(suite) FLASH! du samedi 28 mars 2026

Une interface utilisateur visuelle pour l’utilitaire de maintenance Mole

Le 13 janvier dernier, je vous ai proposé un article sur Mole, un outil de maintenance qui assure des fonctions équivalentes à celles de CleanMyMac ou de MacCleaner Pro, mais depuis le Terminal, donc tout en ligne de commande. Cela a pu dérouter certains utilisateurs. Moi-même, vous le savez, je n’en suis guère friand du Terminal, mais Mole est tout de même très bien structuré et finalement pas compliqué à mettre en œuvre. Néanmoins, un développeur a eu l’idée de doter Mole d’une interface visuelle. L’application s’appelle Burrow. Ce n’est qu’une version 0.1.0, mais elle est opérationnelle.
Au cœur de Burrow, c’est le même Mole qu’en CLI. Burrow en est un « rhabillage » pour des utilisateurs comme moi. J’apprécie. Si elle n’est pas native, mais développée avec Tauri et React, l’application est signée officiellement et notarisée, si bien qu’il n’y a pas de problème d’installation – Gatekeeper ne va pas vous claquer la porte au nez.
En clair ou sombre, Burrow propose pratiquement toutes les fonctionnalités de Mole. L’interface est simple à comprendre, même si tout est en anglais, bien entendu. Elle mériterait d’être optimisée, car elle manque un peu de réactivité : on croit que les clics sur les boutons n’ont pas été pris en compte, mais ils le sont bien.

L’application propose donc un tableau de bord Système qui se rafraîchit en temps réel (CPU, mémoire, disque, réseau, principaux processus) ; le Disk Analyzer vérifie ce qui est trop gourmand en termes de stockage ; la section Clean s’occupe des caches, logs, fichiers temporaires, avec une simulation avant nettoyage ; Purge s’intéresse à des fichiers spécifiques aux développeurs ; Optimize traite de Quick Look, des LaunchServices, de Spotlight, et du cache DNS ; Installers recense bien évidemment tous les installeurs détectés sur le disque et propose de les supprimer (on a tendance à les oublier une fois des applications installées) ; enfin, le module Uninstaller supprime l’intégralité de l’empreinte d’une application, pas seulement le fichier .app. Je n’ai aps ecnore tout testé, mais les opérations que j’ai effectuées fonctionnent bien. Je n’ai pas rencontré de problèmes techniques. Mon Mac est encore entier, mes données aussi !
Ah, j’oubliais : Burrow est gratuit, comme Mole. Donc si Mole vous a intéressé, mais quelque peu refroidi aussi, n’hésitez pas à utiliser Burrow ! ✿
Page de Burrow sur GitHub


Apple va mettre toutes les « grandes IA » à portée de Siri

Selon un dernier rapport de Mark Gurman, de chez Bloomberg, Apple prévoit d’ouvrir Siri, dans ses plateformes 27, à des assistants IA autres que l’actuel ChatGPT.
Cette ouverture fera partie de la refonte majeure de Siri attendue pour l’automne, destinée à rattraper le retard d’Apple en matière d’Intelligence artificielle. Concrètement, des applications d’IA installées via l’App Store, comme Google Gemini ou Claude d’Anthropic, pourraient être intégrées à Siri, vous permettant d’envoyer vos requêtes vers le service de votre choix. Cette architecture, appelée Extensions existe en fait dejà mais n’accueille jusqu’ici que ChatGPT. Elle permettra d’activer ou de désactiver différents services IA depuis les réglages de macOS, d’iOS et d’iPadOS ; elle mettra fin à l’exclusivité actuelle de ChatGPT.
Au-delà de l’expérience utilisateur, cette ouverture évitera à Apple d’avoir à conclure des partenariats séparés pour chaque assistant. Mieux encore, de son point de vue, elle touchera forcément une part des abonnements souscrits à ces services tiers via l’App Store. Apple gagne déjà pas mal d’argent sur la vente d’application IA sur ses différentes boutiques d’applications. Selon Gurman, Apple ouvrira une section spécifique de l’App Store pour les applications d’IA des grands modèles qui s’interfaceront avec le mécanisme des Extensions d’Apple Intelligence.
Toutes les informations seront dévoilées sans doute à l’ouverture de la WWDC, le 8 juin, et on en saura plus encore lors des sessions dédiées accueillant les développeurs, mais de fait ouvertes à tout le monde, puisque retransmises sur Internet. Cependant, Apple ne veut surtout pas précipiter les choses, pour éviter une autre crise, comme en 2024 : entre la WWDC et l’automne, des fonctions évolueront ou seront repoussées à des dates ultérieures, après la sortie des systèmes en septembre ou en octobre. ✿


Rééchantillonnez rapidement des images avec cette mini application

Personnellement, depuis des années, j’utilise l’application gratuite Upscayl pour le suréchantillonnage des images. Je n’ai pas cherché ni plus ni mieux, car je ne fais pas de photo moi-même. Ce sont donc vraiment des usages ponctuels sur des images récupérées sur Internet, par exemple. Je trouve qu’Upscayl donne de meilleurs résultats que la fonction de suréchantillonnage de Pixelmator Pro. Ceci dit, j’ai remarqué une autre petite application, Pixzool Mini, très légère (moins de 20 Mo, alors qu’Upscayl pèse près de 800 Mo). Elle a été récemment rendue publique par son développeur sur une page GitHub et sur Reddit.

Pixzool Mini travaille uniquement avec un modèle d’upscaling local (dont on peut régler la « puissance ») pour un suréchantillonnage en 2x et en 4x, très rapide. On trouve seulement les réglages classiques de luminosité, contraste, saturation et netteté, si l’on veut retoucher davantage l’image.
L’interface de Pixzool Mini ressemble beaucoup à celle d’Upscayl, mais en inversé : elle affiche l’image à travailler à gauche, avec la possibilité de voir avant et après rééchantillonnage en mode scindé (split) ou coulissant (swipe), et la barre des réglages à droite. Le plus problématique, je trouve, est que l’unique fenêtre est très petite, miniature, dirais-je. Aucun moyen de l’agrandir. Cependant, sur Reddit, une ou deux personnes qui se présentent comme des professionnels de l’image affirment que l’application donne de bons résultats, aussi me suis-je dit que cela valait le coup d’en dire deux mots. Le fait est que les quelques essais que j’ai effectués sont probants : l’image agrandie 4 fois n’est pas dégradée par rapport à l’originale, et c’est finalement ce que l’on recherche : un agrandissement sans détérioration. Mais, vu la taille de la fenêtre, on ne saurait s’en rendre compte dans Pixzool Mini. Il faut exporter l’image rééchantillonnée sur le bureau et l’ouvrir à côté de l’originale pour faire une comparaison valable.
Le développeur dit revenir un jour prochain avec une version plus complète et de taille « normale », qui pourrait concurrencer Upscayl ou FreeScaler. ✿
Page Pixzool Mini sur GitHub > Release
Une vidéo de démonstration est disponible sur YouTube


Utilisez l’ouverture automatique des dossiers

La fonctionnalité Spring-Loaded Folders (dossiers à ressort ou à ouverture automatique) a longtemps existé sous macOS, mais il me semblait qu’elle avait disparu depuis de nombreuses versions. Elle était surtout appréciée par les adeptes de la souris (comme moi) ou du trackpad. Elle consistait à glisser, avec le clic maintenu, un élément sur un dossier ; ce dernier s’ouvrait automatiquement et l’on pouvait ainsi descendre de sous-dossier en sous-dossier dans la hiérarchie du stockage jusqu’à trouver l’emplacement souhaité où ranger l’élément. C’était pratique. Puisque je n’ai pas retrouvé cette fonctionnalité, j’avais abandonné l’affaire.
En fait, cette fonction n’a jamais été retirée de macOS.

En cherchant à la demande d’un lecteur, je me suis aperçu qu’elle existe toujours dans macOS 16 Tahoe, mais Apple l’a reléguée, comme trop de petites fonctionnalités intéressantes pour tout le monde, dans le panneau des Réglages Système > Accessibilité. En plus, la terminologie adoptée ne révèle pas immédiatement l’intérêt de l’option. Si vous voulez activer cette fonctionnalité, qui ne l’est pas par défaut, il faut donc aller dans Réglages Système > Accessibilité > Motricité > Contrôle du pointeur > activer l’option Ouverture automatique (il n’est pas précisé de quoi, mais il s’agit bien des dossiers), puis régler la vitesse à laquelle le Finder répond quand on glisse quelque chose au-dessus d’un dossier avec le clic maintenu. En fait, cela se trouve au moment endroit sous Sequoia et sans doute depuis le changement complet opéré sur les préférences du système, dans macOS 13 Ventura, il y a quatre ans. Une fois l’option activée, faites l’essai – elle fonctionne très bien. ✿


Téléchargez sur le Mac depuis votre iPhone

Imaginez la scène : vous êtes à la terrasse d’un café et, pour patienter en attendant l’heure d’un rendez-vous, vous naviguez avec votre iPhone sur le Web. Vous tombez sur une vidéo d’une formation à la culture des légumes intéressante, mais qui pèse plus de 1 Go. Vous n’avez pas le temps de la visionner, vous ne voulez pas la télécharger sur l’iPhone où vous n’avez pas la place nécessaire – et cela n’aurait peut-être pas de sens.
Alors ? Vous enregistrez le lien que vous retrouvez dans votre navigateur sur Mac ; vous créez une note rapide ; vous entrez une tâche dans Rappels… ; ou bien vous lancez le téléchargement de la vidéo, pas sur l’iPhone, mais… sur votre Mac, à la maison.

C’est cette solution que propose depuis de nombreuses années l’utilitaire Transloader du studio de développement EternalStorm, piloté par Matthias Gansrigler-Hrad. Ce dernier est connu dans le monde Mac pour avoir produit quelques bonnes applications, dont Yoink et ScreenFloat – ou encore SiriMote, un utilitaire gratuit pour piloter le Mac avec une télécommande d’Apple TV.
Transloader est une application Mac (au moins macOS 10.14) payante (11 € sur le Mac App Store), complétée par une application gratuite sur iPhone ou iPad (iOS/iPadOS 17.6+). (l’outil ne permet pas de télécharger depuis un Mac quelque chose sur l’iPhone ou l’iPad). Une version d’évaluation est proposée sur le site de l’éditeur. On peut aussi accéder à Transloader dans le cadre d’un abonnement à la plateforme SetApp (il faut normalement télécharger l’application iOS gratuite depuis l’App Store).
Avec Transloader, on lance des téléchargements vers un Mac depuis un iPhone, un iPad ou depuis un autre Mac. Soit par la fonction Partage standard, par le glisser-déposer de liens dans Transloader (c’est possible sur iPad), ou par l’ajout d’une URL dans Transloader lui-même (solution sur iPhone). Une autre fenêtre de l’application liste les matériels du compte Apple – cela ne fonctionne pas entre des matériels référencés sur des comptes différents.

Sur le Mac qui va effectuer le téléchargement, Transloader, toujours actif (lancé à l’ouverture de session), attend de recevoir les liens qui lui sont envoyés par un autre matériel. Sur ce dernier, un iPhone par exemple, il suffit de copier et coller le lien dans Transloader ou d’utiliser Partage depuis le navigateur web. Le téléchargement démarre immédiatement, même si le Mac est à l’autre bout de la Terre. Il est aussi possible de paramétrer un téléchargement qui ne sera exécuté que plus tard, par exemple quand le Mac cible, qui n’est pas vu comme accessible dans Transloader, le redeviendra. Le site web officiel propose des idées d’utilisation, des démos de mise en œuvre de Transloader et des astuces d’utilisations avancées.
La version la plus récente de Transloader gère mieux les problèmes d’accès soulevés par les sites qui requièrent de montrer patte blanche avant d’aller plus avant. ✿
Page d’information sur Transloader


Apple Notes : styles de paragraphes et sections condensables

L’application Notes offre, depuis la version sortie avec macOS 15 Sequoia, de nouveaux styles de paragraphe et une fonctionnalité dite « sections condensables ». C’est une possibilité présente dans de très nombreuses applications de prise de notes. Cependant, le concept peut être mis en œuvre de façons différentes.
Les sections condensables permettent de réduire des zones de texte à leurs seuls titres, ce qui est très pratique pour avoir une vision compacte d’une longue note et pour naviguer dedans d’un paragraphe à un autre, d’une section à une autre.
Comme je stocke des documentations techniques pour divers appareils dans Notes, j’utilise beaucoup les sections condensables.
Dans Apple Notes, cette fonctionnalité est liée à une autre : les styles de paragraphe.
Bien que cela ressemble à la fois au menu Styles des applications RTF ou aux menus Styles des applications Markdown, Apple Notes a son propre format de texte (qui se convertit en Markdown lors d’un export). Quoi qu’il en soit, ces styles assurent une mise en forme plus riche, variée et souple lors de l’écriture ou de l’édition d’une note.
Les styles de paragraphe ne fonctionnent que pour les notes iCloud ou les notes stockées sur le Mac.

Lancez l’application Notes, ouvrez une note : cliquez n’importe où dans le texte que vous voulez formater, puis cliquez sur l’icône Aa dans la barre d’outils pour choisir un style. Il est possible de modifier le style de paragraphe par défaut du titre en allant dans Notes > Réglages et en cliquant sur le menu contextuel Les nouvelles notes commencent par > choisissez une option.
Vous pouvez aussi modifier l’alignement du texte en cliquant n’importe où dans le texte à modifier, puis en allant dans Format > Texte > une des options proposées.
Les sections condensables sont générées automatiquement par Apple Notes quand on utilise les styles Sous-titre et Titre secondaire. Vous remarquerez, en survolant une note, qu’un chevron est placé à gauche de ces éléments. Cliquez sur ce chevron pour masquer le contenu de la section ou pour développer cette dernière (le chevron apparaît soit tourné vers le bas, soit tourné vers le haut). ✿


Comment extraire du texte à partir d’images

De nombreuses images, sans parler des scans, contiennent du texte, et on peut avoir envie ou besoin de récupérer ce texte. Par exemple, une URL sur une affiche, un court paragraphe dans un guide de dépannage scanné, quelque chose dans une capture d’écran, une recette…
Parfois, souvent même, y compris sur des sites web, la sélection de texte n’est pas disponible, à moins que la fonction Copier ne soit inopérante.
macOS propose une fonctionnalité bien enfouie qui permet de faire cela, mais pas à tous les coups, car elle reste basique. Pour récupérer un ou deux mots, une phrase simple, cela passe, mais pour du texte en colonnes ou en tableau, ce n’est vraiment pas ça. C’est pourquoi il existe de nombreux outils qui proposent une fonctionnalité similaire, mais plus puissante, et même des applications spécialisées qui ne font que cela, bien mieux que macOS.

Mais d’abord, voyons comment faire avec ce qu’Apple nous fournit. L’extraction de texte fonctionne dans toutes sortes d’endroits. Prenez une image qui contient un titre. Sélectionnez-la dans le Finder, appuyez sur la barre d’espace pour activer Quick Look (Coup d’œil) : le texte pourra être sélectionné. Vous pouvez ouvrir la même image en la glissant sur l’icône de Safari ou celle d’Aperçu. Quand elle s’affichera, le texte sera sélectionnable. Il suffit de placer le curseur de texte avant la première lettre du début du texte, de cliquer et de tirer pour réaliser la sélection. Le texte à récupérer est alors surligné. Demandez Copier : le texte est transféré dans le presse-papiers, et vous en faites ce que vous voulez.
Si cela ne fonctionne malheureusement pas, que la sélection s’avère impossible, ou si, dans certaines applications ou dans certaines circonstances, la copie est désactivée (cela arrive sur des sites web d’information, par exemple), il faut dégainer un outil tiers.

Le plus connu est sans doute TextSniper. Il est payant. On le trouve aussi dans l’abonnement Setapp. Je n’ai jamais rencontré de blocage avec lui. J’arrive à récupérer du texte en blocs placés côte à côte, ainsi que du texte en colonnes.
Une autre possibilité est l’utilitaire Supercharge de Sindre Sorhus, qui propose cette fonctionnalité (sous deux formes, d’ailleurs) parmi de nombreuses autres, mais il est également payant. Des outils de capture d’écran s’y sont mis aussi. Shottr sait faire cela dans sa version gratuite. Pour aller plus loin, l’application ScreenSnapAI intègre les fonctionnalités de traitement d’IA (vraiment, une excellente application, payante). Enfin, plusieurs assistants IA (comme Enconvo) ont ajouté cette possibilité à leur arsenal.

Si vous préférez étoffer votre trousse avec un outil gratuit et open source, je vous suggère deux petites apps récentes : TextShot (première capture) et OpenTextSniper (en dessous). Cette dernière ne cache pas son jeu, et le revendique même clairement sur la page de son dépôt GitHub. La première fait le travail, et rien d’autre. La seconde fait de même, et assure en plus une gestion de l’historique du presse-papiers (les 50 derniers éléments copiés, comme la dernière version de Spotlight pour macOS 26). Ces deux utilitaires s’utilisent de la même façon : ils travaillent comme des outils de capture d’écran sans enregistrer d’image, seul le texte est extrait et placé dans le presse-papiers et s’appuient sur les frameworks ScreenCaptureKit et Apple Vision pour réaliser l’OCR. Tous les deux sont très largement multilingues. ✿
TextShot : Copy Image to Text (macOS 13+ Intel et Apple Silicon – MAS)
OpenTextSniper (macOS 14+, Apple Silicon uniquement)


Installer de grosses applications et de gros jeux du Mac App Store sur un SSD externe

Vous voudriez bien installer un jeu ou une application d’IA repérés sur le Mac App Store, mais le SSD de votre Mac est déjà bien surchargé. Une solution pour libérer de la place est de télécharger les applications proposées sur le Mac App Store, non pas sur le SSD interne mais sur un disque externe. Vous pouvez faire cela pour les futures installations, mais aussi supprimer les grosses applications et jeux volumineux que vous avez déjà pour les réinstaller sur le stockage externe. Attention, il y a des contraintes, malheureusement… Apple aurait pu simplement nous laisser installer les applications en interne ou en externe, mais ce n’est pas vraiment le cas.
C’est une solution apparue avec macOS Sequoia 15.1 (elle a été ajoutée avec cette mise à jour mineure). Elle ne prend en charge que les applications installées depuis le Mac App Store, et seulement si elles pèsent plus de 1 Go, ce qui arrive désormais couramment avec des applications IA qui embarquent leurs modèles. C’est aussi le cas de jeux et de logiciels professionnels, mais il n’y en a pas tant que cela sur le Mac App Store.
La fonctionnalité n’est pas activée par défaut, il faut le faire « à la main » dans les Réglages de l’application App Store. Dans la première section du panneau de paramétrage, repérez l’option Télécharger et installer les apps volumineuses sur un disque séparé. Cochez-la. Et choisissez un disque dans le menu local en dessous.

Quand cette option est activée, tout élément téléchargé de plus de 1 Go est forcément installé sur le disque désigné ; on ne peut pas choisir au vol entre le SSD interne et le stockage externe.
En pratique, il faut que le disque désigné soit connecté, monté et vu par l’application App Store. Il faut aussi qu’il soit présent pour que vous puissiez utiliser les applications qui y ont été installées. Autant dire que c’est un stockage qui sera « fixe » et toujours connecté. Mais vous pouvez très bien l’utiliser aussi à autre chose. Par exemple, j’ai un SSD externe dans lequel j’ai créé un conteneur APFS pour Time Machine (80 %) ; le reste du SSD est exploité pour d’autres choses.
Si le disque externe est bien connecté, les applications n’apparaissent nulle part ailleurs que dans le dossier Applications, comme si elles étaient installées en interne. On les utilise de la même manière que les autres (sauf que sous Sequoia, elles ne sont pas vues dans le Launchpad ; le problème ne se pose pas pour macOS 26 Tahoe). Les mises à jour sont parfaitement gérées par Apple, comme pour les autres apps du Mac App Store.
Les applications ne provenant pas du Mac App Store, mais de sites de développeurs ou d’ailleurs, peuvent être théoriquement installées où l’on veut, mais il reste grandement préférable de le faire dans le dossier Applications du SSD principal, ou dans le dossier Applications du compte d’utilisateur (les applications installées ici ne sont utilisables que dans la session utilisateur correspondante). En effet, beaucoup d’applications tierces refusent d’être installées ailleurs, ou si elles ne disent rien au départ, elles ne vont pas gérer correctement leurs mises à jour. ✿

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Invité
Thierry
21 jours il y a

Bravo pour cette nouvelle trouvaille, pour reprendre une terminologie chère à VVMac ! : Burrow

Grand adepte de mole, je m’énervais un peu lors de mes suppressions d’Apps de devoir attendre le rafraîchissement de la liste après chaque demande de suppression. Burrow (j’adore l’humour des informaticiens) permet de garder sous les yeux non seulement la liste des applications, mais aussi celle des fichiers associés et le détail des tailles de chaque fichier associé. Un plus pour mon usage.

Je vais donc privilégier la version GUI pour l’activité de désinstallation… Par contre,comme dans mole, il manque la possibilité d’afficher la liste des apps par ordre alphabétique.

Invité
Stéphane
22 jours il y a

A propos de dossier à ouverture automatique. Chez moi, la fonction a toujours été fonctionnelle et je ne me rappelle pas de l’avoir activée dans Accessibilité. C’est une habitude, quand je déplace un document ou un dossier, de le glisser sur le dossier de destination qui… s’ouvre et je le lâche dedans.
Sinon j’utilise beaucoup la boite de dépôt de Yoink.

Invité
Thierry
21 jours il y a
Répondre à  Stéphane

En fait l’option et son réglage de vitesse était auparavant localisée dans les réglages TrackPad/Souris (de mémoire) dans les systèmes pré-Ventura. Si elle avait été activée sur ces anciens systèmes, elle le restait lors du passage des « Préférences Système » aux « Réglages Système ». C’est mon cas, mais malgré la fulgurance de mon M4 sous Sequoia, et le fait que la vitesse soit réglée au maximum (le lapin), je la trouve anémique par rapport aux versions précédentes et souvent prise en défaut : Les ouvertures successives bloquent tout à coup où même ne démarrent pas du tout !

Et c’est bien un problème de vitesse de ce réglage, car sur TOUS mes Macs, une des premières choses que je réglais sur chaque nouvelle machine était la vitesse du double-clic (au Max), la vitesse de déplacement du pointeur (au max) et les vitesses de répétitions des touches (au max) et de délai entre les répétitions (au min).
Mais sur le M4, j’ai du baissé de 2 crans le réglage du double-clic, car sinon je n’étais pas assez rapide pour double-cliquer !
Pour la « Spring-loading Speed », même au maximum, ça reste plus (trop) lent par rapport à mon ressenti sur les anciens systèmes…

Invité
Meuron
23 jours il y a

J’ai téléchargé Textshot, c’est génial. Merci.

Invité
Ange Heureux
23 jours il y a

Pour les de reconnaissance automatique de texte, j’utilise depuis ses débuts Shottr, qui a la bonne idée de permettre de dire à chaque fois si on veut conserver ou non les retours à ligne, car un texte sur plusieurs lignes dans une image n’est pas différent d’un ensemble de lignes séparées par des retours chariot.
Et pour info, l’utilitaire DeepL (traduction) permet de sélectionner un texte/image de texte à l’écran et de le traduire directement avec les réglages courants de l’app. Pratique aussi.