FLASH! du samedi 8 août 2026
PRISE EN MAIN ►
Moonlock complète les fonctions de sécurité intégrées de macOS
Moonlock n’est pas seulement un anti-malware. C’est un système complet de surveillance et de protection des Mac développé par MacPaw. Il intègre, en plus de son moteur de détection temps réel, des outils réseau, un VPN, différents analyseurs… le tout sous une interface sympathique, dans la même ligne graphique que CleanMyMac.

Encore la semaine dernière, un visiteur de VVMac m’a demandé si j’utilisais une application de sécurité sur mes Mac. Comme d’habitude, j’ai eu la réponse réflexe : « non ». Mais deux jours plus tard, j’ai eu la surprise d’une notification… de Moonlock. Détection d’une menace ! J’avais complètement oublié cette application installée depuis longtemps et qui ne s’était presque jamais manifestée, en tout cas pas depuis au moins deux ans. J’ai le souvenir que la fonction anti-malware de CleanMyMac m’avait parfois alerté dans le passé, mais jamais l’application Moonlock. Pourtant, croyez-moi, je télécharge par pure curiosité des applications et des outils depuis des endroits où vous ne voudriez sans doute pas que diriger votre Mac, de plus la fonctionnalité Gatekeeper est désactivée en permanence depuis des lustres. Je n’ai jamais eu que des alertes extrêmement rares et toujours bénignes. Mes Mac n’ont jamais été à proprement parler infectés… depuis 1986.

Donc, j’ai bien un système de sécurité sur mon MacBook Air M5, et même sur le plus ancien M2. Mais c’est quoi ce Moonlock, alors ? À vrai dire, il y a quelques jours, je ne me souvenais pas d’avoir jamais ouvert cette application.
Apple a longtemps été réticente à intégrer des mécanismes anti-malware à macOS. Après tout, pendant des années, les Mac étaient censés ne jamais pouvoir être infectés. Et c’était vrai, alors. Aujourd’hui, il existe des risques, je ne le nie pas. Gatekeeper nous prévient qu’une application que nous voulons installer n’est ni signée ni notariée. XProtect entretient une liste des malwares répertoriés régulièrement mise à jour… à un train de sénateur. Quant à SIP, cela assure une protection globale de l’intégrité du système. Le système, ainsi que tous les outils et applications qui l’accompagnent, sont enregistrés dans une partie
« blindée » du disque de démarrage. Tout cela est bien, mais suffisamment d’utilisateurs, à la vue de l’étendue du marché, jugent cela trop basique et trop limité, et n’hésitent pas à acquérir des applications spécialisées.
Si vous utilisez, pour la maintenance de vos machines, CleanMyMac, vous disposez déjà d’un sous-ensemble de lutte anti-malware qui fait référence à Moonlock. En effet, Moonlock est à la fois la technologie conçue par MacPaw qui œuvre en coulisses, le nom d’une fonctionnalité de CleanMyMac, mais encore celui d’une suite d’outils commercialisée séparément.
L’application Moonlock est proposée sur le site officiel de MacPaw. On la télécharge gratuitement pour une évaluation de sept jours, avant de prendre éventuellement un abonnement au tarif de 13 €/mois ou de 55 €/an. Mais elle est aussi incluse dans le pack de plus de 250 applications distribué par la boutique Setapp, par abonnement. C’est avec Setapp que je l’ai eu et installée, il y a longtemps… puis oubliée.

Pour cet article, j’ai totalement désinstallé Moonlock (via l’application Setapp), puis l’ai réinstallé en suivant la procédure qui implique d’installer une extension spécifique dans les éléments de démarrage (Endpoint Security Extensions – désolé, mon Mac utilise la bêta de macOS 27, en anglais, SIRI AI oblige). Il faut encore accorder un certain nombre d’autorisations d’accès à macOS (accès complet au disque notamment).
La procédure d’installation, tout comme l’application elle-même, bénéficie d’une interface utilisateur qui détonne dans l’environnement macOS standard. Mais MacPaw nous a habitués depuis des années à un environnement graphique et ergonomique bien particulier : Moonlock n’est pas différent à cet égard.

Si vous utilisez CleanMyMac, vous ne serez pas dépaysé. Comme dans ce dernier, chaque grand sous-ensemble de l’application est présenté dans une ambiance colorée qui lui est propre, avec de grosses icônes, des animations, des graphismes style BD, et des effets sonores informatifs. Néanmoins, l’application est aussi bien intégrée à macOS et la prise en main de Moonlock ne soulève pas vraiment de question. D’autant plus que les libellés des fonctionnalités, et les nombreux commentaires explicatifs et pédagogiques qui les accompagnent, sont en français.
La fonctionnalité centrale de l’application Moonlock est la protection en temps réel et l’analyse des logiciels malveillants. On ne s’en rend jamais compte, sauf en cas de problème, mais le Détecteur de logiciels malveillants (Malware scanner) de Moonlock fonctionne sans cesse de la façon la plus discrète qui soit. Il faut bien entendu lui avoir accordé l’autorisation de travailler de cette façon. Quelques options sont proposées dans les réglages de Moonlock. On peut également lancer manuellement l’analyse de tout ou partie du stockage pour vérifier que tout va bien, selon trois modes : Rapide, Équilibré (deux à trois minutes) et Approfondi (une dizaine de minutes, cela dépend de la taille de votre disque et de ce qu’il contient).

On peut régler le Détecteur de logiciels malveillants pour travailler de façon automatique : c’est le réglage par défaut, mais il est toujours possible de demander à tout moment un examen ponctuel.


Alors que le module Moonlock de CleanMyMac vous laisse le soin de prendre en charge les fichiers problématiques qu’il détecte aussi, l’application Moonlock vous propose leur suppression instantanée ou leur mise en quarantaine. Si vous avez installé CleanMyMac, son module Moonlock est automatiquement désactivé pour laisser le champ libre à l’application Moonlock ; il n’y a pas de conflit. Et si vous arrêtez l’abonnement à Moonlock, tout en conservant CleanMyMac, le module de ce dernier est réactivé sans que vous n’ayez rien à faire.
En plus des logiciels malveillants, Moonlock propose son Détecteur d’arnaques (Scam detector), un module de protection capable de détecter les tentatives d’hameçonnage et les messages frauduleux.

Il m’arrive de recevoir des e-mails bizarres, mais il me suffit de vérifier l’adresse de l’envoyeur pour immédiatement déceler un piège – non, ni ma banque ni la Sécu qui m’envoient quelque chose. Il peut y avoir des arnaques plus sophistiquées, mais je n’y ai pas encore été confronté et ne saurais confirmer que Moonlock peut être d’une aide réelle à ce niveau. Maintenant, étant donné le nombre de gens qui se font avoir, tout ce qui peut aider est le bienvenu.
MacPaw propose depuis plusieurs années un service de VPN, ClearVPN. Un VPN évite d’exposer votre vraie IP et votre activité. Il est commercialisé séparément, mais il est également intégré à l’offre Moonlock. Extrêmement simple à utiliser, il expose cent fois moins de réglages que la plupart des autres VPN. Je peux comparer avec Windscribe, dont la configuration me donne parfois des boutons.


J’utilise ClearVPN pour regarder des émissions françaises en streaming, non disponibles à l’international – ce n’est pas « bien », mais c’est comme cela. ClearVPN est bien moins connu que NordVPN, Proton VPN et quelques autres grands acteurs du marché ; il est discret, mais il a reçu plusieurs prix internationaux dans le domaine de la sécurité, et je n’ai pas de problème avec lui.
Le VPN est complété par une fonction nommée Inspecteur réseau (Network inspector) qui bloque le trafic réseau en fonction d’une liste de pays. Cela fonctionne, mais ne donne peu d’informations sur les blocages effectués, alors que des applications comme LittleSnitch, LuLu ou même Little Snitch Lite sont plus informatives ; il peut être, par exemple, utile de savoir si le trafic bloqué était entrant ou sortant.

À la différence des pare-feux bidirectionnels, ou même d’un simple Radio Silence, ici, on ne peut pas gérer les problèmes application par application. Bloquer un pays en bloc peut s’avérer fort gênant. Certes, s’il s’agit de la Russie ou de l’Iran, cela ne devrait pas vous poser de problème dans la vie de tous les jours, mais ce ne sera pas le cas si jamais vous bloquez par erreur ou sur un coup de tête les États-Unis ! Tellement de choses sont initiées ou passent par ce pays ; autant vous couper carrément d’Internet ! Je me souviens qu’à l’origine, en 2020 et les années suivantes, les premières versions de ClearVPN avaient une liste très limitée de pays… Il s’agissait, il me semble, de protéger les Ukrainiens de la Russie et des pays suspectés d’en être les alliés avérés ou objectifs. MacPaw a été créée en Ukraine et reste largement basée dans le pays malgré la guerre.
Si tous les paramètres de sécurité ne sont pas OK, Moonlock explique, suggère les modifications à apporter et indique les options à activer…
Moonlock intègre en outre un système similaire à une fonctionnalité de l’utilitaire EtreCheck ou de l’utilitaire MicMac. Le module Protection du système (System protection) analyse la configuration système du Mac, vérifie que la sécurité de la machine est pleinement « verrouillée ».
Je sais parfaitement que, chez moi, GateKeeper est désactivé en permanence. SIP, lui, est toujours enclenché – mais il m’arrive de le mettre ponctuellement hors circuit. Mais d’autres points moins évidents peuvent être détectés par Moonlock. Moonlock ne force rien, ne modifie rien de lui-même. Il dresse un état des lieux. Point. Après, chacun est libre de mener sa barque comme il l’entend. Cela peut cependant être utile aux utilisateurs peu avertis, tout comme l’est le Coach sécurité (Security advidor), un autre module de Moonlock. Ce n’est ni un outil d’analyse ni un outil proactif, mais un recueil d’articles offrant des conseils de sécurité à vocation pédagogique et prophylactique.


Comme vous le comprenez entre les lignes, je ne me sens pas vraiment concerné par toutes ces questions. Cependant, je ne doute pas qu’installer une application comme Moonlock puisse rassurer l’utilisateur Mac peu averti, peu aventureux. Maintenant, mon expérience, sans être exemplaire, prouve bien que les menaces ne sont pas nombreuses et que souvent la crainte seule motive l’installation d’outils de sécurité. C’est un peu comme une assurance. Les points forts de l’offre de MacPaw sont à mon avis la surveillance en temps réel (si peu impactante sur les performances du Mac qu’on oublie qu’elle fonctionne), le VPN très simple et efficace, et l’environnement utilisateur agréable et ludique, alors que souvent les outils disponibles sont rarement sympathiques, un brin traumatisants même. Ici, ce n’est pas le cas, et si cela peut détresser, pourquoi pas ! ✿
Site web officiel de Moonlock
Yatko facilite les téléchargements depuis GitHub
Nombre des applications et autres outils que je vous propose au fil des semaines sur VVMac sont à dénicher sur GitHub. J’ai bien essayé d’expliquer à plusieurs reprises comment trouver dans un dépôt GitHub les applications proposées en téléchargement. C’est vrai que ce n’est pas aussi évident que cela pourrait l’être, car les situations sont variées.

Un développeur a créé la page web, Yatko, qui ne résout sans doute pas tous les cas possibles, mais la plupart sont pris en charge.
Il suffit grosso modo d’entrer, dans le champ de recherche, au centre de la page, l’adresse du dépôt ; Yatko se charge de retrouver l’exécutable ou l’application là où son développeur l’a stockée, et de la télécharger pour vous.
Par exemple, pour télécharger depuis GitHub le petit outil LocMic, j’ai saisi le lien de son dépôt, et Yatko m’a affiché cette page.

Il me reste à cliquer sur le bouton Télécharger pour macOS afin de récupérer directement l’exécutable sans avoir à fouiller. L’exemple n’est pas le meilleur, car le développeur a eu la délicatesse de créer une page web pour LockMic d’où l’on peut la télécharger sans se poser de questions inutiles…[je vous dis deux mots de LockMic dans l’article suivant]. ✿
Page web de Yatko
[NDBLD – La page Yatko est d’origine en anglais, mais il suffit de cliquer sur le bouton de traduction de Safari ou de Chrome pour l’avoir en français comme sur les captures ci-dessus.]
Bloquez l’accès global aux microphones
Comme son nom l’indique, LockMic est un petit outil qui n’a qu’une seule fonctionnalité : bloquer d’un clic le micro pour toutes les applications et le système lui-même.
Sur macOS, il faut bloquer les micros dans les applications ou, plus récemment, aller dans Réglages Système > Confidentialité et sécurité > Microphone et désactiver l’autorisation pour chaque application répertoriée. Ce réglage couvre les micros intégrés, USB et les interfaces audio externes. Pour une coupure générale, il faut débrancher/désactiver physiquement les micros externes ; le micro intégré ne se désactive pas par un réglage système global… sauf avec un outil logiciel spécifique comme LockMic qui agit au niveau de CoreAudio.
Après plusieurs essais, il me semble bien que LockMic est un bon choix. Il coupe effectivement tous les microphones disponibles (celui du MacBook Air, celui de la caméra au-dessous du moniteur externe et celui du casque audio que je porte pour écouter de la musique et dicter via son micro sur mini-perche flexible) et pour toutes les applications. De plus, LockMic est gratuit et open source (licence MIT).
Ce n’est pas le premier outil tiers à faire cela. Attention, les options « coupure du micro » que l’on trouve dans des boîtes à outils telles que Supercharge, Vorssaint… ne sont pas toujours fiables, car elles n’attaquent pas forcément le problème au niveau de Core Audio, dans les couches basses du système. Par exemple, la fonction de coupure du micro de Vorssaint laisse certaines applications de dictée vocale opérer comme si de rien n’était.
En revanche, sur le même terrain que LockMic, je pourrais citer Mic Mute, lui aussi gratuit et open source. Il y a encore des utilitaires comme TeenyMute et Mutify, mais ils sont payants et je ne les ai pas testés.
Les trois onglets de réglages de LockMic et sa grande icône bien visible, pour toujours connaître l’état des microphones
Une fois téléchargé (avec Yatko, par exemple), vous rangez LockMic dans le dossier Applications. Lancez-le ensuite. Il s’installe dans la barre des menus. Il n’est pas opérationnel dès le départ. Il faut aller dans ses réglages : on est forcé d’activer le partage anonyme de statistiques. Aucune donnée personnelle ni l’audio ne sont envoyés à l’extérieur. Vous faites comme vous voulez, mais si vous ne cochez pas la case, vous pouvez jeter LockMic à la corbeille – et choisir une alternative.
En dessous, on trouve quelques options, dont l’affichage d’une icône de microphone flottante (et déplaçable à l’écran) ou non, pour révéler à tout moment le statut du dispositif audio utilisé : actif ou inactif. On peut aussi jouer un son lors du changement d’état. Ce dernier est également reporté dans la barre des menus, mais l’icône étant ici toute petite, la grosse icône optionnelle de LockMic peut alors être plus utile.
Dans les réglages toujours, un deuxième panneau liste tous les microphones détectés ; chez moi, il y en a trois. Enfin, l’onglet Keyboard sert à définir les raccourcis clavier qui facilitent l’usage de LockMic. On peut aussi tout faire avec les commandes du menu de l’icône de la barre des menus.
Le développeur a conçu LockMic pour ses propres besoins, afin de ne pas avoir à gérer le microphone à l’intérieur des applications qu’il utilise, mais de façon globale. Ça marche parfaitement sur mes Mac. ✿
Page web officielle de LockMic
Dépôt GitHub de LockMic
Dépôt GitHub de Mic Mute
Récupérez un peu de la « mémoire » de votre navigateur Arc
Même si je continue à utiliser sporadiquement Arc, et même si Dia récupère peu à peu (très, très lentement) des attributs clés d’Arc, je me sers dorénavant presque toujours de Google Chrome, de nombreuses extensions, et de son intégration profonde de Gemini et Gemini Notebook. J’ai supprimé de mon Mac tous les navigateurs dédiés IA qui, de toute façon, sont abandonnés ou en cours d’abandon, que ce soit Comet chez Perplexity ou Atlas chez OpenAI. Le seul que j’ai conservé et qui poursuit son évolution open source est BrowserOS (et son petit frère BrowserClaw). Pour en revenir à Arc, il est clair qu’il est en maintenance. Il fonctionne encore bien chez moi et il est mis à jour tous les mois au minimum pour s’aligner sur les mises à jour de Chromium. Mais c’est tout.

Si vous utilisez toujours Arc, mais envisagez d’opter à l’avenir pour un autre navigateur, sans doute aimeriez-vous récupérer vos « archives » d’Arc, constituées de tout ce qui est stocké et organisé dans la barre latérale gauche : liens web directs, liens rangés dans des dossiers et répartis dans vos différents espaces.
J’ai déjà vu passer plusieurs solutions ; en voici encore une autre. Comme toujours, c’est basé sur la récupération du fichier StorableSidebar.json, qui se trouve ici : ~/Library/Application Support/Arc/StorableSidebar.json (copiez et collez dans le champ du menu Aller… > Aller à un dossier dans le Finder). C’est gratuit. Notez bien que cet export ne couvre pas d’autres fonctionnalités d’Arc qui alimentent aussi sa « mémoire » , par exemple, l’historique, les Easels (sorte de tableaux blancs intégrés très pratiques), les mots de passe.
Une fois que vous l’avez récupéré, allez sur la page web A New Arc Begins qui va se charger de le traiter afin de créer un fichier compatible avec les navigateurs « standards » tels que Safari, Chrome, Firefox ou Edge, ainsi qu’avec de nombreux autres produits basés sur Chromium. Le traitement s’effectue sur votre Mac : rien n’est envoyé sur Internet et votre vie privée est respectée. ✿
Page web A New Arc Begins
Page GitHub du projet
MagSleep… pour la nuit ou pour la veille
Je vous ai proposé la semaine passée (samedi 1ᵉʳ août) un petit article à propos de l’utilitaire gratuit MagHue, qui gère au fil de la journée et de la charge, la couleur de la LED des câbles de charge qui en sont dotés. Si vous trouvez que cette fonction ne vous est pas utile, regardez du côté de MagSleep, lui aussi gratuit et open source, qui, lui, ne gère qu’une des fonctionnalités de MagHue : la possibilité d’éteindre volontairement la LED pour éviter qu’elle n’émette une lumière dans la pièce où vous dormez – si vous avez un MacBook pas trop loin du lit, cela peut être gênant. Certaines personnes requièrent un noir absolu pour pouvoir s’endormir.
L’option ne concerne que les MacBook Apple Silicon with MagSafe 3 (2021 ou plus récents) sous macOS 14 Sonoma au moins. Il faut avoir un câble de charge MagSafe avec une LED.
Allez sur la page GitHub pour les explications détaillées.


À la différence de la fonctionnalité de MagHue, que vous pouvez caler sur un horaire, il n’y a ici qu’à déclencher l’extinction quand vous le voulez dans le menu de l’icône dans la barre des menus ; même chose pour réactiver la LED. Vous pouvez aussi choisir de n’éteindre la LED que lorsque le portable passe en mode veille. Testé sous macOS 27 – après trois ou quatre allers-retours pour débugging, les petits pépins d’installation ont disparu. ✿
Page officielle sur GitHub de MagSleep
Docktor ajoute des widgets de part et d’autre du Dock de macOS 26 et 27
Chaque élément de l’interface utilisateur de macOS – barre des menus, widgets, Dock… – fait l’objet de nombreux développements tiers ! Le vibe coding aidant, les propositions se multiplient. Des outils à la fois variés et très ressemblants les uns aux autres quand ils adressent les mêmes problèmes, pullulent sur Internet. On ne les croise que rarement sur le Mac App Store, car ils font souvent appel à des ressources qu’Apple n’a pas officiellement rendues publiques ou parce qu’ils sont incompatibles avec la politique de la boutique d’Apple, notamment avec l’obligation d’être sandboxé.
Il y a quelques semaines (FLASH! du 25 juillet), j’ai publié une prise en main de Docky. Cet outil compte parmi ses fonctionnalités la possibilité d’ajouter des widgets dans le Dock, au milieu des autres icônes d’applications. Docktor s’inscrit dans le même esprit, mais a pris le parti d’ajouter ses widgets non pas dans le Dock, mais de part et d’autre du Dock, alignés sur lui.


Comme Docky, Docktor est gratuit. Son développeur, Peter, avance l’idée, à long terme, d’avoir une version pro payante, mais cela ne paraît pas être un projet sur lequel il travaillerait actuellement.
Docktor exige macOS 26 Tahoe ou une bêta de macOS 27 Golden Gate. L’application est signée et notariée. mais elle n’est localisée dans aucune langue. L’interface est donc en anglais, ce qui peut poser quelques difficultés lors de la phase introductive – six ou sept panneaux à passer en revue –, puis lors du paramétrage des nombreuses options non couvertes lors de l’introduction. On fera appel à son assistant IA préféré, qui donnera un coup de main (faites des captures d’écran et envoyez-les-lui pour en obtenir une traduction).
Docktor embarque aujourd’hui quatre widgets : Calendriers, Musique (Spotify ou Apple Music, avec affichage des paroles si elles existent), Météo locale, Système (fonctionnement du Mac), qu’on organise comme l’on veut autour du Dock. Un autre module sert à communiquer avec le développeur durant la phase bêta dans laquelle il se trouve encore à ce jour (sans avoir à passer par les issues de GitHub).
Dans les Settings, outre les panneaux de paramétrage global de l’application (présentation des tuiles contenant les widgets, typographie, couleurs, intensité de l’effet « verre »…), chaque widget dispose de ses propres options.
L’autre fonctionnalité de Docktor est très banale par les temps qui courent : il peut afficher, si vous le lui demandez, les aperçus en miniatures des fenêtres ouvertes au survol des icônes des applications présentes dans le Dock. Pour cela, l’autorisation de l’enregistrement de l’écran est demandée. C’est très classique, rien à dire de plus. Par ailleurs, il modifie également la combinaison [cmd] [tab] standard de macOS pour afficher et passer d’une fenêtre à l’autre, plutôt que d’une application à l’autre.
Si vous n’avez pas trop d’icônes dans le Dock (ou que vous les avez organisées en groupes avec DockPops, par exemple), Docktor peut être une solution simple à utiliser pour avoir une zone du Dock plus informative (et dégager la barre de menus de modules dès lors inutiles). ✿
Site officiel de Docktor
Les archives de VVMac hebdo sont librement accessibles à tous
Un ancien abonné à VVMac hebdo m’a contacté il y a quelques jours pour que je l’aide à retrouver un article paru dans le PDF hebdomadaire, que j’ai édité pendant cinq ans et que j’ai arrêté il y a un an. La façon la plus pratique pour les anciens abonnés, mais en fait pour tout un chacun, est de consulter la base de données des articles en ligne, qui est tout à fait disponible pour tous, gratuitement. Il n’y a que les textes, aucune illustration, et c’est parfois présenté en « texte brut », mais il y a un moteur de recherche. Je l’utilise moi-même souvent pour retrouver dans quel numéro j’ai bien pu parler de telle ou telle application.
L’accès est très simple : sur la page d’accueil du site actuel, VVMac Le Blog, tout en haut, dans le bandeau rouge, cliquez sur Historique VVMac. La page suivante montre les couvertures et, sur chacune, une petite icône donne accès à un mini-sommaire.

Au-dessus des couvertures, dans le bandeau blanc, cliquez sur le lien Recherchez un article sur son titre ou dans le texte complet. Voilà, vous y êtes. Attention, le moteur de recherche tient compte de la casse (majuscule/minuscule). Il ne saura pas retrouver « MacOS » ni
« macos », mais « macOS » oui.

Si vous avez besoin de récupérer l’édition complète de l’article avec les illustrations, notamment pour un pas à pas pratique, replongez-vous dans vos propres archives (si vous étiez abonné) ou bien utilisez un ticket pour acheter le numéro correspondant.
Pour les anciens abonnés, une autre solution est de placer les archives dans un dossier et d’utiliser un lecteur PDF à même d’effectuer une recherche sur de multiples documents. Aperçu n’en est pas capable. Acrobat le peut, mais il coûte très cher. Autant qu’il m’en souvienne, Foxit PDF Reader, gratuit, peut effectuer une recherche dans un dossier de documents PDF. Sinon, il y a un produit d’IA que j’apprécie beaucoup : Gemini Notebook (ex-NotebookLM) qui sait travailler sur un « projet » comprenant, dans le plan gratuit, jusqu’à cinquante sources (donc cinquante nᵒ de VVMac hebdo) ; il peut faire bien plus que rechercher, puisque c’est un remarquable assistant, mais il n’est accessible qu’en ligne. ✿
Nettoyez les instantanés Time Machine
Si vous remarquez que l’espace libre sur votre disque de démarrage varie bizarrement, avec des pics d’occupation que vous ne comprenez pas, c’est sans doute Time Machine qui en est responsable. Si vous l’utilisez. Si ce n’est pas le cas, il faudra chercher la raison ailleurs. Mais pour beaucoup d’utilisateurs, c’est Time Machine.
Vous allez me dire : « Comment cela ? Chez moi, Time Machine sauvegarde sur un disque externe dédié ». Oui, oui, bien sûr. Mais le mécanisme génère aussi des instantanés locaux, c’est-à-dire des copies de sauvegarde temporaires que le Mac stocke directement sur son disque interne. Mais pourquoi ? Ces instantanés sont prévus pour vous permettre de restaurer des fichiers, même lorsque votre disque Time Machine n’est pas branché. C’est le cas des utilisateurs nomades qui emportent rarement le disque de sauvegarde Time Machine avec eux au cours de la journée. En revanche, si, comme beaucoup, vous utilisez un MacBook branché 24 h/24 et « collé » à votre bureau, ces instantanés ne servent pas à grand-chose (peut-être en cas de défaillance majeure du disque Time Machine).
Si votre disque interne fait moins de 512 Go ou de 1 To, il peut être intéressant de faire le ménage quand soudainement la pression sur le disque interne est trop forte et que vous avez vraiment besoin de récupérer immédiatement de l’espace.
Quand macOS affiche l’occupation du stockage, ces instantanés sont intégrés à une large zone indéfinie qui s’appelle, selon les versions de macOS, « Autres » ou encore « Données système ». Normalement, macOS effectue le nettoyage de lui-même au fil du temps, mais ne fait rien tant qu’il n’en détecte pas la nécessité. Or, si vous avez un besoin immédiat, c’est à vous de faire la place nécessaire.
Il y a plusieurs façons de le faire. Il existe des commandes Terminal pour Time Machine, encore faut-il les connaître. Vous pouvez exploiter une fonctionnalité spécifique d’un outil de maintenance tiers. Vous pouvez aussi très simplement désactiver le mécanisme Time Machine pendant quelques minutes, puis le réactiver. Je vais vous suggérer aujourd’hui d’utiliser un outil gratuit fourni avec macOS : Utilitaire de disque. Eh oui, il peut aussi servir à cela.

Lancez Utilitaire de disque (Applications/Utilitaires). Ouvrez votre disque système (cliquez sur le chevron en regard) pour déplier sa structure dans la barre latérale gauche. Répérez une partition nommée Données (Data en anglais). Sélectionnez-la et remontez dans le menu Présentation d’Utilitaire de disque ; cliquez sur l’item Afficher les instantanés APFS (qui devient alors Masquer les instantanés APFS…).

La fenêtre liste alors, sur la droite, les fichiers d’instantané existants. Patientez que le calcul de leur taille se fasse.
Sélectionnez tous ces fichiers. Vous verrez, en bas, au centre, le calcul de la « taille privée » de la sélection, correspondant à ce que vous pouvez récupérer. Cliquez sur le petit bouton [–] (moins) en bas à gauche de la liste des fichiers. Confirmez la suppression quand cela vous est demandé.
Si vous le voulez, comme assurance, conservez quelques instantanés de sauvegarde les plus récents, sachant que tout est par ailleurs dans le disque Time Machine, et que si vous ne bougez pas, conserver ces fichiers ne sert à rien sinon qu’à perdre de la place.
Enfin, comprenez bien que ce nettoyage est ponctuel et temporaire… macOS continuera à produire de nouveaux instantanés…
Si vous ne souhaitez plus que macOS génère des fichiers instantanés Time Machine en local sur le disque de démarrage, il existe une solution, mais elle est « dangereuse » à manier si vous n’avez que Time Machine comme seul système de sauvegarde. En effet, il faut aller dans Réglages Système > Général > Time Machine > Options, et passer en mode manuel. Time Machine ne créera plus d’instantanés locaux automatiques APFS, mais il vous faudra penser à lancer les sauvegardes vous-même ! Les instantanés existants seront supprimés automatiquement après quelques minutes ou quand l’espace sera nécessaire. ✿
Smolpad coche presque toutes les bonnes cases
Sans cesse à la recherche de l’outil de prise de notes rapide idéal, je découvre chaque semaine de nouveaux produits, les installe, les teste… et les jette le plus souvent. Non pas qu’ils soient tous mauvais, mais parce qu’ils ne correspondent pas exactement à mes attentes. Désolé, mais je me rapporte à celles-là, je ne connais pas les vôtres.
Donc, hier vendredi, je suis tombé sur Smolpad (joli jeu de mots : puisque cela se prononce grosso modo comme « small pad », soit « petit calepin »).
D’abord, je suis allé voir son prix… et j’ai failli ne pas aller plus loin : il y a un abonnement ou une licence à vie de 60 € une licence à vie à moins de 30 €. La licence inclut l’application iOS.
Mais en remontant de quelques lignes, j’ai découvert que Smolpad est aussi totalement gratuit, toutes ses fonctions accessibles, sur Mac et iOS, si l’on se contente de jongler avec d’une à dix notes… et je trouve cela bien.
Mise à jour du 8-08-2026 : le développeur a finalement modifié la tarification de la licence à vie, la réduisant de moitié : c’est donc désormais 29,99 $.
J’utilise en effet depuis des années l’application Tot qui ne propose d’office que sept notes. J’ai aussi apprécié FiveNotes – ai-je besoin de préciser ? Alors dix notes, c’est spacieux pour un outil qui, à l’évidence, ne remplacera chez moi ni Apple Notes ni UpNotes, encore moins DEVONthink ! Ce sont, pour moi, juste dix petits « bouts de papier numérique » d’usage ponctuel et éphémère.

À mon avis, si on ne fait pas une fixette sur les tarifs, Smolpad a quelques points forts face à d’autres applications qui elles aussi proposent une gestion des notes rapides.
D’abord, Smolpad est disponible sur les Mac et iOS App Store. Les applications sont synchronisées via un dossier iCloud (ou Dropbox si l’on a une licence de Smolpad). Les notes sont stockées dans ce dossier sous forme de fichiers .md autonomes, ouvrables dans n’importe quel autre éditeur Markdown.
Il est possible de créer dans Smolpad des dossiers de rangement qui sont autant de dossiers standards enregistrés dans le dossier de synchronisation sur iCloud ou sur Dropbox. En complément ou à la place des dossiers, on peut créer des mots-clés (#xxxx) pour avoir une autre vue dynamique sur ses notes, c’est la même approche que dans l’application UpNote. Bien entendu tout cela est un peu « too much » quand on utilise Smolpad gratuitement avec dix notes maximum, mais qui peut le plus, peut le moins.
Même si l’on travaille dans Smolpad en Markdown, on peut cacher les balises, mais également écrire sans en connaître aucune sur le bout des doigts. L’application affiche une barre d’outils visuelle suffisante pour travailler comme une application style texte riche.
On peut, dans les réglages, ouvrir toujours Smolpad dans ce mode et basculer éventuellement dans le mode « balises MD » à tout moment (ou bien régler les options pour que ce soit l’inverse).

L’icône dans la barre des menus ouvre d’un clic l’application (qui n’est pas dans le Dock). Celle-ci se referme quand on clique de nouveau sur cette icône ou à l’extérieur du panneau des notes. Le calepin n’accepte que du contenu texte, et ne saurait être redimensionné (même si la double flèche de redimensionnement apparaît dans le coin bas droit) (mise à jour du 8 août 2026 : la toute nouvelle version dans le Mac App Store corrige de nombreuses petites pétouilles, dont celle-ci : le panneau est une fenêtre redimensionnable). Toutefois, en cliquant et en maintenant le clic sur le bord supérieur du panneau, on peut le déplacer à l’écran ; c’est alors une fenêtre quasiment normale (pas tout à fait tout de même, car elle bogue un peu sous macOS 27).
Comme Tot et d’autres, l‘application ferme instantanément le panneau dès que je frappe la touche [entrée] alors que je veux simplement retourner à la ligne. Certaines applications se comportent comme cela, certes, mais le problème est que j’ai essayé des combinaisons avec la touche [entrée] et aucune n’a fonctionné plus que les autres : la fenêtre se referme systématiquement (l’application ne plante pas). C’est très agaçant !
(mise à jour du 8 août 2026 : ce comportement lié à la nouvelle gestion de la barre des menus de macOS 27 a été corrigé par le développeur.)
J’aimerais de plus que l’application permette de placer des séparateurs pour structurer les notes – une façon de tirer un maximum parti des dix notes « gratuites » ; hélas, les balises standards de Markdown à même de créer cet élément ne sont pas reconnues.
Enfin, je n’ai pas trouvé de moyen simple (par exemple, les touches fléchées) pour passer d’une note à une autre sans avoir à ouvrir la barre latérale gauche. C’est acceptable et compréhensible quand on a des dizaines de notes, mais c’est trop lourd quand on a moins de dix en tout. Il y a bien un champ de recherche, mais il est au pied de… la barre latérale qu’il faut donc forcément ouvrir !

Malgré ce que j’estime être un dysfonctionnement de la touche [entrée] et quelques autres bugs mineurs, Smolpad me semble être une alternative crédible à Tot, par exemple. Surtout si les deux petites améliorations que je suggère étaient effectuées à l’avenir.
Payer un abonnement ou la licence à vie donne droit à la création illimitée de notes, à la synchronisation sur Dropbox, à une brochette de thèmes (couleurs et typographie), à une collection d’icônes pour l’application. Je n’ai rien repéré d’autre qui ne soit pas accessible gratuitement et sans compte. L’application mobile est simple, fait le job ; la synchronisation est sans souci. ✿
Site web officiel de Smolpad
Smolpad sur le Mac App Store
Recherchez Smolpad sur l’App Store pour vos mobiles.
Mise à jour samedi 8 août 2026
Suite à quelques messages postés sur Reddit, le développeur de Smolpad m’a répondu tôt dans la nuit qu’une mise à jour réglant des problèmes avec macOS 27, notamment ceux évoqués ici, est en attente chez Apple et doit être disponible sous très peu de temps. Merci pour la réactivité.
La mise à jour de Smolpad corrigeant plusieurs petits problèmes est disponible sur le Mac App Store.








Bonjour,
Je reviens sur l’article « Nettoyez les instantanés Time Machine » qui m’a interpelé. Je pensais me faire un petit script de nettoyage pour ajouter à ma collection. Et j’en ai bien sûr trouvé un sur github à cette adresse « https://github.com/Daniel-HBK« .Comme son nom l’indique le script est dans le dossier « macos-snapshot-cleaner ». Comme il n’y a pas de « release » disponible, il faut cliquer sur le bouton vert « Code » et choisir « Download Zip ».
C’est un script « Tout ou rien » : Il supprime tous les snapshots d’un coup ou rien (s’il n’en trouve pas). Je vais donc m’en inspirer pour ajouter des options de sélection des snapshots à supprimer…
Mais en l’état, il fonctionne parfaitement.
Bonjour Bernard,
toujours intéressé par vos articles, vos explications et vos recommandations restent claires et compréhensibles pour le non expert que je suis
Bonjour,
Je suis satisfait de vos articles.
Merci.
Bonjour et merci pour ces découvertes.
J’ai essayé Smolpad, mais ne suis pas vraiment convaincu. Par contre, ça m’a donné envie de réinstaller Antinote (par Setapp) et il a beaucoup évolué. L’export direct vers Apple Notes par un raccourci est pratique. Et toutes ses fonctions de math, l’OCR automatique sur des images collées dans une note, etc. m’ont fait l’adopter… pour le moment.
Il me vient une question à propos de Moonlock: si on a déjà CleanMyMac et Clear VPN, apporte-t-il quelque chose de plus ?
depuis iMac intel 2019 : surpression instantanés Time Machine très bonne solution facile à mettre en oeuvre m’a permis de récupéré 20 Go. Mon Fusion Drive a montré 2 Macintosh(s) HD, j’ai supprimé les instantanés Time Machine sur les 2.
Bonjour,
Concernant Smolpad, êtes-vous certain que la licence (sans abonnement) est à 60€? Sur le site, le prix est à 29,99$ US, donc 26€ environ.
Bonjour Bernard,
Un grand merci pour vos articles toujours fort utiles.
Je voudrais vous soumettre un petit problème irritant. Je travaille sur un iMac M4 2024, sous mac OS 26. Depuis quelque temps, lorsque j’allume mon iMac il a tendance à s’ouvrir sur l’écran de mon compte standard, que je n’utilise qu’exceptionnellement, et non sur celui de mon compte administrateur, à partir duquel je travaille habituellement. Idem lorsque je suspends l’activité de mon compte administrateur, il se rallume fréquemment sur l’écran de mon compte standard. Existe-t-il un moyen d’assurer l’ouverture systématique sur le compte administrateur?
Avec mes remerciements anticipés pour votre assistance.
Merci de continuer à éditer VVMac Le Blog. Je regrette tant VVMac et VVMac Hebdo. J’y étais abonnée depuis des années.