à la section Extensions, et que vous cliquez sur l’onglet Par catégorie, vous découvrez une entrée Extensions du réseau. Elle n’existe que si au moins une application a effectivement installé une extension du réseau. Il faut cliquer sur le petit ⓘ en regard, à droite, pour accéder à la liste des extensions installées. Vous constatez alors que des extensions sont bien présentes et actives, même si vous avez supprimé l’application qui les a installées. Inverser le basculeur va les désactiver… sans résoudre les problèmes. En fait, il faut cliquer sur la minuscule icône à trois points pour obtenir un menu local dans lequel la troisième action est Supprimer l’extension. C’est le seul moyen désormais de régler le problème. Même les commandes Terminal que j’ai trouvées sur Internet n’avaient pas réussi à déloger les extensions qui rendaient mon Mac assez difficile à utiliser à certains moments.
C’est donc là, dans ce panneau des Réglages Système, avant même de faire autre chose, qu’il faut supprimer les extensions de réseau. Ce n’est qu’ensuite qu’e vous pourrez ‘il convient de désinstaller et de supprimer les applications qui les avaient installées. ✿
Une IA puissante et locale sur votre Mac Apple Silicon ? Cela devient envisageable !
Il y a encore quelques mois, j’émettais, dans mes articles autour de l’IA, de grandes réserves quant à l’utilisation locale de puissants modèles génératifs sur nos Mac. Sauf à être équipé d’un Mac Studio doté d’au moins 64 Go de mémoire (comptez 3 400 € avec ce volume de mémoire unifiée et un SoC M4 Max) ou davantage, ce n’était guère possible. Mais l’IA va très vite : chaque semaine apporte son lot d’annonces et de sorties. Désormais, la possibilité d’utiliser, en local sur nos Mac, des modèles d’IA puissants devient vraiment tangible. Exploiter un modèle multicompétent (multimodal) n’impose plus forcément d’avoir une puissance de calcul massive ni une grande quantité de mémoire vive, quasiment impossible à obtenir sur un matériel « tout public ».

L’équipe de développement IA Qwen, de la société chinoise Alibaba, vient de lancer une bombe : une nouvelle série de modèles d’IA, Qwen3.5 Small, qui, bien que pouvant s’exécuter, dans sa définition la plus lourde (9 milliards de paramètres), sur un MacBook Apple Silicon doté de 16 Go de RAM, surpasse le modèle open source gpt-oss-120B d’OpenAI (120 milliards de paramètres), dans tous les benchmarks clés (voir le graphique comparatif). Y compris en termes de raisonnement de niveau universitaire et de connaissances multilingues. Comme son nom l’indique, Qwen3.5-9B est donc… treize fois plus petit que le modèle d’OpenAI.

Qwen 3.5 est basé sur une architecture hybride astucieuse, selon les experts, et ses capacités multimodales natives (texte, image et vidéo) sont construites grâce à une formation dite par fusion précoce, simplifiant drastiquement la réalisation d’applications agentiques. Agentiques ? Parce que nous ne sommes déjà plus dans l’ère des simples chatbots conversationnels, mais entrés dans celle des outils qui raisonnent et qui exécutent des actions les plus diverses, de façon autonome, sous la maîtrise de leur utilisateur.
Une frontière technologique a donc été à nouveau franchie. Le nombre brut de paramètres (9 milliards pour Qwen3.5) n’est plus la seule mesure d’un modèle d’IA. L’ensemble de cette « petite » série (de 0,8 milliard à 9 milliards de paramètres) fonctionne sur du matériel tout public – les versions les plus légères sur un smartphone et sans doute sur le nouveau MacBook Neo ; les plus lourdes sur un MacBook Air M4 et mieux encore M5.
Comme Qwen 3.5 est distribué sous la très permissive licence Apache 2.0, son déploiement va se faire chez tous les « grossistes » en IA – sauf ceux qui risquent les foudres de l’administration américaine. Vous pouvez, si vous avez un Mac adéquat, et si vous êtes passionné par les possibilités qu’offre l’IA en termes d’automatisation des processus, installer Qwen3.5 Small 9B sur votre machine, directement via des applications comme Local AI ou Russet (dont j’ai déjà parlé sur VVMac Le Blog) ou par l’entremise d’un serveur local tel que Ollama, ou mieux encore Osaurus (lire plus loin). Vous avez alors tout ce qu’il faut pour concevoir des agents et d’autres outils à votre service (si vous acquérez les compétences nécessaires, évidemment). Si vous voulez juste exploiter en local des tâches simples, sans envoyer aucune donnée à l’extérieur vers OpenAI, Google ou Anthropic, une version plus légère de Qwen 3.5 Small, par exemple la 4B, suffira et devrait bien tourner sur un Mac M1/8 Go – sur mon MacBook Air M2/16 Go, Osaurus m’a autorisé à installer la version 9B, mais ce n’est pas assez réactif à mon goût et effectivement surdimensionné pour les simples tâches, essentiellement textuelles, que je veux effectuer. ✿
Osaurus, une plateforme à découvrir
Si vous décidez de vous investir un peu plus dans l’utilisation de l’IA, qu’avec un assistant qui vous mâche le travail, je vous suggère de porter sur curiosité sur Osaurus. Intéressant, fascinant – comme l’est dans un autre genre OpenClaw (dont le concepteur a été « racheté » par OpenAI). Osaurus est un serveur et un bouquet d’outils d’IA. Il est gratuit et open source, axé sur le local et la confidentialité, spécialement conçu pour Apple Silicon (M1 à M5). Il permet aux utilisateurs de Mac d’exécuter de petits et moyens LLM selon leur configuration, sans que les données, les textes, les documents, les images, les vidéos et l’audio ne quittent leur machine. Mieux encore, il prend en charge les modèles MLX (adaptés avec le framework d’apprentissage automatique d’Apple) dont les performances sont optimisées pour tirer tout le parti des SoC Apple Silicon, notamment la mémoire unifiée, caractéristique clé qui fait qu’actuellement, les Mac mini M4 sont LA machine de prédilection sur le marché de l’IA locale. Osaurus est aussi un système qui orchestre des agents pour, au-delà de la conversation avec une IA, obtenir d’elle des services rendus…

Car si l’on peut bien sûr utiliser Osaurus, simplmenet comme tout assistant, via son chatbot accessible dans la barre des menus, il est conçu surtout pour travailler vraiment avec l’IA, en particulier agentique, pas pour demander un banal résumé de texte ou une traduction.
Pour ce que l’on fait la plupart du temps, au quotidien, des assistants IA comme l’excellent Fluent – dont je découvre chaque jour plus d’usages –, les multicompétents Alter et EnConvo – devenus un peu « trop » pour moi –, ou simplement Echoo – un vrai jeu d’enfant – dépassent largement les besoins. Ils peuvent aussi parfaitement tirer parti de modèles locaux, via la plateforme Ollama (plus rarement Osaurus encore trop peu connu).
Par ailleurs, ne craignez pas d’être bloqué sur un « petit Mac » avec Osaurus : il sait également se brancher sur un grand nombre de fournisseurs d’IA distants.
Renseignements et téléchargement d’Osaurus
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