Apple s’apprête à abattre un dogme : le premier Mac tactile est « à portée de main »
Ceux qui, comme moi, ont déjà vécu l’expérience de travailler sur un petit Chromebook tactile savent que ce n’est pas un supplice, mais plutôt un petit bonheur.
J’avais un Acer 11”, que je possède toujours, mais que Google ne prend plus en charge, alors je l’ai délaissé pour un MacBook Air. Même si Apple a mis plus de dix ans à comprendre : le Mac tactile est – presque – là.

L’analyste taïwanais Ming-Chi Kuo, très influent, spécialisé dans les produits Apple et l’industrie électronique en général, a récemment dévoilé que, d’ici fin 2026, Apple sortirait un MacBook Pro OLED à écran tactile.
Les portables à écran tactile, cela fait des années que cela existe sous Windows ou le système Google.
C’est une grosse surprise, bien que les rumeurs circulaient depuis longtemps, mais il y avait comme un dogme incontournable chez Apple. Steve Jobs jugeait l’idée « terriblement ergonomique »… traduction : horrible. Un peu comme l’absence, à mes yeux, stupide, d’un stylet pour l’iPhone – avez-vous jamais essayé d’écrire avec un doigt ? On n’aura jamais de stylet, mais on a une dictée vocale efficace. Craig Federighi confirmait aussi de son côté, et ce, pratiquement chaque année, que le Mac était fait pour que l’on « reste assis devant, pas pour qu’on tape du doigt sur l’écran ». Mais, il n’y a pas si longtemps, en 2023, Mark Gurman de Bloomberg redonnait vie à l’hypothèse d’un MacBook tactile.
Gurman précise même que, si le tactile plaît sur un MacBook Pro, Apple pourrait l’étendre au MacBook Air, aux modèles d’entrée de gamme. J’ai beaucoup apprécié mon expérience du Chromebook tactile, car l’écran est peu éloigné et l’on a instinctivement tendance à bouger un ascenseur ou déplacer une icône avec un doigt. Surtout quand on a aussi utilisé des années un iPad en parallèle. Mieux : sur un portable, on ne perd ni le clavier, ni le trackpad, ni la souris. Le tactile est un plus. Qui vivra verra ; utilisera le tactile qui voudra.
Je suis plus réservé pour les iMac, que Gurman évoque aussi : l’écran, forcément plus éloigné, n’est pas atteignable sans effort par la main, sauf peut-être pour ceux qui travaillent à la verticale, debout face à l’écran.
Mon enthousiasme est cependant fortement douché : Apple veut coupler cette évolution avec une technologie de dalle OLED chère. Le dogme va tomber, mais Apple nous le fera « payer un bras » au départ – comme toujours. ✿

Je suis de la vieille école, et déteste avoir des traces de doigts sur mes écrans.
Je possède un Mac Mini, un iPad Pro et un iPhone, mais pas de Powerbook. Il m’arrive (rarement) de travailler sur un Powerbook appartenant à un ami ou une connaissance et j’ai toujours, dans un premier temps, le réflexe iPad (suis-je le seul ?) : je tapote sur l’écran sans que cela produise le moindre effet ! Je serai donc ravi le jour où cela marchera !
Bonjour, sans lien avec l’écran tactile qui ne sera pas une révolution, j’aimerai savoir si la mise à jour du système sur MAC est fiable, où s’il faut attendre les premiers correctifs. Merci, JBR
Bonjour, bienvenue sur ce blog-magazine !
Effectivement, votre question est sans lien avec cet article. Il y a d’autres articles à propos de macOS 26 sur le blog, vous savez ?
Mais bon, je peux simplement vous dire que je travaille sous macOS 26 à plein temps depuis trois mois. Mon MacBook Air M2 tourne même sous la version 26.1 bêta.
Je fais ce blog WordPress et plein d’autres choses sans aucun souci, en tout cas rien qui me gêne.
Maintenant, je ne « conseille » à personne de faire quelque chose ; je dis ce que, moi, je fais, à chacun de prendre sa décision et ses responsabilités.
Merci pour avoir partagé votre expérience de macOS 26, j’étais inquiet pour l’intégration d’Antidote 12 que je j’utilise tous les jours. Pour les autres programmes, suite Microsoft etc. je n’avais pas trop de crainte. Ce blog est une excellente idée, pratique et bien informé. Bonne journée, JBR
Il se trouve que j’utilise aussi Antidote 12, aussi bien en local avec Pages et avec d’autres applications, et via le web pour les articles une fois importés (et souvent modifiés) dans WordPress.