macOS 26 Tahoe | Les « super » fonctionnalités du nouveau Spotlight

Spotlight est devenu dans macOS 26 une tour de contrôle pour vos applications, vos fichiers, votre presse-papiers, et il propose plus d’une centaine d’actions, sans compter l’usage de vos propres raccourcis. Sans être aussi évolué qu’Alfred et que Raycast, le nouveau Spotlight peut réellement satisfaire aux besoins de l’immense majorité des utilisateurs Mac… encore faut-il partir à sa découverte !

Je le dis d’emblée : je ne suis pas utilisateur de Spotlight. Depuis des années, j’utilise Raycast et de nombreuses extensions (il en existe plus de mille, pratiquement toutes gratuites). Pour la recherche de fichiers, c’est Tembo qui est à l’œuvre (il s’appuie sur le même index, mais j’apprécie beaucoup plus son interface), et parfois FindAnyFile.
Je ne pouvais cependant pas faire l’impasse sur le nouveau Spotlight de macOS 26.
Apple l’a doté de nombreuses fonctionnalités qu’il me fallait découvrir. Non seulement pour vous proposer cet article, mais surtout pour voir si je pouvais l’introduire dans ma pratique quotidienne, en plus de Raycast qu’il n’est pas question que j’abandonne.

Convoquez Spotlight…

Que vous cliquiez sur l’icône Spotlight en barre des menus ou que vous fassiez le raccourci clavier pour le lancer (par défaut [cmd]+[espace], mais vous l’avez peut-être personnalisé dans les Réglages système > Clavier > Raccourcis clavier > Spotlight), Spotlight ouvre son cartouche au centre de l’écran.

Rien ne semble différent des précédentes versions de macOS. Mais si, au lieu de commencer à taper du texte, vous attendez deux secondes, ou vous frappez la touche [tab], ou vous bougez le pointeurquatre petites bulles vont apparaître sur la droite, chacune contenant une icône spécifique, correspondant à une fonction de recherche ciblée.
Vous passez de l’une à l’autre toujours avec la touche [tab] et confirmez votre choix par [entrée] ou en cliquant dessus. Vous quittez un de ces modules de recherche avec la touche [esc] pour revenir au cartouche de Spotlight que vous pouvez immédiatement utiliser pour une autre recherche.

Quand on le convoque, Spotlight affiche son classique champ de recherche, mais, sous peu, il révèle ses modules ciblés : Apps, Fichiers, Actions et Historique du presse-papiers.

Le champ de recherche principal de Spotlight reste donc toujours actif ; il permet de retrouver aussi bien une application qu’on lancera, un fichier ou un dossier qu’on ouvrira, ou une action qu’on déclenchera. Mais vous ne pouvez pas rechercher un élément du presse-papiers sans entrer dans le nouveau module de recherche dédié à l’historique.

Je vous propose de voir ensemble à quoi sert chacun des modules de Spotlight et comment vous pouvez en tirer parti.

L’application Apps n’est pas la catastrophe parfois décrite

Le module de recherche et de lancement d’applications a fait couler beaucoup d’encre depuis la sortie de macOS 26, car Apple a concomitamment supprimé le vénérable Launchpad. Personnellement, je n’ai presque jamais utilisé ce dernier, donc ça ne m’a fait ni chaud ni froid, mais il y a eu suffisamment de pleurs et de cris pour que, vibe coding aidant, des dizaines de clones du Launchpad, parfois gratuits, le plus souvent payants, basiques ou plus évolués que leur modèle, sortent sur le marché dans les semaines suivantes.
Je ne vais pas revenir là-dessus dans cet article, j’ai fait à l’époque un petit tour de ce qui existait comme clones, l’offre s’est encore étendue. Tous les quinze jours, j’en découvre un nouveau ! Personnellement, si j’en ai installé de nombreux pour faire mes tests, je n’en ai finalement conservé aucun.

Avec macOS Tahoe, le Launchpad a donc disparu et nous disposons désormais d’une application dénommée Apps, que l’on ouvre depuis Spotlight comme indiqué ci-dessus, ou en cliquant son icône dans le Dock. Cette dernière y a remplacé celle du Launchpad.
Et c’est Apps qui se lance quand on appuie sur la touche [f4] du clavier. On peut enfin utiliser le raccourci clavier [cmd]+[1] quand Spotlight vient d’être convoqué.

Bon, je me suis un peu forcé à utiliser Apps plutôt que Raycast pendant quelques jours…
Si je comprends certains reproches lancés par les nostalgiques du Launchpad, je trouve que cette application Apps ne démérite pas.

Accédez d’un clic aux applications les plus utilisées

Dans la fenêtre qui s’affiche (redimensionnable seulement en hauteur et munie d’un ascenseur), les icônes bien dimensionnées sont listées par défaut en ordre alphabétique. Le champ de recherche, tout en haut, permet de retrouver en un instant une app et de l’ouvrir. Nul besoin de connaître le nom exact de l’application recherchée, au moins un morceau de ce nom, une syllabe ou même deux lettres significatives suffisent. C’est hyper rapide. Beaucoup plus que de passer visuellement en revue les quelques 458 icônes de ma bibliothèque ! Même si j’ai une meilleure mémoire visuelle des icônes que des noms, faire défiler les écrans du Launchpad, était fastidieux.

Sous le champ de recherche, on trouve le bandeau des catégories (à faire défiler horizontalement), puis le bandeau des sept applications utilisées récemment. Suit la liste de toutes les applications détectées, classées par ordre alphabétique..

Les catégories sont fixées par Apple

Sous le champ de recherche, un bandeau défilant horizontalement suggère des catégories (Productivité et finances, Utilitaires, Réseaux sociaux, Musique, Créativité…). Hélas, critique recevable, ces catégories ont été définies par Apple ; on ne peut ni les modifier, ni les supprimer, ni en créer d’autres. Dommage ! Ce sera sans doute au menu de macOS 27, j’ai cru lire des indiscrétions à ce sujet. Apple adore avancer ainsi à petits pas… Cela explique les toujours super longues listes de nouvelles fonctionnalités publiées à la sortie de chaque version du système.

Les catégories ont été prédéfinies par Apple.

Dessous, la section des applications les plus utilisées (une simple ligne sous la barre de recherche) n’est pas un tri que vous activez ou changez vous-même dans une colonne ou un réglage, mais une fonctionnalité « intelligente » (algorithme de pertinence)…

Le module Apps permet aussi une recherche « filtrée » de fichiers. Par exemple, recherchez Pages, puis frappez la touche [tab] et entrez alors un mot, par exemple, et la liste va vous proposer dynamiquement les seuls documents Pages contenant cette clé de recherche.

On peut rechercher une application puis, dans la foulée, un fichier créé avec elle.

Vous pouvez utiliser cette fenêtre Apps en remplacement du bandeau [cmd]+[tab] de changement rapide d’application, utiliser des modules de réglages (une catégorie spécifique les regroupe) ou encore accéder à l’Apple Store pour installer une application en direct.
N’oubliez pas que le menu contextuel fonctionne sur les icônes des applications, et qu’il propose quelques commandes, mais pas la suppression (alors que c’était une action possible dans le Launchpad). Enfin, cliquez sur l’icône 3 points en haut à droite pour choisir d’afficher en liste ou en grille. Une option permet également d’afficher dans l’interface les applications iPhone, mais je ne sais pas si cela est possible en France – j’y ai accès en Thaïlande.

Cliquez avec le bouton droit sur l’icône d’une application pour obtenir le menu contextuel et ses différentes commandes. Cela fonctionne aussi dans toutes les recherches ciblées,
avec parfois un ensemble de commandes sensiblement différent, selon la nature des éléments recherchés.

Il y a une marge de progression importante et tant mieux. Si vous avez de plusieurs dizaines d’applications installées, voire quelques centaines, le Launchpad et ses écrans à faire défiler n’étaient pas une bonne solution. On pouvait certes utiliser le champ de recherche, mais alors pourquoi ne pas passer déjà par Spotlight ; c’était redondant. Ce système reprenait la présentation de l’accueil de l’iPad, mais même sur ce dernier où je n’ai pas autant d’applications que cela – peut-être une trentaine –, je n’ai qu’un seul écran à moitié vide, sans dossier, tout le reste est accessible par recherche dans la Bibliothèque d’apps.
Oui, la disparition du Launchpad peut faire mal, mais l’application Apps est bien conçue – et ça ne peut que s’améliorer – et elle est efficace.

Une recherche de fichiers plus ciblée et plus efficace

La deuxième bulle de l’interface du nouveau Spotlight sert à diriger la recherche sur les fichiers et les dossiers. On fait appel à ce filtre spécifique de la même façon que pour les autres filtres, mais applique le raccourci clavier [cmd]+[2] pour l’ouvrir depuis Spotlight.

La structure de la fenêtre Fichiers est similaire à celle de la fenêtre Apps.
En haut, un champ de recherche, puis un bandeau de suggestions faites par Apple et correspondant sans doute à mes applications les plus utilisées. J’y retrouve donc Pages, mais aussi une catégorie PDF. Là encore, OpenIn fait l’objet d’un bouton alors qu’il ne produit pas de fichiers (il en produit sans doute un grand nombre, comme toutes les applications, mais en coulisses, pour son fonctionnement, il n’a donc rien à faire ici).

Sous Suggestions, le panneau Fichiers liste des dizaines de fichiers que vous avez récemment consultés, modifiés ou utilisés.

La recherche de fichiers fonctionne aussi bien sur les noms de fichiers que sur le contenu texte. C’est aussi le cas du texte des fichiers issus de scan, puis passés à l’OCR et contenant donc une « couche » texte, ou encore des images et des copies d’écran si ces fichiers sont enregistrés dans la bibliothèque de l’application Photos – c’est elle qui effectue l’OCR. Il en est de même des pièces jointes enregistrées dans l’application Apple Notes. Le champ de recherche accepte les opérateurs AND, OR et NOT, les métadonnées habituelles (celles qu’on peut utiliser depuis toujours dans une recherche Finder ([cmd] [f]), tandis que le menu contextuel propose différentes actions. La fonctionnalité de prévisualisation Coup d’œil est bien sûr intégrée.

J’ai beau exiger dans le menu à trois points l’affichage en mode Grille, les résultats d’une recherche dans Fichiers s’affichent systématiquement en mode Liste !

Le menu trois points offre là aussi la possibilité de visualiser aussi bien en grille d’icônes qu’en liste, mais cela fonctionne bizarrement… Du moins sur mon Mac, sous macOS 26.3 bêta. Quel que soit mon choix, Grille ou Liste, la fenêtre Fichiers s’ouvre toujours en mode Grille tandis qu’elle présente les résultats de recherche toujours en mode Liste !
Les modes Grille et Liste affichent les miniatures des documents avec, en coin, en surimpression, l’icône de l’application définie pour l’ouvrir par défaut.

Spotlight s’ouvre aux actions

Plus encore que la gestion de l’historique du presse-papiers, dont je parle plus loin, le « module » Actions est sans doute la fonctionnalité majeure de cette nouvelle version de Spotlight fournie avec macOS 26 Tahoe.

La fenêtre de recherche dédiée Actions liste les automatisations préprogrammées par Apple ou exposées par les applications installées sur le Mac. De plus, il est possible de créer des raccourcis personnalisés (traitement de texte, workflow Apple Intelligence…) qui seront déclenchés depuis le panneau Actions de Spotlight.

Des centaines de commandes proposées par le système et d’autres exposées par
vos applications sont à portée de Spotlight.

Ces automatisations sont configurées dans leur fiche Informations comme Afficher dans Spotlight, avec éventuellement l’option Recevoir une entrée de Spotlight activée si le raccourci attend que l’utilisateur passe des paramètres.
L’intégration Spotlight Actions-Raccourcis permet de récupérer l’élément contenu dans le presse-papiers système, ou même une entrée tirée du nouvel historique du presse-papiers de Spotlight.

Pour être exposées dans Spotlight, les actions doivent être expressément marquées comme telles dans Raccourcis.

C’est avec Actions que se justifie, dans une certaine mesure, le rapprochement que font beaucoup d’utilisateurs avec Alfred et avec Raycast, puisque l’on peut effectuer directement depuis Spotlight certaines tâches.
Tapez dans le champ de recherche Envoyer un e-mail, Faire pivoter une image ou Déplacer des fichiers… l’action est réalisée.
Souvent, vous êtes appelé à interagir en entrant des paramètres (les variables de l’action). Par exemple, pour créer une note, l’interface demande de taper son contenu et de choisir dans quel dossier d’Apple Notes elle doit être créée.

Certaines actions exigent que vous saisissiez les paramètres nécessaires à leur exécution.
Ici, la création d’une nouvelle note requiert du contenu et le dossier de destination (dans Notes)…

Globalement, Spotlight est vraiment efficace quand on est un maître du clavier – c’est aussi le cas d’Alfred ou de Raycast. C’est encore plus évident avec Actions, afin de pouvoir enchaîner les étapes à toute vitesse. Cependant, tout peut aussi bien se faire à la souris, comme je le fais, même si ce n’est sans doute pas optimal en termes d’efficience.

Plus d’une centaine d’actions système sont proposées, et plus encore selon ce qu’exposent les applications installées et les raccourcis que vous avez créés. Je ne vais évidemment pas lister ici les actions système fournies : je vous suggère de les découvrir à cette adresse sur un site vraiment très intéressant, technique, mais accessible en français ; même s’il s’adresse aux professionnels en entreprise, tout utilisateur Mac a intérêt à le référencer et à le visiter au besoin.

Définissez vos touches rapides

Une fonctionnalité pratique d’Actions est la définition de touches rapides (quick keys). Pour aller encore plus vite dans l’exploitation des actions, et éviter de devoir à chaque fois commencer à saisir son libellé pour partir à sa recherche, on attribue à celles qu’on utilise le plus couramment une séquence de caractères d’activation.
Si je veux souvent envoyer un message, j’attribue à cette action la séquence em (tout se fait toujours en lettres minuscules pour aller plus vite). Pour une nouvelle note, j’ai créé la séquence note. C’est similaire à ce qu’offre Raycast (peut-être aussi Alfred, mais je ne le sais pas). Pour ce faire, on recherche une action et, lorsqu’elle apparaît, on clique sur le bouton Ajouter des touches rapides qui apparaît à droite.

Créer des « touches rapides » facilite le déclenchement des actions que vous utilisez le plus dans Spotlight.

Dès lors, pour lancer une action, ouvrez Spotlight sur le panneau Actions et entrez la séquence de déclenchement ; les paramètres éventuels apparaîtront, qu’il vous suffira de remplir avant de confirmer avec [entrée] pour que l’action soit exécutée.
Il est possible de réinitialiser les touches rapides que vous avez définies pour revenir à l’ensemble par défaut, dans Réglages Système > Spotlight > Réinitialiser les touches rapides. On peut aussi afficher le contenu associé ou supprimer l’historique de recherche Spotlight.

Pour finir sur ce chapitre des Actions, il faut dire que macOS 26 propose, à tout un chacun, la possibilité de créer ses propres raccourcis tirant parti d’Apple Intelligence (pour résumer un document texte, fabriquer des images, générer des réponses textuelles…), que ce soit des petits modèles embarqués ou du modèle du Private Cloud Compute distant, voire d’accéder à ChatGPT. Cela passe par une nouvelle action dans Raccourcis : Utiliser le modèle > Local, Private Cloud Compute et Extension Model (ChatGPT). On peut donc accéder, dans un raccourci que l’on active depuis Spotlight, aux Outils d’écriture et à Image Playground motorisés par Apple Intelligence. Apple donne un exemple d’utilisation pour les étudiants ou les cadres d’entreprise : comparer des notes à des enregistrements d’un cours ou d’une réunion.

Plongez dans l’historique du presse-papiers !

C’est la dernière bulle de Spotlight. Et c’est une autre vraie nouveauté, car Apple n’avait jamais fourni rien d’autre que le presse-papiers système et le presse-papiers universel (Mac-mobile), chacun ne pouvant contenir qu’un seul élément à tout moment ; toute nouvelle opération de couper ou copier effaçait le contenu précédemment chargé.
Pour bénéficier d’une « mémoire », il fallait obligatoirement installer un gestionnaire de presse-papiers tiers, il en existe des douzaines, peut-être des centaines, certains basiques, d’autres sophistiqués tant dans leur interface que dans l’éventail de leurs outils annexes, y compris désormais des fonctionnalités d’IA.

Ce que propose Apple dans macOS 26 a le mérite d’exister et dispense d’installer un des outils tiers de base, mais ce n’est pas vraiment un danger pour les concepteurs d’applications plus avancées intégrant, par exemple, des dossiers thématiques de classement, une synchronisation fine entre Mac et mobile, des outils d’édition des éléments capturés, création de tags par IA… Il se pourrait même que, déçus par la limite d’usage et le manque de souplesse, des utilisateurs se tournent vers des produits payants plus costauds.

Le gestionnaire intégré à Spotlight garde trace de tout ce que vous copiez ou coupez : textes (même longs passages d’articles), images (captures, exports Photos), fichiers Finder, et même URL riches, et il respecte la confidentialité des données sensibles.

Le panneau de l’historique du presse-papiers est, avec Actions, la deuxième nouveauté importante de Spotlight dans macOS 26 Tahoe.

En pratique, ouvrez Spotlight avec le raccourci clavier habituel et faites [cmd]+[4] pour ouvrir le panneau de l’historique. La première fois, macOS demande d’activer la fonction, vous alertant du fait que des données sensibles peuvent y être stockées.
En usage, tapez quelque chose : un lien copié il y a deux heures ou une image d’un PDF remonte instantanément avec un aperçu et un horodatage. Double-cliquez pour coller où vous voulez, ou glissez-déposez.

Le système est intelligent au sens où, si vous copiez plusieurs fois la même chose, il n’y aura pas de doublons, mais l’information remontera en première position en haut
de la « pile ». La recherche est contextuelle : elle filtre l’historique, mais peut aussi faire apparaître ces éléments dans une requête Spotlight générale, comme si votre presse-papiers faisait partie de l’index système. Même chose pour ce qui est de passer des éléments de l’historique vers une Action, possibilité évoquée plus haut.

Depuis 26.1, on peut régler dans Réglages Système > Spotlight (tout en bas du cadre de droite) la durée de rétention : 30 minutes pour la confidentialité maximale, 8 heures pour une journée type, ou 7 jours.

On définit dans les Réglages système > Spotlight la durée de conservation, donc d’affichage des éléments du presse-papiers dans l’historique de Spotlight.

Apple est une entreprise très attachée à la vie privée, à la confidentialité. L’application Mots de passe d’Apple bloque de façon native les mots de passe copiés qui ne s’affichent jamais dans l’historique. Pour des applications tierces, cela dépend d’elles. Une manière de vérifier est de copier du contenu sensible et de regarder si Spotlight l’affiche dans le gestionnaire.
Outre la durée de rétention déjà évoquée ou l’option de vider tout l’historique d’un coup, il est possible de désactiver carrément la fonction en demandant Réglages Système > Spotlight > Désactivez Résultats du presse-papiers. L’historique restera vierge. On peut également désactiver complètement la fonction au besoin ou encore tout vider d’un clic sur l’icône engrenage > Effacer l’historique. Vous pouvez également effacer manuellement un élément donné de l’historique : sélectionnez-le et faites [cmd]+[suppr]. Il n’existe pas, pour l’heure, d’option pour exclure certaines applications. Là ausis, rendez-vous avec macOS 27. ✿

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